Je suis curieux et alergique aux fanatiques.

Joined March 2022
Il va fuir à Gaza c'est certain.
🔴 EXCLU I Récit - Comment Raphaël Arnault a échappé à sa remise de convocation pour l'enquête sur le meurtre de Quentin Le train TGV Inoui 6106 en provenance d’Avignon arrive en gare de Paris Gare de Lyon à 10h27. Ce train est parti à 7h22 d’Aix-en-Provence TGV avec 5 minutes de retard. Tout au fond de la voiture 1, sur un siège unique de première classe, Raphaël Arnault a le visage dissimulé sous sa capuche. Les contrôleurs font évacuer les wagons de la voiture 1 et de la voiture 2 par une unique sortie. Ces agents paraissent stressés par une procédure de la sûreté ferroviaire qui demande à ce que les usagers de ces deux voitures sortent par une même issue. Le député LFI semble lui dormir au point qu'un passager l’avertit de l’arrivée du train en gare. Le parlementaire antifa est en réalité rivé sur son téléphone, tenu sous la table, et attend que la rame se vide petit à petit. « Il avait les yeux volontairement cachés par sa capuche » témoigne l’usager que votre serviteur a pu contacter, « je pensais qu'il ne s'était pas réveillé, en réalité, il essayait de se faire discret. » Quelques instants plus tard, le parlementaire réussit en se fondant avec les passagers de la deuxième classe, puis en empruntant furtivement les couloirs du hall 3 qui mènent au métro à échapper à la police ferroviaire. Selon mes infos, la police régionale des transports pourrait avoir confondu la voiture 1 et la voiture 2 avec la voiture 11 et la voiture 12 situées à côté. Depuis quelques semaines les enquêteurs ont envoyé la convocation à Raphaël Arnault pour l’auditionner dans le cadre du meurtre de Quentin, sans succès. La division criminelle du Rhône a alors décidé de remettre en main propre ladite communication, toujours sans succès.
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Lola-Fleur Whittaker et sa tartuferie, présentée hier sur LCI comme « créatrice de contenu politique ». Son parcours, lui, est celui d’une intégration méthodique et sans aspérités. • Lycée Camille-Sée,un lycée parisien sélectif, option internationale britannique. • Licence de politique et relations internationales à Manchester, mention très bien, avec une spécialité consacrée à la lutte contre le capitalisme et un mémoire sur l’égalité dans le monde post-capitaliste. • Elle prépare un double master à Sciences Po et à la London School of Economics pour mieux comprendre et améliorer les institutions européennes. • Stage au Parlement français auprès d’une députée de La France insoumise. Elle a été candidate sur une liste de La France insoumise dans le 15e arrondissement de Paris. Elle se déclare elle-même partisane de La France insoumise. Elle dénonce le capitalisme, les institutions, la gouvernance européenne et le système. Elle le fait depuis un parcours scolaire et militant parfaitement calibré pour y entrer, y faire carrière et y exercer de l’influence. C’est la définition même de la tartuferie : critiquer ce que l’on s’apprête à intégrer, en prenant soin de n’en rater aucune marche. 🤡 Tout cela est grotesque.
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🚨 Faut-il décréter l’état d’urgence ? 🗣️ Kamal, poissonnier : "J'ai la nationalité française depuis 5 ans. Je me suis battu pour ça. J'aime la France. On en a marre de ces gens qui pillent !" #GGRMC
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Zelensky Shows Off His Car… Putin Has Trump! 😂🚗 Made with AI, just for fun. #Putin #Trump #Zelensky #LadaNiva #Comedy
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Ach, das geht? "Wir haben alle die Bilder der Gewalt gesehen, die am Wochenende Mailand und andere italienische Städte erschüttert haben: geplünderte Geschäfte, zerstörte Schaufenster, angegriffene Ordnungskräfte. Das sind inakzeptable Szenen, die niemand verharmlosen oder rechtfertigen darf. Deshalb hat der Ministerrat heute einen Dekret mit neuen Maßnahmen zur Verhinderung und Bekämpfung dieser Gewalt verabschiedet. Es entsteht ein neues Straftatbestand: die gewalttätige Teilnahme an einer Demonstration. Konkret heißt das: Wenn Sie sich während eines Zuges oder einer Demonstration einer Gruppe von fünf oder mehr Personen anschließen, Steine, Böller oder Stöcke werfen und die Sicherheit aller gefährden, riskieren Sie bis zu fünf Jahre Gefängnis und bis zu 20.000 Euro Geldstrafe. Wenn Sie das Gesicht verdecken (Vermutung) oder jemand verletzt wurde, steigt die Strafe. Auch die Strafen für diejenigen, die in der Gruppe verwüsten, werden erhöht. Der präventive Arrest (fermo preventivo) kann künftig auch auf Minderjährige angewendet werden."
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🔴🇮🇹 ALERTE INFO – EN 48 HEURES, MELONI RÉPOND AUX ÉMEUTES. Après un week-end de violences en Italie, Giorgia Meloni annonce un décret approuvé aujourd'hui par son gouvernement. « Manifester est un droit, dévaster nos villes, non. » Voici les mesures adoptées : - Jusqu'à 5 ANS DE PRISON et 20 000 € d'amende pour participation violente à une manifestation en groupe d'au moins 5 personnes. Peines aggravées en cas de visage dissimulé ou de blessures. - QUI CASSE PAIE. Si le responsable est mineur, ses parents devront répondre financièrement des dégâts. Le patrimoine familial pourra être mobilisé pour indemniser les victimes. - RETENUE PRÉVENTIVE étendue aux mineurs. - 500 MILITAIRES SUPPLÉMENTAIRES déployés à Milan jusqu'au 31 décembre. Le bilan : près de 200 policiers blessés lors des violences en Italie et environ 1 MILLION D'EUROS de dégâts rien qu'à Milan. Meloni est catégorique : « Dévaster et voler, ce n'est pas manifester, c'est de la criminalité. » Pendant ce temps, en France, l'hôtel de ville de Limoges a été ravagé par les flammes. Et nous attendons toujours une réponse politique à la hauteur de la gravité de ces événements.
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说真的,这事有点吓人了。 外网传疯了:一个 23 岁的中国小伙,同时开了 300 个 Claude Code,让它们一起干活。 重点不在 300 个。 重点是他给这 300 个 AI 配了个"监工":谁敢瞎编,当场抓包。 原帖说,他的面板上是这样的: 300 个 AI 一边写,一边查 每写一句,0.1 秒内拿去跟原文对一遍 100 家公司的资料来回查三遍,一个错都不剩 查完直接存进笔记库 窍门其实就一句话: 一个 AI 负责干活,另一个更便宜的 AI 专门挑刺。 挑不出毛病,才准交差。 这活要是交给分析师团队,得干好几周,收你好几周的钱。 他跑一次就完了。 以前大家不敢放手让 AI 干,是怕它胡说八道。 现在有人用 AI 管 AI,连"不准胡说"这件事都自动化了。 我自己手下也管着 一群 agent,体会一模一样: AI 能干多少活不重要,能不能管住它别瞎编,才重要。 这套思路,先收藏。
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Replying to @IsraMum
@IsraMum relate le témoignage de l'une de ses collègues juive française qui hésite à partir. « Je suis française. C’est ce que je me dis quand les nouvelles arrivent, comme si la loyauté était encore une forme de protection. La famille de ma mère est en Alsace depuis les années 1600. Nous sommes cousins d’Alfred Dreyfus — le nom est encore prononcé dans la famille comme d’autres disent le nom d’un grand-père revenu des tranchées. Mon père était un orphelin de la Shoah. Il est arrivé sans rien, la police française a arrêté et envoyé ses parents aux nazis, et l’a dépouillé de sa citoyenneté pendant 12 ans. Mais il a décidé que la France valait la peine d’être aimée quand même. Il nous a enseigné que la République n’était pas parfaite, mais qu’elle était la nôtre à chérir et à améliorer. Je l’ai cru. J’ai terminé Sciences Po dans les heureuses années 2000 et suis sortie dans Paris en sentant que, pour la première fois, les Juifs étaient complètement chez eux. Je visais les grands cabinets d’entreprise. J’avais les compétences, mais je ne travaille pas le samedi. À cette époque, c’était encore une exigence, pas une préférence. Alors j’ai monté un cabinet privé, pas si mal. Mon mari est ingénieur. Nous payons les impôts, les frais de scolarité, l’hypothèque, les vacances en France. En 2023, nous sommes allés en Israël avant la catastrophe. Nous étions heureux d’être des Juifs français. Nous nous disions que nous étions la preuve que ça marchait. Bien sûr, il y avait des problèmes… mais pas comme maintenant. Il y a toujours l’autre taxe, celle qui n’apparaît jamais sur aucun formulaire. La nourriture casher coûte plus cher. Les magasins sont moins nombreux. Les écoles… Le besoin de toujours rester un citoyen modèle — jamais celui qui demande un traitement spécial, jamais celui qui met la salle mal à l’aise, jamais celui qui rappelle à quiconque que l’universalisme de la République a toujours eu des exceptions. Nous payons quatre cent cinquante euros par mois pour chacun des trois enfants afin qu’ils puissent aller à l’école juive, parce que le système public n’est plus un endroit où l’on envoie un enfant portant notre nom de famille. Je souriais aux clients qui faisaient des blagues sur l’éthique des avocats juifs mais s’attendaient à ce que je torde les lois pour eux comme si de rien n’était. Je restais honnête. J’ai prouvé, année après année, que j’appartenais à ce pays. Maintenant, beaucoup de clients sont « mal à l’aise ». Certains disent que c’est « à cause de la Palestine ». D’autres ne disent rien ; leurs partenaires refusent simplement de s’asseoir en face d’un Juif. Je surveille le temps de facturation comme un faucon. Le mois dernier, ils ont vandalisé ma plaque dans la rue avec un « pute sioniste » et une « carte de la Palestine ». Dehors, la ville balaie encore les débris de verre du week-end. Une synagogue dans le XIXe a été saccagée. Des groupes ont averti les gens de ne pas aller aux prières de l’après-midi parce que les rues n’étaient pas sûres. Je connais les chiffres — plus de treize cents actes l’année dernière, la moitié de tous les crimes religieux du pays, et nous sommes moins d’un pour cent. Je sais que des amis partent. Près de quatre mille déjà cette année. Et je vois les nouveaux arrivants en France. Ils n’arrivent pas en citoyens modèles. Ils ne cachent pas leurs noms, ni leurs calendriers, ni leurs exigences. Ils imposent leurs propres règles dans les quartiers, dans les écoles, dans les rues, et la République qui m’a autrefois demandé de prouver que j’étais assez française ne leur demande rien, sauf de me taxer en plus pour prendre soin d’eux. Leur antisémitisme djihadiste est « une opinion », pas le vieux poison qu’il est. On attend encore de moi que je sois la discrète, l’intégrée, celle qui paie les gardes privés supplémentaires quand ils submergent la police. Si nous partons, ma mère reste. Elle ne viendra pas, en Israël ni ailleurs. Elle est vieille et elle est française et elle a assez enterré de membres de sa famille, et ils sont là. Nous arriverions dans un pays où mon diplôme ne signifie presque rien, où les compétences de mon mari devraient être entièrement refaites. Nous serions deux professionnels d’âge mûr sans compétences, recommençant à zéro avec trois enfants et une langue dont nous n’avions jamais eu besoin en dehors de la synagogue. Jusqu’à maintenant. J’ai fait tout ce que la République a demandé. J’ai étudié sa loi, j’ai payé ses impôts, j’ai tenu le Shabbat même quand cela m’a coûté la carrière que je voulais sans demander d’aménagement J’ai mangé la nourriture plus chère, j’ai envoyé les enfants dans les seules écoles où on ne leur dit pas que leur existence est une provocation, je me suis faite petite pour que personne ne puisse dire que nous étions difficiles. Et pourtant il ne reste plus aucun endroit qui soit à la fois sûr et à moi. Je regarde la rue. Quelqu’un balaie du verre. Je pense aux armes pillées et à mes enfants qui vont dans une école qui est une cible. Mes enfants le vivront plus durement que nous si nous restons, mais si nous partons ils devront nous porter. J’ai tout investi dans le fait d’être une juive française. Mais peut-être était-ce une erreur."
We keep telling the French Jews to leave. It's not that easy. Had coffee with my French colleague. It could have been me, except for Dreyfus. It could have been me, if I hadn't broken my parents' heart and left anyway. A story. " I'm French. That is what I tell myself when the news come in, as if loyalty were still a kind of protection. My mother’s people have been in Alsace since the sixteen hundreds. We are cousins of Alfred Dreyfus— the name is still said in the family the way other people say the name of a grandfather who came home from the trenches. My father was an orphan of the Shoah. He arrived with nothing, the French police arrested and sent his parents to the Nazis, and stripped him of his citizenship for 12 years. But he decided France was worth loving anyway. He taught us the Republic was not perfect, but it was ours to cherish and make better. I believed him. I finished Sciences Po in the happy 2000s and walked out into Paris feeling that, for the first time, Jews were completely at home. I wanted the big corporate firms. I had the grades, but I do not work on Saturdays. In those years that was still a requirement, not a preference. So I built a private practice, not so bad. My husband is an engineer. Between us we pay the taxes, the school fees, the mortgage, vacations in France. In 2023 we went to Israel before the catastrophe. We were happy to be French Jews. We told ourselves we were the proof that it worked. Of course there were problems... but not like now. There is always the other tax, the one that never appears on any form. Kosher food costs more. The shops are fewer. Schools... The need to always stay a model citizen—never the one who asks for special treatment, never the one who makes the room uncomfortable, never the one who reminds anyone that the Republic’s universalism has always had exceptions. We paid the four hundred and fifty euros a month for each of the three children so they could go to the Jewish school, because the public system is no longer a place you send a child with our last name. I smiled at clients who made jokes about Jewish lawyers ethics but expected me to twist the laws for them as a matter of course. I stayed honest. I proved, year after year, that I belonged. Now many clients are "uncomfortable". Some say it is “because Palestine.” Others do not say anything; their partners simply will not sit across from a Jew. I watch the billing time like a hawk. Last month they sprayed my plaque in the street with a "Zionist w...re" and a "Palestine map." Outside, the city is still sweeping glass from the weekend. A synagogue in the nineteenth was ransacked. Groups warned m people not to go for afternoon prayers because the streets were not safe. I know the figures—more than thirteen hundred acts last year, half of every religious crime in the country, and we are less than one percent. I know friends are leaving. Nearly four thousand already this year. And I see the new arrivals to France. They do not arrive as model citizens. They do not hide their names or their calendars or their demands. They lay down their own rules in the neighborhoods, in the schools, in the streets, and the Republic that once asked me to prove I was French enough now asks nothing of them but taxes me extra to care for them. Their Djihadi Antisemitism is" an opinion", not as the old poison it is. I am still expected to be the quiet one, the integrated one, the one who pays the extra private guards when they overwhelm the police. If we go, my mother stays. 1/2
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Si c'est vrai- Musk ou Trump ayant donné l'ordre à Musk - cela veut dire que Starlink n'est pas fiable . Pas seulement pour les organisations étatiques, mais aussi pour tous les clients non américains. C'est pas une bonne nouvelle pour les actionnaires.
🇺🇸🇺🇦 Une dernière lecture avant d'aller dormir, mais celle-ci est importante. Les révélations se multiplient sur les décisions américaines concernant l'Ukraine, et ce que rapporte ce soir le Wall Street Journal mérite toute notre attention. Selon le journal, Elon Musk aurait personnellement ordonné, le 14 octobre, de limiter les capacités de Starlink utilisées par l'armée ukrainienne, affectant non seulement les drones offensifs, mais aussi ceux chargés d'intercepter les attaques russes. Cette décision intervient quelques jours après les critiques de Trump contre les frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, qu'il accuse de contribuer à la hausse du diesel, à deux semaines des midterms. Musk avait lui-même déclaré que Zelensky était « allé trop loin ». Plus troublant encore : Musk et Trump auraient discuté de ces restrictions, possiblement avant leur mise en œuvre selon une source du journal. Trump nie avoir donné l'ordre, tandis que la Maison-Blanche aurait elle-même cherché à comprendre qui avait pris cette décision. Au-delà des responsabilités exactes, une question majeure se pose : comment un acteur privé peut-il disposer d'un tel pouvoir sur les capacités militaires et défensives d'un pays en guerre ? Et pendant ce temps, ce sont les Ukrainiens qui en subissent les conséquences. wsj.com/world/ukraine-starli…
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MON ANALYSE ⤵️ Contrairement à Jérôme Fourquet d'habitude assez convaincant, je défends l’idée que l'on sous-estime la motivation politique, religieuse et symbolique des émeutiers casseurs. Mon raisonnement ( je le développe dans l'article paru dans le Figaro hier) repose sur les arguments suivants : Les autorités (comme la plupart des analystes) identifient mal une partie des émeutiers. Elles ont repéré les groupes violents d’ultragauche, mais négligé une autre composante de la mobilisation, possiblement par crainte des accusations de racisme ou d’islamophobie (qui coûte très cher politiquement). Qualifier ces personnes de « racailles » ou de « voyous » simplifie mais remplace l’analyse par le mépris. Cela ne nous permettra pas d'avancer. LFI a récupéré un mouvement social. Les revendications initiales des lycéens et des travailleurs confrontés au coût de la vie ont été utilisées par un parti engagé dans une campagne présidentielle pour mettre le chaos. LFI entretient une double stratégie d’alliances : avec l’ultragauche violente et avec la mouvance des Frères musulmans et décoloniale. Le vote musulman lui est crucial, 69 % d’électeurs musulmans ayant voté Mélenchon au premier tour de 2022. Lea thèse du défoulement des pilleurs (thèse de Jérôme Fourquet) ne suffit pas à expliquer les violences. Je conteste cette interprétation centrée sur l’adrénaline, le plaisir de casser et le sentiment de toute-puissance de l'individu. Cette lecture néglige une conscience politique des émeutiers qui leur vient non pas d'une organisation politique conventionnelle, mais d'une norme religieuse partagée halal/haram. C'est difficile à comprendre car nous comprenons la religion comme une foi (notre influence chrérienne) et non comme un système normatif (ce qu'est l'islam, surtout dans sa version frériste). Or certains peuvent considérer le pillage comme licite dans leur système de normes. S’en prendre à des personnes ou à des commerces perçus comme « mécréants » ou « colons » leur paraît moins grave, voire acceptable. Je cite aussi un sondage Ifop selon lequel 57 % des jeunes musulmans placent la charia au-dessus des lois de la République. En tant qu'anthropologue, j'estime que les dimensions culturelles, religieuses et symboliques sont essentielles à saisir car elles structurent les façons de penser et d’agir notamment dans les cultures communautaires. Le fait qu’elles nous échappent ne signifie pas qu’elles n’existent pas. La cause palestinienne, à laquelle les musulmans sont très attachés depuis des décennies, est utilisée par LFI pour légitimer un projet de renversement politique en Europe avant mais surtout depuis le 7 octobre. J'ajoute ici que celui qui a incendié la mairie de Limoges, un militant d'ultra gauche, arborait un drapeau palestinien sur ses réseaux sociaux. En bref les autorités ont sous-estimé la menace, car l'analyse fait l'impasse sur la norme religieuse à laquelle se réfère, parfois contre la loi commune, une partie de la population réislamisée.
Violences du 17 octobre: "Des milliers d'émeutiers sont venus par opportunité de pillage", explique Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département "Opinion" de l'Ifop
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Trumpin ja Zelenskyin välien kiristyessä kannattaa katsoa hieman julkisten riitojen taakse. Oslossa käydään parhaillaan neuvotteluja, joiden merkitys ulottuu huomattavasti Ukrainaa laajemmalle. Panokset ovat poikkeuksellisen korkeat myös Euroopalle ja Suomelle. Mistä siellä oikeastaan keskustellaan? Tietojen mukaan amerikkalaiset, ukrainalaiset ja eurooppalaiset ovat valmistelleet kahta rinnakkaista kokonaisuutta. Ensimmäinen koskee Ukrainan tulevaisuutta, turvallisuustakuita, EU-integraatiota ja jälleenrakennusta. Toisessa hahmotellaan sodan päättämisen ehtoja, Venäjän ja Euroopan tulevaa turvallisuusjärjestystä sekä mahdollisuuksia sodanjälkeiseen taloudelliseen yhteistyöhön. Kyse ei siis ole vain tulitauosta tai rintamalinjoista. Neuvotteluissa voidaan joutua ratkaisemaan, millaiset takeet Ukraina saa uutta hyökkäystä vastaan, mitä Venäjältä edellytetään ja millaisille periaatteille Euroopan turvallisuus tulevaisuudessa rakennetaan. Trumpille nopea sopimus ja energian hinnan lasku olisivat myös sisäpoliittisesti arvokkaita saavutuksia lähestyvien välivaalien alla, mutta Euroopan turvallisuutta ei voida rakentaa Yhdysvaltojen vaalikalenterin ehdoilla. Juuri tässä Euroopan on pystyttävä asettamaan omat vaatimuksensa pöytään. Miten mahdollinen tulitauko turvataan? Mitä tapahtuu, jos Venäjä rikkoo sopimuksen? Kuka takaa Ukrainan turvallisuuden ja millä voimavaroilla? Millä ehdoilla Venäjän pakotteita voitaisiin joskus purkaa? Entä hyväksytäänkö ajatus siitä, että sotilaallisella voimalla voidaan saavuttaa pysyviä alueellisia ja poliittisia etuja? Euroopalla on tässä myös todellisia vaikutuskeinoja. Se rahoittaa Ukrainan puolustusta, päättää omista Venäjä-pakotteistaan ja joutuu kantamaan suuren osan mahdollisen rauhan turvallisuusvastuista. Siksi Euroopan ei pidä vain yrittää torjua huonoa sopimusta, vaan tuoda neuvotteluihin omat tavoitteensa ja keinot niiden toteuttamiseksi. Tässä tilanteessa nostaisin esiin myös presidentti Stubbin toiminnan. On nimittäin varsin huomionarvoista, että Ukraina on pyytänyt nimenomaan Suomea ja Norjaa järjestämään näitä keskusteluja. Stubb ja Norjan pääministeri Støre ovat onnistuneet rakentamaan toimivat yhteydet sekä Ukrainaan että Trumpin hallintoon. Nyt mukana ovat myös Witkoff ja Kushner, joiden on määrä jatkaa keskusteluja Venäjän kanssa. Paljon tästä diplomatiasta tapahtuu julkisuuden ulkopuolella, mikä on varmasti viisasta. Emme tiedä, kuinka paljon Suomi pystyy lopulta vaikuttamaan lopputulokseen, mutta jo se, että olemme mukana näissä keskusteluissa ja pystymme välittämään Euroopan turvallisuushuolia suoraan Trumpin lähipiirille, on merkittävä asia. Pidän tätä Stubbin erityisenä ansiona. Juuri tällaisessa tilanteessa toimivien henkilösuhteiden ja luottamuksen arvo näkyy konkreettisesti. Sitä pitää osata arvostaa yli puoluerajojen. Suomen näkökulmasta kysymys ei ole vain siitä, millaisen rauhan Ukraina saa. Kysymys on myös siitä, millaisen Venäjän kanssa me joudumme elämään tulevina vuosikymmeninä. Siksi meillä on näissä neuvotteluissa paljon enemmän pelissä kuin ehkä ensisilmäyksellä ymmärrämme.
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Bon dimarts a tothom. Avui vull reflexionar sobre la presència de la bandera palestina en pràcticament totes les manifestacions que tenen lloc arreu d’Europa i, de manera molt especial, a Catalunya. I ho faig sabent perfectament que totes les colles nostrades del «Volem acollir», els genocides antisemites del «Del riu fins al mar» i totes les esquerres que exhibeixen una kufia penjada al coll em saltaran a la jugular i em diran de tot menys com soc de guapo. Però tant se me’n dona. Des del meu humil punt de vista, la bandera de Palestina s’ha convertit en l’emblema no només de les esquerres, totes sense excepció, sinó també de les cèl·lules jihadistes i de l’islamisme infiltrat entre nosaltres en estat latent. Un conjunt de soldats radicals preparats, instal·lats legalment entre nosaltres i finançats per estats dels petrodòlars que Occident continua considerant, suposadament, aliats fiables. Aquests grups han abandonat, de moment, els atemptats amb bombes per adoptar noves estratègies. Ara aprofiten qualsevol revolta o mobilització ciutadana per infiltrar-s’hi i destruir monuments i edificis emblemàtics de les nostres ciutats. També aprofiten aquestes circumstàncies per saquejar comerços, principalment de propietat jueva. Per això, no tinc cap motiu per abstenir-me d’afirmar que la bandera palestina s’està convertint en l’esvàstica del segle XXI. Els conceptes de feixisme, xenofòbia, racisme i supremacisme són, al meu entendre, expressions creades i imposades per la moralitat del bonisme que ha governat bona part de l’Europa occidental durant dècades. Aquella Europa socialdemòcrata és la mateixa que va sembrar la llavor del multiculturalisme; la que va afavorir la proliferació de l’islamisme mitjançant les seves lleis de llibertat religiosa; la que va impulsar el reagrupament familiar que ha acabat col·lapsant serveis essencials de les societats d’acollida i, també, la que ha contribuït a l’expansió de l’antisemitisme amb l’objectiu d’intimidar i anorrear un dels col·lectius més brillants de la nostra història: els jueus. Però, aquesta nova tendència del feixisme que ens volen vendre coma antifeixisme mai es manifesta en contra dels països musulmans i islamistes que han segellat una aliança diplomàtica amb Israel com Aràbia Saudita, Qatar, el Marroc o Egipte, entre d’altres. Uns estats que, malgrat la seva dobla moral, continuen finançant el jihadisme i l’islamisme arreu del món. Per tot això, puc afirmar clarament que el feixisme fa temps ha canviat de vorera. Avui es manifesta, es fa visible i es consolida dia rere dia en les esquerres proislamistes que treballen per erosionar i destruir les societats occidentals. #SalvemCatalunya. Salut!
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Les biscuits du cœur Je m'appelle Lola-Fleur, j'ai grandi dans le Sixième, Piano le mercredi, Courchevel à la Toussaint même, Mais la misère, je la connais, je l'ai vue de mes yeux : Maman part au boulot sans un sou pour un croque-monsieur. Elle est prof à la Défense, vingt ans dans la maison, Mais quand sonne midi faut se serrer le ceinturon, Elle ouvre son tiroir et elle en sort sa ration : Un paquet de Petit Beurre, trois carrés et un bonbon. Refrain Aujourd'hui, maman n'a plus le choix, Pas de plat du jour, pas de foie gras, Juste un paquet de Petit Beurre Qu'elle grignote seule à midi pile, à l'heure. Elle demande pas la lune ni le caviar, Juste un sablé dans son tiroir, Un peu de sucre et un peu de beurre, C'est les biscuits, les biscuits du cœur. Alors je me suis levée, micro-cravate et brushing, J'ai parlé des damnés de la terre entre deux meetings, Le présentateur a pâli, le public a frémi : « Ma mère mange des biscuits ! » Et la France a compris. Bien sûr y a la maison sur l'île de Ré l'été, Le compte à Jersey que grand-père nous a laissé, Mais faut pas tout confondre, regardez ce que j'ai vu : Le Petit Beurre de maman, sans chocolat dessus. Refrain Aujourd'hui, j'en appelle à vous, Un euro, un ticket, même un sou, Pour qu'une cadre de la Défense Puisse enfin manger à sa faim en France. Elle demande pas la lune ni le caviar, Juste un sablé dans son tiroir, Un peu de sucre et un peu de beurre, C'est les biscuits, les biscuits du cœur. Aujourd'hui, maman n'a plus le choix, Pas de plat du jour, pas de foie gras...
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Cette vidéo montre prétendument des pilleurs vendant leur butin dans les rues de Paris avec une impunité absolue. Il est impossible que la police n'en soit pas consciente. Pourquoi ces personnes ne sont-elles pas arrêtées ? C'est une question que chaque Français devrait se poser en ce moment.
This video allegedly shows looters selling their booty on the streets of Paris with absolute impunity. There is no way the police is unaware of it. Why are these people not being arrested? This is a question every French person should be asking themselves right now.
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Il faut bien comprendre que ceux qui brandissent le drapeau palestinien ne sont pas réellement pro-palestiniens. Quand le Hamas massacre des Gazaouis ou que Bachar écrasait les Palestiniens de Syrie, le keffieh disparaît. Ce drapeau sort en toute circonstance, comme d'autres sortent le drapeau français. Il signale une appartenance, ou plus exactement une non-appartenance, une sécession portative. Une sorte de négatif argentique de l'identité française, une façon de dire « je déteste la France et l'Occident ». Il faut le lire comme un drapeau français inversé, voire brûlé par procuration.
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L’extrême gauche, ou la sécession des élites culturelles. Christophe Guilluy géographe et essayiste français l’a dit mieux que personne : la gauche n’est plus la gauche dès lors qu’elle a rompu avec les classes populaires. Et l’extrême gauche contemporaine n’est pas le soulèvement des « gens d’en bas ». C’est le sommet de la petite-moyenne bourgeoisie culturelle qui a colonisé le langage de la pauvreté pour en faire un marqueur de distinction. Le profil type du noyau militant et intellectuel n’est pas l’ouvrier, l’employé de périphérie ou le précaire de banlieue. C’est majoritairement des femmes blanches, diplômées (Bac+3 à grandes écoles ou équivalent en sciences sociales, éducation, culture), urbaines, issues de Métropolia. Elles se veulent « proches du peuple » qu’elles prétendent défendre, mais elles en sont l’exact inverse sociologique et culturel. Guilluy parle d’une « rupture presque anthropologique » entre ceux qui parlent du peuple et le peuple lui-même. La sociologie des militants et des porte-parole est très CSP+. • Le mécanisme. Depuis les années 1980, la gauche dominante a abandonné la question sociale. Elle a remplacé l’alliance des professeurs et des ouvriers par une alliance bobos des métropoles et des électorats issus de l’immigration dans les quartiers. Résultat : les classes populaires de la France périphérique (petites villes, périurbain, zones rurales) se sont autonomisées culturellement. Elles ne se reconnaissent plus dans le récit produit par les élites intellectuelles, médiatiques et universitaires. Le peuple réel vote ailleurs. L’extrême gauche, elle, reste enfermée dans sa bulle progressiste. • Colonisation de la pauvreté. C’est exactement ça. On s’approprie les mots de l’oppression, de la domination et de la « décolonisation » pour y injecter des priorités qui sont celles de la bourgeoisie culturelle : questions identitaires, migratoires, de genre, écologiques radicales. Les classes populaires, elles, ont des diagnostics pragmatiques (emploi, pouvoir d’achat, sécurité, école, régulation migratoire). Guilluy le résume : les bobos sont des « Rougon-Macquart déguisés en hipster ». Ils préservent leur position, leur patrimoine immobilier, la scolarisation de leurs enfants, tout en se drapant dans la vertu. Ils pratiquent l’évitement résidentiel et scolaire tout en exigeant que les autres subissent les conséquences de leurs « croyances de luxe ». • Le florilège des contraires. - Ils défendent « le peuple » mais méprisent ceux qui ne partagent pas leurs codes (le « beauf », le « raciste » de périphérie). - Ils parlent de solidarité et de diversité tout en vivant dans des cercles socialement et culturellement homogènes. - Ils dénoncent les élites tout en formant la nouvelle élite culturelle qui a capturé l’éducation, la culture, une partie des médias et de la fonction publique. - Ils prétendent lutter contre le capitalisme tout en étant les produits et les bénéficiaires du système éducatif et des métropoles qui concentrent les ressources. Guilluy a cartographié le schisme : d’un côté Métropolia (les grandes villes où se concentre la bourgeoisie culturelle progressive et ses alliés électoraux), de l’autre Périphéria (la majorité ordinaire, les gens ordinaires, multiethnique mais culturellement autonome). L’extrême gauche est le bras armé discursif de la première contre la seconde. Ce n’est pas une révolution. C’est une sécession des élites qui se fait passer pour la voix des opprimés. Le peuple n’a pas besoin qu’on le colonise symboliquement. Il a besoin qu’on arrête de le mépriser.
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🔴 🇫🇷 ⚖️ | DEUXIÈME JOURNÉE DU PROCÈS DE RIMA HASSAN: L'épreuve du fond et l'esquive des qualifications Lors du deuxième jour de plaidoirie, le président du tribunal a sifflé la fin des manœuvres dilatoires en rejetant les demandes de renvoi pour aborder le fond du dossier. L’affaire se recentre ainsi sur la matérialité des faits : le contenu du tweet incriminé, la photo associée et son impact d'audience. Face à la régularité « effrénée » des publications de la prévenue, la justice examine si la liberté d'expression a franchi la ligne de l'atteinte à l'ordre public. Dans ce face-à-face, la stratégie des parties civiles a consisté à sortir du registre affectif pour cibler l'architecture politique. Interpellé par la défense sur les origines familiales de l'eurodéputée, le journaliste Emmanuel Razavi a immédiatement recadré les débats : « Je m’intéresse à ses liens avec le FPLP, pas à son lieu de naissance », pointant l'emprise des groupes armés dans les camps. Côté défense, les témoins comme Alain Gresh ont tenté une légitimation géopolitique en affirmant que « la cause est juste indépendamment des moyens », tout en concédant que la fin ne saurait les justifier. Pressée sur le terrain juridique, la prévenue a invoqué son immunité parlementaire tout en dénonçant une « propagande négationniste ». Mais comme l'a rappelé l'une des avocates des parties civiles, ce procès ne porte pas sur le conflit du Proche-Orient, mais sur le droit pénal français : « Ce n’est pas un délit d’opinion, mais une atteinte à l’ordre public ». En refusant de s'égarer dans les tirades idéologiques, le tribunal contraint la prévenue à répondre des qualifications pénales de ses écrits. L'immunité politique ne saurait servir de bouclier pénal lorsque la qualification d'apologie ou de trouble public est posée. 📌Contre rendu de cette deuxième journée en fin d’un après midi. Stay in touch #RimaHassan #ProcesRimaHassan #Justice #AminaKalache #Geopolitique
🔴 🇫🇷 ⚖️ | PREMIÈRE JOURNÉE DU PROCÈS DE RIMA HASSAN: Quand le prétoire se change en tribune idéologique. À l'audience, la défense de l’Eurodéputée Rima Hassan s'est heurtée à une réalité procédurale délicate. L'argument central avancé, selon lequel la prévenue ignorait le passé terroriste de Kozo Okamoto et l'Armée rouge japonaise, « la fou mal » pour une juriste de formation et figure autoproclamée du droit international. Comment plaider l'ignorance de faits historiques qualifiant un groupe terroriste international sans éroder sa crédibilité technique ? Le reste des interventions de la défense s'est illustré par des témoignages glissant du registre factuel au plaidoyer politique. À la barre, les partisans ont axé leurs propos sur la qualification juridique du « génocide en cours » et la dénonciation d'une « criminalisation des militants », transformant les débats en tribune idéologique et militante. Face à cette stratégie, les parties civiles, par la voix du journaliste Emmanuel Razavi, ont recadré les faits stricts : l'Armée rouge japonaise relève du terrorisme avéré, et assimiler des actions sanglantes à de la résistance relève d'une « manipulation romantique ». L'atout de cette audience réside précisément dans la confrontation de ces citations et témoignages directs à la barre, offrant une radiographie glaçante de la confusion sémantique qui guette le débat public. En voulant porter un combat géopolitique dans l'enceinte judiciaire, la défense s'expose au verdict implacable du droit positif, où les slogans militants ne sauraient remplacer la rigueur des qualifications pénales. Le procès doit se poursuivra jusqu’a demain mardi 20 octobre. #RimaHassan #Justice #Terrorisme #LFI #Geopolitique
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C'est ça qui est ça! C'est un plagiat qui date de 2023!!! Encore une erreur de jeunesse?
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Il est 20h. Les enfants sont couchés. Vous êtes tranquillement devant la télé avec votre femme. Soudain, des cris éclatent dans la rue. Des coups, des vitres qui explosent. Des dizaines d’émeutiers vêtus de noir s’en prennent à votre immeuble. Ils tentent de forcer la porte, saccagent le hall, arrachent les boîtes aux lettres. Vos enfants se réveillent en hurlant. Votre femme panique. Vous appelez la police. « Tous nos agents sont occupés, veuillez patienter. » Puis la communication coupe. Vous jetez un œil par la fenêtre. En bas, ils viennent de mettre le feu aux poubelles. Les flammes lèchent déjà la façade. La fumée commence à entrer dans l’appartement. Soudain, un grand fracas. La porte de l’immeuble vient de céder. Des hurlements montent dans l’escalier. « On va vous tuer ! Ouvrez cette putain de porte ! » Ils sont sur votre palier. Vous n’osez même pas regarder par l’œil de bœuf. Que faire ? Sortir ? Fuir ? Impossible. Ils sont dans l’escalier. Sauter par la fenêtre ? Vous êtes au quatrième étage. Se défendre ? Avec quoi ? Vous n’avez jamais pensé avoir besoin de vous défendre chez vous. Vous avez toujours fait confiance à l’État. Les armes, ce n’est pas votre truc. Vous avez travaillé toute votre vie, payé vos impôts, respecté les lois. Et maintenant, vous voilà coincé dans votre propre appartement, avec vos enfants en pleurs et votre femme qui vous demande ce qu’on va faire. Derrière la porte, les pas se rapprochent. Cette fois, ce n’est pas une vidéo d’émeutes que vous regardez à la télévision. C’est chez vous que ça se passe. Et personne ne viendra vous protéger.
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Wir in Europa haben die verdammten Patriot-Raketen längst bezahlt. Sie liegen zur Lieferung bereit und könnten längst in der Ukraine sein, um Menschenleben zu retten. Aber es fehlt eine Unterschrift: die von Pete Hegseth. Sagt Selenskyj. Und die Washington Post bestätigt es: Der US-Verteidigungsminister hat die Lieferung der Patriot-Abfangraketen nicht abgelehnt. Er hat sie nur nicht freigegeben. Selbst europäische Staaten, die aus eigenen Beständen liefern wollen, warten auf das Okay aus Washington. Und am Abend sagt Trump: „Wir haben der Ukraine viel gegeben. Sie hat uns nichts gegeben.“ Bezahlt hat Europa. Sterben tun die Ukrainer. Und Washington tötet mit, indem es einfach einen verfi**ten Lieferschein nicht unterschreibt.
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