Rédactrice en chef adjointe au service Politique @Le_Figaro

Paris
Joined June 2009
Marie-Cécile Renault retweeted
Nous sommes chez les fous.
Mobilisation lycéenne et étudiante : le président de Sorbonne Nouvelle démissionne après avoir autorisé l’intervention des CRS sur le campus ➡️ l.leparisien.fr/Qt8w
6
30
1
85
2,503
Marie-Cécile Renault retweeted
Propos tenus par un sociologue et auteur invité régulièrement sur @Ccesoir. Madames et messieurs, je vous présente ... la gauche d'après.
This Post violated the X Rules. Learn more
22
92
4
503
14,283
Marie-Cécile Renault retweeted
Quand j’étais ministre de l’Intérieur, j’assumais le rapport de force face aux casseurs. Les blindés étaient visibles et nos forces de l’ordre savaient que je prenais mes responsabilités politiques. Aujourd’hui, au sommet de l’État, c’est la peur qui semble dicter les décisions.
84
137
12
396
11,007
Marie-Cécile Renault retweeted
Des commerçants ruinés, des mairies incendiées, des policiers agressés. Et pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon et LFI justifient le chaos et insultent les forces de l’ordre… L’impunité doit cesser.
92
184
4
686
10,801
Marie-Cécile Renault retweeted
"Dans les flammes de ce jour noir, c’est tout un système de valeurs qui est parti en fumée. Sous les cendres : des décennies de lâcheté, de conformisme, d’aveuglement. La liste des abandons sécuritaires, éducatifs, culturels d'une monarchie technocratique enivrée d'elle-même".
Macron et la France en cendre ➡️ Écoutez l’édito politique de @vtremolet du lundi au vendredi à 7h50 sur #Europe1
11
93
3
229
4,056
La femme affirmant à une mère de famille que les menaces de pillage et de viol qu’elle a subies sont un « dégât collatéral » nécessaire de la révolution est Bettina Zourli, professeur de sociologie à @UnivRennes_2 Commentaire peut-on la laisser en contact avec des étudiants?
Cette militante qui explique à une victime qu’une menace de viol, ce n’est qu’un dommage collatéral de la révolution contre le système néolibéral. #17octobre
2
2
13
813
Marie-Cécile Renault retweeted
Bravo à Jérôme Guedj de dénoncer l'odieux Eribon. Le "sociologue" de renommée mondiale, qui après avoir fait des doigts d'honneur à un homme politique lui lance: "ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature" médaille d'or du radical chic
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
74
378
12
1,813
70,991
Marie-Cécile Renault retweeted
Qonto est une néo banque française. Elle rivalise dans la course à l'innovation, part à la conquête de l'Europe, paie ses impôts en France, vient d'ouvrir un siège à Paris. 1 000 personnes environ bossent-là. Voilà qui va donner envie de rester aux entrepreneurs.
🇫🇷 ALERTE - Les locaux de la banque Qonto ont été INCENDIÉS à Paris. (témoins)
9
126
565
7,145
Marie-Cécile Renault retweeted
" @EmmanuelMacron était spectral, le fantôme d’un pouvoir qui n'a quasiment plus de pouvoir. Il a parlé comme un bureaucrate au cœur d'événements d'une rare intensité tragique. Il s’est dit «intraitable» au moment même où dans les villes les pilleurs continuaient leurs méfaits."
Macron et la France en cendre ➡️ Écoutez l’édito politique de @vtremolet du lundi au vendredi à 7h50 sur #Europe1
7
96
5
233
3,519
Marie-Cécile Renault retweeted
Emmanuel Macron avait-il décidé dimanche matin de déclencher l’état d’urgence avant de changer d’avis vers 16 heures hier ? Cette hypothèse est crédible. Une allocution télévisée fut décidée. Et il fut convenu que Laurent Nunez irait à TF1 expliquer les modalités de cet état d’urgence.     Au cœur de l’après-midi, changement de programme. Emmanuel Macron renonce. L’état d’urgence déclencherait une tempête sur les marchés ainsi que la hausse des taux d’intérêt. La France n’a pas besoin de cela. Mais alors que faire avec cette allocution annoncée ? Le président de la République maintient son intervention. Et il ne dit rien durant 8 minutes. Laurent Nunez est débranché de TF1. Il propose dans la foulée sa démission. Démission refusée par Emmanuel Macron. Une allocution présidentielle sans annonce. Un ministre de l’Intérieur qui annule un rendez-vous à TF1. Une démission refusée. Ces faits accréditent l’hypothèse d’un état d’urgence d’abord envisagé, finalement récusé. J’observe enfin que Sébastien Lecornu n’a pas écarté cette possibilité ce lundi.
243
1,264
48
5,316
434,661
Marie-Cécile Renault retweeted
Monsieur le Président, Je vous ai écouté ce soir. En tant que maire et en tant que citoyen consterné et inquiet des évènements actuels. J’ai entendu vos commentaires, vos souhaits et une volonté louable de rétablir le dialogue. J’aurais préféré, comme des millions de Français, des décisions et des initiatives permettant le retour à l’ordre et le rétablissement de l’autorité de l’État, la sanction des pilleurs et des casseurs ainsi qu’une méthode détaillée pour rétablir la discussion avec les lycéens et les organisations syndicales.  Notre pays a besoin d’être commandé.
2,700
747
589
4,350
1,288,985
Marie-Cécile Renault retweeted
Il ne reste absolument rien à l’intérieur du caviste Nicolas situé près de la place de la République. Rien, si ce n’est une très forte odeur d’alcool et des restes de bouteilles fracassées. Les vitres et la porte du commerce sont à terre. @Le_Figaro
26
264
4
474
24,239
Marie-Cécile Renault retweeted
«Que vont-ils faire des lunettes pillées ? C’est tragique», sanglote Anthony. Il est opticien bd de Magenta depuis 15 ans. Son commerce a été intégralement vidé de son contenu. «Il y aussi un sérieux préjudice moral. Ça fait mal au cœur.» @Le_Figaro
17
210
7
602
25,064
Marie-Cécile Renault retweeted
A peine deux semaines séparent ces deux images que j'ai prises chez @getqonto. D'un côté, des entrepreneurs qui prennent des risques et des responsabilités, construisent, partagent leurs expériences, leurs ambitions, qui croient au progrès. De l'autre, le résultat de quelques un qui préfèrent la destruction à la création, la victimisation à la responsabilité, la revendication à l'action. Bien sûr que c'est un peu schématique, que des frustrations sociales peuvent être légitimes, mais il y a une différence fondamentale entre vouloir changer le monde et le détruire, piller, brûler, casser, voler, agresser. Cette salle de réunion incarne bien, en tout cas, les choix que chacun a, et les futurs possibles auxquels chacun peut contribuer. Soutien total aux commerçants, personnel de nettoyage, aux ouvriers, au personnel de sécurité, à tous ces gens qui ne sont aucun des "favorisés" et qui vont encore payer les pots cassés de quelques irresponsables.
14
113
3
544
43,086
Quelle désolation… Qonto une des plus belles licornes françaises, qui crée de l’emploi, investit, qui venait d’inaugurer son siège tout neuf
Image saisissante des restes de l’auditorium flambant neuf de la banque Qonto, qui a inauguré son siège il y a 3 semaines bd de Bonne Nouvelle. Un salarié présent sur place est sous « le choc ». @Le_Figaro
2
16
1
76
4,862
Alerte: @BrunoRetailleau demande l’instauration de l'état d'urgence qui devra s'accompagner d'une réponse pénale ferme et rapide : comparutions immédiates, détention pour ceux qui ont agressé policiers et pompiers, responsabilisation des auteurs comme des familles des mineurs.
Préfectures attaquées, mairies pillées, commerces saccagés, policiers et gendarmes blessés : ce que la France vit depuis samedi n'est plus un débordement. C'est l'autorité de l'État qui est défiée, partout, en même temps. La colère sociale est réelle, et ceux qui manifestent pacifiquement doivent pouvoir le faire. Mais rien n'excuse de piller, d'incendier ou de s'en prendre à ceux qui nous protègent. Les casseurs ne défendent aucune cause et prennent en otage les manifestants, les commerçants et les habitants. Face à une violence diffuse, simultanée sur tout le territoire et qui risque de se poursuivre nuit après nuit, les moyens ordinaires ne suffisent plus. Je demande au Président de la République et au Gouvernement de réunir sans délai le Conseil des ministres pour déclarer l'état d'urgence, comme cela a été fait en 2005. L'état d'urgence permettra aux préfets et aux forces de l'ordre d'agir avant, plutôt que de constater après : •instaurer des couvre-feux et interdire la circulation dans les zones et aux heures à risque ; •interdire les rassemblements susceptibles de dégénérer et fermer les lieux servant de base arrière ; •assigner à résidence les meneurs identifiés comme une menace pour l'ordre public ; •perquisitionner de jour comme de nuit pour saisir armes, mortiers et produits incendiaires ; •renforcer les contrôles d'identité, de bagages et de véhicules dans les périmètres définis ; •dissoudre les groupements qui organisent ou provoquent ces violences. Ces mesures sont prévues par la loi, limitées dans le temps et placées sous le contrôle du juge et du Parlement. En 2005, elles avaient contribué au retour au calme. L’état d’urgence est une première réponse qui devra déboucher sur une loi permettant d’intégrer durablement dans notre droit les dispositions necessaires à la lutte contre les casseurs et les pilleurs, comme la France a pu le faire pour lutter contre le terrorisme. L'état d'urgence devra s'accompagner d'une réponse pénale ferme et rapide : comparutions immédiates, détention pour ceux qui ont agressé policiers, gendarmes, pompiers et élus, et responsabilisation des auteurs comme des familles des mineurs. Les Français attendent de l'État qu'il les protège, par tous les moyens. » Bruno Retailleau Président des Républicains
1
2
4
302
Marie-Cécile Renault retweeted
Les violences d’aujourd’hui n’ont rien d’une fatalité. Dans un pays normal, un tel délire n’existe pas. Il n’est rendu possible que par l’impunité générale par laquelle on peut voler, piller, incendier, détruire des mairies, vandaliser des monuments, attaquer les policiers, les gendarmes et les pompiers, et justifier ce déchaînement de sauvagerie, sans manifestement avoir à craindre la moindre conséquence. Nous pouvons en finir avec cette impuissance volontaire. Rendre aux forces de l’ordre une capacité d’action qui dissuade la violence, et les soutenir sans faiblesse. Arrêter les individus, appliquer des sanctions fermes et immédiates dès le premier délit. Faire payer les dégâts à ceux qui sont pris dans un mouvement violent, quelle que soit leur implication. Retirer toute forme de soutien social aux parents de mineurs interpellés. Expulser immédiatement tout ressortissant étranger participant à ces mouvements. Interdire tout parti politique qui justifie la violence. S’indigner sans agir ne servira à rien. La France n’est pas condamnée à subir ; mais pour protéger notre démocratie, pour retrouver l’ordre public et la sécurité, il va falloir s’en donner les moyens.
288
657
40
2,599
44,548
Marie-Cécile Renault retweeted
Apres plusieurs heures, la mairie de Limoges s’est effondrée. C’est épouvantable. Quelle époque épouvantable.
959
2,479
763
12,241
1,472,641