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PhD & VIP Guest @VivaTech 2026 PhD in International Relations I Politics, diplomacy, technology & power
Paris
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Je suis d’accord avec @TomCruise. Les gens ne veulent pas voir des films conçus par l’IA. Il existe une demande très forte pour des films singuliers, originaux, pensés par des artistes et diffusés dans des salles de cinéma. Et, jusqu’à présent, les tentatives de films conçus par l’IA sont ratées. Une perte de temps pour tout le monde.
Tom Cruise Says AI Is ‘Coming and It’s Going to Happen,’ but ‘People Want to See Real Things’: ‘Keep Creating’ variety.com/2026/film/global…
N’importe quoi. Encore une surestimation des capacités de l’IA. Aucune IA n’est aujourd’hui capable de mener de manière autonome une recherche doctorale et de rédiger une thèse.
Et ça vaut dans tous les domaines. L’IA n’est pas non plus capable de réaliser seule un film de cinéma.
Il est temps d’arrêter avec ces prophéties absurdes. Vos apocalypses fantasmées et vos fresques de science-fiction ne correspondent à aucune réalité.
Ça me semble être un bon moment pour partager à nouveau l’article dans lequel j’étaye mon pronostic : bientôt, plus aucun humain n’écrira, et plus aucun humain ne lira.
nitter.cf/samuelfitouss10/status…
Josep Borrell est un personnage chaleureux, passionné et continuellement engagé. Il est impossible de ne pas s’attacher à cette figure européenne si humaine. Une figure politique rigoureusement intellectuelle, mais également traversée par une réelle ferveur.
Josep Borrell a finalement été une voix et un visage pour l’Europe. Une voix demeurée libre et indépendante, quitte à bousculer les débats européens. Une voix exigeante et bienveillante. Josep Borrell s’est imposé comme un protagoniste essentiel durant la guerre en Ukraine et a profondément marqué son mandat de Haut Représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.
Je ne peux que conseiller cette passionnante série d’entretiens dans laquelle Josep Borrell revient sur les grandes étapes d’une vie politique particulièrement riche. En outre, il parle un excellent français : radiofrance.fr/franceculture…
Le parcours de Josep Borrell est incroyable. Fils de boulangers, élevé dans un petit village, il était un outsider au sein du système éducatif et universitaire de l’Espagne franquiste. Il a connu la dictature.
Ingénieur, docteur en économie, professeur, puis homme politique au sein du PSOE, le Parti socialiste espagnol, Josep Borrell a d’abord été l’un des acteurs de la transition démocratique de son pays avant de s’imposer comme une figure centrale de la construction européenne.
Tour à tour président du Parlement européen, ministre des Affaires étrangères de l’Espagne, Haut Représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-président de la Commission européenne, son parcours éclaire les promesses, les tensions et les fragilités du projet européen, entre ambitions nationales, revers politiques et engagement constant pour l’Europe.
À travers ses souvenirs et ses analyses se dessine une question centrale : que reste-t-il aujourd’hui de l’idéal européen porté par sa génération, à l’heure des fractures du système international et des incertitudes ?
Si le « stagiaire » remporte la primaire, @RoyalSegolene saura à qui s’adresser pour obtenir un futur poste au sein d’un potentiel gouvernement socialiste. Ségolène Royal pourrait alors se voir en Première ministre du « stagiaire ». Une femme politique d’expérience.
Présidentielle 2027 : "Stagiaire", "postes quémandés"... Glucksmann et Royal s'écharpent, la commission de la primaire intervient
➡️ l.tf1info.fr/pgo
Pas sûr que ce soit suffisant. Demeurer au pouvoir en espérant inverser la dynamique par une capacité de résilience presque miraculeuse ne constitue pas un projet décisif.
Il faudrait tout reprendre à zéro. Changer la pratique du pouvoir. Engager des réformes déterminantes. Mener la révolution politique attendue par les citoyens. Sortir de la matrice conservatrice pour déployer une politique transformatrice. Nous en sommes loin.
Friedrich Merz promet que son gouvernement restera pour assurer "l’avenir démocratique" de l’Allemagne
l.bfmtv.com/jayY
C’est précisément le danger. L’AfD risque de prendre définitivement la place de la droite traditionnelle et de de devenir la force dominante en Allemagne.
L’impuissance de Friedrich Merz est une réalité politique qui ne cesse de se confirmer. L’effondrement de la CDU ouvre un espace politique considérable.
L’arrivée au pouvoir d’une force réactionnaire et nationaliste de cette envergure, entraînerait l’Allemagne vers un régime autoritaire. Un pouvoir coercitif, corrélé à un nationalisme exacerbé ainsi qu’à une puissance déterminante, conduit inévitablement à des revendications territoriales.
Et si comme Trump avec le Groenland, une extrême droite au pouvoir en Allemagne réclamerait l’Alsace-Moselle ?
«Le crépuscule du chancelier a commencé», a par ailleurs affirmé en conférence de presse un autre responsable du parti d'extrême droite. →l.lefigaro.fr/FPkB
Manifestement, la grande expérience de Sa Majesté @RoyalSegolene ne l’empêche pas de commettre des erreurs notables. Son attaque à l’encontre de @rglucks1 était particulièrement méprisante.
La commission d’organisation de la primaire socialiste a raison de rappeler Ségolène Royal à l’ordre. Voilà pourquoi je ne suis pas un adepte de ce type de format politique. Nous tombons dans des affrontements superficiels et absurdes, bien loin d’une confrontation sur les idées et les projets.
La vieille politique, en somme. Ce que Ségolène Royal semble essentiellement incarner.
🔴 EN DIRECT
Primaire socialiste: Ségolène Royal rappelée à l’ordre par la commission d’organisation après des "moqueries inadmissibles" sur Raphaël Glucksmann
l.bfmtv.com/oSxV
Heureusement que @RoyalSegolene est là pour nous éclairer sur notre politique étrangère. C’est sûr que personne, mais absolument personne, n’y avait songé. Nous avons trouvé notre Madeleine Albright française. La France est sauvée.
🔴 EN DIRECT
Guerre en Ukraine: "il faut faire parler les belligérants entre eux", juge Ségolène Royal
l.bfmtv.com/GxPd
Une politique conservatrice, incapable d’engager un mouvement transformateur, se heurte à une offensive réactionnaire. L’Etat conservateur, paralysé dans ses défaillances, conduit à la menace d’un État autoritaire.
Deux semaines après les 43,8 % de l’AfD en Saxe-Anhalt, la vie politique allemande est encore ébranlée. Les forces politiques réactionnaires poursuivent leur dangereuse ascension. L’AfD atteint près de 38 % en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale et la CDU s’effondre à 5 %, son pire résultat régional depuis 1945.
À Berlin les résultats sont différents, Die Linke arrive en tête et la CDU recule lourdement. La gauche radicale s’impose dans une grande agglomération, qui forme un écosystème bien plus favorable. L’AfD accumule cependant 16,3 % des suffrages.
Les petites réformes politiques ne répondent pas aux attentes puissantes des citoyens. Pour la droite allemande, l’erreur a été de se complaire dans la paresse intellectuelle, de ne pas avoir été capable de forger un projet puissant et révolutionnaire. Les conservateurs de Friedrich Merz sont donc en train de sombrer.
Nous devons demeurer extrêmement vigilants. Cette dynamique réactionnaire peut conduire toute l’organisation actuelle de l’Europe à une implosion irréversible. Une Allemagne réactionnaire représenterait une menace considérable pour la paix en Europe.
Allemagne : « désastre » électoral pour les conservateurs de Friedrich Merz lors d'élections régionales ebx.sh/aTEdL2
Et pourquoi pas ? C’est quoi ce discours anti-jeunes ? Les « stagiaires » peuvent parfaitement lancer des startups qui surclassent ensuite les dinosaures.
En outre, l’Ukraine a bien mis à sa tête un acteur, humoriste et producteur. C’est désormais un chef de guerre résolu, qui met en échec une tentative de conquête menée par la Russie de Poutine.
Présidentielle 2027 : « Vous ne mettez pas un stagiaire à la tête d’une entreprise », Ségolène Royal tacle son rival Raphaël Glucksmann
➡️ l.leparisien.fr/rZ7k
Je respecte bien entendu l’expérience de @RoyalSegolene en politique. Elle a exercé une longue carrière. Cependant, ses attaques à l’encontre de @rglucks1 sont très excessives.
Si Glucksmann est un « stagiaire en politique », que dire du parcours de Volodymyr Zelensky avant qu’il ne dirige un pays en guerre, qui résiste depuis 2022 à l’invasion russe ?
Je rappelle que Zelensky était acteur, humoriste, scénariste et producteur, mais n’avait jamais exercé le moindre mandat électif avant de devenir président de l’Ukraine.
Juan Branco a le don de déployer un raisonnement totalement décousu, en multipliant les approximations et les affirmations tout aussi spectaculaires que fragiles sur le plan intellectuel.
La France et l’Europe engagent des chantiers décisifs pour bâtir une puissance technologique déterminante sur la scène internationale. Et nous sommes encore largement en dessous des investissements américains et chinois !
Aux Etats-Unis, les géants de la tech veulent imposer leur domination irréversible en mobilisant des centaines de milliards de dollars, avec l’appui résolu de Donald Trump. Rappelons au passage que Trump avait été soutenu par Elon Musk, durant la dernière élection présidentielle. Sans oublier l’expérience ubuesque du DOGE.
La Chine et les États-Unis déploient avec détermination des capacités technologiques d’une grande puissance.
Et l’Europe devrait être la seule protagoniste des relations internationales, à demeurer paralysée par la peur, prisonnière de sa candeur et de son incroyable naïveté ? L’Europe devrait être la seule à trembler face à la perspective de développer ses champions technologiques ? L’Europe devrait être la seule à renoncer, encore une fois, à la puissance ?
Effectivement, Juan Branco raconte totalement n’importe quoi sur les évolutions de l’IA. J’apprécie beaucoup le travail réalisé sur l’IA en Suisse, et notamment au sein de l’EPFL, de l’ETH Zurich et du CSCS. Le supercalculateur Alps est particulièrement impressionnant. J’admire les initiatives de la Suisse.
De quelle IA Juan Branco parle-t-il précisément lorsqu’il mentionne l’EPFL ? Nous pouvons citer Apertus. Il s’agit d’un LLM suisse, ouvert et multilingue, développé conjointement par l’EPFL, l’ETH Zurich et le CSCS. Il est destiné à être téléchargé, déployé et intégré dans d’autres applications.
Il peut notamment être utilisé à travers le service proposé par Public AI, dont l’interface conversationnelle repose sur Open WebUI. L’écosystème est fascinant, mais très spécifique. Apertus ne représente pas une solution miracle et ne constitue pas l’équivalent fonctionnel de l’ensemble des produits et services développés par Mistral.
Affirmer qu’Apertus serait « aussi efficace que Mistral » n’a, en soi, aucun sens. C’est une pure fake news, énoncée en pleine brume intellectuelle. De quel modèle de Mistral parle-t-on ? Sur quels benchmarks ? Pour quels usages ? Avec quelle infrastructure et quels coûts de calcul ? Une comparaison technologique rigoureuse exige de répondre directement à ces questions.
Que ce soit pour la Suisse ou la France, la finalité demeure de bâtir une puissance technologique européenne capable de s’imposer face à la Chine et aux États-Unis. L’écosystème européen doit s’enrichir de plusieurs solutions, publiques comme privées, plutôt que d’opposer artificiellement des projets qui ne répondent ni aux mêmes objectifs ni aux mêmes modèles de développement.
.@teddyriner a eu le courage de mettre en évidence la menace réelle que représente l’ascension de l’extrême droite, dans notre pays.
Et, comme à chaque fois qu’un individu prend une position résolue et s’oppose directement à l’extrême droite, les hordes réactionnaires se déchaînent sur les réseaux sociaux contre leur nouvelle cible.
Replying to @PascalPraud
@PascalPraud, être sportif de haut niveau n’empêche pas de garder les pieds sur terre et de porter un regard attentif sur son pays.
Comme beaucoup de Français, la situation actuelle m'inquiète : la colère qui monte, les fins de mois difficiles, le respect de nos institutions qui s'effrite, les fragilités de notre école et le manque de perspectives pour notre jeunesse.
Si je m'exprime, ce n'est ni pour donner des leçons, ni pour diviser. J’aime profondément la France : je défends son histoire, le génie de son peuple, son patrimoine, ses valeurs républicaines et sa diversité. C'est pour cela que je refuse la résignation. Les solutions ne viendront ni des surenchères, ni des recettes du passé qui ont montré leurs limites. Elles viendront de nous, de notre capacité à préserver la cohésion nationale, à défendre le pouvoir d’achat, à débattre et à construire ensemble.
Qu'on ne partage pas mon avis, c'est le jeu du débat. Mais le droit de s'exprimer appartient à chaque citoyen, quel que soit son parcours. C'est avec humilité et conviction que j'entends participer au débat d’idées sur l’avenir de cette France que nous aimons toutes et tous.
#presidentielle2027
Toujours dans la nuance. Au-delà des annonces spectaculaires de Trump, cet accord ne fait que consolider une situation largement préexistante. Trump arrive à un résultat bien en deçà de ses ambitions initiales. Mais il a trouvé une porte de sortie convenable à la crise qu’il avait lui-même initiée.
Trump annonce un accord avec le Danemark sur le Groenland → l.lefigaro.fr/q0BR
Depuis l’appel de Dario Amodei, directeur d’Anthropic, à ralentir le développement de l’IA, les déclarations apocalyptiques, les postures messianiques et les annonces spectaculaires se sont enchaînées sans interruption. L’analyse d’Anouch Seydtaghia est particulièrement nécessaire pour saisir les mécanismes de la stratégie de la peur actuellement déployée par les géants de la tech américaine.
Un chercheur en sécurité chez Anthropic, Evan Hubinger, estime à plus de 10 % la probabilité que l’IA « puisse tuer tous les humains » au cours de la prochaine décennie. Cette affirmation se révèle particulièrement surprenante. Sur la base de quelles données et de quel protocole de recherche Evan Hubinger a-t-il chiffré l’apocalypse ?
Des enjeux sécuritaires demeurent corrélés au développement de l’IA. Mais il n’existe pas aujourd’hui de menace extrême et ultime pour l’humanité. L’exercice qui consiste à établir des pourcentages prophétiques sert exclusivement à alimenter des scénarios illusoires.
Pourquoi un tel appel de Dario Amodei à freiner le développement de l’IA ? Il faut savoir qu’aux États-Unis, les procès se multiplient à l’encontre des géants de la tech. La possibilité pour ces sociétés d’être poursuivies à cause d’un débordement de l’IA représente un risque juridique majeur. Pointer du doigt une IA imprévisible permet aux géants de la tech de se décharger de toute responsabilité en cas d’incident.
Dario Amodei s’est positionné en faveur d’un audit des systèmes d’IA les plus puissants, opéré par des inspecteurs indépendants. À quoi pourrait ressembler une telle instance de contrôle, selon les géants de la tech ? En recroisant les déclarations provenant d’OpenAI, d’Anthropic et de Google, nous voyons se dessiner l’instauration d’une autorité de contrôle des risques liés à l’IA, financée directement par les puissances technologiques privées, qui fixeraient ainsi leurs propres règles. Les acteurs de moindre envergure, ainsi que les nouvelles entreprises du secteur, seraient totalement désemparés face à des audits calibrés pour assurer l’hégémonie des puissances dominantes.
Aujourd’hui, les grandes puissances de la tech se positionnent en protectrices responsables de la survie de l’humanité. Elles se présentent comme les seules capables de maîtriser un pouvoir à la limite du divin. La peur est un instrument de puissance. Sam Altman, directeur d’OpenAI, affirme que la juste évaluation des risques et des enjeux par les géants de la tech leur donne le droit à une confiance absolue et totale de la part des citoyens du monde entier. Pourtant, en 2024, l’équipe chargée de prévenir les risques liés à une superintelligence était dissoute chez OpenAI.
Pour l’heure, aucun processus de ralentissement n’est engagé au sein des grandes firmes du numérique. L’accumulation des prophéties apocalyptiques ne vise qu’à donner davantage de pouvoir et de puissance aux augures autoproclamés.
Il est important d’ouvrir ce débat. Après des décennies d’échecs, de guerre perpétuelle, nous devons avoir le courage d’interroger le modèle institutionnel que nous défendons en Palestine.
Pour ma part, je pense que c’est la voie défendue par Albert Einstein dès 1946 qui aurait dû être engagée : celle d’un État judéo-arabe binational, permettant aux deux peuples de vivre dans un même cadre politique, avec des droits garantis pour chacun.
La solution à deux États entre Israël et la Palestine est-elle encore viable ?
Ancien diplomate et enseignant en relations internationales, Robert Malley estime que cette solution "a constitué une supercherie depuis 30 ans", et fait son autocritique à cet égard.
➡️ radiofrance.fr/franceinter/p…
Selon @Fabien_Roussel, seuls le Pape et Trump parlent à Poutine. Mais s’il suffisait de parler à Poutine pour obtenir la paix, pourquoi Trump, à la tête de la première puissance mondiale, n’a-t-il toujours pas mis fin à la guerre ?
Pourquoi le Pape n’y est-il pas davantage parvenu ? Parce que parler ne suffit pas. Une paix suppose un accord sur les conditions de sortie de guerre, et c’est précisément à ce niveau que se situe l’impasse.
Je comprends que le terme « États-Unis d’Europe » aujourd’hui ne soit pas le plus innovant. Cette démarche n’est pas sans maladresses.
Mais @BrunoRetailleau, je vous renvoie à notre histoire, car ce concept des « États-Unis d’Europe » a été porté par nos génies comme Victor Hugo ou Albert Einstein. Sans oublier aussi Jean Monnet, qui fonda en 1955 le Comité d’action pour les États-Unis d’Europe. Si vous prétendez porter notre héritage historique, vous devez le considérer.
Sur De Gaulle, je vous renvoie au Plan Fouchet. Je préfère toujours celles et ceux qui défendent les « États-Unis d’Europe » aux dirigeants autoritaires qui ne sont guidés que par une volonté de coercition.
Quand Gabriel Attal prône les « Etats-Unis d’Europe », il ne fait que reprendre toutes les idées fumeuses qui ont paralysé l’Europe depuis 30 ans. De Gaulle moquait déjà ceux qui sautaient sur leur chaise comme des cabris en criant « l’Europe ! l’Europe ! ».
Les « États-Unis d’Europe », ce serait la désunion des États européens. La France n’est pas l’Iowa, l’Italie n’est pas le Kentucky : nous sommes des nations souveraines, des peuples dont les identités plongent dans l’Histoire.
Les Français et les autres peuples européens ne veulent pas d’un gouvernement fédéral, d’une technocratie fédérale et d’impôts fédéraux. Ils veulent une Europe forte, qui défende ses intérêts, protège ses frontières et libère son marché pour peser dans la compétition mondiale.
Très intéressant @JLMelenchon. Vous avez pensé à prévenir @ManonAubryFr ?
Le discours du Premier ministre canadien devant le Parlement européen est un événement dans le contexte de l'émergence d'un nouvel ordre international insoumis aux États-Unis. Un troisième ensemble est le point de départ possible d'un non-alignement efficace et influent.
Le Canada, dont nos cousins québécois, nous tend la main. Il faut s'en saisir. Je me réjouis de cette situation, car c'est le message que j'avais demandé à l'ambassadrice du Canada de faire connaître à son gouvernement et au délégué général du Québec quand je les ai rencontrés la semaine passée.
Je leur exprimais alors un soutien français face aux menaces de Trump, notamment contre le Québec. Je fais donc de cet objectif un point de mon programme d'action international pour 2027.