Marc Aurèle- Stefan Sweig - Stoïciens -I.B.Singer and I.J * Bashung- NIИ - Where is the time machine ??

Nice, France
Joined January 2024
La violence, c'est le désespoir qui a perdu patience mais c'est aussi ceux qui n'ont pas les mots pour s'exprimer.
9heures. C'est le grand jour pour Arthur : Les stylos et les papiers, associés à une pédagogie verticale, souvent traumatique, et toujours écologiquement irresponsable, n'ont plus leur place, explique-t-elle..À terme,l'idée sera de distribuer à chaque apprenant un MacBook pour permettre une immersion fluide dans un océan de savoir non hiérarchisés.. Ceux qui en revanche, est inacceptable, c'est de vous  êtes battus entre garçons, en non conformité avec la dernière circulaire de Élisabeth Borne, concernant la parité de genre dans les joutes à résolution corporelle en milieu scolaire. 𝑄𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑒 𝑟𝑒𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑖𝑠𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 ! .. À la fin du cours, le professeur de français distribue un devoir maison : dix questions pour vérifier que les élèves ont correctement assimilé le programme de CM2. Il rédige les questions avec ChatGPT ; les apprenants, ils répondront avec ChatGPT ; il les corrigera avec ChatGPT. " 𝑆𝑎𝑚𝑢𝑒𝑙 𝐹𝑖𝑡𝑜𝑢𝑠𝑠𝑖 "𝐿𝑒𝑠 𝑣𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑅𝑒́𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 "
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" Elle est heureuse : ce serait le Graal de sa carrière universitaire. Des intellectuels de gauche débattent avec des intellectuels d'extrême gauche. Des économistes décroissants avec des économistes très décroissants; des militants associatifs pro-Hamas avec des militants associatifs plutôt pro-djihad islamique palestinien. Malheureusement Rissouli dérape parfois et invite un journaliste du Figaro... Elle comprend, mais trop tard : on vient de lui voler son portefeuille. Elle est furieuse. Furieuse contre la France qui n'a pas su offrir au voleur les opportunités économiques et l'amour qu'il méritait, le poussant vers la criminalité..."
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𝑰𝒓𝒐𝒏𝒊𝒆 𝒆𝒕 𝒖𝒄𝒉𝒓𝒐𝒏𝒊𝒆 𝒔𝒂𝒗𝒐𝒖𝒓𝒆𝒖𝒔𝒆𝒔 *** " J'avais des yeux pour voir, et un cerveau entraîné à déformer ce que mes yeux voyaient ", a écrit Arthur Koestler, une fois revenu de son long aveuglement communiste. En dernier recours, l'idéologue peut tout simplement refuser le réel. "
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Il faut réfléchir afin de comprendre que la haine et le ressentiment, la jalousie la cruauté ne sont au fond rien d'autre que de la 𝑓𝑎𝑖𝑏𝑙𝑒𝑠𝑠𝑒, que ce ne sont que les effets de la crainte. La crainte, liée à une suprématie un certain arbitraire, est la mère de toutes ces convictions barbares. Il n'y a que la crainte qui rende cruelle et inaccessible à la conciliation. Celui qui est conscient avec certitude de sa supériorité trouve bien plus de bonheur dans l'indulgence et le pardon. À peine a-t-on appris à se pénétrer de cela, qu'on ne peut plus longtemps se retenir de considérer l'amour comme un avantage au moins aussi sublime que la puissance et, alors que l'on attribue la toute-puissance à l'Être suprême, on lui accordera aussi la toute-bonté ; reconnaîtra le Dieu de la force comme étant aussi celui de l'amour. 𝑀𝑜𝑠𝑒𝑠 𝑀𝑒𝑛𝑑𝑒𝑙𝑠𝑠𝑜ℎ𝑛, 𝐽é𝑟𝑢𝑠𝑎𝑙𝑒𝑚 𝑜𝑢 𝑃𝑜𝑢𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑟𝑒𝑙𝑖𝑔𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑡 𝑗𝑢𝑑𝑎ï𝑠𝑚𝑒
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Le dernier acte de la pièce de théâtre ne sera pas une crise. Ce sera une rupture. Pendant cinquante ans la France a joué à l’État-providence illimité. Elle a créé des droits plus vite qu’elle ne créait de richesse, elle a indexé des dépenses sur une démographie qui n’existe plus, elle a emprunté pour ne pas choisir. Aujourd’hui la machine arrive au bout. La dette dépasse 119 % du PIB et grimpe vers 122 %. Le déficit reste au-dessus de 5 %. Les intérêts deviennent le premier poste de dépense de l’État, plus gros que l’Éducation nationale et plus gros que la Défense. Chaque année, une part croissante de ce que paient les actifs sert uniquement à rembourser les promesses d’hier. Ce n’est plus un débat. C’est le mécanisme en train de se refermer. Quand les marchés cessent de croire que la France pourra continuer à rouler sa dette sans fin, le prix monte. Les taux montent. La charge explose. Et l’argent qui part en intérêts ne part plus dans les hôpitaux, les écoles, les retraites ou la sécurité. À ce moment-là, il n’y a plus de choix politique. Il y a seulement des coupes. Pas des “efforts partagés”. Des coupes. Les pensions sont désindexées ou gelées. Les remboursements de santé sont rabotés. Les aides sont plafonnées. Les services publics se dégradent plus vite parce qu’il n’y a plus assez d’argent pour les maintenir. Et cela arrive alors que le nombre de retraités augmente et que le nombre d’actifs diminue. Le choc est simultané et mécanique. Personne ne voulait de larmes ni de sang. On voulait que la pièce continue, que les droits restent intouchables, que quelqu’un d’autre paie. La réalité est plus sèche. Ceux qui ont le plus dépendu du système les retraités modestes, les familles précaires, les territoires qui n’ont plus d’emploi privé seront les premiers exposés, non par méchanceté, mais parce qu’ils n’ont pas de marge de manœuvre. Les actifs qui restent auront le choix entre payer encore plus ou partir. Beaucoup partiront. Le déni politique actuel (gouvernements sans majorité, oppositions qui promettent de rétablir l’irréel, opinion qui refuse les chiffres) ne fait que rendre la correction plus tardive et plus brutale. Tant mieux que le mur soit là. Continuer à jouer la même pièce revient à laisser la salle brûler avec le public dedans. Une page blanche, même violente, permet au moins de reconstruire sur des bases qui tiennent : âge de départ lié à l’espérance de vie réelle, retraites par capitalisation, aides strictement ciblées sur ceux qui n’ont vraiment rien, priorité absolue aux actifs qui financent le reste, et un État qui arrête de promettre ce qu’il ne peut plus tenir. Le contraire, c’est des années de mensonge suivies d’un effondrement plus dur, plus inégal, et sans contrôle. Le rideau tombe. Ceux qui continuent d’applaudir le décor d’hier préparent simplement le silence et la ruine de demain. A bon entendeur.
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… " Rien de tout cela n’aurait sans doute été possible sans un dernier facteur, qu’un professeur de philosophie d’une université américaine, s’exprimant en mars 2025, appelle: l’analphabétisme fonctionnel des étudiants contemporains. « La plupart de nos élèves aujourd’hui sont des analphabètes fonctionnels. Ce n’est pas une plaisanterie. J’entends par là qu’ils sont incapables de lire et de comprendre des romans pour adultes sérieux écrits par des auteurs grand public. Nos diplômés sont littéralement incapables de les lire d’un bout à l’autre en comprenant ce qu’ils ont sous les yeux. Ils n’ont ni le désir d’essayer, ni le vocabulaire nécessaire pour saisir le sens des phrases, et certainement pas la capacité d’attention nécéssaire pour finir. Leurs compétences en matière d’écriture se situent au niveau de la huitième année (l’équivalent de la classe de 4è en France ), l’orthographe est atroce, la grammaire aléatoire, mais le pire, c’est leur résistance à toute pensée originale. Il y a une soumission réflexe au cliché le plus banal, et un refus de toute nouvelle idée. » 𝑀𝑎𝑟𝑐 𝑊𝑒𝑖𝑡𝑧𝑚𝑎𝑛𝑛
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" Une maladie n’est pas guérie et ne guérira jamais, tant que nous ne nous avouerons pas malades. Pour guérir la maladie, il faut d’abord la reconnaitre, et c’est justement ce que nous ne faisons pas. Non seulement nous ne le faisons pas, mais nous faisons tous nos efforts pour ne pas la voir, pour ne pas la nommer. Et la maladie ne passe pas, elle se modifie seulement, elle pénètre plus profondément dans la chair, dans le sang, dans les os. .. N’est-ce pas le devoir de chacun de faire tout ce qu’il peut pour la guérir, et premièrement et principalement de la découvrir, de l’avouer et de l’appeler de son vrai nom ? …Il faut par conséquent examiner avec la plus vive attention les denrées qui nous sont proposées pour notre alimentation intellectuelle et rejeter résolument toutes celles qui sont frelatées ou dangereuses. " 𝘛𝘰𝘭𝘴𝘵𝘰𝘪̈, 𝘚𝘵𝘦𝘧𝘢𝘯 𝘚𝘸𝘦𝘪𝘨
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« 𝘐𝘭 𝘯’𝘦𝘴𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘵𝘳𝘰𝘱 𝘧𝘢𝘤𝘪𝘭𝘦 »comme le rappelle Maurice Maeterlinck, dans un célèbre chapitre de Sagesse et destinée, à ceux qui font les malins après coup «  𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑡𝑟𝑒 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑜𝑛 𝑎𝑢𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑢̂ 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢’𝑜𝑛 𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑒́𝑣𝑒̀𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 ».
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