clairement antifa

Joined August 2021
Et ben ça respecte pas les lois. Allez ZOU !! En prison avec les casseurs đŸ„°
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C’est le mĂȘme montant que la rĂ©munĂ©ration de stage qu’on m’a pas accordĂ© qd j’étais dans SON cabinet
Si vous aussi, vous voulez vous habiller avec cette classe : C’est 650 €
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Un ex-commissaire est « outré » par « le nombre de fonctionnaires de police cagoulĂ©s avec le RIO caché » : « C’est parfaitement illĂ©gal et symptomatique de l’absence, ou de la connivence, d’une hiĂ©rarchie qui se droitise et se radicalise, ce qui a forcĂ©ment un impact terrible »
Un ex-commissaire est « outré » par « le nombre de fonctionnaires de police cagoulĂ©s avec le RIO caché » : « C’est parfaitement illĂ©gal et symptomatique de l’absence, ou de la connivence, d’une hiĂ©rarchie qui se droitise et se radicalise, ce qui a forcĂ©ment un impact terrible »
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Bonsoir @JeromeGuedj, vous ĂȘtes minable. Cordialement
Replying to @AneriesPR
« Didier Eribon [...] Qui se vautre dans le vulgaire. À la maniĂšre d’un exhibitionniste qui, peinant Ă  trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă  la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes
 »
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Alors @NunezLaurent et @SebLecornu ? Un commentaire ou vous ĂȘtes trop occupĂ©s Ă  nous faire basculer dans un rĂ©gime autoritaire ?
🔮 Alors que le rassemblement pacifique en soutien aux commerçants touchait Ă  sa fin, une centaine membres de l'ultra-droite se sont greffĂ©s Ă  cette mobilisation. l.leprogres.fr/cqZ
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C'est beaucoup d'argent ça.
🚹 Depuis 2022, ValĂ©rie PĂ©cresse a distribuĂ© un total de 245 000 € Ă  Bruno Pomart et son association "Raid Aventure". De quoi payer deux portails et demi au lycĂ©e Paul Éluard de Saint-Denis.
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Énorme soutien de Kheiron Ă  la candidature de Jean-Luc MĂ©lenchon 🙏😎
Kheiron "C’est la premiĂšre fois que vous me verrez dire que c’est important de voter. Je n’ai jamais saoulĂ© le public avec ce genre de phrases. Moi-mĂȘme, la derniĂšre fois que j’ai votĂ©, c’était en 2007
 Ça fait 20 ans que je n’ai pas votĂ© et ça fait 20 ans que je dis que ça ne sert Ă  rien de voter, que ça ne changera rien
 Mais pour une fois, il y a un parti qui propose de changer de RĂ©publique, de passer Ă  la VIe RĂ©publique et de changer les rĂšgles. Ça, je trouve que c’est intĂ©ressant
 Je vais voter. Pour la premiĂšre fois depuis 20 ans, je vais voter
 Soit le Front national va passer, et ça va ĂȘtre le chaos, soit LFI va passer et s’ils font ce qu’ils ont dit.. je pense que ça peut ĂȘtre vraiment bien
 Sur le programme, je ne trouve pas de faille. Et pourtant, je fais partie des gens considĂ©rĂ©s comme riches, donc je vais ĂȘtre encore plus taxĂ©, mais je considĂšre que c’est cohĂ©rent
 Je pense que c’est le plus sain. J’ai toujours eu le cƓur Ă  gauche, mais Ă  la philosophie de la gauche, la vraie gauche, pas le PS
 La vraie gauche
 La philosophie du partage, de l’éducation, de la prĂ©vention
 LFI, c’est pas extrĂȘme
 LFI, c’est vraiment la gauche. On est Ă  une Ă©poque oĂč la dĂ©sinformation ne se cache mĂȘme plus. Les journaux, les magazines, les podcasts, les vidĂ©astes, les influenceurs, des chaĂźnes de tĂ©lĂ© dĂ©sinforment, et c’est assumĂ©."
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le clown @guejd a fait de l’insulte contre des forces politiques son activitĂ© principale depuis 3 ans, il insulte et calomnie Ă  tout va de maniĂšre trumpiste Ă  la tĂ©lĂ© ces forces politiques pour se faire inviter et il s'Ă©tonne d'ĂȘtre insultĂ©,oh le tartuffe xitter.cf/JeromeGuedj/status/211

« Doigts d’honneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyĂ© dessus Ă  coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la maniĂšre d’un exhibitionniste qui, peinant Ă  trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă  la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes
 PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă  me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme Ă  chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă  son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă  quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, c’est moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue n’est pas qu’une anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă  ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ  n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă  un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă  l'intelligence mĂȘme. J’ai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Le moment oĂč le pouvoir a perdu la bataille de l’image d’oĂč les tirs furieux de grenades..đŸŽŒđŸ™đŸ»
La vidĂ©o de l’orchestre du nouveau monde jouant sous les gaz lacrymogĂšnes restera probablement l’un des plus grands symboles de la rĂ©volution du #17octobre
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La députée écologiste @SabrinaSebaihi saisit la procureure (art. 40) pour racisme et incitation à la violence. @CharlesConsigny (@GG_RMC) réclame la déchéance de nationalité des binationaux ayant pris part aux violences du 17 octobre, les enfants de l'immigration . #GGRMC #Article40
« Les pillards, ce sont les enfants de l’immigration. » Ce matin sur @RMCInfo, Charles Consigny rĂ©clame la « dĂ©chĂ©ance de nationalitĂ© des binationaux des Ă©meutiers », puis Ă©nonce que « les Ă©meutiers ont de la chance d'ĂȘtre en France, parce qu'il y a beaucoup de pays oĂč la police aurait tirĂ© dans le tas et ça n'aurait choquĂ© personne ». J’ai saisi la Procureure de la RĂ©publique au titre de l’article 40. Le racisme n’est pas une opinion. L'incitation Ă  la violence est un dĂ©lit.
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Écoutez bien et comprenez bien. 👂🔉
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Bonsoir @NunezLaurent, Pourquoi est-ce que des fascistes scandant des slogans racistes ont-il le droit de briser le couvre-feu ? S’agit-il de vos consignes ? De celles du prĂ©fet du RhĂŽne ? Ou bien vous ne contrĂŽlez plus rien ?
À #Lyon, l’interdiction des rassemblements et des manifestations ne semble visiblement pas s’appliquer aux groupuscules d’extrĂȘme droite, qui peuvent dĂ©filer en scandant des slogans racistes en toute impunitĂ©.
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Vraiment quel goat, j'espÚre que sa vidéo va tourner ++
Louise la menteuse bouh
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Des dizaines et des dizaines de morts noyĂ©s dans la Seine ? Il s’en fout. Violent, sexiste, arrogant : c’est ça le nouveau champion de la droite ?
đŸ‡«đŸ‡·đŸ‡©đŸ‡ż Une Ă©tudiante Ă  David Lisnard : "Est-ce que vous pouvez nous rappeler ce qui s’est passĂ© le 17 octobre 1961 ?", en rĂ©fĂ©rence aux AlgĂ©riens noyĂ©s dans la Seine Ă  Paris. - David Lisnard : "Je m’en fous (...) J’en ai rien Ă  cirer".
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JĂ©rĂŽme. Ton poulain ne se gĂȘne pas pour vouloir "pisser" sur ses opposants politiques. Et tu n'es pas supposĂ© ĂȘtre "haineux" envers l'extrĂȘme droite fasciste toi? ArrĂȘte ton cinĂ©ma stp, tu affaiblis la lutte.
« Doigts d’honneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyĂ© dessus Ă  coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la maniĂšre d’un exhibitionniste qui, peinant Ă  trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă  la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes
 PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă  me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme Ă  chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă  son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă  quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, c’est moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue n’est pas qu’une anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă  ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ  n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă  un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă  l'intelligence mĂȘme. J’ai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Replying to @LaraTch
@LaraTch @jdd comme vous passez pour des cons
Contactée par BFMTV, la DGSI dément formellement avoir informé ou avoir été contactée par des journalistes du JDD, et dément tout aussi catégoriquement la véracité de ces informations. D'autres sources policiÚres jointes par BFMTV démentent aussi catégoriquement ces informations
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Ahhh il fallait donc demander l’autorisation Ă  Tsahal pour qu’un Maire français puisse participer Ă  la rĂ©colte d’oliviers dans un village avec lequel sa commune est jumelĂ©e ? đŸ€Ą À nouveau plein soutien Ă  Bernard Baudoux !
« Je condamne absolument les terroristes juifs, car ce sont des terroristes. Mais je condamne aussi le maire communiste qui est venu sans prévenir Tsahal, sans coordonner avec les autorités israéliennes. » Raphael Jerusalmy au micro d' @ilanaferhadian Interview à retrouver en intégralité sur Youtube
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«On nous demande d’écrire que LFI qui est derriĂšre le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis gĂ©nĂ©ral des Renseignements», dĂ©nonce un agent dans des Ă©changes consultĂ©s par Mediapart. Autour du 17 octobre, la fabrique d’un bouc-Ă©missaire âžĄïžmediapart.fr/journal/france/

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