Écoloptimiste, utopiste & pragmatique 🤩 • Gérant @TeslaStars 🚕🔋⚡️

Bordeaux
Joined May 2011
So true 😣 Europe 🇪🇺 and #NATO don’t deserve Ukraine 🇺🇦. They are thousand times better than us. I’m so ashamed by our reaction to the war, caused by our flirting with Russia 🇷🇺 for decades 🤬 Can’t we at least support them in their fight?… 🤯 Stop fossil import & send arms!
Replying to @mhmck
Ukrainians are the only fighting defenders of Western civilization against Russian barbarism. Ukraine is vanguard of North Atlantic security, not in NATO. It’s the exemplar of European values, not in the EU. Ukraine gave up all its nuclear weapons and was betrayed.
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Ce qui se passe en France 🇫🇷 en ce moment est extrêmement grave. Le Préfet de Police de Paris, le représentant de l’État Français dans la capitale, vient de reconnaître ouvertement que l’État avait rompu le contrat social qui légitimisait l’impôt en échange de sa protection.
Lettre ouverte aux responsables politiques français Mesdames, Messieurs les élus, les ministres, les préfets et tous ceux qui exercent une parcelle de pouvoir, Vous venez, en droit et en fait, de rompre littéralement le pacte social. Le 22 octobre 2026, le préfet de police de Paris a adressé un courrier aux commerçants de la capitale. Il leur recommande de renforcer eux-mêmes leur sécurité en faisant appel à des agents de sécurité privée, d’adapter leurs horaires, d’avancer la fermeture, voire de ne pas ouvrir du tout pendant les prochaines manifestations et la soirée qui suit. Il leur indique que le dispositif de maintien de l’ordre renforcé « ne peut toutefois garantir à lui seul la protection de chaque établissement ». En cas de troubles : rester à l’intérieur, ne pas s’interposer, composer le 17. Ce texte n’est pas une simple recommandation de bon sens. C’est un aveu officiel. L’article L111-1 du Code de la sécurité intérieure dispose pourtant sans ambiguïté : « La sécurité est un droit fondamental et l’une des conditions de l’exercice des libertés individuelles et collectives. L’État a le devoir d’assurer la sécurité en veillant, sur l’ensemble du territoire de la République, à la défense des institutions et des intérêts nationaux, au respect des lois, au maintien de la paix et de l’ordre publics, à la protection des personnes et des biens. » Ce devoir n’est pas facultatif. Il constitue la contrepartie fondamentale du monopole de la violence légitime et de l’impôt. Les citoyens paient, obéissent et renoncent à se faire justice eux-mêmes. En échange, l’État assure la protection des personnes et des biens. Après les pillages et destructions des 17 et 18 octobre des milliers de commerces touchés, des heures d’absence policière, des commerçants se sentant abandonnés, vous répondez par cette lettre. Vous dites, en substance : nous ne pouvons plus vous protéger ; protégez-vous ou fermez. Vous demandez ainsi aux citoyens de payer deux fois : une fois par l’impôt, une seconde fois par la sécurité privée ou par la perte d’activité. Vous transformez un droit fondamental en option payante. Vous transférez sur les épaules des commerçants une mission que la loi vous impose. Ce n’est pas une défaillance conjoncturelle, c’est une rupture clair et net de ce pacte. Quand le représentant de l’État écrit noir sur blanc qu’il ne peut garantir la protection des établissements, il reconnaît qu’il n’est plus en mesure de remplir l’obligation prévue à l’article L111-1. Le pacte social repose sur cette obligation et sur aucune autre. En l’abandonnant, vous le rompez. Le monde doit le savoir : la France, en 2026, admet officiellement qu’elle ne peut plus assurer sa fonction première. C’est une honte c’est cataclysmique. Vous avez brisé le pacte. Les citoyens ne vous doivent plus obéissance si vous n’honorez plus la protection. Ce n’est pas une crise, c’est la fin d’un contrat, et vous en êtes les signataires.
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Guillaume Castevert 🇺🇦🕊❤️ retweeted
Lettre ouverte aux responsables politiques français Mesdames, Messieurs les élus, les ministres, les préfets et tous ceux qui exercent une parcelle de pouvoir, Vous venez, en droit et en fait, de rompre littéralement le pacte social. Le 22 octobre 2026, le préfet de police de Paris a adressé un courrier aux commerçants de la capitale. Il leur recommande de renforcer eux-mêmes leur sécurité en faisant appel à des agents de sécurité privée, d’adapter leurs horaires, d’avancer la fermeture, voire de ne pas ouvrir du tout pendant les prochaines manifestations et la soirée qui suit. Il leur indique que le dispositif de maintien de l’ordre renforcé « ne peut toutefois garantir à lui seul la protection de chaque établissement ». En cas de troubles : rester à l’intérieur, ne pas s’interposer, composer le 17. Ce texte n’est pas une simple recommandation de bon sens. C’est un aveu officiel. L’article L111-1 du Code de la sécurité intérieure dispose pourtant sans ambiguïté : « La sécurité est un droit fondamental et l’une des conditions de l’exercice des libertés individuelles et collectives. L’État a le devoir d’assurer la sécurité en veillant, sur l’ensemble du territoire de la République, à la défense des institutions et des intérêts nationaux, au respect des lois, au maintien de la paix et de l’ordre publics, à la protection des personnes et des biens. » Ce devoir n’est pas facultatif. Il constitue la contrepartie fondamentale du monopole de la violence légitime et de l’impôt. Les citoyens paient, obéissent et renoncent à se faire justice eux-mêmes. En échange, l’État assure la protection des personnes et des biens. Après les pillages et destructions des 17 et 18 octobre des milliers de commerces touchés, des heures d’absence policière, des commerçants se sentant abandonnés, vous répondez par cette lettre. Vous dites, en substance : nous ne pouvons plus vous protéger ; protégez-vous ou fermez. Vous demandez ainsi aux citoyens de payer deux fois : une fois par l’impôt, une seconde fois par la sécurité privée ou par la perte d’activité. Vous transformez un droit fondamental en option payante. Vous transférez sur les épaules des commerçants une mission que la loi vous impose. Ce n’est pas une défaillance conjoncturelle, c’est une rupture clair et net de ce pacte. Quand le représentant de l’État écrit noir sur blanc qu’il ne peut garantir la protection des établissements, il reconnaît qu’il n’est plus en mesure de remplir l’obligation prévue à l’article L111-1. Le pacte social repose sur cette obligation et sur aucune autre. En l’abandonnant, vous le rompez. Le monde doit le savoir : la France, en 2026, admet officiellement qu’elle ne peut plus assurer sa fonction première. C’est une honte c’est cataclysmique. Vous avez brisé le pacte. Les citoyens ne vous doivent plus obéissance si vous n’honorez plus la protection. Ce n’est pas une crise, c’est la fin d’un contrat, et vous en êtes les signataires.
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Dis Papa, c’est quoi la différence entre un pain au chocolat et une chocolatine ? 😋 Merci @florentpeyreoff pour cette explication absolument magistrale 👌🏻 youtube.com/shorts/uAPpqQFNY…
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Guillaume Castevert 🇺🇦🕊❤️ retweeted
Nous sommes à la conjonction des deux phénomènes civilisationnels distincts qui mènent à la révolution: Le premier : dans une société démocratique, comme le notait Tocqueville, toute inégalité devient vite insupportable car il n’y a plus que deux moyens d’expliquer que certains réussissent mieux que soi-même : la corruption du système ou le mérite. Et psychologiquement, sans surprise, on a plutôt tendance à penser que ceux qui réussissent mieux que nous bénéficient d’un système corrompu sont plutôt qu’ils soient plus méritants. La démocratie est donc un régime qui crée structurellement des armées de mécontents, sauf quand il y a une forte croissance économique. Car alors on peut prendre son mal en patience en se disant raisonnablement que dans quelques années, on sera soi-même au même niveau que ceux que l’on envie. Cela fait 15 ans qu’il n’y a plus de croissance en France. Les jeunes générations ne croient pas que leur situation rattrapera naturellement celle des plus privilégiés. En conséquence de quoi, elles n’ont plus grand intérêt à maintenir le système en vie. D’autant plus que n’ayant souvent pas d’enfants et n’étant pas propriétaires, elles ne sont soumise à aucunes des forces conservatrices traditionnelles. Le deuxième : comme le notait Schumpeter, le capitalisme faisant exploser la productivité industrielle et agricole, il réduit à la portion congrue le nombre de métiers manuels. La société se met donc à produire des cohortes gigantesques de personnes formées aux métiers intellectuels, alors même que l’économie n’a pas besoin d’autant de personnes dans ces secteurs. On a beau démultiplier les bullshit jobs, on produit néanmoins un grand nombre d’individus éduqués et inemployables. (Ils considérèrent que les emplois manuels ne sont pas assez dignes.) Ces cohortes sont structurellement révolutionnaires puisqu’elles se vivent comme un élite éclairée en opposition au système existant. La France est une des économies les plus tertiarisees du monde et avec un des plus hauts pourcentages d’individus faisant des études supérieures. Elle n’a plus de croissance depuis 15 ans. Kaboum, donc ? Pas encore, car il existe cependant une composante de la société qui a un intérêt absolu à maintenir le système tel quel : les retraités. Et ils représentent un tiers de l’électorat. Leur rôle est ambivalent : ils empêchent la révolution destructrice tout comme toute réforme à même de viabiliser le système. Voici donc une des tâches clé du politique aujourd’hui : relancer la croissance économique et rediriger les richesses vers les actifs en réussissant à la fois à contourner les blocages des retraités et à contenir les pulsions révolutionnaires de la jeunesse. Ce n’est qu’un des nombreux chantiers urgents de la France, en cette période de crises multiples. Mais avec la crise financière qui approche, c’est la fin de l’amortisseur de l’endettement. La question fondamentale d’au service de qui et de quoi est la machine économique française ne pourra plus longtemps rester sans réponse satisfaisante.
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Guillaume Castevert 🇺🇦🕊❤️ retweeted
Il va falloir arrêter d'être faibles. Bukele a fait du pays le plus meurtrier du monde l'un des plus sûrs du continent. Milei a sorti l'Argentine de l'hyperinflation en moins de trois ans. Ce soir, pendant ce temps, la mairie de Limoges brûle. Et la France regarde. Ce samedi 17 octobre, des centaines de jeunes ont pris d'assaut l'Hôtel de Ville de Limoges, un monument historique bâti il y a près de 150 ans. Ils ont renversé et incendié des voitures de police sur le parvis, mis le feu au rez-de-chaussée, puis regardé les flammes dévorer le toit, la salle des mariages et l'état civil. Le campanile, emblème de la ville, s'est effondré. L'état civil. Le lieu où l'on inscrit les naissances, les mariages, les morts. Ce n'est pas un bâtiment qui a brûlé ce soir. C'est la mémoire d'une ville entière. Alors je m'adresse à tous les Français. À toi, boomer gauchiste qui crois encore qu'on peut « vivre ensemble » en fermant les yeux : ce soir, c'est ta mairie qui brûle. Tes bons sentiments ne protègent personne. À toi, jeune qu'on matrixe au marxisme entre deux vidéos TikTok : réveille-toi. Ceux qui te vendent la révolution n'habiteront jamais les villes qu'ils te demandent de brûler. À toi, cadre moyen qui penses t'en sortir parce que tu vis dans un beau quartier : le feu ne regarde pas le code postal. Limoges, ce n'est pas la banlieue. C'est le cœur de la France. À toi, entrepreneur qui te tais pour ne froisser personne : ton silence est un luxe que ce pays n'a plus les moyens de s'offrir. À toi, fonctionnaire qui fais tourner la machine : c'est ton service public qui part en fumée. À toi, retraité de province qui as construit ce pays : ils brûlent ce que tu as payé toute ta vie. À toi, élu local qui négocies avec ceux qui cassent : tu es le prochain sur la liste. À toi, policier qu'on envoie au front sans soutien : la France qui travaille est derrière toi. À toi, parent qui regardes ces images ce soir avec tes enfants : demande-toi dans quel pays ils vont grandir. Vous allez tous devoir exiger la même chose. La fermeté. Le retour de l'ordre. La fin de la culture de l'excuse. Sinon, ce qui s'est passé ce soir à Limoges deviendra votre quotidien. Et les solutions, on les connaît. Personne ne peut plus prétendre le contraire. Au Salvador, en 2015, on comptait 106 homicides pour 100 000 habitants. Le pays le plus meurtrier de la planète. En 2025 : 1,3. Quatre-vingt-deux homicides sur une année entière, pour plus de six millions d'habitants. Bukele n'a pas organisé de colloque sur les causes profondes. Il a rétabli l'autorité de l'État. En Argentine, Milei a hérité de 25 % d'inflation par mois, d'un déficit de plus de 5 % du PIB et d'un pays au bord de sa énième faillite. Il a supprimé la moitié des ministères, coupé environ 15 % des emplois publics nationaux, et dégagé un excédent budgétaire deux années de suite, du jamais vu depuis 2008. L'inflation mensuelle est tombée sous les 2 %. L'ordre d'abord. Un État maigre ensuite. La prospérité suivra. La France n'est pas condamnée. C'est le plus beau pays du monde, et il a survécu à bien pire. Nous pouvons le reprendre. Mais il faudra un électrochoc, et il ne sera pas tendre. La question n'est plus de savoir si ça va arriver. C'est de savoir si on agit avant que la prochaine mairie brûle.
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Guillaume Castevert 🇺🇦🕊❤️ retweeted
🇺🇦 Have you noticed how much our President has changed throughout these years of war? Look at Volodymyr Zelenskyy in 2019. Then look at him today. The difference is written on his face, in his eyes, in every expression. These are not merely the marks of passing years. They are the marks of war, responsibility, exhaustion, and unimaginable pressure. People, I don't think we can truly comprehend the burden this man carries. It is enormous. Overwhelming. Almost beyond human endurance. To those who constantly criticize our President, I would say this: Try putting yourself in his shoes for just one minute. Imagine waking up every morning knowing that millions of lives depend on your decisions. Imagine carrying the weight of a nation fighting for its very existence. Imagine negotiating with world leaders, confronting betrayal, facing impossible choices, and knowing that every mistake could cost human lives. Many would not survive a single day under such pressure. Many would simply give up. But Volodymyr Zelenskyy has not given up. He stayed when others expected him to flee. He stood firm when the world doubted Ukraine's survival. And he continues to fight for his country, its people, and its future. This does not mean he is perfect. No president is. Criticism is a fundamental right in a democracy, and leadership must always remain accountable. But before condemning him, remember one simple truth: while we argue, criticize, and demand the impossible, he carries the responsibility of leading an entire nation through the bloodiest war Europe has witnessed in generations. War offers no comfortable choices. No easy victories. No guarantees. And yet he continues. Ukraine does not need blind worship of its leaders. But neither does it need endless division, hatred, and accusations that weaken us from within. Ukraine needs strength. Unity. Courage. And an unshakable belief in what we are fighting for. You can disagree with Zelenskyy. You can criticize his decisions. But you cannot deny the extraordinary weight he has carried since February 24, 2022. History will judge his presidency. But history will also remember that when Ukraine faced its darkest hour, Volodymyr Zelenskyy did not abandon his country. He stayed. He stood. He fought. 🇺🇦 And Ukraine is still standing.
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Très bonne analyse du ras-le-bol qui monte face au matraquage fiscal et à la bien mauvaise gestion de l’argent ainsi récolté 😌 Ça va péter 😒
Un feu couve en France : non pas la révolte contre l'impôt en tant que tel, mais l'épuisement fiscal qui attise la colère des citoyens. Prélèvements parmi les plus hauts d'Europe, déficit au-delà de 5 % du PIB, services publics qui craquent : le problème n'est pas une insuffisance de recettes, mais un manque de courage sur les dépenses et des défaillances de pilotage. Ma chronique d'octobre dans @LesEchos ⤵️
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Guillaume Castevert 🇺🇦🕊❤️ retweeted
À chaque fois que je parle d'insécurité, on me répond la même chose : "C'est impossible en France. Trop compliqué. Trop tard." C'est faux. Le Salvador l'a fait. La Colombie l'a fait. Des pays qui partaient de beaucoup plus loin que nous. Alors voici, concrètement, ce que je ferais si j'étais au pouvoir. D'abord, on aligne les parents. Un mineur qui casse, qui pille, qui brûle une voiture ou une école, il a des parents. Aujourd'hui, ces parents ne subissent aucune conséquence. Demain, ça change, immédiatement : perte du logement social, suspension des allocations, fin des aides. Pas dans six mois, pas après dix ans de procédure. Tout de suite. L'objectif est simple : que chaque famille comprenne que son gamin ne pourra plus, by design, foutre le bordel sans que toute la famille en paie le prix. La responsabilité revient à la maison. Ensuite, pour ceux qui continuent : la prison. Pour de vrai. Des peines planchers lourdes, exécutées, sans aménagement automatique. Fin du sursis à répétition et du rappel à la loi pour la quinzième fois. Et on construit les places qu'il faut. Bukele a construit une prison de 40 000 places en quelques mois. On sait faire des JO en sept ans, on sait construire des prisons. Troisièmement, la justice. Une loi ne vaut rien si elle n'est pas appliquée. Aujourd'hui, une partie de la magistrature est dans l'empathie suicidaire : elle voit dans le délinquant une victime et dans la victime un dommage collatéral. Les juges militants, les juges rouges, ceux qui jugent avec leur idéologie plutôt qu'avec la loi, doivent être inspectés, et écartés quand c'est nécessaire. Et il existe une manière très simple d'aligner tout le système : la responsabilité. Si un juge relâche quelqu'un de dangereux et que cette personne recommet un acte grave, ce juge en répond, jusqu'au renvoi. Un chirurgien répond de ses erreurs. Un pilote répond de ses erreurs. Pourquoi pas celui qui décide de remettre un individu dangereux dans la rue ? Le métier d'un juge, c'est de protéger les victimes et la société. Pas d'offrir une cinquième, sixième, septième chance de réinsertion à des gens qui recommencent encore et encore. Quatrièmement, les territoires perdus de la République. Les pillages, les émeutes, la violence du quotidien, tout ça est adossé à une économie : le trafic de drogue. Le deal finance, recrute, protège, terrorise. Tant qu'on ne casse pas les réseaux, on écope la mer avec une cuillère. Donc on déclenche un état d'urgence local dans chacune de ces zones. L'armée en appui de la police. Quartier par quartier, on déloge les dealers et les têtes de réseau, un par un. Les cartographies existent déjà, la police et le renseignement savent exactement où sont les points de deal et qui les tient. Les chefs sont isolés totalement, plus aucun ordre ne sort des cellules. Ce qui manque, ce n'est pas l'information. C'est la volonté. Cinquièmement, un contrat clair avec l'immigration. La France accueille. Mais l'accueil est un contrat, pas un dû. En échange : respect de nos lois, de notre langue, de notre culture. Un étranger condamné est expulsé. Le moindre écart n'est plus toléré. Ce n'est pas aux victimes françaises de payer la deuxième chance de ceux qui ont craché sur la première. Et enfin, on mesure tout. La dernière fois, j'avais fait un dashboard des dépenses publiques. On fera exactement la même chose pour l'insécurité. Je l'appellerais Ligne Zéro : une plateforme publique qui traque en temps réel chaque délit, chaque crime, chaque agression, chaque manifestation qui dégénère, chaque récidive, quartier par quartier, ville par ville. Il faut qu'on voie les courbes descendre. Tant qu'elles ne descendent pas, tant qu'on n'est pas à des niveaux quasi nuls, on continue. On raisonne en premiers principes : d'où vient l'insécurité, qu'est-ce qui la produit, comment on la coupe à la racine. On mesure, on agit, on itère. Comme une boîte tech qui ne lâche pas un bug tant qu'il n'est pas corrigé. Ce n'est pas une question de moyens. Ce n'est pas une question de faisabilité. C'est une question de volonté. La France est prête.
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Je pense que la France est en train de speedrun le jeu. Et je pense qu'elle est prête à boucler. Aujourd'hui, je vous explique comment Bukele a fait au Salvador. Au début, les gens étaient sceptiques. Il faut comprendre d'où partait ce pays. En 2015, le Salvador est la capitale mondiale du meurtre : plus de 100 homicides pour 100 000 habitants. Un pays de 6 millions d'habitants tenu par deux gangs, la MS-13 et Barrio 18, avec des dizaines de milliers de membres. Ils contrôlent des quartiers entiers. Tu franchis la mauvaise frontière invisible entre deux territoires, tu meurs. Chaque commerce paie la "renta". Les chauffeurs de bus qui refusent de payer sont exécutés au volant, devant les passagers. En 2010 à Mejicanos, des membres de gang aspergent un bus d'essence et y mettent le feu avec les gens enfermés dedans. Des gamins recrutés à 12 ans. Des ados tués parce qu'ils refusaient d'entrer dans un gang. Des familles entières qui fuient vers les États-Unis parce que rester, c'est enterrer ses enfants. Bukele arrive au pouvoir en 2019. En mars 2022, les gangs font une démonstration de force : 62 meurtres en une seule journée, 87 en un week-end. Sa réponse arrive le lendemain : état d'exception. Et il ne l'a jamais levé. L'armée et la police entrent dans les quartiers que l'État avait abandonnés depuis 20 ans. Des villes entières sont encerclées et fouillées maison par maison. Plus de 80 000 arrestations. Un tatouage de gang suffit. En quelques mois, il construit le CECOT, une méga-prison de 40 000 places. Les chefs sont isolés, les communications coupées, plus aucun ordre ne sort des cellules. Les peines pour simple appartenance à un gang explosent. Les ONG hurlent. La presse internationale le traite de dictateur. Lui met "le dictateur le plus cool du monde" dans sa bio et continue. Résultat : le taux d'homicide passe sous les 2 pour 100 000. Moins que les États-Unis. Le pays le plus dangereux du monde devient l'un des plus sûrs du continent en trois ans. Et le peuple a tranché. Réélu en 2024 avec environ 85 % des voix, une popularité autour de 90 %. Aujourd'hui, les gens sortent le soir, les terrasses sont pleines, les surfeurs débarquent du monde entier, le tourisme explose, la diaspora revient. Le Salvador est devenu un petit paradis. Moi, je suis très optimiste sur la France. On a la meilleure culture du monde. Les meilleures infrastructures. Les plus beaux paysages. Un système éducatif qui ne demande qu'à être remis au goût du jour. Et on a une intelligence énorme, notamment dans nos élites. Il faut juste qu'elles arrêtent d'être gauchistes. Mais ça va venir. La France est prête.
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$75k de dette pour chaque français et les taux dépassent 4,70 %, c’est une putain de catastrophe qui va nous tomber sur la gueule 😩
Ranked: Countries With the Most Government Debt Per Person 💳  visualcapitalist.com/ranked-…
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Every European country facing a pension crisis looks like that now
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Traversée de Bordeaux en août 1989 en 2 CV 😳 C’était au temps de la Belle Endormie, aux façades noires, avec les grilles qui fermaient l’accès aux quais (cachés derrière les hangars) avec toutes ses places envahies de voitures, y compris La Bourse 😒 youtu.be/cC0VNRK4XvQ?is=kDxl…
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Autonomous wildfire detection and suppression 🔥
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