Françoise Le Lann retweeted
Arrêtez de prêter des intentions à La @FranceInsoumise : elle a elle-même théorisé sa stratégie noir sur blanc.
Lisez ce document, puis observez ce qui se passe aujourd’hui. Vous comprendrez mieux...
Parmi ses auteurs : @JLMelenchon , @mbompard ,@Clemence_Guette et @MathildePanot
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🚨Pourquoi la montée du #ZeroParrainagePourMelenchon, désormais soutenu par plusieurs élus, fait peur à LFI.
Il suffit de se référer à cet article de France Info de début septembre pour comprendre.
« Le candidat de La France insoumise à l'élection présidentielle de 2027, Jean-Luc Mélenchon, n'a recueilli pour l'instant qu'un peu plus de 200 promesses de parrainages d'élus, loin des 500 nécessaires pour être sur la ligne de départ en avril, a appris mercredi 2 septembre franceinfo, de sources concordantes au sein du mouvement insoumis. »
Surtout ce ne sont que des promesses de parrainage, la collecte officielle ne démarrera que bien plus tard.
Et le pluralisme n’oblige aucun maire, aucun élu, à faciliter une candidature dont il réprouve les méthodes. Défendre la démocratie, c’est aussi savoir poser des limites à ceux dont on considère qu’ils en abîment chaque jour les conditions : le respect des institutions, des adversaires et du débat public.
Voilà pourquoi les Insoumis tremblent. Voilà pourquoi nous allons continuer.
Et vous, vous avez écrit à votre maire ?
franceinfo.fr/politique/mele…
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A partager et appeler à repartager.🔽
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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"Parmi les choses qui nous réjouissent le plus, nous les Algériens, ce sont ces scènes de dévastation que nous voyons se propager en France... car nous avons le sentiment que cela nous paye une partie de la dette que ce pays nous doit, du fait du grand désastre qu’il a causé dans notre pays."
Nous dit le compte 1.2.3 Viva l'Algérie. Qui a un million d'abonnés.
En clair : "tout ce qui abime la France nous réjouit."
Certes... Mais cela fait 64 ans que l'Algérie est indépendante. Et le jour où elle cessera d'expliquer tous ses malheurs par la colonisation, il lui faudra peut-être se demander pourquoi elle reste gouvernée par une dictature corrompue qui a toujours été incapable de développer son pays.
Vaste question.
Mais passionnante.🙂
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Ça commence à flipper grave sur les boucles Telegram et les Discord insoumis.
#ZeroParrainagePourMelenchon monte chez les maires et les défections commencent à arriver.
Les instructions sont de ne pas le laisser paraître et de ricaner en mode « les parrainages on les a déjà »
Rappelons qu’aucun formulaire de parrainage ne sera envoyé aux élus avant la publication du décret de convocation des électeurs, soit au plus tard le 7 février 2027.
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Témoignage déchirant d’Audelia Sitbon, pharmacienne à Paris, qui découvre, en larmes, l’état de sa pharmacie complètement détruite. 💔
Rarement je n’avais ressenti une telle haine envers ces salauds de casseurs…
De tout cœur avec elle. ❤️
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« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Maires de France, et si nous refusions d’accorder notre parrainage aux candidats du chaos ?
Ce matin, j’ai une boule au ventre.
Les images de l’hôtel de ville de Limoges en flammes m’ont hanté toute la nuit. Une mairie, c’est notre maison commune. Ceux qui y sont entrés pour la brûler se sont attaqués à ce symbole.
Dans plusieurs villes de France, des bâtiments publics ont été incendiés, des commerces pillés. Derrière ces commerces, il y a le travail, les économies, les sacrifices d’une famille. Parfois, toute une vie détruite en quelques minutes.
Voilà ma colère : voir détruire en quelques heures ce que tant de Français passent leur vie à construire. Une colère froide, républicaine, qui doit nous conduire à agir.
Les difficultés sociales exigent des réponses. Hier, des manifestants pacifiques portaient des revendications légitimes. Mais aucune difficulté ne donne le droit de détruire. La violence aggrave les souffrances et confisque la parole de ceux qui manifestent pacifiquement.
Distinguer les manifestants des casseurs ne doit pourtant masquer aucune responsabilité. Les éventuels liens entre organisateurs des mobilisations et organisateurs des violences doivent être examinés. Je refuse ce double jeu politique : se réclamer des revendications pacifiques, encourager les affrontements, puis exploiter le désordre pour conquérir le pouvoir.
On ne peut pas nourrir l’incendie et se présenter en recours devant les flammes.
Car l’enjeu dépasse les dégâts matériels. La France s’est construite au fil des siècles. Des générations ont lutté pour notre République et nos libertés. Aucune ambition politique ne justifie de sacrifier cet héritage.
Les maires le font vivre chaque jour : écouter, aider, protéger, apaiser. Ils savent combien construire exige de persévérance. Défendre ce lien impose de soutenir les victimes, de rétablir les services publics et de faire en sorte que les auteurs des violences, comme leurs éventuels organisateurs, répondent de leurs actes devant la justice. Mon soutien va aux policiers, aux gendarmes et aux sapeurs-pompiers qui nous protègent.
Cette responsabilité engage aussi nos choix politiques. Le Conseil constitutionnel qualifie le parrainage d’un candidat à l’élection présidentielle d’« acte politique grave ».
J’appelle tous les maires et tous les élus de France à faire barrage au nom de la République.
Refusons de donner notre parrainage à tout candidat du chaos, à ceux qui encouragent ou légitiment la violence, bafouent les libertés démocratiques, méprisent nos institutions ou font du désordre un instrument de conquête du pouvoir.
Ma signature engage ma conscience de républicain. Elle sera fidèle à ce que je défends chaque jour : une République qui écoute, qui protège, qui unit et qui fait respecter ses lois.
Aucune quête du pouvoir ne vaut qu’on lui sacrifie la France et la République.
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🇫🇷
Alors on dit, regardez cette racaille (ce qui est vrai !), tous des immigrés, il faut stopper l'immigration. Euh, moi j'ai vu des gamins des quartiers, délinquants, certes, mais issus de l'immigration. D'une immigration datant des années 1960. Donc rien à voir avec l'immigration (qu'il faut bien sûr contrôler) d'aujourd'hui. Les casseurs sont Français, le plus souvent de parents nés en France, dont beaucoup d'ailleurs sont manipulés par les islamistes et les pouvoirs algérien et iranien.
#emeutes #17octobre2026
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Ce matin, je me lève déprimé.
Après une nuit à voir tourner en boucle ces images épouvantables sur toutes les chaînes d'info.
Trop d'écrans. J'avais besoin de voir par moi-même.
J'enfourche mon vélo, direction Place de la Comédie, les rues commerçantes. Montpellier sonnée. De visu. Les dégâts sont là. Vitrines, tags...Je partage le désarroi, la détresse des commerçants du centre-ville, espérant que les sanctions seront à la hauteur des dépradations et des vols !
Et puis, ce dimanche matin, ils sont là, eux. Les agents des services techniques de la Ville de Montpellier. Déjà à l'oeuvre. En silence. Ils effacent les tags, ils ramassent, ils réparent. Merci. Vraiment merci à eux. On ne les voit jamais assez.
En roulant, je crève. Verre partout qui jonche encore les rues. Dépité, à pied, à côté de mon vélo.
Et là, je tombe sur un ange gardien. Il s'appelle Omar.
Sans me connaître, il s'arrête, sort son matos, m'aide à réparer, à repartir. Un geste simple. Gratuit. Humain.
Je suis parti déprimé par la violence des événements. Je rentre avec un pneu réparé et un peu d'espoir retrouvé.
Cette humanité qu'on croit chahutée, divisée... elle est encore là. Dans un service technique un dimanche matin. Dans un Omar croisé au coin d'une rue.
Merci Montpellier.
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En fait, le vote Mélenchon n’existe pas. C’est toujours un vote Le Pen. Au 1er tour, c’est le risque de voir le Guide accéder au 2ème et rendre ainsi certaine la victoire de l’extrême droite. Par conséquent, tout activiste LFI est un militant RN. Et chaque RN le débiteur de LFI.
Françoise Le Lann retweeted
#ZeroParrainagePourMelenchon
🚨Pourquoi Mélenchon n'est pas assuré d'obtenir ses 500 parrainages.
Rappelons que tous les parrainages validés sont publics depuis la présidentielle de 2017, suite à la réforme de 2016. Le Conseil constitutionnel publie sur son site le nom de l’élu, sa fonction et le candidat parrainé, au moins deux fois par semaine pendant la collecte.
On pourra donc savoir précisément quels élus ont parrainé Jean-Luc Mélenchon. La publication commencera pendant la collecte officielle des parrainages, après la publication du décret convoquant les électeurs. Pour 2027, la date exacte de première publication n’est pas encore annoncée mais doit toutefois ouvrir au plus tard le 7 février 2027.
En 2022, Mélenchon avait obtenu 906 parrainages, dont à peine 237 d'élus clairement étiquetés à gauche. Le gros de ses parrainages (578) est venu de maires de petites communes sans étiquette, sans doute sensibles au discours de LFI sur le "déni de démocratie" au cas où Mélenchon n'obtiendrait pas ses signatures.
Sauf qu'avec les derniers événements la donne a changé. Le pluralisme n’oblige aucun maire, aucun élu, à faciliter une candidature dont il réprouve les méthodes. Défendre la démocratie, c’est aussi savoir poser des limites à ceux dont on considère qu’ils en abîment chaque jour les conditions : le respect des institutions, des adversaires et du débat public.
Donc, écrivez à vos maires. Expliquez leur pourquoi vous leur demandez de ne pas parrainer Mélenchon.
#ZeroParrainagePourMelenchon
Tout élu qui donne un parrainage à Mélenchon pour la présidentielle cautionne ce qui s’est passé aujourd’hui.
#StopLFI
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🇫🇷🇮🇷 En voyant les images de violence et de pillage en #France, de nombreux Iraniens dénoncent sur les réseaux sociaux les similitudes avec l’alliance islamo-marxiste qui a détruit leur pays en 1979.
Les Iraniens savent où cette alliance peut mener. La France doit agir avant qu’il ne soit trop tard et empêcher le pays de basculer à son tour dans les ténèbres.
Françoise Le Lann retweeted
Hier, on dénonçait une présence policière excessive. Aujourd’hui, on s’interroge sur le manque de policiers face aux violences et aux pillages.
Et certains commentateurs continuent de confondre maintien de l’ordre et gestion des violences urbaines. Ce ne sont pourtant pas les mêmes réalités ni les mêmes réponses opérationnelles.
Mais le problème est bien plus profond. Nous avons tellement banalisé la violence dans notre société que nous en avons parfois oublié l'essentiel; le bon sens.
On peut débattre des moyens, des dispositifs et des stratégies. C'est même nécessaire.
Mais une chose ne devrait jamais faire débat : la sécurité des personnes et des biens est une priorité absolue.
Sans sécurité, il n'y a pas de liberté !
Françoise Le Lann retweeted
Quand tu aurais mieux fait de t'abstenir de poser une question
Question à la meute télévisée qui rend LFI responsable des exactions du #17octobre : pouvez-vous citer une seule phrase de Mélenchon appelant à l’insurrection urbaine ou à la violence?
Françoise Le Lann retweeted
La femme qui te parle de cadmium et de pesticides fume des cigarettes.
Fin de la blague.
Françoise Le Lann retweeted
Puis-je vous suggérer une hypothèse Mme la procureure.
Votre difficulté à confirmer l'appartenance à l'extrême-gauche de ces casseurs vient peut-être du fait que beaucoup d'entre eux sont incapables d'aligner trois mots et encore moins de développer une argumentation politique.
En revanche, il me parait tout à fait plausible que ces hordes de pilleurs ultra-violents aient été chauffées par les leaders de l'extrême-gauche française qui depuis des jours et des semaines ont multiplié les déclarations incendiaires et les incitations à la violence.
Continuez votre enquête, vous allez finir par y arriver....
@pgcaParis
🔴 EN DIRECT
Violences du 17 octobre: la procureure de Paris "ne peut absolument pas confirmer" l'appartenance à l'ultragauche des casseurs
l.bfmtv.com/0Cxs
Françoise Le Lann retweeted
🇫🇷 #17octobre
Une source policière pointe la responsabilité de LFI. Ce haut gradé estime que Sébastien Lecornu engage à juste titre un bras de fer contre le parti de Jean-Luc Mélenchon.
« On récolte ce que LFI a semé, déclare brutalement une source policière qui a vécu de près les affrontements de samedi. Le parti de Jean-Luc Mélenchon a encouragé, accompagné le mouvement sachant très bien ce qui allait se passer. » Ainsi, cette source affirme qu’à Paris, Louis Boyard, député LFI, donnait des conseils à ceux qui voulaient manifester : pour l’option soft, il fallait rester dans le cortège avec les politiques ; pour l’option casse, rejoindre le petit groupe « là-bas ».
lopinion.fr/politique/journe…
Françoise Le Lann retweeted
L'analyse de Jérôme Fourquet sur les #violences en France : "Une culture de l’émeute s’est installée dans le pays. Il y a deux types d’émeutiers : ceux quasi professionnels, des militants de l’ultragauche souvent issus de la mouvance Black Bloc ; et des casseurs, beaucoup plus nombreux, qui viennent par opportunité. La rue devient un gigantesque défouloir pulsionnel, où la rage s’exprime, mais de façon festive et ludique. Pour les participants, ces émeutes ont un caractère jouissif et totalement transgressif, illustré par l’expression très courante : On va tout niquer ! On vient chercher l’adrénaline, le grand frisson et la manifestation de sa toute-puissance, le tout pour un risque minime. Car il y a peu de probabilités de se faire arrêter et encore moins d’écoper d’une lourde condamnation par la suite. [...] C’est un véritable sujet de civilisation, et c’est vertigineux." @le_Parisien
leparisien.fr/politique/viol…




































