University Professor, SRHR & Obstetrics-Gynaecology, Multidisciplinary Governance, Researcher, Former Minister.

Kinshasa
Joined March 2013
Je rends grâce à Dieu pour l’heureuse issue de l’intervention chirurgicale subie par le Saint-Père à la polyclinique Gemelli, telle qu’annoncée par le Saint-Siège. Selon les informations communiquées, l’opération s’est déroulée « dans les délais et selon les modalités prévus », sans complication, et le pape Léon XIV a pu regagner sa chambre. En cette période d’épreuve, que toute l’Église demeure profondément unie dans la prière, implorant le Seigneur d’accorder au Saint-Père une guérison complète et prompte. Que la Très Sainte Vierge Marie l’entoure de sa maternelle protection et intercède pour son rétablissement. @Pontifex_fr @VaticanNews @Cenco_officiel
5
5
1
44
2,682
Le 13 octobre de chaque année est une journée internationale consacrée au cancer du sein métastatique, forme avancée (stade IV) dans laquelle les cellules cancéreuses se propagent du sein vers d’autres organes (os, poumons, foie, cerveau,…). Incurable à ce jour, le cancer du sein métastatique impose des traitements à vie, lourds et coûteux, et demeure une cause majeure de décès par cancer chez les femmes. Cette journée rappelle que, malgré les progrès du dépistage précoce, 20 à 30 % des patientes développeront des métastases au cours de leur maladie. Elle appelle à une répartition plus équitable des financements de la recherche pour prolonger la survie et améliorer la qualité de vie des personnes concernées.
3
8
21
2,879
#RDC🇨🇩 | JULIEN PALUKU OU LE PARCOURS D’UN FLATTEUR AGUERRI ET INFATIGABLE ? Quand Joseph Kabila était au pouvoir, Julien Paluku ne lui trouvait aucun défaut. Retour sur une époque où, à lire ses prises de position sur les réseaux sociaux, Joseph Kabila était présenté comme un dirigeant totalement irréprochable. Tous ses faits et gestes méritaient des applaudissements. Dans tous les domaines, le bilan était glorifié, tandis que ses opposants étaient systématiquement voués aux gémonies. Et parmi les cibles privilégiées de cette rhétorique figurait Félix Tshisekedi, alors opposant à Joseph Kabila. Julien Paluku ne lui accordait aucun répit. Kabila, lui, bénéficiait d’une indulgence politique qui confinait à l’idéalisation. À croire que le Congo qu’il dirigeait était un paradis et que son président ne pouvait se tromper. Mais la politique congolaise a une mémoire. Les tweets restent, les archives existent et les captures d’écran traversent les saisons politiques. Lire ici sans vous fatiguer, le kabiliste @julienpalukucom Mina choka ( 1/10 ) 👇
14
31
7
77
6,171
Si je peux me permettre de donner un conseil au Président Félix Tshisekedi et son union sacrée, c’est de vous demander de convoquer un Conseil des Ministres, discuter du discours du Président Honoraire, une fois pour toutes, et sortir un seul communiqué. Mais aussi, faudra-t-il aller au delà des injures, réagir aux vrais problèmes soulevés. Si non, si tous les Ministres, députés, sénateurs, directeurs généraux, communicateurs et autres cadres et militants, passent dans les médias, chacun, s’expliquer et essayer de répondre au discours de 16 minutes 45 secondes , ça fait désordre, on ne vous suit plus. Mais bon, c’est à vous de voir.
428
161
41
914
87,526
Sacré #JosephKabila Nous pouvons rigoler mais c'est profond et sans ambiguïté. Exemple, tous les mandataires, ministres, militaires, armée numérique, .. sont appelés à vous insulter pour prouver cette soumission à l'empereur Ivan le Terrible. 🤔🤔🤔🤔🤔🤔
38
46
2
254
9,900
Quand Joseph Kabila prend la parole, toute la classe politique s’agite. Ministres, députés, porte-parole… chacun se sent obligé de réagir. Il suffit qu’il parle pour que le pouvoir se mette à répondre. Voilà aussi ce qu’on appelle le poids politique.
155
68
42
666
48,124
POUR UNE CONSCIENCE NATIONALE LUCIDE ET PATRIOTIQUE Le discours du président honoraire Joseph Kabila interpelle notre conscience collective et nous invite à une réflexion profonde sur l’avenir de notre nation. Face aux signes de repli identitaire, de favoritisme, de corruption et de gestion fondée sur la kleptocratie, où les intérêts privés prennent le pas sur la compétence, le mérite et le service du bien commun, il est de notre responsabilité de tirer la sonnette d’alarme et de défendre les valeurs républicaines. Lorsqu’un pouvoir se referme sur un cercle restreint, davantage préoccupé par ses intérêts personnels que par l’intérêt général, et que la critique suscite l’intimidation, les arrestations ou les représailles, ce sont les fondements mêmes de notre cohésion nationale et de notre démocratie qui se trouvent menacés. Aujourd’hui, la survie de la République démocratique du Congo et la préservation de son avenir exigent un changement de cap responsable et urgent. J’en appelle à une prise de conscience des gouvernants : il est impératif de mettre fin à la répression de l’opposition, de garantir les libertés publiques, de restaurer l’autorité de l’État dans une perspective nationale et inclusive, et de privilégier le dialogue autour d’un projet commun qui place l’intérêt général au-dessus des intérêts partisans. Notre pays mérite mieux que les divisions, les calculs politiques et les intérêts particuliers. La RDC a besoin d’un patriotisme sincère, d’institutions fortes et d’une vision commune capable de rassembler les Congolais autour de l’essentiel : l’avenir de notre nation. C’est dans cet esprit que je considère ce discours comme un appel à la réflexion, à la responsabilité et à la conscience nationale.
35
22
5
68
2,592
Felix Momat retweeted
À M. @bembajp : - Vice-Président honoraire de la RDC et ancien premier collaborateur de M. Joseph Kabila, - Vice-Premier Ministre du Gouvernement Suminwa et actuel collaborateur zélateur de M. Félix Tshisekedi, 1. Lors des réunions qui avaient conduit à la création de la plate-forme politique LAMUKA le 27 avril 2019, vous m'aviez admiré, souvenez-vous, en me qualifiant d'un homme très intelligent. C'est donc cet homme très intelligent qui parle aujourd'hui à l'homme intelligent, sage, mais surtout malin que j'avais découvert en vous. 2. Votre réaction ci-dessous à l'allocution de M. Joseph Kabila, votre ancien patron et surtout "bienfaiteur", est malheureusement empreinte d'une émotion excessivement démesurée. En effet, votre réaction est éminemment épidermique et viscérale, échappant à tout contrôle intellectuel et à la lucidité dont l'homme d'État que vous êtes censé être aurait dû se munir afin d'appréhender la quintessence du discours de M. Joseph Kabila. Car, avec un minimum de lucidité, vous auriez pu comprendre que le véritable auditoire auquel s'est adressé le Président honoraire de la RDC, M. Joseph Kabila, n'est nullement le Président Tshisekedi, encore moins votre Gouvernement. En réalité, le Président Joseph Kabila, dont le silence et la discrétion sont un leitmotiv, s'est adressé au peuple congolais et surtout particulièrement à la Communauté Internationale, qu'il prend à témoin et prépare aux graves événements qu'il va mener bientôt, lesquels ont d'ores et déjà été justifiés dans son discours par le danger irrémédiable que M. Tshisekedi et son Gouvernement font courir à la Nation congolaise. 3. En résumé, le discours de M. Joseph Kabila du 9 octobre 2026 est une véritable ultime déclaration de guerre contre le régime tyrannique et kleptocratique de M. Tshisekedi. Ce n'est pas du bla-bla-bla, comme votre tweet, M. le Vice-Premier Ministre, tente de le faire accroire. C'est, me semble-t-il, du sérieux ! Frederic BOLA
Hippolyte Kanambe Kazemberembe, alias Joseph Kabila, votre allocution ne trompe personne. Vous réapparaissez aujourd'hui en donneur de leçons, présumant l'amnésie du peuple congolais. Mais l'Histoire retient les faits incontestables : vous avez triché aux élections de 2006 et vous n’avez pas été élu par le peuple en 2011. Vous êtes et demeurez un imposteur et un usurpateur. Votre mémoire sélective ne saurait effacer dix-huit ans de pouvoir illégitime, marqués par la terreur, les massacres, le pillage de nos richesses et l'impunité. Les âmes de nos morts réclament justice, et notre terre porte encore les cicatrices de tant de souffrances. La République démocratique du Congo n’a besoin ni d’un émissaire de Kigali, ni d’une marionnette aux ordres d’intérêts étrangers. Vous avez certes quitté le pouvoir, mais vous avez pris soin de laisser des agents de Kigali dans les plus hautes sphères de l’État, contribuant à freiner l’émancipation de la République démocratique du Congo et à maintenir notre pays sous influence étrangère. Le Congo, avec ses plus de 400 tribus et sa diversité culturelle exceptionnelle, a longtemps été une terre de cohabitation, d’échanges et de brassage entre ses populations. Malgré nos différences de langues, de coutumes et de traditions, les Congolais ont toujours su vivre ensemble et partager une identité nationale commune : notre diversité est une richesse. Pourtant, vous avez sciemment instillé le venin du tribalisme et importé des conflits venus d'ailleurs pour diviser les Congolais et fragiliser notre unité : le Congo et ses 2 345 409 km² appartiennent à tous ses enfants. Durant tout votre mandat, vous n’avez jamais condamné ceux qui agressent notre nation. Pire encore, vous avez sciemment consenti et participé à ce chaos en soutenant et finançant le M23 et l'AFDL pour troubler notre paix, tout en maintenant le pays sous embargo militaire afin de mieux nous étouffer et nous assujettir. Après votre présidence passée dans l'ombre du Rwanda, les dignes filles et fils du pays se sont levés pour dénoncer haut et fort les actes de l'agresseur rwandais. Mais vous avez oublié une chose essentielle : il s'agit de la terre de nos ancêtres. Le temps a fini par rendre son verdict, et il aura fallu qu'un véritable fils du pays prenne la tête de la nation pour que les choses évoluent enfin. Aujourd'hui, le changement est clair. Sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, des actions concrètes changent la vie des citoyens : la gratuité de l’enseignement primaire, la gratuité de la maternité, la multiplication par cinq du budget de l’État, la construction d’universités, de routes, d'aéroports, de ports, la réhabilitation et la relance des lignes ferroviaires et aériennes et tant d'autres. Le peuple refuse que son territoire redevienne le terrain de jeu de puissances étrangères. Le Congo ne sera jamais une province du Rwanda. Notre souveraineté ne se négocie pas et notre avenir ne se décidera ni à Kigali ni ailleurs. La République démocratique du Congo n’est ni une propriété privée, ni un butin à partager. Une pensée envers tous nos frères et sœurs assassinés sous la dictature de l'usurpateur pour un Congo libre : Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Luc Nkulula, Thérèse Déchade Kapangala, Rossy Mukendi Tshimanga et tant d'autres. NE JAMAIS TRAHIR LE CONGO ! LA PATRIE OU LA MORT, AVEC DIEU NOUS VAINCRONS !
32
37
2
208
24,859
Papa @NzangaMobutu, lorsque vous aurez un peu de temps, prenez la peine de lire les commentaires et les retweets. Avec tout le respect que je vous dois, vous dressez un véritable réquisitoire contre les 18 années de Joseph Kabila. Fort bien ! Mais le régime Mobutu a gouverné ce pays pendant 32 ans. Vous évoquez la dictature, la répression, les libertés confisquées et la démocratie. Parlons donc aussi des pendaisons de la Pentecôte de 1966, des opposants persécutés et des crimes politiques commis sous le régime Mobutu. Je n’étais pas encore née à cette époque. Alors, racontez-moi l’histoire d’André Lubaya, père de @LubayaClaudel, assassiné sous le régime Mobutu. On ne peut pas se constituer procureur de 18 années de pouvoir et devenir l’avocat du silence sur les 32 années qui les ont précédées. Vous avez raison : l’histoire du Congo ne commence ni en 1997 ni en 2019. Mais elle ne commence pas non plus au lendemain du régime Mobutu. L’histoire du Congo mérite mieux qu’une mémoire à géométrie variable. On ne peut pas exiger la vérité sur une époque et détourner le regard lorsqu’il s’agit d’une autre.
Dix-huit ans à la tête de la République démocratique du Congo. Dix-huit ans dont les Congolais connaissent les réalités et dont le bilan appelle moins de leçons que d’aveux. Et pourtant, le voilà qui sermonne son successeur et fait le procès du régime qui l’a précédé. Il fustige la « dictature vaincue le 17 mai 1997 ». Il feint d’oublier que ce régime a formé des générations de médecins, d’ingénieurs, d’architectes, d’universitaires et de cadres, dont certains ont ensuite servi sous son propre pouvoir. Il oublie surtout que la répression des voix dissidentes et les échéances électorales repoussées ont également marqué ses propres années à la tête de l’État. Plus préoccupant encore : il dénonce la guerre dans l’Est sans nommer ni l’AFC/M23 ni le Rwanda, alors qu’il fait lui-même l’objet de sanctions américaines pour son soutien allégué à cette rébellion, accusations qu’il conteste. On ne peut prétendre dénoncer une guerre en passant sous silence ceux qui l’alimentent. L’histoire du Congo ne commence ni en 1997 ni en 2019. Nul ne détient le monopole de la vertu politique. Dix-huit ans de pouvoir obligent d’abord au devoir de vérité et à celui de rendre compte, bien avant de prétendre donner des leçons.
125
94
25
570
91,247
Felix Momat retweeted
Vous n’avez toujours pas compris que le prétexte permanent de l’agression rwandaise ne couvrira plus votre volonté de changer la constitution ni de rester indéfiniment au pouvoir ,en profitant d’une situation de chaos que vous avez largement contribué à créer . Si vous invoquez le président Kabila comme une incantation,votre régime est issu du deal de la forfaiture électorale de 2018 et de sa récidive,en bande organisée,en 2023 . Vous avez maintenu une répression sauvage contre toute opposition; vous avez organisé les détournements et l’accaparement des ressources de l’Etat ; vous avez maintenu des lieux de tortures et de détention secrète .Votre régime est une trahison du combat démocratique du peuple congolais et vous n’êtes même pas moralement habilité à distribuer des cartons rouges à un quelconque congolais à parler et à proposer des solutions pour u npays que vous enfoncez chaque jour dans l’abîme .
L’ancien Président invoque le salut du Congo. Mais comment prétendre sauver notre souveraineté en épousant la cause de ceux qui la violent ou, pire encore, en suscitant malicieusement le conflit ? Que Joseph Kabila le comprenne : son silence sur les agissements de l’AFC/M23 et sur le soutien que lui apporte le Rwanda, alors qu’il s’affiche aux côtés des rebelles, n’a rien d’anodin. Il engage sa responsabilité politique et contredit sa prétention à défendre la souveraineté du Congo. Qu’il comprenne également qu’il sera plus facile pour la RDC de faire une paix durable et fructueuse avec le Rwanda, dès lors que celui-ci respectera notre souveraineté, que de faire accepter aux Congolais une nouvelle édition du scénario de 1996–2006 : la guerre, puis le partage du pouvoir présenté comme le prix de la paix, sans renoncement à la violence ni responsabilité assumée. Nous avons déjà payé pour cette logique, jusque dans les compromis de Sun City. Nous n’avons pas à la subir indéfiniment. Le rapprochement engagé avec le Rwanda au début de la présidence de Félix Tshisekedi a montré que les blessures du passé n’interdisaient pas la coopération. C’est l’attitude d’un homme de paix. Il est également le seul Chef d’Etat congolais à avoir toujours tenu une attitude non équivoque concernant les congolais rwandophones, et la communauté tutsi congolaise en particulier. Les engagements pris à Washington en juin et décembre 2025 doivent permettre de construire une paix durable fondée sur le respect de notre souveraineté. Ils ne doivent pas servir à récompenser ceux qui alimentent la guerre pour des ambitions ou frustrations personnelles. Le dialogue que nous souhaitons doit réconcilier les Congolais. Son inclusivité ne saurait servir à convertir l’appui d’une puissance étrangère en droit de gouverner le Congo. La guerre des bilans sur la gouvernance ne doit pas nous faire perdre de vue la guerre tout court. Quels que soient les arguments des uns et des autres sur la gouvernance, rien ne sauraient justifier l’agression extérieure ni absoudre ceux qui s’y associent. Quant à la Constitution, son respect s’impose à tous. On ne peut l’invoquer contre le pouvoir en place et s’en affranchir lorsqu’il s’agit de conquérir ce même pouvoir par les armes. Ceux qui, après avoir bénéficié du compromis de Sun City, reprennent les armes, ne peuvent s’ériger en gardiens de son pacte. Le temps est le meilleur juge : il finit toujours par révéler la différence entre servir son pays et se servir de lui. Il sera plus facile de faire la paix avec un ennemi extérieur qui respecte enfin notre souveraineté que de rétablir la confiance avec ceux qui l’ont gravement trahie de l’intérieur.
9
33
2
118
4,436
BIOGRAPHIE POLITIQUE DE FRANÇOIS-JOSEPH NZANGA MOBUTU Né le 24 mars 1970 à Kinshasa, Nzanga Mobutu est un homme politique congolais, fils de l’ancien président Mobutu Sese Seko. Sous le régime Mobutu : 1991-1997 : Président du conseil d’administration de la Société zaïroise de banque (SOZABANQUE). 1996-1997 : Porte-parole du président Mobutu. 1997 : Conseiller en communication à la présidence de la République. Après la chute du régime Mobutu : 1997 : Départ en exil. 2006 : Candidat à l’élection présidentielle, où il obtient environ 4,7 % des voix. 2006 : Alliance politique avec Joseph Kabila. Sous le régime Joseph Kabila : 2007-2008 : Ministre d’État chargé de l’Agriculture. 2008-2010 : Vice-Premier ministre chargé des Besoins sociaux fondamentaux. 2010-2011 : Vice-Premier ministre chargé du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale. 2011 : Fin de ses fonctions gouvernementales. Conclusion : Nzanga Mobutu n’a pas seulement été témoin de l’histoire politique congolaise. Il a personnellement exercé des responsabilités institutionnelles et gouvernementales sous les présidences de Mobutu Sese Seko et de Joseph Kabila. Il est donc légitime de l’interroger sur son propre bilan, ses choix politiques et les responsabilités liées aux fonctions qu’il a exercées.
56
79
17
552
45,793
Felix Momat retweeted
Monsieur Bemba, vous parlez d'imposture et d'usurpation ? Parlons-en, puisque vous en avez le verbe haut. 1. De quel droit donne-t-on des leçons de patriotisme ? Vous fustigez les 18 ans de Kabila et son passé d'homme entretenu par les puissances étrangères. Mais qui êtes-vous, Jean-Pierre Bemba, pour monter sur ce tribunal improvisé ? Vous, le fondateur du MLC, mouvement créé en 1998 avec le parrainage de l'Ouganda de Museveni, l'agresseur qui, avec le Rwanda, a envahi notre pays. Vous avez été, comme Kabila, un artisan de la balkanisation de 1998. La seule différence : la fortune des armes a voulu qu'il gagne et vous perdiez. Vous, le chef rebelle poursuivi par la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité en République centrafricaine, condamné en première instance, acquitté en appel, oui, mais sur des faits que nul ne peut effacer : vos hommes ont violé, pillé, massacré à Bangui en 2002-2003. Vous prétendez aujourd'hui incarner la morale patriotique ? 2. Un rebelle qui prêche la pacification Vous dénoncez l'ingérence rwandaise, et vous avez raison sur le fond. Mais rappelez au peuple que vous fûtes vous-même un instrument des voisins. Votre MLC a dépecé la RDC aux côtés de l'Ouganda et du Rwanda. Vous avez combattu Kinshasa à main armée pendant cinq ans. Vous avez été vice-président du gouvernement de transition le même qui a produit la constitution de 2006 que vous accusez aujourd'hui d'avoir été violée. Vous avez cheminé avec Kabila au sein du 1+4. Vous avez partagé le pouvoir, les portefeuilles et les compromissions avec celui que vous vouez désormais aux gémonies. La mémoire du peuple congolais, dont vous vous réclamez, n'est pas plus sélective que la vôtre : elle vous range tous les deux dans le même camp des héritiers du système de Sun City. 3. Vous attaquez Kabila, mais vous ménagez le présent Votre texte est un réquisitoire contre le passé utile, mais complaisant pour le présent. Depuis 2019, sous Tshisekedi que vous encensez, l'Est du pays continue de brûler, le M23 occupe des chefs-lieux, des millions de déplacés errent, le Rwanda pille le coltan et l'or, et l'état de siège dans le Nord-Kivu et l'Ituri a produit plus de misère que de sécurité. Où sont donc ces résultats spectaculaires que vous brandissez comme un trophée ? La gratuité de l'enseignement ? Sur le papier. Dans les faits, des enseignants impayés, des écoles sans bancs, une population prise en otage entre impôts écrasants et misère galopante. La multiplication par cinq du budget ? Avec une gouvernance inchangée et une dette qui explose. Vous ne faites pas une analyse du régime actuel : vous en êtes un soutien assumé. Et c'est là toute la faiblesse de votre position : vous attaquez Kabila au nom d'un bilan dont vous fûtes aussi, pendant cinq ans, co-responsable et dont vous servez aujourd'hui les successeurs sans jamais les interpeller. 4. Ce que la RDC n'a pas besoin Nous n'avons pas besoin d'un Bemba reconverti en chantre du pouvoir en place pour disqualifier son ancien rival. La vérité est plus cruelle : la classe politique congolaise, dans son ensemble, a failli. Transition, guerre, pillage, ingérence, impunité les mêmes noms reviennent, le même système se perpétue sous d'autres casquettes. Le pays n'a pas besoin d'un jeu d'acteurs jouant alternativement les accusés et les juges. Il a besoin d'un vrai renouveau, d'une rupture générationnelle, d'une justice qui frappe sans distinction tous ceux qui ont souillé ce pays, y compris ceux qui se réclament aujourd'hui du peuple. Conclusion : Bemba, le Congo Plutôt que de nous livrer à des joutes de vieux crocodiles de la transition, construisons la relève. La RDC n'appartient ni aux seigneurs de guerre repentis, ni aux héritiers des régimes impunis. La patrie, oui. Mais pas la patrie des revanchards. La mort, non ! la vie pour un peuple enfin libre. Et avec ou sans Dieu, c'est le peuple congolais qui vaincra, ou personne. Marley Vuvu
56
51
2
344
24,695
Je vous invite à lire cette réflexion de l’Ambassadeur @MikaSakombi , que j’ai beaucoup appréciée. Une analyse profonde, empreinte de lucidité et de hauteur, qui nous rappelle que la justice ne doit jamais se confondre avec la vengeance. Je serais également curieuse de connaître vos avis et vos analyses respectives. Qu’en pensez-vous ? jeuneafrique.com/1729761/pol…
37
28
158
13,455
M. Bemba, quand on a dirigé une armée rebelle soutenue par un pays agresseur, une armée qui a mené fièrement une opération scandaleusement nommée « Effacer le tableau », qui a coûté la vie à des centaines de civils, dont certains ciblés en raison de leur appartenance ethnique (Rapport Mapping, nn. 415-418), et que l’on n’a jamais jugé nécessaire de faire le moindre mea culpa, il faut tout de même un sacré culot pour écrire ceci Au fond, vous êtes tous logés à la même enseigne; votre manque de gêne est exécrable.
Hippolyte Kanambe Kazemberembe, alias Joseph Kabila, votre allocution ne trompe personne. Vous réapparaissez aujourd'hui en donneur de leçons, présumant l'amnésie du peuple congolais. Mais l'Histoire retient les faits incontestables : vous avez triché aux élections de 2006 et vous n’avez pas été élu par le peuple en 2011. Vous êtes et demeurez un imposteur et un usurpateur. Votre mémoire sélective ne saurait effacer dix-huit ans de pouvoir illégitime, marqués par la terreur, les massacres, le pillage de nos richesses et l'impunité. Les âmes de nos morts réclament justice, et notre terre porte encore les cicatrices de tant de souffrances. La République démocratique du Congo n’a besoin ni d’un émissaire de Kigali, ni d’une marionnette aux ordres d’intérêts étrangers. Vous avez certes quitté le pouvoir, mais vous avez pris soin de laisser des agents de Kigali dans les plus hautes sphères de l’État, contribuant à freiner l’émancipation de la République démocratique du Congo et à maintenir notre pays sous influence étrangère. Le Congo, avec ses plus de 400 tribus et sa diversité culturelle exceptionnelle, a longtemps été une terre de cohabitation, d’échanges et de brassage entre ses populations. Malgré nos différences de langues, de coutumes et de traditions, les Congolais ont toujours su vivre ensemble et partager une identité nationale commune : notre diversité est une richesse. Pourtant, vous avez sciemment instillé le venin du tribalisme et importé des conflits venus d'ailleurs pour diviser les Congolais et fragiliser notre unité : le Congo et ses 2 345 409 km² appartiennent à tous ses enfants. Durant tout votre mandat, vous n’avez jamais condamné ceux qui agressent notre nation. Pire encore, vous avez sciemment consenti et participé à ce chaos en soutenant et finançant le M23 et l'AFDL pour troubler notre paix, tout en maintenant le pays sous embargo militaire afin de mieux nous étouffer et nous assujettir. Après votre présidence passée dans l'ombre du Rwanda, les dignes filles et fils du pays se sont levés pour dénoncer haut et fort les actes de l'agresseur rwandais. Mais vous avez oublié une chose essentielle : il s'agit de la terre de nos ancêtres. Le temps a fini par rendre son verdict, et il aura fallu qu'un véritable fils du pays prenne la tête de la nation pour que les choses évoluent enfin. Aujourd'hui, le changement est clair. Sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, des actions concrètes changent la vie des citoyens : la gratuité de l’enseignement primaire, la gratuité de la maternité, la multiplication par cinq du budget de l’État, la construction d’universités, de routes, d'aéroports, de ports, la réhabilitation et la relance des lignes ferroviaires et aériennes et tant d'autres. Le peuple refuse que son territoire redevienne le terrain de jeu de puissances étrangères. Le Congo ne sera jamais une province du Rwanda. Notre souveraineté ne se négocie pas et notre avenir ne se décidera ni à Kigali ni ailleurs. La République démocratique du Congo n’est ni une propriété privée, ni un butin à partager. Une pensée envers tous nos frères et sœurs assassinés sous la dictature de l'usurpateur pour un Congo libre : Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Luc Nkulula, Thérèse Déchade Kapangala, Rossy Mukendi Tshimanga et tant d'autres. NE JAMAIS TRAHIR LE CONGO ! LA PATRIE OU LA MORT, AVEC DIEU NOUS VAINCRONS !
2
28
1
78
2,578
Felix Momat retweeted
Aux membres de l’Union sacrée, particulièrement aux ministres de Tshisekedi : gouverner, c’est assumer et rendre compte. Au lieu de répondre aux observations du Président honoraire par des injures et des attaques personnelles, opposez-lui des faits, des chiffres et des résultats. C’est dommage de voir certains ministres exposer leur bassesse à travers des verbiages indignes de leurs fonctions, au lieu de faire preuve de hauteur, de responsabilité et de dignité. La RDC est un patrimoine commun, pas la propriété d’un individu. Pendant que le peuple souffre de l’insécurité, du chômage et du manque d’eau, d’électricité et d’infrastructures, certains semblent davantage préoccupés par les louanges au pouvoir que par leurs responsabilités. Le titre d’Excellence n’est ni un bilan ni une immunité contre la critique. Les fonctions passent, les actes restent et le peuple finit toujours par demander des comptes.
93
53
13
232
10,109
Les réactions sans fins de tous les bras cassés autour de #Tshisekedi au discours de #Kabila est la preuve du succès de ce dernier. On ne réagit pas à un non événement. L’ironie de la chose est que la majorité de ceux qui réagissent vient du cheptel des anciens #atalaku de #Kabila. Demain il réagiront contre #Tshisekedi quand il n’aura plus des postes à leur donner. C’est le propre des gens qui ont fait du trésor public leur unique source des revenus.
16
15
1
59
3,474
Pourquoi ses propositions ne seraient-elles pas prises en compte ? 1. Il reste un citoyen congolais. À ce titre, il a le droit de s'exprimer, de proposer et de critiquer. Que ses idées soient retenues ou non, c'est aux Congolais, dans leur diversité, d'en décider. 2. Un ancien chef d'État a des réseaux partout dans le monde. Il n'a pas attendu sa prise de parole pour se tourner vers les États-Unis. Croire le contraire est réducteur, voire médiocre. 3. La vraie question est ailleurs. Ce n'est pas « a-t-il le droit de parler ? ». C'est « que dit-il, et que valent ses propositions ? Échangeons sur le fond.
Après 18 ans à la tête de la République, le président Honoraire Kabila estime encore que ses propositions doivent être prises en compte, tout en cherchant à attirer l’attention de l’administration Trump. Mais depuis quand le fait d’avoir dirigé un pays donne-t-il un droit permanent à peser sur toutes ses orientations politiques ? Qu’est-ce qui peut encore le pousser à vouloir absolument rester au-devant de la scène politique ? Lui qui a consacré une grande partie de sa vie à diriger ce pays. Pourquoi ne pas prendre du recul, jouir de sa liberté et laisser les autres assumer leurs responsabilités ?
1
10
47
1,686
Après avoir lu les réactions de Nzanga Mobutu, fils d’un ancien dictateur qui a dirigé le pays pendant 32 ans, de Jean-Pierre Bemba, ancien chef rebelle, de Julien Paluku, de Ngoie Kansanji, de Jean-Pierre Lihau et de She Okitundu - tous anciens collaborateurs de Joseph Kabila - puis entendu les prises de parole de Peter Kazadi et de Kabuya, une conclusion s’impose : l’allocution de JKK a provoqué une véritable agitation sur la scène politique congolaise ce week-end. Mais pourquoi tant de réactions ? Que révèle cette effervescence ? Le pays est-il donc à ce point en dérive, voire en péril, comme le laisse entendre l’ancien président ? En politique, parfois, le silence est la meilleure des défenses. À trop vouloir répondre, on risque de donner davantage de poids à celui que l’on cherche à contredire.
17
24
1
149
12,870
Felix Momat retweeted
Monsieur Bemba Gombo Jean-Pierre dit Igwe alias Baimoto . Vous apparaissez aujourd’hui, en réplique ,à vos rancunes personnelles. Votre bilan dans votre ministère est caractérisé par des crash aériens ,des naufrages ,des accidents de toutes sortes avec un bilan humain extrêmement grave . Chaque jour ,quelque part , en empruntant des moyens de transports dans le secteur pour lequel la République vous paye ,les usagers n’ont aucune garantie que leur avion trouvera une piste de secours encore opérationnelle ,ou des secours en cas de naufrage et d’accidents routiers . Quant au secteur ferroviaire……c’est une farce qui a coûté cher aux caisses de l’Etat . Sur ce registre ,vous êtes restés très patriotiquement silencieux . Il est désormais certain ,au regard de votre sortie ,après votre silence sur autant de morts dans votre secteur ,que c’était Joseph Kabila la cause de votre bilan calamiteux aux affaires de l’Etat .
Hippolyte Kanambe Kazemberembe, alias Joseph Kabila, votre allocution ne trompe personne. Vous réapparaissez aujourd'hui en donneur de leçons, présumant l'amnésie du peuple congolais. Mais l'Histoire retient les faits incontestables : vous avez triché aux élections de 2006 et vous n’avez pas été élu par le peuple en 2011. Vous êtes et demeurez un imposteur et un usurpateur. Votre mémoire sélective ne saurait effacer dix-huit ans de pouvoir illégitime, marqués par la terreur, les massacres, le pillage de nos richesses et l'impunité. Les âmes de nos morts réclament justice, et notre terre porte encore les cicatrices de tant de souffrances. La République démocratique du Congo n’a besoin ni d’un émissaire de Kigali, ni d’une marionnette aux ordres d’intérêts étrangers. Vous avez certes quitté le pouvoir, mais vous avez pris soin de laisser des agents de Kigali dans les plus hautes sphères de l’État, contribuant à freiner l’émancipation de la République démocratique du Congo et à maintenir notre pays sous influence étrangère. Le Congo, avec ses plus de 400 tribus et sa diversité culturelle exceptionnelle, a longtemps été une terre de cohabitation, d’échanges et de brassage entre ses populations. Malgré nos différences de langues, de coutumes et de traditions, les Congolais ont toujours su vivre ensemble et partager une identité nationale commune : notre diversité est une richesse. Pourtant, vous avez sciemment instillé le venin du tribalisme et importé des conflits venus d'ailleurs pour diviser les Congolais et fragiliser notre unité : le Congo et ses 2 345 409 km² appartiennent à tous ses enfants. Durant tout votre mandat, vous n’avez jamais condamné ceux qui agressent notre nation. Pire encore, vous avez sciemment consenti et participé à ce chaos en soutenant et finançant le M23 et l'AFDL pour troubler notre paix, tout en maintenant le pays sous embargo militaire afin de mieux nous étouffer et nous assujettir. Après votre présidence passée dans l'ombre du Rwanda, les dignes filles et fils du pays se sont levés pour dénoncer haut et fort les actes de l'agresseur rwandais. Mais vous avez oublié une chose essentielle : il s'agit de la terre de nos ancêtres. Le temps a fini par rendre son verdict, et il aura fallu qu'un véritable fils du pays prenne la tête de la nation pour que les choses évoluent enfin. Aujourd'hui, le changement est clair. Sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, des actions concrètes changent la vie des citoyens : la gratuité de l’enseignement primaire, la gratuité de la maternité, la multiplication par cinq du budget de l’État, la construction d’universités, de routes, d'aéroports, de ports, la réhabilitation et la relance des lignes ferroviaires et aériennes et tant d'autres. Le peuple refuse que son territoire redevienne le terrain de jeu de puissances étrangères. Le Congo ne sera jamais une province du Rwanda. Notre souveraineté ne se négocie pas et notre avenir ne se décidera ni à Kigali ni ailleurs. La République démocratique du Congo n’est ni une propriété privée, ni un butin à partager. Une pensée envers tous nos frères et sœurs assassinés sous la dictature de l'usurpateur pour un Congo libre : Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Luc Nkulula, Thérèse Déchade Kapangala, Rossy Mukendi Tshimanga et tant d'autres. NE JAMAIS TRAHIR LE CONGO ! LA PATRIE OU LA MORT, AVEC DIEU NOUS VAINCRONS !
12
52
2
200
6,991
Joseph Kabila a posé un diagnostic sans concession : le Congo est en péril. Il appelle au rassemblement. Il en a fixé l’échéance. Après les mots, l’action. Dans la Constitution, par le dialogue, ouvert à tous les républicains. Ses actes jugeront sa parole. olivierkamitatu.substack.com…
236
82
29
619
25,753