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Sa mère prof d'anglais ne peut plus payer la cantine, mais heureusement, Lola-Fleur Whittaker, militante LFI, peut encore se payer des voyages en Malaisie, en Égypte, à Oman, en Sicile, en Croatie ou en Grèce...
Rassurez-vous, ça ne compte pas : c'est du CO2 de gauche.
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🚨📹 IDENTIFICATION : Elle a qualifié de « dommage collatéral » la menace de viol proférée par des émeutiers contre une mère accompagnée de son nourrisson. Dans la même vidéo tournée place de la République par @brutofficiel, elle appelle à la révolution et se réjouit des violences et des saccages à Paris.
Cette femme se nomme Bettina Zourli. Militante LFI et pro-palestinienne 🇵🇸, elle est également professeure de sociologie à @UnivRennes_2.
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Il y a une forme d’égoïsme «après moi le déluge» chez les boomers qui refusent tout débat sur une dose de capitalisation obligatoire dans le système des retraites, et de masochisme chez les jeunes qui veulent prolonger la chaîne de Ponzi qu’est devenue la répartition intégrale.
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J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver.
Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître.
Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France.
La France pourrait y arriver en une semaine.
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Pourquoi la France est en crise
1 Absente des industries du futur, elle a une croissance nulle
2 L’explosion des impôts étouffe l’économie qui ne peut financer l’école
3 Cerise sur le gâteau, l’IA perturbe les perspectives des jeunes et presque aucun politicien y réfléchit
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C’est fou de voir qu’Aurelien Barreau ne comprend rien à la révolution de l’IA
On dirait un petit vieux de 1950 dépassé par l’accélération de l’histoire
Nous vivons un moment EXTRAORDINAIRE
L’industrialisation de la recherche change le monde
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A lire ce tweet, on a l'impression que le reste du PIB va au pour d'achat de la population non retraitée. C'est faux et ça rend cette comparaison inopérante.
La dépense des ménages ne représente qu'environ la moitié du PIB : 52 % hors investissement (logement neuf, etc.) et 56 % en l'incluant.
Le reste du PIB va :
1⃣ aux dépenses des administrations publiques (hors transferts aux ménages) telles que la santé, la justice, l'éducation, la défense... dont les retraités bénéficient aussi ;
2⃣ à l'investissement des entreprises et de l'État.
Par ailleurs, les 14 % de pensions ne représentent pas l'intégralité de la part du PIB qui revient aux retraités. S'y ajoutent notamment leurs revenus du capital et leurs loyers imputés, qui sont des composantes du PIB.
Au final, rapporter la part du PIB allouée aux pensions à la part des retraités dans la population n'a aucun sens.
Les retraites, c'est 400 milliards d'euros, 14 % du PIB, avec 25 % de retraités dans notre pays : ce n'est pas absolument délirant.
Personne n'envisage de supprimer le paiement des retraites. Et je crois que je suis une des seules à proposer de relancer la natalité.
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Les pays de l'OCDE dépensent en moyenne 8,1% de leur PIB en retraite.
Avec 14% de dépenses, la France dépense presque le double de la moyenne.
oecd.org/fr/publication…
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Dans les épisodes précédents de la saga des retraites, je vous ai raconté comment Rueff avait prédit le gouffre de la retraite par répartition et comment la gauche l’avait creusé.
Aujourd’hui : Sarkozy et Fillon tuent le seul fonds de retraite par capitalisation français… après que Jospin en a saboté les fondations.👇
L'histoire du financement de nos retraites en France ressemble à un drame en deux actes : l'idéologie d'un côté, le cynisme budgétaire de l'autre.
Et au milieu, les épargnants et les futurs retraités qui trinquent.
Au début des années 1990, il devient clair que le vieillissement démographique est une bombe à retardement.
En 1997, le gouvernement Juppé fait voter la loi Thomas : un cadre vraiment pionnier pour créer de vrais fonds de pension par capitalisation à la française. Le bout du tunnel est-il proche ?
Patatras ! La même année, la gauche gagne les législatives. Porté par la « Gauche plurielle », Lionel Jospin abroge immédiatement la loi Thomas. Motif ? La capitalisation serait un outil « spéculatif et antisocial ».
Pourtant, rattrapé par la réalité des chiffres, Jospin réalise 2 ans plus tard qu'il faut bien trouver de l'argent pour le papy-boom qui s'annonce ! Sur une idée de Dominique Strauss-Kahn, il crée le FRR (Fonds de réserve pour les retraites).
L'idée est d’accumuler 150 milliards d'euros d'ici 2020 grâce à des recettes publiques (privatisations, taxes) pour placer cet argent et créer un matelas souverain par capitalisation publique.
Sauf que les gouvernements (de gauche comme de droite) vont refuser de l'abonder à la hauteur des promesses.
Le gouvernement de Lionel Jospin commence lui-même à amputer les canaux d'alimentation qu'il avait promis :
l'État devait verser au FRR le produit des ventes d'enchères des licences de téléphonie mobile (estimées à des dizaines de milliards de francs).
Mais la bulle Internet ayant éclaté, et les recettes étant plus faibles que prévues, une partie des fonds est réaffectée au désendettement général de l'État.
Autre bévue : plutôt qu’adosser le FRR à des dotations budgétaires obligatoires et sanctuarisées, Jospin l’avait fait dépendre de de rentrées trop fluctuantes : un prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine, les excédents de la CNAV, une part de la taxe sur les salaires. Le FRR fait grise mine.
Sous la présidence de Chirac, les gouvernements Raffarin et Villepin arrêtent de l’alimenter pour privilégier l’endiguement du déficit et les baisses d'impôts sur le revenu.
Alors qu’il plafonne péniblement à quelques dizaines de milliards d’euros, Sarkozy et Fillon vont lui porter le coût de grâce.
En 2010, crise financière de 2008 oblige, les comptes sociaux sont dans le rouge vif. C'est le moment que choisissent Sarkozy et Fillon (avec Woerth aux Retraites) pour porter l'estocade finale.
Au lieu de protéger cette cagnotte censée servir à partir de 2020 face au choc démographique, le gouvernement transforme le FRR en distributeur automatique de billets pour éponger la dette de court terme.
Via la loi de finances de 2010, le FRR est condamné à verser 2,1 milliards d'euros par an à la CADES pour rembourser les déficits passés de la Sécurité sociale.
Tous les abondements futurs sont stoppés.
Le fonds, déjà sous-dimensionné et anémique, est vidé de sa substance. Le seul instrument de capitalisation collective publique de la France a été transformé en simple variable d'ajustement budgétaire.
Morale de l'histoire :
1. La gauche abroge les fonds de pension privés par pure posture idéologique (1997).
2. Elle crée une réserve publique mais oublie de l'alimenter suffisamment (1999-2002).
3. La droite vide la caisse pour régler ses urgences du moment (2010).
Pendant ce temps, la Suède a voté en 1998 un système mixte combinant répartition et capitalisation qui fait aujourd'hui l'envie de l'Europe entière.
Chez nous, il ne reste que des taxes, de la dette et des réformes de l'âge légal sous tension.
Hier je vous ai raconté comment Rueff avait prédit la bombe financière de la retraite par répartition.
Aujourd’hui je vous fais le récit des occasions manquées par notre pays pour désamorcer cette bombe.
Car oui, les comptes des retraites seraient équilibrés en 2026, sans subventions ni dette, si l’on avait réagi dans les années 1970-1980. Vous allez le voir, la gauche, et les Français eux-mêmes, y ont une responsabilité conséquente.
Le basculement a lieu quand le baby-boom prend fin en 1975, alors que l’espérance de vie augmente en parallèle. La bombe démographique prédite par Rueff est amorcée.
C’est là qu’il fallait agir : maintenir l'âge légal à 65 ans, puis l'indexer progressivement sur l'espérance de vie. La quasi-totalité du déficit aurait été résorbée sans avoir à augmenter les cotisations.
C’est le contraire qui a été fait.
Lorsque Mitterrand propose la retraite à 60 ans lors de la campagne présidentielle de 1981, Giscard d'Estaing et son camp dénoncent un « faux cadeau » financièrement irresponsable ; ils préviennent que cette mesure créera un gouffre financier abyssal.
Les Français choisissent le programme socialiste, plus appétissant, et l’âge légal passe de 65 à 60 ans en 1982. Première occasion manquée.
A la même époque, il fallait injecter une part de capitalisation comme le fera la Suède en 1994, avec un système mixte consacrant une part des cotisations sociales (2 à 4 % des salaires) à un fonds de souveraineté ou capitalisation obligatoire ou collective, investi dans des actifs mondiaux.
En plaçant ces sommes pendant 30 ou 40 ans à un taux de rendement moyen supérieur à la croissance économique, la France aurait accumulé un patrimoine de plusieurs centaines de milliards d'euros.
Sous le gouvernement de cohabitation de Chirac, avec Édouard Balladur au ministère de l’Économie, la droite tente bien d'introduire des mécanismes de capitalisation ; mais le projet est axé sur l'épargne générale plutôt que sur une réforme directe et globale des retraites.
La dissolution de 1988 et le retour de la gauche au pouvoir enterrent ces pistes. Nouvelle occasion manquée.
Mais voilà Rocard, conscient du risque lié au vieillissement de la population. Il commande en 1991 un « Livre blanc sur les retraites » ; le rapport pose noir sur blanc le bon diagnostic et évoque prudemment la nécessité de diversifier les modes de financement. Mais il n’ose pas institutionnaliser la capitalisation, un gros mot pour les socialistes.
Après l’élection de Chirac en 1995, Juppé propose un plan ambitieux pour les retraites : alignement du secteur public sur le privé, réforme des régimes spéciaux, allongement de la durée de cotisation générale.
Résultat : le pays est paralysé par des grèves de 3 semaines et le gouvernement recule.
Va-t-on être sauvés par la loi Thomas adoptée par le Parlement en en février 1997, sous le gouvernement d'Alain Juppé ?
Elle crée enfin un cadre juridique clair pour les fonds de pension d'entreprise en France, par capitalisation facultative et capitalisation collective.
Badaboum ! Les législatives de 1997 amènent la gauche au pouvoir.
Fidèle à ses promesses de campagne, le gouvernement Jospin abroge purement et simplement la loi Thomas dès son arrivée en 1997, estimant que la capitalisation menace le régime par répartition et présente des risques boursiers pour les salariés.
Paradoxalement, c'est ce même gouvernement Jospin qui, conscient de la bombe démographique, crée en 1999 le Fonds de réserve pour les retraites, tentative de constituer une épargne collective par capitalisation publique pour amortir le choc du papy-boom des années 2020.
Mais c’est trop tard, trop peu abondé, et ses ressources finiront par être détournées en 2010 pour rembourser la dette sociale de court terme.
Voici comment, de clientélisme en renoncement, de dogmatisme en paresse, nous avons raté tous les trains qui menaient à l’équilibre.
Magnifique plaidoyer pour la réouverture des bordels
Replying to @IfopOpinion
👉 En France, une femme sur quatre (26%) assume être inactive sexuellement alors qu'elle est en couple. Et si cette inactivité sexuelle est forte chez les seniors (55% chez les 65 ans et plus), elle est loin d'être marginale chez les jeunes (ex. : 16% des 25-34 ans). Ces femmes inactives sexuellement alors qu’elles sont en couple sont surreprésentées chez les femmes qui ne sont plus vraiment amoureuses de leur conjoint (64%) ou qui n'éprouvent pas de désir sexuel pour lui (67%).
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C'est HISTORIQUE: Bercy publie pour la 1ère fois le poids réel des pensions dans le budget de chaque ministère.
Attention, ça pique: 32% du budget de l’Éducation nationale et 30% du budget de l'Intérieur part en réalité dans... les retraites
Tous les ministères sont concernés⤵️
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J'ai eu l'opportunité de faire un petit discours après Phillipe Aghion et Javier Milei à l'invitation du Paris Economic Forum. youtube.com/watch?v=S_wzXMym…
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Récemment, j'ai dîné avec quelqu'un de très, très influent en Europe. Le genre de personne qui a tout réussi, qui a bâti des choses immenses, et qu'on écoute en silence quand elle prend la parole. Au milieu du repas, il pose son verre, me regarde et me demande : « Toi qui es un entrepreneur tech, comment tu en es venu à parler de French Theory ? »
La question était sincère. Et elle mérite une vraie réponse. La voici.
Ça fait plus de 20 ans que je construis. J'ai écrit mes premières lignes de code à 12 ans. À 15, j'avais monté un jeu joué par des dizaines de milliers de personnes. J'ai bossé dans plein de domaines, la recherche, le gaming, les systèmes de recommandation. J'ai vécu dans la Silicon Valley. Aujourd'hui, je dirige une entreprise d'IA. Toute ma vie, mon métier a consisté à faire une seule chose : comprendre comment fonctionnent les systèmes, et surtout pourquoi ils cassent.
En parallèle de ce chemin d'entrepreneur, j'ai passé des années à étudier un homme : Elon Musk. Pour moi, c'est l'entrepreneur le plus génial de tous les temps. Et j'ai une conviction simple : quand on considère que quelqu'un est un génie, on a le devoir de le comprendre. Pas pour le copier, ce serait absurde. Mais pour comprendre comment il pense, comment il décide, comment il voit le monde. Pour s'en inspirer.
Et ce qu'on découvre en étudiant Elon, c'est une méthode. Le raisonnement par principes premiers. On ne raisonne pas par analogie, en se demandant ce que font les autres. On décompose un problème jusqu'à ses vérités fondamentales, et on reconstruit à partir de là. C'est comme ça qu'il a regardé le prix d'une fusée et s'est demandé combien coûtaient réellement l'aluminium, le titane, le carbone. C'est comme ça qu'il a divisé le coût d'accès à l'espace. C'est comme ça qu'il a forcé toute l'industrie automobile mondiale à passer à l'électrique.
Cette méthode, je l'ai faite mienne. Et vers 2018-2019, j'ai commencé à l'appliquer à autre chose que la tech. La philosophie. L'histoire. Les humanités. Et surtout, l'économie.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on finit par tomber sur ceux qui ont le mieux compris la nature humaine et la nature des marchés : l'école autrichienne, avec Mises et Hayek, et l'école de Chicago, avec Milton Friedman. Et un jour, je lis La Route de la servitude.
Ce livre m'a pété le crâne.
Hayek l'écrit en 1944, en pleine guerre. Il démontre, avec une précision presque prophétique, que la planification économique mène mécaniquement à la perte des libertés. Que lorsqu'un État prétend organiser la vie économique d'un peuple, il finit toujours par devoir organiser sa vie tout court. Que les pires arrivent au sommet, non pas par accident, mais parce que le système les sélectionne.
J'ai refermé ce livre avec une seule question en tête : mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? On sait tout ça depuis 80 ans. C'est écrit, c'est démontré, l'histoire du XXe siècle l'a confirmé dans le sang. Alors pourquoi est-ce qu'on continue de reproduire exactement les mêmes schémas ?
C'est là que tout a commencé. Parce qu'une fois qu'on voit l'asymétrie entre ce qu'on sait qui fonctionne et ce qu'on continue obstinément de faire, on n'a plus le choix. On doit trouver la cause racine. C'est exactement ce qu'un ingénieur fait face à un bug.
Prenons le keynésianisme. On l'applique depuis des décennies. Dépense publique, relance, dette, encore de la dette. Et on connaît les résultats : inflation, stagnation, dette abyssale, croissance molle. Pourquoi persister ? Parce que le keynésianisme n'est pas seulement une théorie économique. C'est la justification intellectuelle parfaite d'un État qui grossit sans fin. Il donne aux gouvernants une raison scientifique de dépenser, d'intervenir, de contrôler. Et l'étatisme, poussé jusqu'au bout de sa logique, porte un nom que l'on connaît tous.
Alors on remonte encore. Et on arrive à la période qui va de la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu'aux années 70. C'est là que se joue la vraie bataille du siècle. Pas sur un champ de bataille. Pas dans les urnes. Dans les esprits.
Antonio Gramsci l'avait théorisé depuis sa cellule dans les années 30 : pour prendre le pouvoir durablement en Occident, la révolution par les armes ne marchera pas. Il faut conquérir l'hégémonie culturelle. Prendre l'université, l'école, la presse, l'édition, la justice, la culture. Changer ce que les gens considèrent comme normal, comme moral, comme pensable. Et une fois que vous tenez la culture, la politique suit.
La gauche a exécuté ce plan à la perfection.
En France, Mai 68 en est le moment fondateur. Puis vient une génération de penseurs brillants et décadents : Foucault, Derrida, Deleuze, Guattari, Lyotard. Leur projet est de tout déconstruire. La vérité devient une construction sociale. La raison, un instrument de domination. La nation, la famille, le mérite, la beauté, l'Occident lui-même : autant de structures d'oppression à démanteler.
Ces idées traversent l'Atlantique dans les années 70 et 80. Elles s'installent dans les départements de lettres et de sciences sociales des grandes universités américaines, où on leur donne un nom : la French Theory. Elles y mutent, se combinent, se radicalisent. Et elles reviennent cinquante ans plus tard, sous une forme nouvelle, dans les entreprises, les médias, les administrations, les écoles du monde entier. On appelle ça le wokisme.
Le résultat, on le voit partout. Vous pouvez élire la droite, rien ne change vraiment. En France, Chirac, Sarkozy. Aux États-Unis, Trump lors de son premier mandat. Parce que le pouvoir réel n'est plus seulement dans l'exécutif. Il est dans les institutions, et les institutions sont capturées. Les gouvernements passent, l'administration reste. Les présidents changent, la culture ne bouge pas.
C'est pour ça que tout candidat qui sort du cadre est immédiatement diabolisé. Milei ? Extrême droite. Trump ? Ostracisé, poursuivi, banni des réseaux. Elon ? Traité de nazi. Ce n'est pas un débat d'idées. C'est un système immunitaire qui rejette tout corps étranger.
Et c'est ici que les deux chemins de ma vie se sont rejoints.
Parce qu'en étudiant Elon, on tombe forcément sur son combat contre ce qu'il appelle le « woke mind virus ». Pendant longtemps, beaucoup ont pris ça pour une lubie, une provocation de plus. C'est une erreur. Elon a appliqué à la civilisation la même méthode qu'à ses fusées. Il a regardé le système, il a cherché la cause racine, et il a conclu qu'une idéologie qui nie la réalité, qui attaque la liberté d'expression et qui empêche de nommer les problèmes est une menace existentielle pour l'Occident. Peut-être la plus grave de toutes.
Quand il rachète Twitter en 2022 pour 44 milliards de dollars, tout le monde parle d'un caprice de milliardaire. Moi, j'y vois l'acte le plus stratégique de sa carrière. Twitter était l'une des places publiques du monde, et elle était tenue par ceux-là mêmes qui avaient capturé toutes les autres. En la rachetant, il a repris l'une des rares institutions qu'on pouvait encore reprendre. Il a rendu la parole à ceux qu'on faisait taire. Les Twitter Files ont montré au grand jour ce que beaucoup soupçonnaient. Et sans X, une grande partie de ce qui bascule aujourd'hui dans le monde n'aurait tout simplement pas été possible.
Voilà pourquoi j'en parle. Voilà pourquoi je soutiens Elon dans ce combat. Pas par admiration aveugle. Parce que j'ai fait le chemin moi-même, avec la même méthode, et que je suis arrivé exactement au même endroit.
Et quand on fait ce chemin jusqu'au bout, on découvre que presque tout est connecté. La dérive technocratique du projet européen, où des institutions que personne n'a élues décident pour 450 millions de personnes. Davos et son fameux « vous ne posséderez rien et vous serez heureux ». Une immigration de masse décidée sans jamais demander l'avis des peuples, et devenue un outil idéologique plutôt qu'une politique pensée. La dette qui explose. L'école qui s'effondre. La parole qui se ferme. Ce ne sont pas des sujets séparés. Ce sont les branches d'un même arbre.
Les racines, elles, ont un nom. Et une adresse : Paris, années 60-70.
Mais je ne suis pas pessimiste. Bien au contraire.
Parce que le socialisme international est en train de mourir, partout. Regardez l'Argentine : Milei a fait en deux ans ce que tous les experts disaient impossible. Regardez l'Amérique du Sud basculer, un pays après l'autre. Regardez les États-Unis aujourd'hui. Regardez les peuples européens qui, élection après élection, refusent ce qu'on leur impose. Le cycle ouvert il y a soixante ans est en train de se refermer.
Je crois sincèrement qu'on vit la fin d'un monde. Et que ce qui vient, c'est une renaissance.
Alors, pour répondre à la question de ce dîner : comment un entrepreneur tech en vient à parler de French Theory ?
Je n'ai rien fait d'extraordinaire. J'ai juste fait ce que je fais depuis 20 ans. J'ai observé un système qui dysfonctionne, j'ai remonté la chaîne des causes jusqu'à la racine, et j'ai connecté les points.
Les idées ont des conséquences. Il est temps de s'en souvenir.
Fl0c0 retweeted
Glucksmann @rglucks1 c’est la preuve qu’on peut être de gauche sans perdre le nord.
Bon courage à lui face à ceux qui ne voient l’impérialisme qu’à l’Ouest.
Fl0c0 retweeted
J ai une idée géniale pour remplacer parcoursup.
Ça s'appellerait le baccalauréat.
On ferait un grand concours national pendant 1 semaine pour les classes de terminale couvrant toutes les matières.
La notation serait la même d'où que vous veniez et les copies anonymes.
Ceux qui ont les meilleures notes auraient la priorité pour choisir leur université ou leur prépa.
Je ne sais pas pourquoi personne n'y a jamais pensé avant.
Fl0c0 retweeted
Replying to @Emmanuelle_Gve
💶📉 Vos 100 € de 1999 ne valent plus qu’environ 55,60 € aujourd’hui.
👉 Abonne-toi à @MoneyRadar_FR
Ce graphique montre ce que 100 € permettaient d’acheter en 1999, l’année de création de l’euro, et ce que cette même somme permet d’acheter au fil des années.
En 2005, ils ne valaient déjà plus que 87,61 €. En 2015, 74,30 €. Et en 2026, environ 55,60 €.
En un peu plus de 25 ans, l’euro a perdu environ 44 % de son pouvoir d’achat. 📉
La cause, c’est l’inflation. Chaque année, les prix augmentent un peu, et le même billet permet d’acheter un peu moins.
La chute s’accélère nettement après 2021, avec la flambée des prix de l’énergie et de l’alimentation : plus de 9 % d’inflation dans la zone euro en 2022.
Comment ces chiffres sont calculés : ils se basent sur l’indice des prix à la consommation harmonisé de la zone euro, publié par la BCE et la Commission européenne, via officialdata.org. Le chiffre de 2026 est provisoire, car l’année n’est pas encore terminée.
À retenir : l’argent qui dort sur un compte courant perd de la valeur chaque année.
C’est pour ça qu’il est important de le faire travailler.
Source : officialdata.org (données BCE et Commission européenne)
Vous ressentez cette perte de pouvoir d’achat au quotidien ?




































