Extrait de mon passage au JT de Télésud sur la LFR2026.
Pastef est ouvert à la convergence. Mais au regard des derniers développements, notamment le rejet en commission, l'espoir ne peut pas être une stratégie. Plénière ce mardi.
youtu.be/x3bwU0JV40s?is=OIEe…
@SonkoOfficiel @SALLAlioune20
@mckenbougoul @Kadialy_Noba @vieuxaidara @MakeedahBalqis @SadioDiaoula @MONCAP_PASTEF
#LFR2026 #kebetu #Pastef
🇸🇳 MONCAP DIASPORA revient au cœur du débat,
Notre pays traverse un moment décisif. La Loi de Finances Rectificative 2026 et le nouvel accord avec le FMI vont peser sur nos finances publiques, notre croissance, notre industrie et l'emploi de nos jeunes. Ces décisions se prennent maintenant, et leurs effets se feront sentir pendant des années.
Face à cela, nous avons le choix : commenter de loin, ou comprendre, analyser et proposer.
MONCAP Diaspora fait le choix de l'engagement. Nous sommes des cadres, des experts, des patriotes. Notre rôle est de mettre notre savoir au service d'un Sénégal souverain, juste et prospère. C'est le moment de nous remobiliser.
📢 WEBINAIRE : LFR 2026 et accord avec le FMI. Quels impacts financier, économique et industriel ?
🎙️ Modérateur : Kadialy Noba Responsable fiscal Afrique & International
👥 Intervenants :
• François BA BA, Consultant en Banque et Finance, ex-Directeur chez PwC
• Momar Khary MBOW, Économiste et enseignant-chercheur
• Mallé Ndiaye, Technicien de production et d'ordonnancement industriel
📅 Mercredi 14 octobre 2026
🕗 20h – 21h30 (heure de Paris)
📡 En direct sur Jotna TV, la page Facebook MONCAP Diaspora et la page PASTEF France
Venez avec vos questions, vos idées et vos propositions. Un débat d'experts, des pistes concrètes pour l'action.
Xél · Engagement · Expertise.
Le Sénégal compte sur nous. Soyons au rendez-vous. 💪🇸🇳
👉 Partagez largement et invitez au moins trois personnes autour de vous !
#MONCAP #Pastef #diasporas
@SonkoOfficiel #SONKO2029
@SALLAlioune20 @vieuxaidara
@mckenbougoul @MakeedahBalqis @SadioDiaoula @Kadialy_Noba @diengs24
Le président Diomaye est dans un reniement doctrinal et programmatique sans précédent… Le montrer relève d'un jeu d'enfant. Soyez au-dessus de la mêlée, chers patriotes. #jubbanti
Le MOuvement National des CAdres Patriotes de la diaspora - Moncap Diaspora vous convie à un webinaire sur les enjeux énergétiques et stratégiques du projet Yakaar Téranga afin qu'on puisse le comprendre, soutenir son maintien et éventuellement financer sa réalisation.
A cet effet, @Kadkaly_Noba et moi aurons le privilège d'échanger avec notre invité spécial :
AG Gueye (M. Alioune Gueye)
Expert financier et comptable
Ancien DG de PETROSEN Holding
L'acte 1 portera sur la compréhension du projet et ses impacts économiques, sociaux et industriels dans notre économie.
Ne ratez pas ce moment et venez nombreux poser vos questions.
@PastefOfficiel @MONCAP_PASTEF
@Kadialy_Noba @vieuxaidara
@SALLAlioune20 @mckenbougoul
@SadioDiaoula
Riz local : 335 000 tonnes invendues, et on importe toujours
En 2014, le Sénégal lançait le Programme national d'autosuffisance en riz. Douze ans plus tard, le président Diomaye Faye répète que « l'autosuffisance est à portée ». Sur le terrain, les chiffres disent autre chose.
En juin 2026, près de 335 000 tonnes de riz et de paddy dormaient dans les magasins de la vallée, sans acheteur. Plus de 35 000 tonnes de riz blanc attendaient preneur. Réponse de l'État : suspendre encore les importations (déjà bloquées depuis novembre 2025) et sortir 3,15 milliards de FCFA pour racheter environ 9 000 tonnes aux producteurs.
Soyons justes, la production progresse et bat des records. Le problème n'est pas au champ, il est après le champ. On produit un riz que la filière ne sait ni transformer, ni stocker, ni écouler à un prix compétitif. Résultat, le Sénégal a importé 1,39 million de tonnes de riz en 2025, pour près de 522 milliards de FCFA, contre 315 milliards en 2024. La facture d'importation monte, elle ne baisse pas.
Interdire l'importation par circulaire et racheter les stocks avec l'argent public, c'est soigner le symptôme. C'est le vieux réflexe qui a coulé la SONACOS : la subvention sans discipline ni débouché organisé. Un consommateur dakarois n'achète pas du riz local parce qu'on le lui ordonne. Il l'achète s'il est disponible, propre, calibré et au bon prix.
Ce qui manque, ce n'est pas un décret de plus, c'est une filière structurée. Trois leviers, dans l'ordre : accompagner les producteurs et les rizeries (qualité, calibrage, normes), structurer le stockage et la transformation, financer l'équipement et le fonds de roulement. Le rôle de l'État est d'être un facilitateur : foncier, désenclavement de la vallée, énergie, crédit, contrats d'achat clairs. Le moteur reste l'investissement privé rigoureux, pas le comité interministériel.
Tant qu'on célébrera les tonnes produites sans régler l'aval, on rachètera chaque année les invendus avec l'argent du contribuable et on continuera d'importer pour 500 milliards. L'autosuffisance ne se décrète pas, elle s'organise.
#jubunti #kebetu
𝐀𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫, 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐫, 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫
Comités yi ñuy sos, ndax ñoo di jur Natangué ? PME yi dañuy soxla ndimbalu structuration ak xaalis.
Cette semaine, deux images. Mercredi 2 septembre, en Conseil des ministres, le chef de l'État demande d'accélérer la relance des filières avec le secteur privé et annonce un nouveau Conseil présidentiel de l'investissement. Jeudi 3, il reçoit le patronat pour installer un cadre de concertation plus régulier. Encore un conseil, encore un cadre.
Le dialogue est utile. Mais l'entrepreneur sénégalais attend trois choses concrètes : un accompagnement de terrain, de la structuration, et du crédit. Un Conseil présidentiel ne lui apporte aucune des trois.
Les chiffres sont têtus. Une PME sur cinq seulement accède à un financement bancaire formel, souvent faute de comptabilité structurée et de garanties. Le crédit bancaire finance à peine 36% de notre économie, quand le Maroc et la Tunisie dépassent 70%. Voilà le vrai goulot d'étranglement de l'industrialisation, pas l'absence d'un énième comité.
Et la marge se referme. Le service de la dette est projeté à 5 490 milliards de FCFA pour 2026, en hausse de 11% en trois mois. L'accord signé le 1er septembre avec le FMI (2,2 milliards de dollars sur trois ans) est une bouffée d'air pour la trésorerie. Mais tant qu'on ne connaît pas les contreparties exigées par le Fonds, cet accord n'est pas synonyme de relance, il annonce de la rigueur budgétaire. Et quand l'État se serre la ceinture, ce sont d'abord les structures d'accompagnement, les garanties et les lignes de crédit aux PME qui sautent. C'est l'inverse du bon sens. Ces PME sont les seules à créer une valeur résidante, ancrée dans le pays, et non extravertie. Elles seules peuvent développer l'exportation de produits transformés à forte valeur ajoutée, générateurs de devises. Étrangler leur financement aujourd'hui, c'est se priver demain des recettes en devises qui allègeraient notre dépendance aux fonds extérieurs.
C'est là que le gouvernement doit être jugé. On ne bâtit pas une industrie avec des conseils présidentiels. On la bâtit en accompagnant et en structurant les PME, et en libérant l'investissement privé : des dispositifs d'accompagnement qui tiennent dans la durée, un fonds de garantie qui marche vraiment, une énergie compétitive, un foncier accessible, des délais de paiement de l'État respectés. Le rôle de l'État, c'est de faciliter, pas de présider.
Le patronat n'attend pas une photo au Palais. Il attend qu'un jeune de Ziguinchor ou de Touba soit épaulé pour monter, structurer et financer sa PME sans hypothéquer la maison familiale. Tant que ce verrou tient, les filières resteront des slogans et les cadres de concertation, des salles de réunion.
#jubunti #kebetu
𝐅𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐬𝐩𝐞́𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐮𝐢𝐭𝐞...
L'annonciateur du quatrième sous-sol, restructurant la dette, est-il prêt à la transparence et à un usage efficient de l'argent public ?
Tay la lep di leer, tapalé bakhoul.
J'avais défendu ce postulat car, en cas de rejet, le travail de fond aurait au moins été amorcé, et le peuple édifié face à la duplicité de l'exécutif.
En avant.
#caissenoir #kebetu
Après les reniements en série, on en est à négocier qu'il paie l'import et silence radio sur le sujet. Le monde à l'envers : le fameux "climat des affaires" refait surface en filigrane. La réponse est téllement légère waw.
Tout change, pour que rien ne change.
Quelle arnaque.
#kebetu








