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La question du jour : le "collectivisme" prĂȘchĂ© par J.L. MĂ©lenchon est-il "de gauche" ?
Ou Mélenchon n'est-il qu'un abruti ?
Si ĂȘtre "de gauche", c'est - notamment - vouloir rĂ©duire les souffrances des salariĂ©s au travail, alors la rĂ©ponse est clairement non : le collectivisme n'est pas "de gauche"..
C'est Simone Weil (la philosophe, pas Simone Veil) qui l'a le mieux formulé.
Dans les années 30, cette agrégée de philo avait été travaillé un an en usine, pour mieux comprendre la réalité des choses.
Et elle en avait conclu ceci : en URSS, rĂ©gime collectiviste parfait, "le patron est parti, mais l'usine est restĂ©e. Cela revient au mĂȘme."
Les conditions de travail et l'exploitation des prolĂ©taires reste la mĂȘme, collectivisme ou pas : que l'usine appartienne Ă un capitaliste ou Ă l'Etat.
"La loi de la vie Ă©conomique actuelle, c'est l'accumulation. Le patron a le pouvoir d'ĂȘtre Ă©goĂŻste, mais il n'a pas celui d'ĂȘtre bon.
Donc, le centre de la question, c'est la grande industrie et non le régime de la propriété."
La question n'est pas celle de la forme du gouvernement mais celle de la forme du systĂšme de production."
A l'Ouest, "LâĂtat se trouve donc pratiquement entre les mains des capitalistes. En Russie, c'est au fond la mĂȘme chose."
Et elle ajoutait : en Union soviétique, "Les capitalistes sont remplacés par les bureaucrates."
Ce n'est pas le capitalisme qui a inventé le "stakhanovisme" : l'exaltation des cadences infernales. Ce sont les Soviétiques.
Elle écrivait d'ailleurs, en 1935, dans une lettre à une amie :
- "Quand je pense que les grands chefs bolcheviks prĂ©tendaient crĂ©er une classe ouvriĂšre libre et quâaucun dâeux â Trotsky sĂ»rement pas, LĂ©nine je ne crois pas non plus â nâavait sans doute mis le pied dans une usine... et par suite nâavait la plus faible idĂ©e des conditions rĂ©elles qui dĂ©terminent la servitude ou la libertĂ© pour les ouvriers â la politique mâapparaĂźt comme une sinistre rigolade."
Nous le savons : J.L. Mélenchon, non plus, n'a jamais mis les pieds dans une usine.
Simone Weil en avait d'ailleurs discutĂ© avec Trotsky lui-mĂȘme, alors qu'il Ă©tait hĂ©bergĂ© chez ses parents pour quelques jours, en fin dĂ©cembre 1933.
Le hĂ©ros de Jean-Luc MĂ©lenchon, qui avait fait fusiller des milliers d'ouvriers en URSS, l'avait alors traitĂ©e de "petite bourgeoise idĂ©aliste, membre de lâArmĂ©e du Salut".
Parce qu'elle parlait de la souffrance au travail...
Morale : il ne faut jamais croire un trotskiste - léniniste quand il vous dit qu'il est "de gauche".
C'est juste un petit bourgeois qui fait semblant de s'intéresser au peuple pour prendre le pouvoir.
Et Jean-Luc MĂ©lenchon est bien un abruti. đ
Quel est le projet politique des néolibéraux ? Payer la dette et privatiser tout ce qu'ils peuvent.
Face à eux, nous proposons la 6ᔠRépublique, la planification écologique, le collectivisme.
Bayrou veut nous faire payer la dette ? Plus vite il partira, mieux ce sera !
Extrait de l'intervention de Jean-Luc Mélenchon à l'occasion d'une conférence sur le moment politique aux #Amfis2025, le 22 août 2025.
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MĂ©lenchon nâest pas un intellectuel.
Câest un acteur de boulevard qui dĂ©bite des brĂšves de comptoir devant un public qui confond aisance oratoire et maĂźtrise des faits.
Son cursus est modeste : bac L en 1969, deux licences (lettres modernes et philosophie) à Besançon en 1972, CAPES de lettres modernes. Enseignant de français dans un lycée technique aprÚs un passage comme surveillant et maßtre auxiliaire.
Pas dâagrĂ©gation, pas de maĂźtrise confirmĂ©e, pas de doctorat, pas dâenseignement universitaire.
Lâimage de « professeur philosophe » est une construction politique, pas un titre acadĂ©mique.
Les erreurs factuelles sâaccumulent dĂšs quâil quitte le registre rhĂ©torique pour lâhistoire ou la gĂ©opolitique.
Sur la Seconde Guerre mondiale, il a affirmĂ© quâĂdouard Daladier avait fini « collabo » et avait Ă©tĂ© fusillĂ©. RĂ©alitĂ© : Daladier fut arrĂȘtĂ© par Vichy pour refus de capitulation, dĂ©portĂ© par les nazis, survĂ©cut et reprit une carriĂšre politique sous la IVe RĂ©publique. Confusion grossiĂšre avec Pierre Laval.
Sur les origines nationales, il rĂ©pĂšte que « il nây avait pas de France avant la RĂ©publique ». Cette formule efface un millĂ©naire dâhistoire du royaume de France, de ses institutions capĂ©tiennes Ă la monarchie absolue, de sa langue et de sa conscience nationale antĂ©rieures Ă 1789-1792. Câest une thĂšse idĂ©ologique, pas un exposĂ© historique.
Sur les Templiers, en juin 2026, il a dĂ©clarĂ© que Jacques de Molay avait Ă©tĂ© brĂ»lĂ© en prĂ©sence du roi et du pape et les avait citĂ©s devant le tribunal de Dieu. Ni Philippe le Bel ni ClĂ©ment V nâassistaient Ă lâexĂ©cution du 18 mars 1314 sur lâĂźle aux Juifs. La malĂ©diction spectaculaire est une lĂ©gende tardive popularisĂ©e par les romans de Maurice Druon, non par les chroniques contemporaines.
Sur la Chine et TaĂŻwan, il affirme « TaĂŻwan, câest la Chine » et que les problĂšmes de la rĂ©gion relĂšvent de PĂ©kin seul. Il nie ou minimise les pratiques impĂ©rialistes chinoises (militarisation de la mer de Chine du Sud contre lâarbitrage de La Haye, endettement stratĂ©gique via les Nouvelles Routes de la Soie, camps du Xinjiang, base de Djibouti). Il concentre le feu sur les « provocations amĂ©ricaines » et prĂŽne un « pacte » de coopĂ©ration. GĂ©omĂ©trie variable : lâimpĂ©rialisme nâexiste que quand il est occidental.
Sur le Venezuela, il a qualifiĂ© en 2017 le rĂ©gime de « dĂ©mocratie plus avancĂ©e que la nĂŽtre ». Il attribue la crise humanitaire quasi-exclusivement aux sanctions et Ă lâimpĂ©rialisme amĂ©ricain. Or la contraction du PIB (divisĂ© par environ quatre depuis 2013) et lâhyperinflation ont commencĂ© avant les sanctions pĂ©troliĂšres les plus dures, portĂ©es par les nationalisations, les contrĂŽles des prix et la dĂ©pendance pĂ©troliĂšre non diversifiĂ©e. Des millions de VĂ©nĂ©zuĂ©liens ont fui. Il continue de dĂ©fendre la lĂ©gitimitĂ© de Maduro et de qualifier les contestations de « coup » soutenu par Washington. MĂȘme sĂ©lectivitĂ© sur Cuba : en 2011, il refusait de le qualifier de dictature « dans le contexte sud-amĂ©ricain ».
Le schĂ©ma est constant. Il mobilise lâhistoire et la gĂ©opolitique avec lâaisance dâun comĂ©dien de boulevard, cite des rĂ©fĂ©rences, construit des oppositions binaires (impĂ©rialisme vs peuples, Occident vs reste du monde).
Mais dĂšs quâon vĂ©rifie les faits primaires : archives judiciaires des Templiers, chroniques du XIVe siĂšcle, donnĂ©es Ă©conomiques du Venezuela avant 2017, statu quo de facto de TaĂŻwan, rapports sur la mer de Chine du Sud, les approximations et les dĂ©nis apparaissent.
Le raisonnement repose sur un filtre campiste : critique systĂ©matique de lâOccident et des Ătats-Unis, indulgence ou silence sur les rĂ©gimes autoritaires qui se revendiquent anti-occidentaux.
LâĂ©cart entre lâĂ©metteur et les rĂ©cepteurs fait le reste. Lâauditoire qui prend ces performances pour de la culture profonde confond fluiditĂ© rhĂ©torique et rigueur.
@JLMelenchon excelle dans le rĂŽle du tribun Ă©rudit. Il ne tient pas celui de lâintellectuel qui soumet ses affirmations Ă la vĂ©rification factuelle et qui accepte de corriger quand les sources contredisent le rĂ©cit.
Câest du théùtre politique, pas de la pensĂ©e.
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Petite bombe de lâIGF qui rĂ©vĂšle une mascarade inconnue du grand public et qui explique pourquoi on a lâimpression que lâĂ©tat est Ă poil sur toutes ses dĂ©penses rĂ©galiennes et Ă©ducatives, alors quâelle nâapparaĂźt pas si mauvaise en comparisons internationales et que les milliards semblent bien lĂ .
Le secret : pour ne pas faire apparaĂźtre lâimmense dĂ©ficit des retraites, on impute des cotisations sociales allant jusquâĂ 80% du salaire des fonctionnaires. Ce qui gonfle tous les budgets.
Ainsi non seulement on empĂȘche de prendre conscience dâĂ quel point le systĂšme est dĂ©ficitaire, que la retraite des fonctionnaires est sur le point de devenir le premier budget de dĂ©pense de lâĂ©tat, mais aussi on fausse toutes les comparaisons internationales.
En rĂ©alitĂ© sur le rĂ©galien la France est proche du bas de classement, parce quâelle crame tout son argent en retraites.
Jâai fait quelques graphes pour expliciter.
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El Niño
Pourquoi les prochains mois vont ĂȘtre particuliĂšrement difficiles
El Niño... La simple évocation de son nom cette année suscite crainte et fébrilité...
Il y a un scĂ©nar qui sent mauvais (trĂšs crĂ©dible, dĂ©jĂ visible d'ailleurs) qui est une accumulation avec, par ex, de plusieurs rĂ©gions agricoles frappĂ©es en mĂȘme temps, des barrages qui produisent moins, des routes commerciales perturbĂ©es ou des populations exposĂ©es Ă une chaleur exceptionnelle.
LâintensitĂ© dâEl Niño actuel justifie de regarder ce qui risque d'arriver si les conditions les + dĂ©favorables se combinaient.
Premier point dâabord, pourquoi parle-t-on d'un "super El Niño"?
Lâexpression dĂ©signe un Ă©pisode trĂšs intense, autour de +2°C ou davantage dâanomalies de tempĂ©rature dans une zone de rĂ©fĂ©rence du Pacifique Ă©quatorial appelĂ©e Niño 3.4 (ce rectangle qu'on voit quand on en parle).
On n'est pas dans une catĂ©gorie universelle comparable Ă celle dâun cyclone.
Avant toute chose, attention, el Niño est un phénomÚne NATUREL.
Alors 2 degrĂ©s ça semble dĂ©risoire mais ici, on parle dâun rĂ©chauffement durable sur une immense surface ocĂ©anique, capable de modifier les Ă©changes entre lâeau et lâatmosphĂšre et de dĂ©placer les grandes zones de pluie.
Sauf que cette année, les projections dépassent largement ce repÚre.
Dans son bulletin du 8 octobre, lâOrganisation mĂ©tĂ©orologique mondiale prĂ©voit une anomalie moyenne dâenviron +3,7°C dans Niño 3.4 pour octobre-dĂ©cembre selon son rĂ©fĂ©rentiel, avec un pic vers dĂ©cembre.
La NOAA estime Ă 83 % la probabilitĂ© dâatteindre au moins +2,5°C sur 3 mois dans son indice relatif RONI pour cette mĂȘme pĂ©riode. Elle Ă©voque un Ă©vĂ©nement susceptible de dĂ©passer les prĂ©cĂ©dents depuis 1950.
Ces chiffres utilisent des méthodes différentes car ils ne sont pas directement comparables. Ils indiquent tous 2 un épisode exceptionnellement intense en préparation.
Qu'est-ce qui cloche alors cette année ?
Eh bien habituellement, les alizĂ©s poussent les eaux chaudes vers lâouest du Pacifique. Ă lâest, prĂšs de lâAmĂ©rique du Sud, des eaux plus froides remontent.
Lorsque ces vents faiblissent, les eaux chaudes sâĂ©tendent vers lâest. La limite entre les eaux chaudes de surface et les eaux froides profondes, appelĂ©e thermocline, sây enfonce. Le refroidissement naturel de la surface devient moins efficace.
Alors lâatmosphĂšre rĂ©agit Ă son tour. Les zones dâorages se dĂ©placent, les pressions changent et les alizĂ©s peuvent sâaffaiblir davantage, renforçant encore le rĂ©chauffement Ă lâest.
LâocĂ©an modifie les vents, qui amplifient lâanomalie ocĂ©anique et on appelle ça une rĂ©troaction positive. Ăa favorise la croissance dâEl Niño sans signifier quâil sâemballera indĂ©finiment.
Cette annĂ©e... Les observations montrent cette dynamique avec une chaleur + importante sous la surface, une thermocline + profonde et des anomalies de vents dâouest et pluies renforcĂ©es dans le Pacifique central et oriental.
La rĂ©serve de chaleur dĂ©passe donc une mince pellicule dâeau chauffĂ©e par quelques journĂ©es ensoleillĂ©es.
Sauf que cet épisode naturel se développe aussi sur une planÚte déjà réchauffée... (Oui je suis un vilain réchauffiste)
Pour mieux comprendre le signal dâEl Niño de celui des ocĂ©ans tropicaux dans leur ensemble, la NOAA utilise aujourd'hui le RONI (Relative Oceanic Niño Index). Il permet de dire, entre autres, que le changement climatique a, Ă lui seul, créé ce super El Niño est trop simple. En revanche, le rĂ©chauffement de fond peut aggraver ses consĂ©quences...
Quelle tronche ça a alors un fort impact ?
(Petit edit de derniÚre minute), LIMIT Média dans sa vidéo sortie hier (merci à cet abonné qui me l'a posté en com) prend l'exemple du Guatemala.
Dans le "corridor sec" qui traverse aussi le Honduras et le Salvador, des familles vivent de leurs cultures de maĂŻs et de haricots. Sauf que le dĂ©ficit de pluie et les pertes de rĂ©coltes fragilisent dĂ©jĂ lâalimentation... Et les revenus.
L'impact est déjà visible.
[1/3]
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J'ai osĂ© attaquer MĂ©lenchon đ
Une horde de moutons Lfi qui font amis avec les wumao pour m'attaquer. Par principe je n'aime pas les pouvoirs autoritaires qu'ils soient politiques ou religieux.
Et je vous emmerde. đ
Taïwan est de fait un pays. Que ça vous plaise ou non.
Vous écrivez n'importe quoi.
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Je ne voudrais pas vous spoil avant de l'avoir sorti mais on va parler d'El Niño et... Vous n'allez plus avoir grand chose à battre de Trump, de Poutine, de Attal, de Mélenchon ou de Le Pen... Rien.
L'hiver vient.
Je vous prépare ça.
Faudra relayer Ă mort, du fond du cĆur.
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En tant que TaĂŻwanais, c'est fascinant de voir des comptes français m'expliquer depuis leur canapĂ© ce qu'est mon pays. La RĂ©publique populaire de Chine n'a jamais contrĂŽlĂ© ni administrĂ© TaĂŻwan un seul jour de son histoire. RĂ©duire notre dĂ©mocratie et notre volontĂ© d'autodĂ©termination Ă des complots de la CIA, c'est faire preuve d'un mĂ©pris colonial complet envers le peuple taĂŻwanais.đđđđ
Vous ĂȘtes des clowns. En Chine on dirait de vous que vous ĂȘtes des wumao. đ€Łđ€Łđ€Ł
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They never made it out.
The mission ended in silence.
That terrible kind of silence after which no one waits for the rotation anymore.
Then they sent up a drone.
And saw the horror.
Eight.
There were eight of them.
On the screen â torn-up earth, blood everywhere.
They were still moving. Still fighting.
Crawling. Dragging each other.
One man, missing a leg, was pulling another by his body armor.
Another kept firing while a third was choking on his own blood.
They didnât abandon their own. Even when there was no chance left.
They wanted to survive.
Not heroically, like in the movies.
Simply, humanly â they wanted to live.
The drone watched them fight back until the very end.
Watched them hide in shell craters.
Watched them huddle together when there was nowhere left to go.
Watched the enemy hit them again and again.
None of them made it out.
And while this was happening, we were thinking that everything over there was âfine.â
We think our soldiers are made of iron.
That somehow theyâll manage.
That thereâs still time.
That theyâll pull through without our help.
They didnât.
Because they were alone.
Without equipment.
Without support.
Without help arriving in time.
Alone against the enemy.
And while we live under the illusion that âthe Ukrainian Armed Forces can handle anything,â they pay with their lives for our indifference.
Remember this.
They are not immortal.
They are ours.
â Oleksandr Rymyk
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Le Grand Prix du mao-stalinisme fascisant vient d'ĂȘtre attribuĂ©, ce matin, Ă Johan Faerber.
Les Lfistes annoncent qu'au pouvoir, ils crĂ©eront des tribunaux dâexception, jugeant selon leurs seuls critĂšres politiques. Bref, qu'ils envisagent une bonne vieille dictature.
Et @JFaerber (enseignant...) rĂ©pond : "Mais calmez vous : seuls les coupables ont des raisons d'ĂȘtre inquiets..."
Le procureur des procĂšs de Moscou ne disait pas autre chose.
Johan Faerber remporte donc le Prix Andreï Vychinski, à l'unanimité.
Bravo, Johan. đ
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Le 7 octobre, c'est mon anniversaire, mais c'est aussi celui de Poutine, de l'assassinat de la journaliste Anna Politkovskaïa et du plus grand massacre de Juifs depuis la DeuxiÚme Guerre mondiale. Puisse cette date évoquer un jour le triomphe de la démocratie et de la paix.
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Meet Mistral Large 4, aka Le Chonk.
âą 1T parameters, natively multimodal. 49B active.
It is the best open weights model from US or Europe on aggregated benchmarks.
âą State-of-the-art on critical workloads, including cyber defense, manufacturing and finance and it surpasses closed frontier models on visual grounding.
âą Forged in Europe end-to-end and is deployable from Europe via our own Mistral Cloud infrastructure.
âą Available to all via API today. Working with cybersecurity partners privately.
Open weights release end of October.
đ€ Made with AI
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Une enquĂȘte extrĂȘmement fouillĂ©e par @DeskRussie_en Ă lire ici. Et il faut vraiment arrĂȘter de parler de "confusionnisme" pour JLM, un terme totalement dĂ©responsabilisant pour ce sujet et tant d'autres.
desk-russie.eu/2026/10/04/leâŠ
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Official French statistics on education spending are simply wrong. As in every country, they include pension contributions, except that in France the contribution rate is 93%, three to four times what could be considered a normal rate.
This absurd contribution rate is an accounting gimmick that allows the French state to claim its pension scheme is balanced, but it has nothing to do with the pensions that teachers currently in the classroom will actually receive.
Recent reports have found that, after correcting for this bias, French spending on primary education, for instance, is not slightly above the OECD average, as official statistics suggest. Rather, it falls in the bottom quartile.
French schools aren't underfunded: 5.4% of GDP vs 4.9% OECD, more than Germany. The problem is central planning (only 2% of decisions are taken by schools), teacher absence (670,000 strike days) and poor discipline (52% of pupils report classroom disorder vs 32% OECD), as witnessed by children setting widespread fires and riot police having to be sent in, which is clearly not normal.
Readers added context they thought people might want to know
French education spending figures like 5.4% of GDP include over 25% in pension payments to retired teachers via France's public sector accounting, inflating totals vs. peers. Adjusted analyses show spending at or below OECD averages, especially primary education.
reuters.com/world/europe/hâŠ
alternatives-economiques.fr/pour-l-educatiâŠ
gpseducation.oecd.org/CountryProfileâŠ
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Ceci est une rĂ©volution ! Les Ălectrons Libres prĂ©sentent Electrocheck.
Le premier outil de débunk politique en direct sur notre compte X @lel_media.
Coup d'envoi dimanche à l'occasion du dernier débat de la primaire de la gauche !
Replying to @pasvrmntpierre @yimbyst
Selon l'Insee, le pouvoir d'achat du salaire net moyen des cadres (secteur privé, EQTP) a progressé de +0,5 % entre 1996 et 2024.
Selon le COR, le niveau de vie moyen des retraités a augmenté d'environ 26 % en euros constants entre 1996 et 2023 (effet de structure inclus ; érosion individuelle des pensions de 5 à 11 % selon générations).
Greg retweeted
1Ăšre IA a passer le test de Turing.
Le monde des call centers vient de s'écrouler.
Voici Griffin. 48 % des personnes qui lui ont parlé en direct ont pensé qu'il s'agissait d'un véritable humain. Les systÚmes précédents obtenaient un taux de réussite inférieur à 3 %.
Pour atteindre ce niveau de rĂ©alisme, Griffin ne se contente pas de gĂ©nĂ©rer des rĂ©ponses : son personnage virtuel adapte en temps rĂ©el sa voix, son regard, ses expressions et ses gestes aux paroles, aux rĂ©actions et aux silences de son interlocuteur. Lâobjectif est de reproduire les codes dâune vĂ©ritable conversation en face-Ă -face.
Encore rĂ©servĂ© Ă certains testeurs, le modĂšle pourrait servir au soutien scolaire, Ă lâentraĂźnement aux conversations difficiles ou au service aprĂšs-vente.
Greg retweeted
Le paysage ne nous protĂšge plus.
Le Gard et lâEst de lâHĂ©rault subissent actuellement un Ă©pisode cĂ©venol remarquable avec prĂšs de 500 mm prĂ©vus localement.
Mais si beaucoup regardent la pluie et le ciel, je voudrais vous inviter Ă regarder le sol.
UN FIL 1/11
Greg retweeted
Israël a parfois sciemment choisi de faire des "dommages collatéraux" importants pour éliminer un cadre du Hamas, racontent Le Monde - et le film NAZA.
Autrefois, pour vaincre l'ennemi, on tuait le maximum de civils, volontairement. Et on s'en réjouissait.
Voir, pendant la deuxiĂšme guerre mondiale, les bombardements de Coventry, Londres, Dresde, Hambourg, Tokyo, Hiroshima, Nagazaki, etc.
Plus récemment : la Syrie, le Soudan, le Yemen, l'Ukraine...
Aujourd'hui, pour éliminer un ennemi à Gaza, on décide du nombre de civils qu'on peut tuer, légitimement. Et parfois, on se dit qu'on a exagéré.
Certes : pour le civil tué, ça ne change pas grand chose.
Mais sur le principe, au fond, on progresse : on rationnalise l'atrocité.
Cela n'empĂȘchera pas, pourtant, toute guerre d'ĂȘtre atroce.
lemonde.fr/international/artâŠ
































