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Un ex-commissaire est « outré » par « le nombre de fonctionnaires de police cagoulĂ©s avec le RIO caché » : « Câest parfaitement illĂ©gal et symptomatique de lâabsence, ou de la connivence, dâune hiĂ©rarchie qui se droitise et se radicalise, ce qui a forcĂ©ment un impact terrible »
Un ex-commissaire est « outré » par « le nombre de fonctionnaires de police cagoulĂ©s avec le RIO caché » : « Câest parfaitement illĂ©gal et symptomatique de lâabsence, ou de la connivence, dâune hiĂ©rarchie qui se droitise et se radicalise, ce qui a forcĂ©ment un impact terrible »
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Bonsoir @JeromeGuedj, vous ĂȘtes minable.
Cordialement
Replying to @AneriesPR
« Didier Eribon [...] Qui se vautre dans le vulgaire. Ă la maniĂšre dâun exhibitionniste qui, peinant Ă trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir lâeffet produit sur les passantes⊠»
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Alors @NunezLaurent et @SebLecornu ? Un commentaire ou vous ĂȘtes trop occupĂ©s Ă nous faire basculer dans un rĂ©gime autoritaire ?
đŽ Alors que le rassemblement pacifique en soutien aux commerçants touchait Ă sa fin, une centaine membres de l'ultra-droite se sont greffĂ©s Ă cette mobilisation.
l.leprogres.fr/cqZ
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Ănorme soutien de Kheiron Ă la candidature de Jean-Luc MĂ©lenchon
đđ
Kheiron
"Câest la premiĂšre fois que vous me verrez dire que câest important de voter. Je nâai jamais saoulĂ© le public avec ce genre de phrases. Moi-mĂȘme, la derniĂšre fois que jâai votĂ©, câĂ©tait en 2007⊠Ăa fait 20 ans que je nâai pas votĂ© et ça fait 20 ans que je dis que ça ne sert Ă rien de voter, que ça ne changera rienâŠ
Mais pour une fois, il y a un parti qui propose de changer de RĂ©publique, de passer Ă la VIe RĂ©publique et de changer les rĂšgles. Ăa, je trouve que câest intĂ©ressantâŠ
Je vais voter. Pour la premiĂšre fois depuis 20 ans, je vais voterâŠ
Soit le Front national va passer, et ça va ĂȘtre le chaos, soit LFI va passer et sâils font ce quâils ont dit.. je pense que ça peut ĂȘtre vraiment bienâŠ
Sur le programme, je ne trouve pas de faille. Et pourtant, je fais partie des gens considĂ©rĂ©s comme riches, donc je vais ĂȘtre encore plus taxĂ©, mais je considĂšre que câest cohĂ©rent⊠Je pense que câest le plus sain.
Jâai toujours eu le cĆur Ă gauche, mais Ă la philosophie de la gauche, la vraie gauche, pas le PS⊠La vraie gauche⊠La philosophie du partage, de lâĂ©ducation, de la prĂ©ventionâŠ
LFI, câest pas extrĂȘme⊠LFI, câest vraiment la gauche. On est Ă une Ă©poque oĂč la dĂ©sinformation ne se cache mĂȘme plus. Les journaux, les magazines, les podcasts, les vidĂ©astes, les influenceurs, des chaĂźnes de tĂ©lĂ© dĂ©sinforment, et câest assumĂ©."
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le clown @guejd a fait de lâinsulte contre des forces politiques son activitĂ© principale depuis 3 ans, il insulte et calomnie Ă tout va de maniĂšre trumpiste Ă la tĂ©lĂ© ces forces politiques pour se faire inviter et il s'Ă©tonne d'ĂȘtre insultĂ©,oh le tartuffe xitter.cf/JeromeGuedj/status/211âŠ
« Doigts dâhonneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon mâexprime sa haine »
« Mais câest Eribon !! »LâincrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre lâhomme qui quelques secondes auparavant mâa aboyĂ© dessus Ă coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. Câest bien Didier Eribon. LâĂ©minent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. Ă la maniĂšre dâun exhibitionniste qui, peinant Ă trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir lâeffet produit sur les passantesâŠ
PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă me le signifier. Cela mâarrive quelques fois. Mais comme Ă chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous mâavez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, câest moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, câest moi » se convainc lâintellectuel Insoumis.
En lâĂ©coutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous mâauriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de lâentre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne mâa pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre lâa entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et quâon ne vienne pas me demander pourquoi. Câest ainsi. Et câest pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue nâest pas quâune anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă l'intelligence mĂȘme.
Jâai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Le moment oĂč le pouvoir a perdu la bataille de lâimage dâoĂč les tirs furieux de grenades..đŒđđ»
La vidĂ©o de lâorchestre du nouveau monde jouant sous les gaz lacrymogĂšnes restera probablement lâun des plus grands symboles de la rĂ©volution du #17octobre
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La députée écologiste @SabrinaSebaihi saisit la procureure (art. 40) pour racisme et incitation à la violence.
@CharlesConsigny (@GG_RMC) réclame la déchéance de nationalité des binationaux ayant pris part aux violences du 17 octobre, les enfants de l'immigration .
#GGRMC #Article40
« Les pillards, ce sont les enfants de lâimmigration. »
Ce matin sur @RMCInfo, Charles Consigny rĂ©clame la « dĂ©chĂ©ance de nationalitĂ© des binationaux des Ă©meutiers », puis Ă©nonce que « les Ă©meutiers ont de la chance d'ĂȘtre en France, parce qu'il y a beaucoup de pays oĂč la police aurait tirĂ© dans le tas et ça n'aurait choquĂ© personne ».
Jâai saisi la Procureure de la RĂ©publique au titre de lâarticle 40.
Le racisme nâest pas une opinion. L'incitation Ă la violence est un dĂ©lit.
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Bonsoir @NunezLaurent,
Pourquoi est-ce que des fascistes scandant des slogans racistes ont-il le droit de briser le couvre-feu ?
Sâagit-il de vos consignes ?
De celles du préfet du RhÎne ?
Ou bien vous ne contrĂŽlez plus rien ?
Ă #Lyon, lâinterdiction des rassemblements et des manifestations ne semble visiblement pas sâappliquer aux groupuscules dâextrĂȘme droite, qui peuvent dĂ©filer en scandant des slogans racistes en toute impunitĂ©.
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Des dizaines et des dizaines de morts noyĂ©s dans la Seine ? Il sâen fout.
Violent, sexiste, arrogant : câest ça le nouveau champion de la droite ?
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JérÎme.
Ton poulain ne se gĂȘne pas pour vouloir "pisser" sur ses opposants politiques.
Et tu n'es pas supposĂ© ĂȘtre "haineux" envers l'extrĂȘme droite fasciste toi?
ArrĂȘte ton cinĂ©ma stp, tu affaiblis la lutte.
« Doigts dâhonneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon mâexprime sa haine »
« Mais câest Eribon !! »LâincrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre lâhomme qui quelques secondes auparavant mâa aboyĂ© dessus Ă coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. Câest bien Didier Eribon. LâĂ©minent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. Ă la maniĂšre dâun exhibitionniste qui, peinant Ă trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir lâeffet produit sur les passantesâŠ
PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă me le signifier. Cela mâarrive quelques fois. Mais comme Ă chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous mâavez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, câest moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, câest moi » se convainc lâintellectuel Insoumis.
En lâĂ©coutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous mâauriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de lâentre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne mâa pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre lâa entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et quâon ne vienne pas me demander pourquoi. Câest ainsi. Et câest pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue nâest pas quâune anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă l'intelligence mĂȘme.
Jâai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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âŠâŠUn commissaire des services de renseignement affirme mĂȘme avoir eu pour consigne de cibler le parti de Jean-Luc MĂ©lenchonâŠ.. via @Mediapart mediapart.fr/journal/france/âŠ
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Replying to @LaraTch
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Ahhh il fallait donc demander lâautorisation Ă Tsahal pour quâun Maire français puisse participer Ă la rĂ©colte dâoliviers dans un village avec lequel sa commune est jumelĂ©e ? đ€Ą
Ă nouveau plein soutien Ă Bernard Baudoux !
« Je condamne absolument les terroristes juifs, car ce sont des terroristes. Mais je condamne aussi le maire communiste qui est venu sans prévenir Tsahal, sans coordonner avec les autorités israéliennes. »
Raphael Jerusalmy au micro d' @ilanaferhadian
Interview à retrouver en intégralité sur Youtube
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«On nous demande dâĂ©crire que LFI qui est derriĂšre le mouvement alors que câest objectivement faux de lâavis gĂ©nĂ©ral des Renseignements», dĂ©nonce un agent dans des Ă©changes consultĂ©s par Mediapart.
Autour du 17 octobre, la fabrique dâun bouc-Ă©missaire
âĄïžmediapart.fr/journal/france/âŠ



































