Pilote professionnel et instructeur. Lecteur, passionné de musique. Célibataire. Good As You ! 😉 Adhérent à @HorizonsLeParti ! ⚠️Anti LFI / RN / Extrêmes !⚠️

Versailles
Joined March 2012
« Sans Bach, la théologie serait dépourvue d'objet, la Création fictive, le néant péremptoire. S'il y a quelqu'un qui doit tout à Bach, c'est bien Dieu. » Emil Michel Cioran (Syllogismes de l'amertume, p.797, in Oeuvres, coll. Quarto, Gallimard)
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L'essayiste et journaliste Didier Eribon révèle sa vraie nature face à Jérôme Guedj (selon le témoignage de ce dernier et des extraits vidéos) : il y a trente ans, il employait des méthodes de disqualification similaires avec moi. Mon récit sur cette histoire ancienne que j'ai finalement choisi de révéler et raconter. (Texte issu de mon livre 'Fiertés et préjugés', chez Bouquins, en accès libre ici exceptionnellement : fredericmartel.com/wp-conten…). Solidarité avec Jérôme Guedj. #DidierEribon #JeromeGuedj @JeromeGuedj @faureolivier @BorisVallaud
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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#ZeroParrainagePourMelenchon 🚨Pourquoi Mélenchon n'est pas assuré d'obtenir ses 500 parrainages. Rappelons que tous les parrainages validés sont publics depuis la présidentielle de 2017, suite à la réforme de 2016. Le Conseil constitutionnel publie sur son site le nom de l’élu, sa fonction et le candidat parrainé, au moins deux fois par semaine pendant la collecte. On pourra donc savoir précisément quels élus ont parrainé Jean-Luc Mélenchon. La publication commencera pendant la collecte officielle des parrainages, après la publication du décret convoquant les électeurs. Pour 2027, la date exacte de première publication n’est pas encore annoncée mais doit toutefois ouvrir au plus tard le 7 février 2027. En 2022, Mélenchon avait obtenu 906 parrainages, dont à peine 237 d'élus clairement étiquetés à gauche. Le gros de ses parrainages (578) est venu de maires de petites communes sans étiquette, sans doute sensibles au discours de LFI sur le "déni de démocratie" au cas où Mélenchon n'obtiendrait pas ses signatures. Sauf qu'avec les derniers événements la donne a changé. Le pluralisme n’oblige aucun maire, aucun élu, à faciliter une candidature dont il réprouve les méthodes. Défendre la démocratie, c’est aussi savoir poser des limites à ceux dont on considère qu’ils en abîment chaque jour les conditions : le respect des institutions, des adversaires et du débat public. Donc, écrivez à vos maires. Expliquez leur pourquoi vous leur demandez de ne pas parrainer Mélenchon. #ZeroParrainagePourMelenchon
Tout élu qui donne un parrainage à Mélenchon pour la présidentielle cautionne ce qui s’est passé aujourd’hui. #StopLFI
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La responsabilité politique de LFI dans ces violences est considérable. Une ultra-gauche organisée qui veut casser l’ordre républicain et conflictualiser le pays. « Tout conflictualiser », ce sont les propos de Jean-Luc Mélenchon.
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La République, c’est lui.
Une personne qui critique les incendies devant les pompiers est pris à partie par les manifestants #17octobre
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Protéger, secourir et sauver la population, les biens, l’environnement et les animaux, et la République et son drapeau. Merci à tous les @PompiersFR qui ont assuré les missions dans le #chaos avec un redoutable sens du dévouement, de l’engagement et en soutien aux forces de l’ordre. 📸 Patrick Granger / sapeur-pompier qui sauve le drapeau de la Mairie de #Limoges.
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A ce niveau d’inversion accusatoire il faut avoir été monté à l’envers. 🙃 #LeChaosCLui #Mélenchon
À minuit, tout ce que Lecornu trouve à dire c'est « c'est la faute à LFI ». Quel lamentable politicien. Il est le responsable du chaos qu'il a méthodiquement préparé par incompétence ou par stratégie du pire pour susciter un parti de l'ordre qui fasse oublier son échec dans les finances publiques. Ce genre de commis de Macron ne comprend rien à l'état du pays et de la population. Et il s’étonne du résultat de son aveuglement.
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Maires de France, et si nous refusions d’accorder notre parrainage aux candidats du chaos ? Ce matin, j’ai une boule au ventre. Les images de l’hôtel de ville de Limoges en flammes m’ont hanté toute la nuit. Une mairie, c’est notre maison commune. Ceux qui y sont entrés pour la brûler se sont attaqués à ce symbole. Dans plusieurs villes de France, des bâtiments publics ont été incendiés, des commerces pillés. Derrière ces commerces, il y a le travail, les économies, les sacrifices d’une famille. Parfois, toute une vie détruite en quelques minutes. Voilà ma colère : voir détruire en quelques heures ce que tant de Français passent leur vie à construire. Une colère froide, républicaine, qui doit nous conduire à agir. Les difficultés sociales exigent des réponses. Hier, des manifestants pacifiques portaient des revendications légitimes. Mais aucune difficulté ne donne le droit de détruire. La violence aggrave les souffrances et confisque la parole de ceux qui manifestent pacifiquement. Distinguer les manifestants des casseurs ne doit pourtant masquer aucune responsabilité. Les éventuels liens entre organisateurs des mobilisations et organisateurs des violences doivent être examinés. Je refuse ce double jeu politique : se réclamer des revendications pacifiques, encourager les affrontements, puis exploiter le désordre pour conquérir le pouvoir. On ne peut pas nourrir l’incendie et se présenter en recours devant les flammes. Car l’enjeu dépasse les dégâts matériels. La France s’est construite au fil des siècles. Des générations ont lutté pour notre République et nos libertés. Aucune ambition politique ne justifie de sacrifier cet héritage. Les maires le font vivre chaque jour : écouter, aider, protéger, apaiser. Ils savent combien construire exige de persévérance. Défendre ce lien impose de soutenir les victimes, de rétablir les services publics et de faire en sorte que les auteurs des violences, comme leurs éventuels organisateurs, répondent de leurs actes devant la justice. Mon soutien va aux policiers, aux gendarmes et aux sapeurs-pompiers qui nous protègent. Cette responsabilité engage aussi nos choix politiques. Le Conseil constitutionnel qualifie le parrainage d’un candidat à l’élection présidentielle d’« acte politique grave ». J’appelle tous les maires et tous les élus de France à faire barrage au nom de la République. Refusons de donner notre parrainage à tout candidat du chaos, à ceux qui encouragent ou légitiment la violence, bafouent les libertés démocratiques, méprisent nos institutions ou font du désordre un instrument de conquête du pouvoir. Ma signature engage ma conscience de républicain. Elle sera fidèle à ce que je défends chaque jour : une République qui écoute, qui protège, qui unit et qui fait respecter ses lois. Aucune quête du pouvoir ne vaut qu’on lui sacrifie la France et la République.
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[🇫🇷 version FR 👇] First rehabilitation session in the pool last week, at EAC’s Neutral Buoyancy Facility (NBF). Such an incredible feeling: the joy of being back in the water, the sensation of being in microgravity again, and this profound sense of well-being. Almost like being reborn. 🎥/📸 @esa Première séance de réhabilitation en piscine la semaine dernière, dans le bassin du Laboratoire de flottabilité nulle (NBF) de l’EAC. Des sensations incroyables : le bonheur de retrouver l’eau, l’impression d’être à nouveau en micropesanteur et un profond sentiment de bien-être. Presque une renaissance ! #εpsilon • @esaspaceflight • @ESA_fr
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Maires de France, et si nous refusions d’accorder notre parrainage aux candidats du chaos ? Ce matin, j’ai une boule au ventre. Les images de l’hôtel de ville de Limoges en flammes m’ont hanté toute la nuit. Une mairie, c’est notre maison commune. Ceux qui y sont entrés pour la brûler se sont attaqués à ce symbole. Dans plusieurs villes de France, des bâtiments publics ont été incendiés, des commerces pillés. Derrière ces commerces, il y a le travail, les économies, les sacrifices d’une famille. Parfois, toute une vie détruite en quelques minutes. Voilà ma colère : voir détruire en quelques heures ce que tant de Français passent leur vie à construire. Une colère froide, républicaine, qui doit nous conduire à agir. Les difficultés sociales exigent des réponses. Hier, des manifestants pacifiques portaient des revendications légitimes. Mais aucune difficulté ne donne le droit de détruire. La violence aggrave les souffrances et confisque la parole de ceux qui manifestent pacifiquement. Distinguer les manifestants des casseurs ne doit pourtant masquer aucune responsabilité. Les éventuels liens entre organisateurs des mobilisations et organisateurs des violences doivent être examinés. Je refuse ce double jeu politique : se réclamer des revendications pacifiques, encourager les affrontements, puis exploiter le désordre pour conquérir le pouvoir. On ne peut pas nourrir l’incendie et se présenter en recours devant les flammes. Car l’enjeu dépasse les dégâts matériels. La France s’est construite au fil des siècles. Des générations ont lutté pour notre République et nos libertés. Aucune ambition politique ne justifie de sacrifier cet héritage. Les maires le font vivre chaque jour : écouter, aider, protéger, apaiser. Ils savent combien construire exige de persévérance. Défendre ce lien impose de soutenir les victimes, de rétablir les services publics et de faire en sorte que les auteurs des violences, comme leurs éventuels organisateurs, répondent de leurs actes devant la justice. Mon soutien va aux policiers, aux gendarmes et aux sapeurs-pompiers qui nous protègent. Cette responsabilité engage aussi nos choix politiques. Le Conseil constitutionnel qualifie le parrainage d’un candidat à l’élection présidentielle d’« acte politique grave ». J’appelle tous les maires et tous les élus de France à faire barrage au nom de la République. Refusons de donner notre parrainage à tout candidat du chaos, à ceux qui encouragent ou légitiment la violence, bafouent les libertés démocratiques, méprisent nos institutions ou font du désordre un instrument de conquête du pouvoir. Ma signature engage ma conscience de républicain. Elle sera fidèle à ce que je défends chaque jour : une République qui écoute, qui protège, qui unit et qui fait respecter ses lois. Aucune quête du pouvoir ne vaut qu’on lui sacrifie la France et la République.
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Profitez-en pour faire monter le hashtag #ZeroParrainagePourMelenchon
Ce dimanche 18 octobre, rendez-vous à 18h30 sur LCI.
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Rien à ajouter ! 👌🏻
CRISE DES LYCÉES : COMMENT LE RÉCIT MÉDIATIQUE A AMPLIFIÉ LES COLÈRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysé plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et séquences d’information diffusés par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaître plusieurs biais récurrents dans le traitement du conflit : un cadrage privilégiant la répression, une représentation politique déséquilibrée, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilité accordée aux non-grévistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme. LA RÉPONSE UNIQUEMENT SÉCURITAIRE Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et d’éditorialistes, un même récit revient en boucle : face aux revendications lycéennes, le gouvernement n’opposerait que la répression policière. Des témoignages de jeunes mobilisés reprennent cette idée, affirmant que leurs revendications seraient ignorées et que la seule réponse des autorités serait la brutalité. Pourtant, dès le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancé cinq chantiers portant sur les remplacements d’enseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la démocratie lycéenne. Le 8 octobre, Édouard Geffray a annoncé le déploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires. D’autres mesures ont suivi : demi-journée consacrée au dialogue lycéen, consultation nationale des élèves, renforcement de leur représentation dans les instances éducatives et budgets dédiés à leurs projets. Les premières décisions devaient être présentées avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prévoyait 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale. LES EXTRÊMES OMNIPRÉSENTS : OÙ EST LE PLURALISME ? Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrôlables éclatent dans de nombreuses villes, notre relevé des interventions politiques sur les chaînes d’information en continu fait apparaître une succession de personnalités populistes ou contestataires : Ségolène Royal, Clémentine Autain, Sabrina Sebaihi (députée écologiste), Marine Tondelier, Éric Coquerel et Yoann Gillet, député du Rassemblement national. Dans le même temps, les publications de Jean-Luc Mélenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux d’information. Le problème n’est évidemment pas de donner la parole à ces personnalités, mais de leur accorder une place aussi prépondérante dans une séquence où les violences et le maintien de l’ordre sont au cœur de l’actualité. Pourquoi les mêmes figures contestataires se succèdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modérées et républicaines brillent par leur absence ? HARO SUR PARCOURSUP ! Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait l’objet d’attaques incessantes, souvent virulentes et rarement étayées. Micro-trottoirs, témoignages individuels et tribunes indignées se sont succédé, sans que les critiques soient toujours accompagnées d’une mise en perspective ou d’une contradiction à la hauteur des accusations formulées. Le 14 octobre, dans un entretien publié par HugoDécrypte sous le titre « Révolte des jeunes, désobéissance et justice », Vincent Lindon s’autorisait des critiques d’une violence inouïe sur Parcoursup en le comparant à un champ de mines et en affirmant que ce système brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vérités débitées par l’acteur, le présentateur (très suivi par les jeunes générations) se contentera d’acquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invité. Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre réalité que les caricatures véhiculées dans certains médias : en 2025, 94 % des néobacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, et 81 % en ont accepté une, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Ces résultats ne font pas disparaître les difficultés individuelles, les inégalités d’accès ou les problèmes d’orientation. LES NON-GRÉVISTES PRIVÉS DE PAROLE Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grève, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ? Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaître un déséquilibre particulièrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation. CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE Pris ensemble, ces quatre angles d’analyse interrogent une même pratique : privilégier certains témoignages, certaines personnalités et certaines interprétations, au risque de laisser dans l’ombre des faits et des opinions essentiels. Le problème n’est pas de donner la parole aux lycéens mobilisés, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mêmes exigences de vérification et de contradiction que celles de leurs adversaires. Le pluralisme ne consiste pas à juxtaposer des témoignages. Il exige de confronter les récits aux faits, les accusations aux réponses et les revendications aux réalités. Lorsque le contradictoire disparaît, l’information devient le véhicule d’un récit à sens unique ; et comme souvent, c'est le récit de la colère et du militantisme qui est choisi par les rédactions.
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🔴 Violences en marge des manifestations : "On ne peut pas avoir une minorité qui casse et toujours les mêmes qui paient", affirme Sébastien Lecornu, qui annonce 1 200 interpellations et défend le texte "casseur-payeur". #EditionSpeciale #canal16
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On October 16, 2019, I told Donald Trump, “With you, Mr. President, all roads lead to Putin.” On October 16, 2026, Trump signed an executive order waiving new sanctions on Russia passed by bipartisan majorities in Congress and signed into law just last month. This decision insults America’s commitment to democracy and our brave men and women in uniform, as Russia helps Iran target American forces. I join Republican senators in condemning this unconscionable capitulation to a Russian dictator who illegally invaded Ukraine and butchers innocent civilians. As I have asked for years: What does Putin have on Trump that he would sell out America’s values?
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Les EDL des députés de la @FranceInsoumise leur ont bien été dictés par le gourou @JLMelenchon ! "C'était de belles manifestations !" doivent-ils asséner sur leurs comptes X, au risque de se faire purger comme d'autres avant eux. Pas la moindre compassion pour les FDO blessées.
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Suivez la Правда (Pravda) du Camarade Mélenchonov. Tous les récalcitrants et tous les contrevenants devront en répondre devant le Политбюро (PolitBuro). Il leur sera attribué un placement en camp de rééducation.
N'importe qui peut vérifier mes dires en suivant @L_insoumission et comprendre ce qu'il se passe. Sauf les médias en continu.
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L'extrême gauche trotskiste, appuyée par LFI, a fait la preuve aujourd'hui de son pouvoir de nuisance. Elle a notamment permis à des pilleurs d'origine immigrée, venus des banlieues pauvres, de démultiplier leur violence intéressée, désespérée et decervelée. Mais cela ne les rapproche pas du pouvoir. Au contraire. La situation, en France, n'est en effet pas révolutionnaire. Elle est, au contraire, largement contre-révolutionnaire. Mai 1968 s'était terminé par quelques acquis sociaux... et politiquement par l'écrasante manifestation gaulliste du 30 mai - qui annonçait un pompidolisme fortement réactionnaire (et largement corrompu)... Les violences d'aujourd'hui (et de demain) se traduiront, elles, par une victoire de Marine Le Pen. Laquelle trouvera aisément, dans ces troubles, de quoi justifier des mesures violentes de réduction des aides sociales et des libertés publiques - et tout naturellement de quoi faire oublier la corruption endémique à l'extrême droite. Bien sûr, ceux qui en paieront le prix seront moins l'extrême gauche trotskiste et les bourgeois déclassés de la LFI, que les immigrés des banlieues pauvres, qui dans leur immense majorité, voudraient juste survivre en paix. Car, de toute façon, à la fin, c'est toujours les pauvres qui payent... Et l'extrême gauche, appuyée par LFI, a donc, aujourd'hui, fait la preuve de sa capacité de nuire ... aux pauvres. De toute façon, à la fin, c'est toujours ce que fait l'extrême gauche. 🙂
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Aucune place pour la violence dans notre République. Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu’à nos mairies, seront poursuivis et punis. Aux forces de l’ordre, garantes du droit à manifester, je dis le soutien de la Nation. Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu’à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire.
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Vieil hubris ! Lors du voyage apostolique du Pape Léon XIV, il y a eu un déploiement conséquent des forces de l’ordre. Et tout s’est parfaitement bien déroulé. Curieux, non ? T’es surtout le champion de l’inversion accusatoire et le créateur du chaos !
Plein de monde partout, calme et joyeux partout quand les policiers ne sont pas là. Des images que vous ne verrez pas dans l'officialité médiatique.
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