Joined February 2018
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« Qu’il parte. » Robert Ménard, ému aux larmes, demande le départ du Président Macron.
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« Ce n’est que du matériel, ils ont juste à faire jouer les assurances, pas de quoi en faire un drame. » Il faut n’avoir absolument aucune conscience de ce qu’est être commerçant ou entrepreneur pour dire un truc pareil. Voir son outil de travail partir en fumée, c’est traumatisant. Voir ses économies investies dans un commerce qui met parfois des années à rapporter un maigre salaire, c’est violent. Beaucoup ont en plus été frappés, blessés, humiliés. Les assurances ? Si les petits commerces arrivent à se faire rembourser une partie des pertes, ce sera déjà une victoire. Elles ne couvriront pas tout, si elles couvrent quelque chose, et ce sera un enfer administratif et judiciaire pour beaucoup de victimes, ajoutant au traumatisme. Ce n’est pas « que du matériel ». Ce sont des vies brisées, des violences physiques et psychologiques, qui auront des conséquences. Rien ne justifie cela. Aucun motif politique. Il n’y en a pas, ce sont juste des pillages, tout le monde le sait. Ceux qui essayent de minorer ou de justifier cette violence (qui touche d’ailleurs des gens souvent modestes, dont la vie va être encore plus difficile désormais) s’en rendent complices.
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J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver. Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître. Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France. La France pourrait y arriver en une semaine.
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Bukele a arrêté 1.5 % de sa population pour sécuriser les 98.5 % autre. Nous ne devrions en arrêter que 0.1 % (70 000) pour protéger les autres. "Aucun État n’est impuissant face aux criminels. Si un État ne parvient pas à vaincre la criminalité, c’est qu’il en est complice, ou qu’une partie de l’État l’est." @nayibbukele
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Lecornu dit (enfin) les termes ! Nunez semble être gêné.
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Il faut comprendre que trois peuples vivent désormais en France. Les boomers, mentalement bloqués en 1991, dans ce que Fukuyama appelait la fin de l’histoire. Ils croient qu’on a mis l’histoire sur pause, que tout va bien. Certains croient encore que la Chine est un pays pauvre en voie de développement, c’est dire. Le second peuple, c’est la nouvelle France. La France des jeunes LFIstes et des migrants. Les deux allient leurs forces, à savoir leur bêtise, leur ressentiment et leur sauvagerie, pour construire le shithole que sera la France demain. Le dernier peuple, descendant des boomers, c’est la France des Nicolas qui paient. Ceux qui sont pris entre le marteau et l’enclume, dernier rempart avant l’effondrement global du pays. Sans eux, tout s’effondre. C’est la population docile et travailleuse, celle sur laquelle l’État compte plus que tout pour faire durer son système. Ce sont, à bien des égards, les derniers des Mohicans. Détail subtil et important : c’est le seul des trois peuples qui n’apparaît pas sur la vidéo.
Les boomers pendant que le pays se fait piller.
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Il voulait raser Versailles pour qu'on arrête de "cultiver la grandeur de la France".
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Jean-Michel Aphatie a déclaré par le passé son souhait de raser le château de Versailles, car il est selon lui inacceptable de cultiver la grandeur de la France et de son architecture x.com/jyves94/status…
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Estelle Déni mdr, c’est plus clair aujourd’hui ?
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Aimez le, détestez le, je m’en cogne. Mais croyez le. Il dit la vérité sur ce sujet.
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À chaque fois que je parle avec des Français, c'est la même chose. Ils sont désespérés. La dette, l'insécurité, l'islamisme, l'école, la natalité, le déclassement. « C'est foutu. » « La France est finie. » « On ne peut plus rien faire. » Moi, je suis ultra optimiste. Vraiment. Et voici pourquoi. D'abord parce qu'on a enfin mis un nom sur la maladie. @Kristof_Poland l'explique mieux que personne : le communisme n'a jamais été d'abord un système économique. C'était un système de mensonge institutionnalisé. Les Polonais ont même un mot pour ça, qu'on n'a pas en français : zakłamanie. Une société tellement saturée de mensonges que la vérité en devient presque inaccessible. Relisez ça et regardez la France. Soixante-dix ans de communisme mental. Pas de goulag, pas de chars, mais le même logiciel : le réel est négociable, les mots servent à masquer, et celui qui nomme les choses devient plus dangereux que les choses elles-mêmes. Résultat : une dette au-delà de 115 % du PIB qu'on appelle « modèle social ». Un islamisme qui progresse pendant qu'on vous traite de facho pour l'avoir remarqué. Une économie qui ne produit plus. Une jeunesse qui a honte de son pays. Une joie qui a disparu. Les Français pessimistes voient ces symptômes et pensent que c'est la fin. Moi je vois un diagnostic. Et un diagnostic, c'est le début de la guérison. Ensuite parce que le mensonge a une date de péremption. Un mensonge, ça coûte cher à entretenir. Il faut des subventions, des taxes, de la dette, des médias sous perfusion, des institutions qui tiennent la ligne. Et à un moment, il n'y a plus d'argent pour payer. C'est exactement là qu'on arrive. Ce que les pessimistes prennent pour un effondrement, c'est la fin du mensonge. Ensuite parce qu'on a la preuve que ça marche. La Pologne. Rayée de la carte pendant 123 ans. Écrasée par le nazisme puis par le communisme. Exsangue en 1989. Trente-cinq ans plus tard : l'une des plus fortes croissances d'Europe, seul pays de l'UE sans récession en 2009, une dette sous les 60 %, près de 5 % du PIB dans sa défense, des villes sûres, une identité intacte. Les Polonais ont vécu le mensonge total et ils en sont sortis. Ils ont des anticorps qu'on n'a pas encore. La Pologne n'est pas en retard sur l'Occident. Elle est en avance. C'est notre futur. Ensuite parce que la recette est connue. Bukele a montré qu'on peut rendre la sécurité à un pays en quelques années. Milei a montré qu'on peut casser l'inflation et l'État obèse plus vite que tous les experts ne le jugeaient possible. L'ordre et la liberté. Ce qu'on nous a vendu comme contradictoire, c'est en réalité la condition de toute civilisation. Et enfin parce que je sais ce qui vient après. Une renaissance économique : on reconstruit, on produit, on ose. Une renaissance de la joie : on refait des enfants, on refait des cathédrales, on refait la fête sans s'excuser. Une renaissance de nos valeurs : la raison, la liberté, la responsabilité, la beauté. Et un pacte clair avec ceux qui veulent venir. Bienvenue à ceux qui veulent devenir des nôtres. Mais devenir des nôtres, ça veut dire quelque chose : la langue, les lois, les mœurs, l'histoire. On s'assimile ou on repart. C'est ce que la France a toujours fait avec ceux qui l'ont aimée, et c'est la plus grande marque de respect : les traiter en égaux, pas en clientèle. Alors non, la France n'est pas finie. Elle sort d'une anesthésie de soixante-dix ans. Le réveil fait mal, mais c'est un réveil. Les pessimistes regardent les ruines. Moi je regarde Varsovie. Et je vois l'âge d'or qui arrive. 🇵🇱🇫🇷
What the West Still Doesn’t Get It: Communism’s True Core: The Systemic Lie Most people in the West think they understand communism. They picture bread lines, gulags, failed five-year plans, and the collapsed Soviet Union. They treat it as a discredited economic theory – an experiment that proved that abolishing private property doesn’t work. Case closed, history moved on. This misunderstanding may be the most dangerous intellectual failure of our time. Communism was never primarily an economic system. Economics was the surface. Beneath it lay something far more insidious: a total, systemic, institutionalized commitment to lying. Not occasional dishonesty. Not spin or propaganda in the ordinary sense. Something deeper – a civilizational war against truth itself, waged through every institution, every classroom, every newspaper, every conversation, until reality itself became negotiable and the lie became the air people breathed. The Words We’re Missing The Polish language, forged by decades of living under this system, produced words for this phenomenon that English simply cannot match: Zakłamanie [zah-kwah-MAH-nyeh] – a state of total, pervasive, socially embedded falsehood, a condition in which an entire society is saturated with lies so thoroughly that truth becomes almost inaccessible. Obłuda [ob-woo-dah] – a deep, performative hypocrisy, the gap between what is proclaimed and what is actually practiced, the mask worn so long it begins to feel like a face. These are not words for individual liars. They describe a system – a mode of social organization built on organized mendacity, where the lie is not the exception but the foundation. English has no single word for either concept, and that linguistic gap is not a coincidence. It reflects a gap in experience. Cultures that did not live under communism lack the vocabulary because they lack the wound. And because they lack the vocabulary, they struggle to recognize the thing when it reappears in new clothing. The Continuity: Communism, Leftism, Wokeism What we call wokeism today, or the broader radical left, is not a new phenomenon. It is the same operating system running on updated hardware. The specifics have changed – instead of the proletariat, we have marginalized identity groups; instead of bourgeois class enemies, we have racists and transphobes; instead of socialist realism, we have DEI statements. But the deep structure is the same. That deep structure is this: truth is not discovered, it is assigned. Reality is not something to be understood honestly but something to be narrated strategically. Language is not a tool for communication but a weapon of power. And anyone who resists the approved narrative is not simply wrong – they are dangerous, and must be silenced, shamed, or destroyed. This is zakłamanie in its modern form. This is obłuda wearing a human rights badge. The same movement that insists men can become women will insist, with equal fervor, that questioning this is an act of violence. The same institutions that claim to champion free inquiry systematically suppress dissent. The same people who invoke tolerance as their highest value are among the most intolerant forces in public life. The contradiction is not accidental – it is structural. It is the system working as designed. Why the West Still Doesn’t Get It People who grew up in freedom tend to assume, at some level, that bad actors know they are lying. That somewhere behind the ideological performance, there is a cynical operator who privately acknowledges reality. This assumption is wrong, and it is why Westerners consistently underestimate what they are dealing with. The totalitarian lie, at its mature stage, is not cynical. It is believed. Or rather, it creates a condition in which the distinction between belief and performance collapses entirely. People learn to say things they do not believe so fluently, and for so long, that they lose access to what they actually think. 1/2
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Comprendre les tensions récentes entre la France et l’Allemagne 1.⁠ ⁠L'Allemagne débloque le plus gros budget militaire d'Europe (grâce à son énorme capacité d’endettement liée à deux décennies d’excédents construits en partie sur une monnaie et un marché favorable à leur économie et défavorables à l’économie française et italienne). 108 Md€ en 2026, contre 57 Md€ pour la France : presque le double. Et Berlin prévoit déjà près de 140 Md€ en 2027. 2.⁠ ⁠L’allemagne ne vas pas bien. Sa capacité d’endettement massive est une de ses dernières cartouches. Elle ne peut pas se permettre de la griller. Elle est dans une situation très fragile car son business modèle historique de transformer du gaz russe en machines outils à destination de la Chine est fini. Jusqu'en 2022, la Russie fournissait 55 % du gaz importé par l'Allemagne. Côté Chine, les exportations allemandes sont passées de 106 Md€ en 2022 à 81 Md€ en 2025, un quart de moins en trois ans. Le déficit bilatéral, lui, a été multiplié par plus de quatre : environ 20 Md€ en 2020, près de 90 Md€ en 2025. Un bon trou de 70 milliards à combler et qui va continuer à se creuser. 3.⁠ ⁠L’Allemagne a donc un besoin vital de transformer son budget militaire en refonte totale et profonde de son économie, en se rattachant à la nouvelle révolution Industrielle. Le capital-risque suit : 3,5 Md$ investis dans les start-up de défense allemandes en 2026, contre 375 M$ en France, soit neuf fois plus. Et cet argent est largement américain : le tour de 1,8 Md$ de Helsing a été porté par Dragoneer, Lightspeed, General Catalyst, Iconiq, Goldman Sachs et JPMorgan. Ces fonds parient sur une demande garantie par l'État allemand, qui a signé avec Helsing et Stark un accord-cadre pouvant atteindre 4,3 Md€. 4.⁠ ⁠L’Allemagne utilise le canal militaire pour 4 raisons : a. Ce sont les besoins de l'époque, avec la montée des périls géopolitiques. b. Les politiques et l’opinion publique allemands, largement défavorables à l’endettement, sont prêts à faire une exception pour des besoins de défense. ( En 2027, Berlin empruntera 85 Md€ pour la défense hors frein à l'endettement, contre 33 Md€ autorisés pour tout le reste du budget : deux fois et demie plus.) c. La nouvelle révolution industrielle fondée sur l’ia et la robotique est essentiellement duale, c est à dire que des progrès dans le domaine militaire peuvent s’appliquer facilement dans le domaine civil. d. Les dépenses militaires sont exemptées des contraintes des traités européens sur les interventions de l'État. Mini détail à l’importance capitale. 5.⁠ Alors que l’industrie civile allemande se délite en temps reel - depuis 2019, l'industrie automobile allemande a perdu 142 400 emplois, soit un poste sur six - tous les industriels allemands sont donc désormais comme des noyés en haute mer en train de se battre pour s'accrocher à une bouée de sauvetage : les budgets militaires allemands. Ils jouent leur survie, donc ils n'ont absolument aucune intention de laisser un Français toucher un seul euro de ce pactole. Sur 222 Md€ de commandes militaires allemandes passées entre 2020 et 2026, 3 % seulement sont allées aux autres Européens. (Mais 12% d’achats hors Europe, essentiellement américains. Il faut soigner l’alliance de revers.) 6.⁠ ⁠L’industrie de défense française est historiquement supérieure à l'allemande. En 2015, les groupes de défense français réalisaient 21 Md$ de ventes d'armes, contre 5,6 Md$ pour les allemands : près de quatre fois plus. En 2024, c'est 26,1 Md$ contre 14,9 Md$ : l'écart est tombé à moins du double, l'industrie allemande ayant presque triplé en dix ans. Plus le secteur de la défense allemand continuera grossir, plus il se clashera directement avec le secteur français. Les deux grands programmes communs lancés en 2017 en sont les premières victimes. Le 8 juin dernier, Paris et Berlin ont acté que le SCAF ne pouvait pas être mené à bien, alors que Dassault avait l'avion et Airbus coté allemand tout le reste, drones compris. Le char commun a suivi le même chemin : avant-hier, le chef d'état-major des armées a annoncé devant l'Assemblée que l'Allemagne abandonnait le MGCS, quatre mois après la chute du SCAF. La France doit désormais lancer seule dès 2027 les études pour remplacer le Leclerc. Le mouvement de séparation d’avec la France dépasse la défense : Ecosia, le moteur de recherche berlinois utilisé notamment par les ministères allemands abandonne Mistral cinq mois après l'avoir choisi pour remplacer OpenAI. Son PDG juge les modèles français en retard d'un an, et va jusqu'à reprocher à Mistral la part du nucléaire dans le mix électrique français. 7.⁠ ⁠Autrefois, les deux industries de défense allemandes et françaises avaient moins de sujets de contention. Elles ont construit ensemble le Transall, l'Alpha Jet, le missile Roland et l'hélicoptère Tigre, puis participé ensemble au NH90 et à l'A400M, chacun apportant ses points forts : le terrestre côté allemand ; l'aviation de combat, les missiles, les sous-marins nucléaires et la dissuasion côté français. Les drones et l'IA qui n'ont pas de propriétaire historique ont créé quant à eux une concurrence frontale. Dans le spatial, où la France dominait depuis Ariane et Kourou, l'Allemagne fait désormais cavalier seul avec pour but assumé de marginaliser la place de la France dans le spatial européen : l’Allemagne prévoit 35 Md€ d'ici 2030 pour le spatial militaire, finance ses propres lanceurs (Isar Aerospace a réussi sa première mise en orbite en septembre 2026) et lance sa propre constellation militaire d'environ 10 Md€, en doublon pourtant de la constellation européenne IRIS². Sur les systèmes autonomes, l’allemand Helsing est valorisée 18 Md$, contre 1,4 Md$ pour Harmattan AI, son équivalent français : treize fois plus. L'écart tient d'abord à la taille de la commande publique : outre l'accord-cadre déjà cité, Berlin finance les drones Helsing livrés à l'Ukraine, quand la DGA a commandé seulement 1 000 drones à Harmattan. Il tient ensuite à l'accès aux grands fonds américains, qui soutiennent particulièrement l’Allemagne (mélange de donnant donnant, de confiance financière et de stratégie géopolitique), alors que le tour de Harmattan a été mené par Dassault, acteur indispensable mais aux poches beaucoup moins profondes que celles du techno-capitalisme américain. 8.⁠ ⁠Cet argent militaire nourrit directement l'économie civile, car ces technologies sont duales comme nous l’avons vu. Le programme spatial allemand finance des constellations de satellites, des stations au sol et des capacités de lancement garanties : des infrastructures que l'économie civile utilisera. 9.⁠ ⁠La crise financière française arrive au pire moment, celui où la France aurait besoin de tripler son budget militaire pour se mettre au niveau de l’Allemagne.Tripler le budget militaire demanderait environ 114 Md€ de plus, soit à peu près 25% du montant des retraites versées. 25% c’est aussi le montant que touchent en plus les retraités Français par rapport aux retraités Belges. En d’autres termes si la France décidait que ses retraités devaient avoir le même niveau de vie qu’en Belgique plutôt que le niveau de vie le plus élevé de la planète, elle pourrait être au niveau des Allemands dans ses dépenses militaires qui décident du futur de la nation pour ce siècle. Économiquement et moralement faisable, politiquement impossible. 10.⁠ ⁠L'Allemagne est à la fois très agacée par l'endettement français, qui fragilise la zone euro et risque in fine de faire payer les épargnants allemands pour les retraités français, et en même temps bénéficiaire de cet affaiblissement. Merz l'a dit publiquement : il suit la situation française avec inquiétude, parce que la monnaie commune doit rester stable ; et bien sûr il a rappelé qu’il refuse toute dette commune européenne. Mais une France qui s'endette pour des dépenses courantes est une France qui s'affaiblit, qui ne peut pas investir autant que l'Allemagne, qui doit céder du lest et bientôt devra vendre une partie des bijoux de famille, que l'Allemagne pourra racheter. Le précédent est célèbre : en 2015, sous plan de sauvetage, la Grèce a dû céder l'exploitation de 14 aéroports régionaux à l'allemand Fraport. Le mouvement a déjà commencé avec KNDS, le fabricant du Leclerc et du Leopard : l'État français, qui détenait 50 % du groupe, doit descendre à 40 % pendant que l'État allemand y entre à hauteur de 40 % pour environ 8 Md€. L’Allemagne a déjà gagné la parité sur l’autel des difficultés financières françaises. Demain, ce pourrait être les participations de l'État dans Thales, Safran ou Airbus. Nous sommes donc face à une situation très préoccupante. La prospérité économique de l'Allemagne se joue en bonne partie sur sa capacité à fragiliser l'industrie de défense française. Les intérêts français et allemands se trouvent donc, comme bien souvent par le passé, de plus en plus désalignés. Lorsque cela arrive, l’Europe vit en général des épisodes chaotiques.
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Le truc assez cocasse, c’est que Zemmour est présenté en France comme « l’ultra giga droite » alors qu’il est en réalité plutôt à la gauche de l’extrême droite identitaire. ▫️Pas de définition strictement raciale de la nation : pour lui, on peut devenir français par assimilation. Il est lui-même issu d’une famille juive d’Algérie et se définit comme un Français « de branche », pas « de souche ». ▫️Assimilationniste, là où une partie des identitaires est ethnonationaliste : il dit explicitement qu’« on peut changer de civilisation » et qu’un musulman qui s’assimile pleinement peut devenir son compatriote au même titre que les autres. ▫️Il ne considère donc pas l’origine comme indélébile : sa frontière fondamentale n’est pas Blanc/non-Blanc mais assimilé/non-assimilé, civilisation française/civilisation étrangère. ▫️Il n’exige pas non plus d’être chrétien pour être français : lui-même est juif. Il considère le christianisme comme la matrice historique de la France, tout en maintenant le principe de liberté religieuse (certes dans une conception très restrictive de la laïcité). ▫️Même sur l’immigration, sa logique n’est pas “aucun étranger ne pourra jamais devenir français” : il veut stopper l’immigration de masse, mais continue à défendre l’assimilation individuelle. Autrement dit : là où l’extrême droite ethnonationaliste raisonne en sang, ascendance et ethnie, Zemmour raisonne principalement en assimilation, culture et civilisation. Vu depuis le débat politique français, ça paraît ultra-radical. Vu depuis la véritable droite identitaire, Zemmour est presque le modéré du coin.
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L’été dernier, j’ai longuement écrit pour FRONTIÈRES, média bien connu du camp national. Aujourd’hui, je vous raconte ce que c’est que de travailler avec des types aussi mesquins que Jules Laurans (rédacteur en chef) et Érik Tegnér (directeur). Spoiler : ça sort les dossiers
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🔴 Une vidéo Snapchat qui tourne, 36 condamnations au casier et une nuit d'horreur absolue : ce qui s'est passé à Charleville-Mézières dépasse l'entendement. Dans la nuit du 26 au 27 août, un homme de 47 ans a été battu à mort et torturé dans un squat. L'agression a été filmée et diffusée en direct sur les réseaux sociaux. Ce que révèle l'enquête : - Une internaute découvre sur Snapchat une vidéo insoutenable montrant un homme au sol, agonisant, roué de coups de pied au visage. Elle prévient immédiatement la police. - La victime a été frappée avec des meubles, un ventilateur, puis a subi de graves mutilations et sévices sexuels alors qu'elle respirait encore. - Le suspect principal, Nicolas K. (37 ans), compte 36 condamnations à son casier judiciaire. Il était sous sursis probatoire et sortait d'un rendez-vous avec son conseiller pénitentiaire quelques heures avant le crime. - Arrêté près de Montpellier après 48 heures de fuite, il a été écroué avec sa compagne de 27 ans. Mis en examen pour meurtre accompagné d’actes de torture et de barbarie, le couple encourt la réclusion criminelle à perpétuité. 🗞️ 75secondes.fr/faits-divers/m…
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🚨 NOUS DEMANDONS À LA RATP LA LISTE DES ÉLUS PARMI SES AGENTS 🚨 Partagez la publication, ça nous aide vraiment à obtenir des réponses 🙏 🧶👇 1/5
🚨 SYSTÈME RATP : 200 ÉLUS SALARIÉS, DES POSTES SANS ACTIVITÉ RÉELLE ? Vous vous souvenez de notre post sur le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko et son emploi de cadre à la RATP ? Le @canardenchaine révèle que son cas serait loin d'être isolé : la régie compterait environ 200 agents exerçant en parallèle un mandat électif, toutes tendances politiques confondues. Le cumul mandat/emploi n'a rien d'illégal en soi (crédits d'heures, autorisations d'absence prévues par la loi). En revanche on se demande dans quelles conditions certains élus ont continué à être rémunérés et pour quelle activité réellement exercée. Des articles de Mediapart et Marianne évoquent des "postes sans activité réelle, parfois sans présence, parfois sans fiche de poste identifiable". La RATP dément fermement tout "emploi de complaisance" et affirme appliquer les règles de droit commun facilitant la conciliation mandat/emploi. Valérie Pécresse, présidente d'Île-de-France Mobilités, réclame de son côté toute la transparence sur la politique de recrutement de la RATP, passée et présente.
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Dire cela sur l'islam en 1989 c'est être un génie.
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On remarque que c'est Quentin Deranque qui s'est pris des pénaltys dans la tête, pas un djihadiste. En fait, même s'ils disent que "les islamistes c'est l'ED", je ne crois pas avoir vu une seule opération anti fa contre des islamistes.
Quand vous aurez compris que les attentats islamiste c’est aussi de l’extrême droite religieuse on aura avancer dans notre combat
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Le parti Nazi c'était : - 25 grandes mesures programmatiques fondatrices - 400 règlements visant les juifs. - Appuyé par près de 1 000 universitaires signataires en 1933 (dont des prix Nobel) et des instituts scientifiques - 2 livres théoriques de 1000 pages
Le programme de LFI, c'est : - 831 mesures - Évolue tous les ans - Appuyé par un Institut composé de dizaines de scientifiques et universitaires - 5 livres théoriques publiés Aucun candidat n'arrive au début de la cheville de la solidité de ce que propose Mélenchon.
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