LibertĂ© ÉgalitĂ© FraternitĂ© LaĂŻcitĂ© Universalisme et aussi lecture, yoga, nature, poilade et Ă©merveillement

Joined October 2017
CauseriesSousUnArbređŸŒŸ retweeted
Des gens ont vu leurs magasins pillés, et LFI vérifie que les pilleurs vont bien.
400 interpellations aujourd'hui ! Dont 21 suite au blocus de CNEWS. On se rend dans divers commissariats pour vérifier les conditions de garde à vue.
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Il est hors du champs de compĂ©tence d’un dĂ©putĂ© de vĂ©rifier les conditions de garde Ă  vue d’une personne interpellĂ©. Le dĂ©putĂ© peut seulement visiter les locaux mais ne peut interagir avec les personnes. legifrance.gouv.fr/codes/article_

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François-Xavier Bellamy face Ă  Philippe Poutou sur BFMTV : « Je me pose une question trĂšs simple, Monsieur Poutou : je me demande pourquoi vous n’ĂȘtes pas en prison ce soir. Moi, je ne dis pas qu’il faut pratiquer la violence. Vous avez publiĂ© un message qui dit qu’entre le camp des Ă©meutiers et du dĂ©sordre et le camp des nantis affolĂ©s, je choisis mon camp. Vous avez le mĂ©rite de la clartĂ©, mais vous devriez en rĂ©pondre. Monsieur Poutou, c’est d’abord un rĂ©cidiviste. Le 7 octobre 2023, il fĂ©licitait le Hamas pour le plus grand pogrom antisĂ©mite de l’histoire du XXIe siĂšcle. C’est une succession le NPA. C’est de ça que la France crĂšve aujourd’hui. Elle crĂšve de tous ceux qui ont armĂ© ces gens, qui ont prĂ©parĂ© le chemin vers cette violence. Tant qu’on restera dans cette espĂšce d’impunitĂ© oĂč on peut appeler Ă  la violence, au saccage, au pillage, Ă  l’incendie sans avoir aucune consĂ©quence Ă  subir, la dĂ©mocratie dans notre pays sera vraiment en danger. » Rien Ă  ajouter. Tout a Ă©tĂ© dit, et trĂšs bien dit. Merci @fxbellamy
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Vincent Lapierre
@VincLapierreOct 18
On est pris en Ă©tau entre l’État qui nous saigne par l’impĂŽt mais n’assure mĂȘme plus notre sĂ©curitĂ©, et les racailles qui nous pillent en toute impunitĂ© et nous rient au nez. Ça ne peut que mal finir.
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Ah parce que ĂȘtre arabe on peut pas ĂȘtre de droite ? LFI vous a pisse dans le crĂąne.
Replying to @Lexperinho
Des arabes qui votent pour la droite la honte si t'es muslims
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Eugénie Bastié
@EugenieBastie8h
Je ne supporte plus ces discours.
"Ce sont des jeunes qui n’ont aucun sens de la RĂ©publique parce que ça fait + de 40 ans qu’on ne les a pas inclus dans la RĂ©publique
" Ariane Ascaride
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AprĂšs les condamnations, il y a la remigration. Les Ă©trangers condamnĂ©s seront renvoyĂ©s. Les binationaux seront dĂ©chus de la nationalitĂ© française. C'est l'article 25-1 du Code civil. Puisque c'est le pays de leur cƓur, ils y retourneront.
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« Wallah, quand est-ce qu’on y retourne ?! » VoilĂ  ce qu’écrivent des Ă©meutiers dĂšs le lendemain des scĂšnes de chaos qui ont frappĂ© la France. À visage dĂ©couvert, ils exhibent fiĂšrement sur les rĂ©seaux sociaux leurs butins : sacs HermĂšs, parfums Dior, PlayStation 5, jusqu’aux produits alimentaires dĂ©robĂ©s chez nos petits commerçants. Une vĂ©ritable razzia, assumĂ©e, revendiquĂ©e, cĂ©lĂ©brĂ©e parfois mĂȘme en famille. D’un cĂŽtĂ©, ceux qui saccagent, pillent, prospĂšrent grĂące aux trafics et aux aides sociales dans la plus grande impunitĂ©. De l’autre, des millions de Français qui travaillent, respectent la loi, cotisent pour les autres et paient les consĂ©quences d’une violence dont ils sont les premiĂšres victimes. Ils assistent mĂȘme, impuissants, sur le sol de leurs ancĂȘtres, Ă  la disparition de leur patrimoine millĂ©naire incendiĂ© par ces sauvages. AprĂšs le milliard d’euros dĂ©jĂ  dĂ©boursĂ© pour couvrir les dĂ©gĂąts des Ă©meutes pour Nahel, pas un centime de rĂ©paration ne devra leur ĂȘtre imputĂ©. Le gouvernement doit en prendre solennellement l’engagement. Les Ă©meutiers, leurs parents, les aides qu’ils touchent et les biens qu’ils possĂšdent devront ĂȘtre mis Ă  contribution pour rĂ©parer jusqu’au dernier euro les dĂ©gĂąts qu’ils ont causĂ©s. Au nom de ces laborieux, de ces silencieux qui n’en peuvent plus de payer pour eux. Le combat est dĂ©sormais politique et judiciaire. Il devra ĂȘtre implacable. Pas un seul de ces casseurs ne doit Ă©chapper Ă  la justice. Ils devront ĂȘtre traquĂ©s, perquisitionnĂ©s et incarcĂ©rĂ©s, sans attendre, pour rĂ©pondre de leurs actes et rendre aux Français ce qu’ils leur ont volĂ© : leur argent et leur tranquillitĂ©.
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J’ai Ă©crit ça y’a un an pile : On vit aujourd’hui un truc qu’on ne nomme jamais vraiment : notre cadre juridique, nos lois, tout notre systĂšme, ont Ă©tĂ© pensĂ©s pour des gens trĂšs civilisĂ©s, trĂšs socialisĂ©s, respectueux des rĂšgles, capables de se rĂ©guler eux-mĂȘmes. En gros, pour des citoyens qui ont intĂ©riorisĂ© la loi, qui obĂ©issent non pas par peur mais parce qu’ils reconnaissent sa lĂ©gitimitĂ©. Et ce systĂšme marche trĂšs bien tant que la majoritĂ© de la sociĂ©tĂ© partage cette anthropologie. Mais quand la composition du corps social change - avec l’immigration, la perte de repĂšres communs, ou l’arrivĂ©e de gens formĂ©s dans d’autres anthropologies - le droit se met Ă  s’appliquer Ă  des individus pour qui la loi n’a pas la mĂȘme valeur symbolique. Parce que dans certaines cultures plus tribales, plus claniques ou communautaires, la loyautĂ© au groupe passe avant la lĂ©galitĂ©, la force compte plus que la norme, la honte vaut plus que la culpabilitĂ©, et le lien personnel passe avant l’abstraction. Or, notre État de droit moderne repose justement sur l’inverse : que la loi est au-dessus de tout et qu’elle vaut pareil pour tout le monde. Du coup, quand la proportion de gens qui n’ont pas grandi avec cette culture du droit augmente, le systĂšme devient bancal : ceux qui respectent les rĂšgles se retrouvent dĂ©savantagĂ©s face Ă  ceux qui les contournent, la justice devient impuissante, l’État se lie les mains au nom de principes que tout le monde ne partage plus, et le droit finit par se retourner contre la sociĂ©tĂ© qu’il Ă©tait censĂ© protĂ©ger. Ce n’est pas juste une question “d’ensauvagement” ou de “dĂ©civilisation”, c’est une incompatibilitĂ© de cultures : un droit abstrait, pensĂ© pour des citoyens civilisĂ©s, ne fonctionne plus quand il s’applique Ă  des logiques de force, de clan et de loyautĂ© communautaire. Et au bout du compte, c’est ça le vrai paradoxe : plus la sociĂ©tĂ© devient hĂ©tĂ©rogĂšne dans ses codes culturels, plus un droit conçu pour l’universel produit, en rĂ©alitĂ©, du dĂ©sordre.
On a conservé une philosophie pénale de pays civilisé, faite de sursis, de réinsertion et de seconde chance. Comment voulez-vous qu'elle fonctionne face à des types qui filment leur agression sur Snapchat à coups d'émojis morts de rire ?
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On a conservé une philosophie pénale de pays civilisé, faite de sursis, de réinsertion et de seconde chance. Comment voulez-vous qu'elle fonctionne face à des types qui filment leur agression sur Snapchat à coups d'émojis morts de rire ?
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Bouli ☃
@bouliboulibouli23h
Transformer la France en Ă©levage intensif de cas sociaux du Tiers-Monde n'Ă©tait peut ĂȘtre pas l'idĂ©e du siĂšcle, tout compte fait.
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Dans une rue de Marseille, tous les commerces appartenant à des Juifs ont été incendiés. Les commerces tenus par des musulmans, non. #intifada
David Rosenblatt
@b4l4g4nOct 18
Der französische Journalist Paul Amar: »Sie kamen vorbereitet. Sie hatten die Adressen der RathĂ€user. Sie hatten Adressen jĂŒdischer Ladenbesitzer. In einer Straße in Marseille wurden alle GeschĂ€fte, die Juden gehörten, angezĂŒndet. GeschĂ€fte, die von Muslimen gefĂŒhrt wurden, nicht.« @visegrad24
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VoilĂ  la marque du PATERNALISME typique qui dĂ©truit tout sur son passage. Les jeunes dont on parle n’ont Ă©tĂ© exclus de RIEN, leurs parents, leurs familles, leurs quartiers se sont EUX-MÊMES sĂ©parĂ©s culturellement du reste de la sociĂ©tĂ©, ont dĂ©veloppĂ© EUX-MÊMES la haine et le ressentiment, en pataugeant volontairement EUX-MÊMES dans le tribalisme. Etc. Eux-mĂȘmes sont responsables. Leur reconnaĂźtre ça, c’est les traiter en Ă©gaux. En humains disposant de libre-arbitre. Ils ont fait des choix. Ils en assumeront les consĂ©quences. L’emancipation si chĂšre Ă  la gauche ne peut se faire qu’à ce prix lĂ  d’ailleurs je rappelle. Sans responsabilitĂ©, pas de libertĂ©.
"Ce sont des jeunes qui n’ont aucun sens de la RĂ©publique parce que ça fait + de 40 ans qu’on ne les a pas inclus dans la RĂ©publique
" Ariane Ascaride
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Je dois admettre que Zemmour est le seul Ă  prendre en compte ce qui est pourtant visible de tous : le caractĂšre ethnique / identitaire et anthropologique de tout ce merdier. C’est l’élĂ©phant au milieu de la piĂšce. Pourquoi est-il le seul Ă  Ă©voquer ce qui est plus que visible ?
Ce n'est pas la misĂšre qui unit ces Ă©meutiers. C'est leur haine de la France. Ils vivent dans le mĂȘme bain culturel et religieux, et ils rĂ©pĂštent que la France les a colonisĂ©s et volĂ©s. Tant que la France s'excusera, ils se croiront en droit de se venger.
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You've probably seen the video. A young Frenchwoman in Paris, in tears, begging looters to stop. "Why are you doing this? That's not what we stand for." Some accounts are mocking her. "She voted for it." I won't. Because what you see on her face is not stupidity. It's a disease that has infected the entire West, and it has a name: suicidal empathy. The term comes from Gad Saad, an evolutionary behavioral scientist at Concordia University in Montreal. A man who fled the Lebanese civil war as a child, and who knows what it looks like when a society falls apart. His new book, Suicidal Empathy: Dying to Be Kind, is the follow-up to The Parasitic Mind. Here is the thesis, and why it concerns every one of us. Empathy is one of the best things about us. It evolved for a reason: to care for our children, our kin, our tribe. It was calibrated for a world where the people you felt for were the people around you, and where empathy always came paired with its counterweight: the instinct to protect your own and to recognize a threat. Suicidal empathy is what happens when that mechanism misfires. When it fires at the wrong targets, in the wrong amounts, with no brake. When we feel more for the criminal than for his victim. More for the stranger who breaks the rules than for the citizen who follows them. More for how compassionate we look than for what our compassion actually produces. Where does it come from? Four layers. First, biology. Empathy is a spotlight, as the psychologist Paul Bloom put it. It lights up the one face in front of you and leaves everything else in the dark. The crying migrant on the boat is visible. The thousands of future victims of a broken system are statistics. A spotlight is a terrible tool for running a country. Second, our own civilization. The West is the civilization that put the victim at the center of its morality. Christianity taught us to care for the stranger, the poor, the weak. It was one of the greatest moral revolutions in history. But cut off from its other half, justice, responsibility, the duty to protect your own, it turns into something else. Third, ideology. In The Parasitic Mind, Saad described idea pathogens, ideas that hijack our reasoning. Suicidal empathy is the emotional counterpart: an ideology that hijacks our compassion. It sorts the world into oppressors and victims, then demands unlimited empathy for whoever ranks as the victim, whatever they do. Fourth, status. In the age of social media, empathy has become a display. Posting "refugees welcome" costs nothing and earns applause. The bill goes to someone else: the working class, the suburbs, the women walking home at night. The results are everywhere. Criminals treated as victims of society. Sexual assaults by migrants met with lenient sentences. Self-defense branded as aggression. Borders treated as cruelty. Saad's conclusion is simple: a society dies when it would rather display infinite tolerance than use its survival instinct. Now the part I'll add myself, and that few people dare to say. On average, women score higher than men on measures of empathy. It's one of the most consistent findings in psychology, across cultures, and it makes perfect evolutionary sense: for most of human history, the survival of children depended on it. It's a strength. But it means an ideology that weaponizes empathy will hit women harder. And the data shows it: in country after country, young women have moved sharply to the left of young men, especially on immigration. This is where men have a responsibility. Not to mock. Not to lecture. Not to say "she deserved it." Empathy has always needed a counterweight, and that counterweight was the protective instinct: the one that draws lines, says no, and stands between the threat and the people it loves. Men abandoned that role. They were told it was toxic, and many believed it. So they stayed silent at the dinner table, at work, with their partners, sisters, daughters and friends. That has to end. Men have to have this conversation, honestly and with respect: compassion that cannot say no is not compassion. It's surrender. And the first to pay for it are women. Many women already understand this better than anyone. Some of the bravest voices in this fight are women, precisely because they are the first to feel the danger in the street. A civilization rests on a balance: compassion and strength, openness and borders, mercy and justice. When one side swallows the other, the foundations crack. What we are watching in Europe is what happens when empathy has no counterweight left. Look at that young woman again. She isn't the enemy. She's what this ideology made of a generation that was told kindness would be enough. Our job is to make sure she's the last generation that has to learn it this way.
She voted for it. She welcomed them. Faced with the encore, she begs them to stop. In her heart she knows they will not. Everything she believed. That they were French like her, fighting for the same cause. That the ones who warned her were full of hate. That she would be safe. It all falls apart in this moment. She is terrified of what comes next. In her heart she knows. Only remigration can save her.
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Mes « dérapages » ont une particularité : ils finissent toujours par devenir les évidences de demain. Alors, accrochez-vous !
AlertesInfos
@AlertesInfosOct 18
đŸ‡«đŸ‡· ALERTE - Éric Zemmour DÉRAPE en direct sur LCI : "Ce que nous avons vu hier, c’est le vĂ©ritable visage du grand remplacement. Il a une apparence : une horde de barbares maghrĂ©bins et africains qui entrent dans les villes".
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Cher Monsieur, Ce n’est pas la sociĂ©tĂ© d’abondance qui pousse ces jeunes Ă  voler. Cela porte un nom : les ghazawat (la sourate 8, Al-Anfal), c’est-Ă -dire les razzias. Dans la tradition islamique, le butin pris lors des expĂ©ditions militaires du ProphĂšte Mahomet Ă©tait considĂ©rĂ© comme licite. DĂšs lors que l’intifada a Ă©tĂ© dĂ©crĂ©tĂ©e en Europe, la razzia devient, dans cette logique, une pratique « normale ». Vous avez affaire Ă  une autre vision du monde et Ă  un autre modĂšle de sociĂ©tĂ©, qui vont Ă  l’encontre de vos valeurs rĂ©publicaines. @Enthoven_R
« J'appelle "sociĂ©tĂ© de provocation", toute sociĂ©tĂ© d'abondance et en expansion Ă©conomique qui se livre Ă  l'exhibitionnisme constant de ses richesses et pousse Ă  la consommation et Ă  la possession par la publicitĂ©, les vitrines de luxe, les Ă©talages allĂ©chants, tout en laissant en marge une fraction importante de la population qu'elle provoque Ă  l'assouvissement de ses besoins rĂ©els ou artificiellement créés, en mĂȘme temps qu'elle lui refuse les moyens de satisfaire cet appĂ©tit. Comment peut-on s'Ă©tonner, lorsqu'un jeune Noir du ghetto, cernĂ© de Cadillac et de magasins de luxe, bombardĂ© Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision par une publicitĂ© frĂ©nĂ©tique, comment s'Ă©tonner, dites-le-moi, si ce jeune finit par se ruer Ă  la premiĂšre occasion sur les Ă©talages bĂ©ants derriĂšre les vitrines brisĂ©es ? » Romain Gary, Chien Blanc (1969)
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Rien à voir avec l’immigration, voyons .
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Replying to @antifa_lyon
"Si vous ne faites pas ce qu'on dit, on s'en prendra Ă  vous". Pas mal, le fascisme.
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CauseriesSousUnArbređŸŒŸ retweeted
L’antifascisme ça ressemble vachement au fascisme quand mĂȘme, vu sous cet angle đŸ€Ą
La journĂ©e du 17 octobre Ă©tait un avertissement : si vous continuez Ă  dĂ©velopper un capitalisme mortifĂšre et Ă  faire monter l'extrĂȘme droite, ce genre de journĂ©e se rĂ©pĂ©tera encore et encore. Demander plus d'ordre et d'autoritĂ© est une grave erreur.
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CauseriesSousUnArbređŸŒŸ retweeted
Replying to @FlemmeHeart1871
Il n’y a aucune revendication dans ces pillages de petits commerces et vous le savez trĂšs bien. C’est de la dĂ©linquance opportuniste, qui n’a strictement rien Ă  voir avec des revendications politiques.
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