Voila le magasin d'un de mes meilleurs potes après la journée d'hier,on ne peux ressentir que du degout en voyant ça,un gars qui est parti de rien qui taff 7/7 pour reussir .
On peux comprendre la colère,mais ceux qui cautionne ça vous etes des énormes dechets
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Ça y est...je les ai...les 50 premiers numéros de PlayerOne!🥲
Il m'aura fallu des années pour tous les rassembler😎
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Ça c'est quand même rigolo, que les mecs se disent "ça passe" c'est un truc ouf
On en est là. Même pas capables de prendre une photo des plats qu'ils serviront aux clients. Au secours :D (merci @RootsGenoa pour la photo)
Combien de lecteurs se sont réveillés le 27 juillet 1996 à 3 heures du matin pour hurler à la fenêtre de leur chambre "DON ROSA! DON ROSA! DON ROSA! DON ROSA!"?
Ce serait amusant si certains l'avaient vraiment fait...
(source: Picsou Magazine nº294 de juillet 1996)
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C'est le moment de replonger dans la grande histoire de France! 🤓 #LadyOscar #VersaillesNoBara #LaserDisc #ベルサイユのばら #14juillet
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Por supuesto que Persépolis no es una historia que represente todo Irán: es la experiencia vivida de su autora. Pero es frustrante ver los comentarios que surgen por parte de campistas prorrégimen que se nota que ni siquiera han leído el cómic.
Rest in Peace, John Blanche, great fantasy artist who's been a big inspiration to me...
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Reposez en paix, John Blanche, grand dessinateur de fantasy qui a été une grande inspiration pour moi...
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Ce week-end, je replonge avec joie dans l’âge d’or des séries animées Disney grâce à l’excellente compilation #TheDisneyAfternoonCollection sur Switch. Un délicieux retour en enfance! 😋
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L'ABANDON (2)
Maintenant, je vais vous parler du film.
Je ne peux que vous recommander d’aller le voir.
D’abord parce qu’il s’apparente presque à un documentaire : une reconstitution la plus factuelle possible. Et les faits ne mentent pas. Samuel Paty a bel et bien été assassiné. Les détracteurs auront beau dire pis que pendre sur son scénario, rien n’y changera. La vérité, elle, libère et nous oblige à réfléchir.
Ensuite, parce que, contrairement à ce que prétendent certains idéologues d’extrême gauche, les personnages musulmans y sont représentés dans toute leur complexité humaine.
On ne voit pas une communauté monolithique et soudée, mais des individus qui font des choix tous très différents. Certains choisissent la vérité et vont défendre le professeur calomnié. D’autres s’engouffrent dans la spirale du mensonge totalitaire. D’autres encore, sans bien comprendre ce qui se joue, se rendent à moitié complices avant d’être horrifiés par les conséquences.
C’est précisément cela, la vérité.
Nous ne sommes pas dans une fiction hollywoodienne : ces personnes existent vraiment.
Les collègues de Samuel Paty incarnent parfaitement cette réalité. Certains se montrent immédiatement solidaires du professeur d’histoire-géographie injustement accusé et sommé d’avouer une faute imaginaire. D’autres, en revanche, se révèlent odieux, masquant leur égoïsme derrière de grandes convictions politiques « altruistes et progressistes ». Quant au fameux « référent laïcité », avec son onctuosité suspecte, il ne pense qu’à se couvrir lui-même.
C’est cela, le réalisme.
Ce film n’est pas « islamophobe ». C’est un film sur un drame humain qui dissèque les mécanismes d’un meurtre : comment a-t-il pu avoir lieu ? Car tout passage à l’acte commence par une verbalisation, par une pensée, aussi monstrueuse soit-elle. Le film nous invite à déconstruire ce contexte : comment un être humain finit-il par se convaincre qu’il est légitime et nécessaire de tuer un autre ? Comment, de lâcheté en lâcheté, on arme le discours et on fabrique un environnement socio-politique favorable à cette pure folie ?
C’est là que mon propre témoignage intervient. Si une partie significative de nos jeunes (musulmans ou pas, on s'en moque), en arrive à croire qu’il est justifié de tuer au nom d’un vague sentiment d’humiliation systémique, par solidarité avec des catégories sociales partiellement fictives et fantasmées mais qui seraient toutes "opprimées" et "dominées", c’est que la République est en train de perdre du terrain.
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Il y a quelques jours est sorti le film "L’Abandon", consacré au sort tragique de Samuel Paty.
Je ne sais pas bien comment le dire, car dans ce genre de situation, nous autres enseignants sommes souvent contraints au silence. Pourtant, je me sens obligé de parler. Même si c’est risqué.
Il y a quelques mois, à l’entrée du site où j’enseigne, dans le 5e arrondissement, j’ai découvert des tags : « Mort à Hanouna », « Mort aux Sionistes », « Free Gaza ». La routine, hélas.
Ce jour-là, mon cours portait sur l’écologie appliquée. En entrant en classe, j’ai quand même osé faire une petite introduction. J’ai expliqué que ces slogans mettaient notre école en danger et qu’il valait mieux éviter des propos aussi extrêmes. J’imaginais un consensus rapide, avant de passer au véritable sujet du cours : la mémoire et la résilience des écosystèmes.
À ma grande surprise, une partie des étudiants m’a ouvertement contesté. Certains ont affirmé que « les Juifs avaient mérité leur sort », que Hanouna était d’extrême droite et que les musulmans étaient les véritables victimes, persécutées « par le système ». Je suis resté sans voix, déboussolé.
Je leur ai rappelé qu’il s’agissait de menaces de mort. Plusieurs ont préféré quitter le cours plutôt que d’engager le débat.
Je suis perdu face à cette nouvelle génération.
Quelques jours plus tard, j’ai compris que ma hiérarchie ne me soutenait pas vraiment. Des étudiants « susceptibles » s’étaient plaints de ce que j’avais osé dire. On me l’a fait savoir, on me l’a reproché.
C’est perturbant.
Bien sûr, dans le cadre d’un cours scientifique, j’aurais sans doute dû me taire, baisser la tête et faire comme si je n’avais rien vu en entrant dans l’établissement.
Pourtant, quelque chose en moi me dit que non.
Et le sort de Samuel Paty me parle.
Comment oser se taire ?
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The framing on this issue is all wrong. This is NOT just about Gen-X-specific "nostalgia" for how Pizza Hut used to look.
It's bigger. The old decor was *human*. Warm. Inviting. People like salad bars, too, not just because "nostalgia".
These are things *people like*, not just specific cohorts who want specific looks that emulate their childhood.
Everything today is sterile and hostile in color and form. McDonalds looks literally like a prison. Nearly every chain has built in Brutalist concrete, decorating in Millennial Mortuary Gray.
People--not just Gen X--are tired of human-hostile architecture.
-J
This quoted post is unavailable.
























































