À @Conseildepresse un organisme indépendant, bien vouloir prendre note de cet article de la Presse, qui ressemble à de la propagande en période d'élection. @alexandresirois @LP_LaPresse @AddaPaule @mbockcote @PaulPlamondon @electionsquebec
Replying to @alexandresirois
@alexandresirois est avant tout journaliste, est ce que ça fait partie de son rôle d'organiser des 'lobby' tendancieux sur des sujets chauds qui peuvent influencer les électeurs, dans le contexte d'une proche élection ? @PaulPlamondon @electionsquebec
C'était une question piège niaise de la part de Guy À, on sait tous la position du PSPP sur la loi 21, il est pour et par conséquent contre le port du hidgab dans le secteur étatique et garderie subventionnée, il a bien fait de s'abstenir de répondre. #tlmep
@PaulPlamondon bravo
La non-réponse de Paul St-Pierre Plamondon à l’émission «Tout le monde en parle», la veille, laissait planer le doute. ledevoir.com/politique/quebe…
Qu'en pense Mme Sophie D'Amours qui occupe une poste de haute direction à l'Université Laval, dans notre capitale nationale #Québec. @sophiedamours_
Traduisons : une militante de la gauche radicale financée à vie avec l'argent public.
fss.ulaval.ca/actualites/la-…
#fjordSaguenay une autre richesse au #Québec dont nous devrions étre fière.
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🚨 DERNIÈRE HEURE
Après plus de 25,5 milliards de dollars d’aide canadienne engagée depuis 2022, Volodymyr Zelensky entame une nouvelle visite au Canada, alors que plusieurs de ses proches collaborateurs ou anciens associés font face à de graves accusations de corruption.
Avant d’engager un dollar de plus, Ottawa doit rendre publiques les garanties de transparence et de reddition de comptes qu’il exige.
👇 À lire absolument! Merci.
Ma déclaration à la suite de l’annonce des contre-tarifs canadiens
Mesdames, Messieurs,
Nous obtenons ce matin la confirmation d'une annonce faite il y a treize jours : le gouvernement du Canada a imposé des contre-tarifs « dollar pour dollar » en riposte aux tarifs américains.
Je vous invite ce matin à écouter le cri du cœur de M. Daniel Tremblay, président de Tremcar Inc., qui nous exprime à quel point l’adoption de ces contre-tarifs généralisés, au lieu d’opter pour des contre-tarifs ciblés, fait mal à son entreprise. Je le cite : « Le gouvernement Carney cible mal les contre-mesures tarifaires. Ce ne sont pas les intrants qu’il faut taxer, mais les produits finis fabriqués aux États-Unis puis commercialisés au Canada ». En d’autres mots, il faut viser des secteurs spécifiques qui permettent d’affecter les entreprises américaines.
La situation est cependant très difficile pour plusieurs de nos entrepreneurs qui sont déjà confrontés aux tarifs américains, mais à qui, désormais, on ajoute en plus des contre-tarifs canadiens qui créeront de l’inflation tant sur les intrants que sur le coût de la vie.
C’est bel et bien une réalité que ces contre-tarifs canadiens ont un impact direct sur les coûts de fabrication et, pour tous les consommateurs québécois, sur le coût de la vie. Cette stratégie est en réalité une taxe refilée à notre propre population et nos propres entreprises qui devront payer la facture et assumer l’inflation découlant de cette décision. Nos entreprises qui ont besoin des intrants américains seront lourdement touchées.
Pour cette raison, je l'ai dit et je le répète : je suis en désaccord avec la stratégie du gouvernement du Canada d'appliquer des contre-tarifs dollar pour dollar, car elle nuit de manière directe à l'économie du Québec. Cette approche a été retenue malgré les demandes répétées du gouvernement du Québec de ne pas aller de l’avant avec cette stratégie. Elle va nuire davantage au Québec qu’elle n’aidera d’une quelconque manière, comme ce fut indéniablement le cas lors de la première vague de tarifs.
En clair, l’idée que nous pourrions punir l’économie américaine autant qu’ils nous ont punis, et que cela nous serait bénéfique, ne tient pas la route parce que l’économie américaine est soixante fois plus grosse que la nôtre. Cela signifie que, pour exactement la même quantité de tarifs, l’économie américaine ne connaîtra même pas un soubresaut alors que l’économie québécoise pourrait tomber en récession.
Le milieu des affaires québécois est d’ailleurs unanime ce matin : « On se tire dans le pied, c’est notre propre gouvernement qui nous tire dans le pied. On perdra des centaines de millions de dollars, notamment en construction. » Véronique Proulx, PDG de la fédération des Chambres de commerce du Québec
« Les entreprises n’auront pas le choix d’augmenter leurs prix », nous dit Richard Blanchet, PDG de sous-traitance industrielle Québec.
« On ne veut pas que nos PME payent le prix de la guerre commerciale », FCEI, François Vincent.
« Les contre-tarifs font déjà mal et ces contre-tarifs viendront en ajouter une couche », nous dit Florence-Jean-Jacobs de Desjardins.
Et j’en passe…
Donc si on regarde globalement ce que le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec annoncent ce matin, on n’est pas devant un bouclier, comme l'avance Christine Fréchette, mais bien devant une pression inflationniste supplémentaire sur nos entreprises, et là-dessus les milieux économiques sont unanimes.
Et non, Christine Fréchette ne s'est pas tenue debout pour le Québec. Parce que si c'était le cas, la demande du Québec de ne pas aller dans les tarifs dollar pour dollar généralisés aurait été entendue. Et nous n’aurions pas passé les quatre dernières semaines à attendre que le fédéral daigne ou non nous informer de ce qui se passe avec nos propres affaires.
Le Canada a donc identifié une longue liste de plus de 700 produits américains, représentant une valeur totale de près de 28 milliards de dollars. Dans cette liste, on retrouve de nombreux produits essentiels pour la vie des Québécois et de nos entreprises, comme le papier et le carton, les produits en plastique, l’acier et les produits métalliques, les outils, l’électronique, l’équipement agricole et plusieurs autres.
Si les Québécois choisissent de nous faire confiance le 5 octobre prochain, dès le jour 1 d’un gouvernement du Parti Québécois, nous agirons.
1- D’abord, en misant sur des programmes d’aide ponctuels et ciblés aux entreprises des secteurs les plus touchés.
2- Ensuite, en encourageant fiscalement nos entreprises qui doivent se tourner rapidement vers d’autres marchés en défiscalisant tout nouveau revenu vers de nouveaux marchés d’exportation.
3- Nous exigerons un changement de stratégie de la part du gouvernement canadien et nous proposerons des contre-tarifs beaucoup plus ciblés et stratégiques, plutôt que dollar pour dollar, qui ne nuisent pas aux entreprises d’ici qui ont déjà suffisamment perdu d’emploi.
4- Je rendrai également publique la liste de mes demandes au gouvernement canadien et j’impliquerai tous les partis d’opposition dans le processus en agissant avec transparence.
5- J’adopterai une attitude qui renforce la confiance des Québécois plutôt que leur anxiété.
6- Je réclamerai des assurances que l’argent récolté par le gouvernement du Canada, avec les contre-tarifs, reviennent au Québec au moins dans la même proportion qu’il est maintenant touché.
Plusieurs des mesures annoncées par la CAQ hier risquent d’aggraver la situation des entreprises québécoises. En ciblant spécifiquement les entreprises américaines pour des pénalités à la hauteur de 25% dans certains appels d’offres, on expose les entreprises québécoises qui font affaire aux États-Unis à un principe qui leur fera très mal : celui de la réciprocité.
À nouveau, la taille de l’économie américaine étant 60 fois plus grande que la nôtre: discriminer les entreprises américaines dans nos appels d’offres n’aura pas d’impact substantiel sur l’économie américaine. La réciprocité de cette même discrimination dans les appels d’offres risque d’avoir un impact beaucoup plus significatif sur nos propres entreprises.
Aujourd’hui, je constate à nouveau que les intérêts du Québec sont, encore une fois, noyés dans des intérêts et des décisions canadiennes pour lesquels nous avons été à peine informés ou consultés. Si les demandes légitimes du Québec avaient été entendues, on le saurait.
Je crains encore davantage que la redistribution de l'argent récolté par les contre-tarifs soit affectée de façon disproportionnée, notamment à l'industrie automobile ontarienne, alors que le Québec est déjà, proportionnellement aux autres régions du monde et aux autres provinces, l'un des endroits les plus touchés par les tarifs américains. Le Québec subit des tarifs cumulés de 12%, alors que des provinces comme la Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick ou l’Île du Prince-Édouard sont à moins de 1%. Je vois donc dans cette stratégie canadienne une taxe canadienne déguisée pour les Québécois pour financer une industrie à l'extérieur du Québec.
Je tiens à être clair que notre objectif ici n’est pas de nuire à notre voisin canadien, avec lequel nous souhaitons bien nous entendre, mais tout simplement de défendre les intérêts des entreprises québécoises qui feront les frais de ces mauvais choix.
Je le répète, le gouvernement du Canada sait que le Québec est fort lorsque le Parti Québécois est au pouvoir. Et comme prochain premier ministre, je vais m’assurer de défendre les intérêts de tous les Québécois.
Le coût de la vie est l’un des thèmes importants de cette campagne. Malheureusement, les contre-tarifs dollar pour dollar auront l’impact d’augmenter le coût de la vie au Québec. Est-ce que le fait de taxer davantage des biens déjà très chers va convaincre les États-Unis de changer leur fusil d’épaule?
C’est pourquoi la demande du Québec de faire des contre-tarifs ciblés et spécifiques à certaines industries, plutôt que d’en faire des tarifs généralisés, aurait été la bonne réponse. Je réitère notre appui à toute démarche sincère de Christine Fréchette visant à travailler en ce sens. Les milieux d’affaires et d’industrie québécois n’ont pas été écoutés et un gouvernement du Parti Québécois va s’assurer de les entendre et de les défendre.
Merci
👇qu'on se le dise! @villequebec Bruno Marchand @frederikbois
Le Tim Hortons des Îles sera vraiment fermé.
Tout cela parce que certains ont planifié leur entreprise en comptant sur une main-d’œuvre dont la disponibilité n’était pas garantie à long terme.
Moi aussi, j’aimerais planifier l’achat de ma prochaine maison avec un budget de 3 millions de dollars. Mais je ne les ai pas. Alors je planifie avec le budget que j’ai.
Si j’ouvre une entreprise, je fais une étude de marché avant. Si je n’ai pas assez d’employés, je revois mon modèle, mes heures d’ouverture ou mes services. Je planifie autrement. Pareil si j’ai un « collège privé » je vais miser sur les potentiels étudiants qui sont déjà ici, non?
On peut certainement reprocher au gouvernement d’avoir mal géré l’immigration temporaire au cours des dernières années. La CAQ en a fait l’un des pires fiascos de l’immigration de notre histoire, c’est sous sa gouverne, on le répète, que les taux d’immigration temporaire ont explosé,suite aux décisions de Christine Fréchette lorsqu’elle était ministre de l’immigration.
Et dire que certains s’apprêtent en masse à voter pour elle pour devenir première ministre…
Les règles ont parfois été difficiles à prévoir, et certains employeurs ont pu croire que les renouvellements seraient plus faciles ou plus durables qu’ils ne l’étaient réellement.
Mais on ne peut pas non plus faire comme si le mot « temporaire » n’avait jamais existé.
Le propriétaire du Tim Hortons dit ceci :
« Si le gouvernement avait été honnête avec nous autres, j’aurais pas investi 225 000 $ pour faire venir des travailleurs étrangers. C’est ce que ça m’a coûté depuis 2022 pour installer ces familles chez nous. Si on m’avait dit “c’est un programme temporaire” sans possibilité de renouveler leur permis de travail, j’aurais pas dépensé tout cet argent. »
Désolée, j’embarque pas.
Un programme d’immigration temporaire, c’est… temporaire. Un permis de travail qui peut être renouvelé n’est pas une garantie qu’il le sera indéfiniment. Une entreprise ne devrait pas bâtir son modèle à long terme sur l’hypothèse qu’une politique publique temporaire demeurera inchangée.
Le gouvernement doit être plus clair et plus prévisible. Mais les entreprises doivent aussi évaluer les risques et prévoir différents scénarios, surtout lorsqu’elles dépendent d’un programme temporaire.
On peut comprendre la frustration du propriétaire. Investir 225 000 $ et devoir ensuite fermer son entreprise, c’est une situation extrêmement difficile. Mais cette décision d’investissement reposait aussi sur une hypothèse : celle que les travailleurs pourraient rester assez longtemps pour assurer la viabilité de l’entreprise.
Or, une possibilité de renouvellement n’est pas une garantie de renouvellement.
Répétez après moi :
L’immigration permanente et l’immigration temporaire ne sont pas des synonymes.
Parfois, il faut répéter souvent pour l’apprendre par cœur…
journaldemontreal.com/2026/0…
pauline forêt retweeted
Happy #InternationalCatDay ❤️
Cats are amazing and beautiful creatures. There are so many that are unwanted and in rescue centres now. Save one. And they might save you. #AlleyCats
pauline forêt retweeted
Depuis quelques mois, je lis plusieurs reportages sur des gens qui voulaient passer par le PEQ ou encore des demandeurs d’asile refusés dans les médias.
Je ne remets pas en question la bonne foi de ces personnes. La plupart cherchent simplement une vie meilleure… mais je trouve tout de même étrange qu’on s’achète une maison où construise des projets de vie ici tant que le statut n’est pas permanent, mais bon.
Donc, depuis quelques mois, je suis très active ici et dans les médias parce que je veux faire plus de pédagogie à ce sujet (on ne sort pas l’enseignante de la femme, hein?)
Les reportages médiatiques racontent très bien les histoires humaines, mais ils traitent moins souvent du système qui se cache derrière elles. Pourtant, c'est souvent lui qui permet de comprendre pourquoi une demande est refusée, pourquoi une personne n'est plus admissible à un programme ou pourquoi un projet d'immigration ne se déroule pas comme prévu… ou en fait, exactement comme prévu (temporaire veut dire ce que ça veut dire).
Je pense notamment à une ancienne étudiante cubaine qui avait été recrutée par un propriétaire de Subway. Son employeur, selon elle, lui avait laissé croire que les démarches seraient relativement simples.
Malheureusement, elle n'avait tout simplement pas le niveau de français exigé. Elle était avec moi au niveau 4 (pour la deuxième fois…) et devait atteindre un niveau 7 dans quelques semaines. Elle voulait tout de même se présenter à l’examen certifié (qui est indépendant du parcours de francisation). Je lui avais dit “je ne sais pas comment te dire ça, mais tu n’as pas le niveau”.
C'est un aspect que plusieurs employeurs ne comprennent pas toujours.
Dans plusieurs programmes d'immigration, il ne suffit pas de parler un peu français, ou de connaître par cœur le menu du Subways et les phrases de base pour son travail. Il faut démontrer officiellement son niveau au moyen d'un examen reconnu. Et ces examens sont exigeants. Ils ne se réussissent pas après quelques cours privés de préparation. Ils évaluent une véritable capacité à communiquer, à argumenter, à expliquer son point de vue et à participer à une discussion de façon fluide.
Trop souvent, des employeurs pensent qu'une personne qui arrive sans aucune base en français pourra atteindre ce niveau avec quelques heures de cours par semaine. Dans la réalité, ce n'est généralement pas ainsi qu'on apprend le français. La naïveté de certains employeurs est… discutable.
Jusqu'à l'automne dernier, j'offrais, par l'entremise de mon entreprise, un service de préparation aux examens de français reconnus pour l'immigration.
J'ai finalement cessé de l'offrir.
Je rencontrais trop souvent des personnes qui arrivaient à la fin de leur statut temporaire et qui avaient encore beaucoup de difficulté à répondre à des questions de base en français. Je devais aussi expliquer aux employeurs que je n'acceptais désormais que des candidats ayant déjà un excellent niveau, pour qui une préparation à l'examen était réaliste. Pour les autres, le problème n'était pas l'examen : c'était le niveau de français lui-même… qui était à des années de celui requis.
Je pense que nous avons tous une responsabilité collective de mieux expliquer notre système d'immigration. Les employeurs. Les établissements d'enseignement. Les consultants. Les proches. Les médias aussi, surtout eux.
Parce qu'avant de prendre la décision de quitter son pays, de vendre ses biens, de s'endetter ou de tout recommencer ailleurs, une personne mérite de connaître la réalité dans toute sa complexité.
Créer de faux espoirs n'aide personne.
Expliquer les règles, les exigences et les limites du système, avec honnêteté et empathie, c'est probablement le plus beau service que l'on puisse rendre à celles et ceux qui rêvent de venir vivre ici.
Par contre, ça recrute moins bien… ;)
pauline forêt retweeted
La devise du #Québec n'a que trois mots ' Je me souviens ', mais ces trois mots dans leur brièveté valent le plus élégant des discours. Gaston Deschênes
pauline forêt retweeted
Réflexion en trois temps sur les travailleurs «temporaires»
- Une entreprise dont le modèle économique repose essentiellement sur l’importation (et l’exploitation) de travailleurs temporaires, généralement sous-payés, et incapable de parler français est une entreprise artificielle, qui n’existe qu’à travers cette subvention déguisée qu’est l’immigration massive. Elle enrichit peut-être son patron, elle appauvrit le Québec.
- Un fast food qui fonctionne selon ce modèle est fondamentalement inutile, pour ne pas dire nuisible, et devrait tout simplement fermer. Il crée moins de richesse qu’il ne participe à une spirale régressive. Évidemment, si le proprio du fast food est capable d’embaucher des travailleurs d’ici, tant mieux pour lui, tant mieux pour tout le monde.
- Mais si le fast food en question appartient à une multinationale de la malbouffe, qui profite du programme des travailleurs temporaires pour faire fonctionner ses «restos», alors qu’elle est gigamilliardaire, c’est qu’il parvient à exploiter une faille dans notre système, à le retourner contre nous. Elle profite de subventions indirectes, dont elle peut se passer. Qu’elle s’en passe.
pauline forêt retweeted
On ne peut pas faire la une des journaux avec tous les demandeurs d’asile refusés.
J'ai de la compassion pour son histoire. Pour elle.
Mais la compassion ne suffit pas à obtenir l'asile.
La Convention de Genève ne dit pas : « Toute personne qui souffre obtient l'asile. » Elle protège les personnes qui répondent à une définition juridique précise du statut de réfugié.
Dans l'article, elle dit vouloir faire venir ses sept enfants. Mais… ils ne sont pas là et ils ne demandent pas l’asile.
Lorsqu'une demande d'asile est refusée, cela signifie que la personne n'a pas démontré qu'elle répondait aux critères prévus par le droit international.
J'ai de la compassion pour des milliards de personnes à travers le monde.
Malheureusement, la compassion n'est pas la loi.
Les critères juridiques existent pour déterminer qui a droit à la protection internationale.
ledevoir.com/actualites/immi…?
pauline forêt retweeted
Replying to @LeeKuanYimby @DrewPavlou
French North America deserves to be solemnly honored, fiercely protected, and proudly celebrated with the same passion we show Anglo-Saxon and Hispanic North America.
Despite its political challenges, Quebec is a jewel of French heritage with breathtaking landscapes and wonderful people who must not be subjected to Islamo-leftist tyranny.
pauline forêt retweeted
30 juin 1664
Arrivée à Québec du Saint-Jean-Baptiste, un vaisseau de 300 tonneaux armé de 24 pièces de canon ayant pour capitaine Pierre Le Moine. Il fit plusieurs voyages en Nouvelle-France et transporta des Français et Françaises venus s'établir ici, dont 285 «Filles du Roy».
pauline forêt retweeted
Error on French-language posters in downtown Ottawa turning heads
ctvnews.ca/ottawa/article/er…
pauline forêt retweeted
ENTRETIEN - Donné pour l'heure gagnant dans les sondages, à la veille des élections générales du 5 octobre, Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois, promet un nouveau référendum pour l'indépendance du Quebec. De passage en France, entouré de... parismatch.com/actu/internat…
pauline forêt retweeted
Aujourd’hui, c’est l’aboutissement d’un long processus: le Parti Québécois présente le Livre bleu, un travail colossal d’une ampleur incomparable dans l’histoire du Parti. Je suis extrêmement fier du résultat et je tiens à remercier tous ceux qui ont travaillé de près ou de loin sur ce projet. J’invite les Québécois à prendre connaissance du Livre bleu. Je les invite à aller lire les chapitres qui les intéressent davantage et de nous envoyer des questions, puisque nous souhaitons que ce soit le début d’une grande discussion sur notre avenir au Québec.
Vous pouvez le consulter ici: pq.org/wp-content/uploads/20…
La valeur qui transcende ce document, c’est réellement celle de la liberté. Tout a été bâti et réfléchi en fonction de cela. Mais le thème qui est à l’origine de ce document, c’est vraiment l’espoir. Je pense qu’il n’en tient qu’à nous de donner un sens à notre histoire.
Personne n’a jamais regretté de jouir de davantage de liberté; il en va de même pour les peuples, car jamais un peuple qui a obtenu son pays n’a réclamé de retourner sous tutelle par la suite.
Le Québec n’est pas différent. On a tout ce qu’il faut pour devenir un pays. J’espère que cet ouvrage le démontrera, sans l’ombre d’un doute, à tous les Québécois.
pauline forêt retweeted
"Marée basse à Petit Saguenay," du peintre Marc Grand Bois #FjordSaguenay
#paintings #NaturePhotography


























