FOrain retweeted
Sonia Mabrouk remet Ă sa place une militante dâextrĂȘme gauche qui joue les gros bras.
« LA SOMME DES LĂCHETĂS » : MONTBRIAL DĂMOLIT 40 ANS D'ABANDON EN 1 MINUTE đ„
Montbrial chez Sonia Mabrouk : « Pour ĂȘtre surpris, il faut ne pas avoir gardĂ© les yeux ouverts depuis 40 ou 50 ans. »
đŽ Regards de cĂŽtĂ© sur la question migratoire.âšđŽ Effondrement de l'autoritĂ©.âšđŽ Et l'addition arrive.
Les Ă©lites parisiennes « tombent de l'armoire » alors que tout Ă©tait annoncĂ©. đ€Ą
Nous vivons « un dĂ©but d'effondrement ». Il reste peu de temps pour rĂ©tablir le cap. đ«đ·
@MontbrialAvocat @SoMabrouk
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đ„ "Il faut faire des exemples. Donc Mamadou, on tâa attrapĂ©, les dommages sâĂ©lĂšvent Ă 758 millions dâeuros, donc tu vas payer 758 millions dâeuros [âŠ] Il faut littĂ©ralement mettre ces gens Ă la rue."#17octobre
đŁïž @philippejeanpr1, avocat au barreau de Paris
đ Pour nous soutenir : soutenir.rc.fr
đïž Avec @Liselotte_Dtrl sur @radiocourtoisie
FOrain retweeted
Cher @DavidLisnard,
On me dit que des voix s'élÚvent en coulisse, y compris chez Nouvelle Energie, pour critiquer votre sortie sur le 17 octobre 1961.
Ne vous laissez pas influencer : vous avez eu RAISON, Ă la fois sur le fond et sur la forme.
Sur le fond, ces événements ont eu lieu il y a une éternité. Ils sont mentionnés par la gauche dans le seul but d'alimenter le ressentiment de la population maghrébine à l'égard de la France. C'est cette stratégie qui a contribué aux émeutes, et que vous avez raison de dénoncer. Les Français, qu'ils soient d'origine algérienne ou non, en ont plus que marre de la repentance permanente.
Sur la forme, la rupture politique que vous portez doit s'incarner par la maniÚre de dire les choses. Milei a gagné en traitant les gauchistes de merdes. En les insultant quotidiennement. Les gens se sont retrouvés dans son discours parce qu'il était direct, parce que Milei employait leurs mots. C'est aussi ce qui fait votre succÚs : les gens aiment votre franchise, votre ton.
N'Ă©coutez pas ceux qui ont peur de choquer, par des propositions de rupture ou par des propos trĂšs cash : en refusant la rupture sur la forme, ils empĂȘchent la rupture sur le fond. Ils font le jeu du centre mou qui ruine la France depuis 50 ans.
Hauts les coeurs, vous avez du courage, vous avez les bonnes propositions pour la France, le peuple de droite est derriĂšre vous !
PS : suivez-moi, j'aimerais vous envoyer un MP.
FOrain retweeted
J'duis mort đ
#Lisnard
leetchi.com/fr/c/un-repas-poâŠ
Agissez ! Aidez la maman de Lola-fleur Ă manger autre chose que des Dinosaurus le midi.
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La rĂ©action hier de David Lisnard sur LCI face Ă une militante LFI nâest ni une nĂ©gation de lâhistoire ni une remarque raciste. Elle est la rĂ©ponse des libĂ©raux classiques Ă la culture de lâexcuse propre Ă la gauche, qui pollue tout dĂ©bat sur la responsabilitĂ© individuelle.
Ce que disent les libĂ©raux depuis Locke, câest que nous sommes moralement responsables de nos actes. Nous ne pouvons ĂȘtre dĂ©douanĂ©s d'un dĂ©lit ou d'un crime sous prĂ©texte de discriminations subies ou de fautes commises par d'autres des dĂ©cennies ou siĂšcles plus tĂŽt.
De mĂȘme que nous nâavons pas Ă porter la honte d'Ă©vĂ©nements survenus avant notre naissance. C'est prĂ©cisĂ©ment ce que soulignait David Lisnard en rappelant qu'il « n'Ă©tait pas nĂ© » en 1961.
Ă la grille de lecture mĂ©morielle et sociologique de la gauche, la tradition libĂ©rale classique quâincarne Lisnard oppose l'autonomie morale de l'individu, le refus de la dette hĂ©rĂ©ditaire et le pragmatisme politique.
Elle considÚre que l'Histoire doit servir d'instruction éclairée et non d'outil de légitimation des désordres.
FOrain retweeted
"L'Ătat de droit", c'est ça.
La loi n'a plus aucun sens.
Le contrat est rompu.
đŽâïž Mise Ă jour sur les 46 premiĂšres condamnations des PILLAGES/ĂMEUTES du 17 octobre (dispo dans la presse).
đŽ Toulouse â Ylan, 18 ans. Jet de cocktail Molotov vers des policiers (allumĂ© mais sans explosion).
- Peine : 12 mois avec sursis + 140 h de TIG + privation du droit de vote 3 ans.
- Peine encourue : 10 ans de prison.
đŽ Lille â 3 hommes (20-27 ans) dont 2 clandestins. InterpellĂ©s avec sacs remplis avec le fruit de pillages Micromania et Calzedonia.
- Peine : 10 mois de prison avec mandat de dépÎt + interdiction du territoire 2 ans (pour les 2 clandestins).
- Peine encourue : 5Â ans de prison.
đŽ Lille â PĂšre de famille avec pied-de-biche, tentative d'effraction dans un magasin.
- Peine : 10 mois de prison avec mandat de dépÎt + interdiction de manifester de 3 ans.
- Peine encourue : 7Â ans de prison.
đŽ Lille â Homme de 23 ans, tirs de mortier vers les forces de l'ordre.
- Peine : 12Â mois sous bracelet + 140Â h de TIG.
- Peine encourue : 5Â ans de prison.
đŽ Reims â Sahel W., 19 ans. Pillage dans un Carrefour Express.
- Peine : 105Â h de TIG.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
đŽ Reims â Hugo M., 20 ans. Pilage de vĂȘtements Ă la boutique Caviar.
- Peine : 4Â mois sous bracelet.
- Peine encourue : 7Â ans.
đŽ Rouen â Livreur tunisien, pillage d'une boutique de rachat d'or (16 000 ⏠de bijoux dans les poches). RĂ©cidiviste.
- Peine : 8 mois de prison avec mandat de dépÎt + révocation de 6 mois de sursis d'une condamnation précédente.
- Peine encourue : 14 ans de prison.
đŽ Rouen â Anthony, SDF. Pillage de la boutique Courir. RĂ©cidiviste.
- Peine : 6 mois de prison + 6 avec suris.
- Peine encourue : 14 ans de prison.
đŽ Rouen â ChĂŽmeur de 26 ans. Pillage de Micromania. RĂ©cidiviste.
- Peine : 6 mois sous bracelet.
- Peine encourue : 14 ans de prison.
đŽ Rouen â Nicolas, Ă©boueur et Zakaria. Jets de projectiles sur les policiers et outrages.
- Peine : 12 mois sous bracelet.
- Peine encourue : 5 ans de prison.
đŽ Lyon â Mohamed, clandestin. Pillage boutique Louis Vuitton (6 portefeuilles, 2 paires de lunettes, un pantalon, un sac en cuir et un sac en tissu).
- Peine : 6 mois de prison avec mandat de dépÎt + interdiction du territoire pendant 2 ans.
- Peine encourue : 7Â ans de prison.
đŽ Lyon â Cheima, femme de 30 ans. Pillage du magasin JD Sports.
- Peine : 8 mois avec sursis.
- Peine encourue : 7Â ans de prison.
đŽ Lyon â Sophia, 27 ans. DĂ©jĂ 9 condamnations dont vols. Pillage du magasin JD Sports.
- Peine : 12Â mois sous bracelet.
- Peine encourue : 14Â ans de prison.
đŽ Lyon â Adam, Suisse de 19 ans. « Black bloc » venu de l'Ă©tranger. InterpelĂ© sortant d'un Monoprix pillé + rĂ©bellion.
- Peine : 12Â mois avec sursis.
- Peine encourue : 7Â ans de prison.
đŽ Perpignan â Homme de 20 ans, jet d'une barriĂšre de chantier sur 2 policiers.
- Peine : 6 mois sous bracelet
- Peine encourue : 5 ans de prison.
- Réquisitions : 6 mois de prison avec mandat de dépÎt.
đŽ Perpignan â Homme de 21 ans. Jet de projectiles sur des policiers et dĂ©gradations de mobilier urbain. Lunettes de ski, t-shirt en cagoule et gants coquĂ©s.
- Peine : 10 mois sous bracelet.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
- Réquisitions : 8 mois de prison avec mandat de dépÎt.
đŽ Perpignan â Livreur Amazon de 22 ans, dĂ©jĂ une condamnation au casier. Vol de scooter aprĂšs manif avec dissimulation du visage, en rĂ©union et effraction.
- Peine : 8Â mois sous bracelet.
- Peine encourue : 10 ans de prison.
- Réquisitions : 5 mois de prison avec mandat de dépÎt.
đŽ Limoges â Femme de 20 ans. Pillage dans des commerces et Ă l'HĂŽtel de Ville (dĂ©truit par le feu plus tard).
- Peine : 6 mois de prison avec mandat de dépÎt + 18 avec sursis prob.
- Peine encourue : 7Â ans de prison.
đŽ Pau â Homme de 43 ans. Jets de projectiles sur les policiers.
- Peine : 6Â mois sous bracelet.
- Peine encourue : 5Â ans de prison.
đŽ NĂźmes â Prof d'EPS de 24 ans. Jets de projectiles ayant blessĂ© un policier (3 j d'ITT).
- Peine : 18Â mois avec sursis prob.
- Peine encourue : 5Â ans de prison.
đŽ Grenoble â 10 personnes (18-43 ans). Pillages de magasins (tĂ©lĂ©phonie, parfums) aprĂšs bris de vitrines.
Peines : de 4 mois avec sursis à 8 mois ferme (ferme pour 1 individu déjà condamné à du sursis en juin).
Peine encourue : 7 ans de prison.
đŽ Poitiers â Vol en rĂ©union et dans un lieu d'entrepĂŽt (pillages de commerces, dont Sephora et Foot Locker).
- Peine : 6 mois de prison.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
đŽ Tours â Un clandestin de 32 ans et un lycĂ©en de 19 ans. Recel de biens pillĂ©s.
- Peines : 4 mois avec sursis pour le clandestin, 3 semaines de TIG pour le lycéen.
- Peine encourue : 5 ans.
đŽ Nantes â 4 hommes (19-28 ans). Un clandestin, un auto-entrepreneur, un lycĂ©en, un Ă©tudiant. Pillages dans des magasins (Fnac, Foot LockerâŠ) ou violences sur FO.
- Peines : 4, 6 et 8 mois avec sursis.
- Peine encourue : de 5 Ă 7Â ans.
đŽ Agen â Deux femmes d'une mĂȘme famille, tout de noir vĂȘtues. Violences et outrages sur un policier + dĂ©gradation d'un vĂ©hicule de police.
- Peine : 6 mois avec sursis + stage de citoyenneté.
- Peine encourue : 5Â ans de prison.
đŽ Bobigny â 3 hommes (23-24 ans). Possession de pistolet factice, mortiers, cagoules, kit cocktails molotov.
Peines : de 10 mois avec sursis Ă 7 mois sous bracelet.
Peine encourue : 7 ans de prison.
đŽ Paris â Edmondson G., 21 ans, ex-pompier. InterpellĂ© avant manif avec kit cocktail Molotov dans un sac Ă dos. VidĂ©os sur son tĂ©lĂ©phone le montrant lancer un cocktail Molotov la veille.
Peine : 2 mois de prison avec mandat de dépÎt + 6 avec sursis.
Peine encourue : 7Â ans de prison.
đŽ Paris â Andy M., 23 ans, agent de sĂ©curitĂ©. Tir de mortier dâartifice sur les forces de l'ordre avenue des Champs-ĂlysĂ©es.
Peine : 12Â mois avec sursis. NON-INSCRIPTION AU CASIER.
Peine encourue : 5 ans.
(Sources : Paris Match / Actu-Juridique / Actu-fr / ICI / RFI / BFM / L'IndĂ©pendant / France3 RĂ©gions / Sud Ouest / Midi Libre / Ouest-France / La Nouvelle RĂ©publique / La DĂ©pĂȘche - Photo : AFP)
On sait que la gauche a un rapport biaisĂ© au rĂ©el mais cela ne doit pas nous empĂȘcher de connaĂźtre notre propre histoire.
Ceci étant nous ne pourrons pas les convaincre avec des faits (par essence bourgeois et réactionnaires), donc le mieux est encore de les envoyer paßtre.
La France nâa jamais noyĂ© des centaines dâAlgĂ©riens dans la Seine.
Jean-Paul Brunet est le seul historien à avoir exploité toutes les archives de la PJ en lien avec la manifestation du 17 octobre 1961.
Il a examinĂ© cas par cas la liste des 325 manifestants algĂ©riens, avancĂ©e par Jean-Luc Einaudi, qui seraient morts ce jour-lĂ des suites de la rĂ©pression policiĂšre. Câest notamment sur les travaux de ce dernier que se base la gauche et la dictature algĂ©rienne pour accuser lâĂtat français aujourdâhui.
Le constat de JP Brunet est sans appel : la plupart des noms qui figurent sur cette liste correspondent Ă des dĂ©cĂšs qui ont eu lieu avant et aprĂšs la manifestation du 17 octobre. La majoritĂ© dâentre eux sont imputables au FLN qui, dans sa guerre contre le MNA (un autre mouvement indĂ©pendantiste algĂ©rien), ainsi que dans lâexĂ©cution systĂ©matique de ceux qui "collaboraient" avec lâĂtat français, nâhĂ©sitait pas Ă massacrer ses propres "ressortissants". Un autre historien, Pierre Vidal-Naquet, a par ailleurs dĂ©montrĂ© que le FLN nâhĂ©sitait pas Ă tuer et Ă jeter les cadavres de ses victimes dans la Seine.
Au final, une seule noyade au pont Saint Michel en lien avec la manifestation du 17 octobre 1961 a fait lâobjet dâun constat. UNE SEULE. Pour le reste, il y aurait eu maximum 32 morts imputables Ă la police et Ă la gendarmerie ce jour-lĂ , parmi lesquels seulement 14 seraient "certains".
Ainsi, lâaffirmation selon laquelle les forces de lâordre auraient noyĂ© des centaines dâAlgĂ©riens dans la Seine le 17 octobre 1961 est complĂštement fausse.
Il y a eu certes une rĂ©pression violente, mais celle-ci est Ă replacer dans son contexte, Ă savoir, celui de la guerre dâAlgĂ©rie et des attentats fomentĂ©s par le FLN en mĂ©tropole qui ont fait des centaines de morts.
Pour terminer, jâaimerais dire deux mots sur lâhistorien JL Einaudi qui a avancĂ© ce chiffre de 325 morts : il sâagit dâun adorateur de Mao et Pol Pot qui a rĂ©digĂ© des textes hagiographiques sur le FLN. Chacun se fera une idĂ©e de cette information.
FOrain retweeted
« On a faim. Ma mĂšre, elle est enseignante, elle part le matin avec un paquet de biscuits dans son sac parce quâelle ne peut pas payer la cantine le midi. »
CâĂ©tait Lola, militante LFI.
Merci pour cette grande comĂ©die digne des meilleures rĂ©alisations. đŹđż
FOrain retweeted
Comme beaucoup, j'ai été abasourdi samedi, puis dimanche, ai cherché à comprendre, analyser. Un point me semble moins évoqué que d'autres dans ce que j'ai compris : le volume des pilleurs.
Quelques mots. Parce que ça a Ă©tĂ© ma spĂ©cialitĂ© longtemps, quand mĂȘme.
FOrain retweeted
AprĂšs nous avoir parlĂ© des AlgĂ©riens en 1961, et entre deux vacances en GrĂšce, Lola-Fleur nous explique que sa maman « qui forme lâavenir du pays » mange des gĂąteaux le midi : la dame qui vient de RDC doit donc remercier les casseurs dâavoir pillĂ© son magasin.
Le gauchisme est une maladie infantile.
FOrain retweeted
Pour info, Lola-Fleur Whittaker est "open to work".
Faites tourner, n'embauchez pas une islamo-gauchiste problématique dans vos équipes !
Lola-Fleur Whittaker, étudiante proche de LFI à David Lisnard :
- « Vous avez parlĂ© des drapeaux algĂ©riens et demandĂ© ce quâils faisaient là ⊠Est-ce que vous pouvez nous rappeler ce qui sâest passĂ© le 17 octobre 1961 ? »
- « Non, mais je mâen fous, madame ! Votre rhĂ©torique ne mâintĂ©resse pas, on vous connaĂźt par cĆur. »
- « Jâai une autre question : vous parlez des groupes dâultra-gauche, etc., mais vous dites en mĂȘme temps que les manifestants sont des casseurs et qui ne sont pas politisĂ©s. »
- « Madame, vous mâavez mal Ă©coutĂ©. Jâai dit quâil y avait des manifestants qui revendiquaient de façon lĂ©gitime, que deuxiĂšmement, il y a des gens qui pillent, et que troisiĂšmement, il y a des groupes dâextrĂȘme gauche, proches de LFI. »
- « Et ?âŠÂ »
- « Et LFI qui sont des fascistes pour moi. »
VoilĂ ce quâon appelle un recadrage en rĂšgle. Bravo @davidlisnard
#LaGrandeConfrontation
FOrain retweeted
. @grm_off a posté un truc qui tient en une phrase : « L'islam, c'est pas un jeu. »
Il faut l'écouter. Parce que cette phrase, des milliers de militants de gauche l'ont apprise en Iran. Trop tard. La plupart en sont morts.
Retour en 1978. L'Iran du Shah vacille. Dans la rue, une coalition improbable : le Toudeh, parti communiste pro-soviétique. Les Fedayin du peuple, guérilla marxiste. Les Moudjahidin du peuple, mélange de marxisme et d'islam. Les nationalistes laïcs de Mehdi Bazargan. Des étudiants, des intellectuels, des féministes. Et au centre, l'ayatollah Khomeini.
Les marxistes ont un plan. Khomeini, c'est la masse. Les mosquées, c'est le réseau. Les croyants, c'est l'énergie de la rue. Une fois le Shah tombé, le vieux religieux rentrera à Qom et les gens sérieux dirigeront le pays. Ils pensaient l'utiliser.
Pendant ce temps, Khomeini passe quatre mois en exil à Neauphle-le-Chùteau, dans les Yvelines. Il enchaßne les interviews avec la presse occidentale. Il parle de liberté, il jure que le clergé ne gouvernera pas. Michel Foucault s'enthousiasme dans le Corriere della Sera pour cette « spiritualité politique ». L'intelligentsia applaudit.
Février 1979, le Shah est tombé. Le compte à rebours commence.
8 mars 1979, moins d'un mois aprÚs la victoire. La veille, Khomeini a déclaré que les femmes devront se couvrir. Des dizaines de milliers d'Iraniennes descendent dans la rue à Téhéran. Une partie de la gauche leur explique que ce n'est pas le moment, que l'ennemi principal c'est l'impérialisme, qu'il ne faut pas diviser le front. Quelques années plus tard, le voile est obligatoire pour toutes.
Novembre 1979, Bazargan, le Premier ministre laïc, démissionne aprÚs la prise d'otages de l'ambassade américaine. Il servait de vitrine respectable. On n'en a plus besoin.
Juin 1981, Bani-Sadr, premier président de la République islamique, est destitué et s'enfuit en France. Les Moudjahidin basculent dans l'opposition. Réponse du régime : des milliers d'exécutions, y compris d'adolescents.
Le Toudeh, lui, joue la loyautĂ©. Il soutient Khomeini, dĂ©nonce ses anciens alliĂ©s, applaudit la rĂ©pression des autres. En 1983, c'est son tour : parti dĂ©mantelĂ©, dirigeants arrĂȘtĂ©s et exhibĂ©s Ă la tĂ©lĂ© pour des « aveux » oĂč ils renient le marxisme.
Puis vient l'été 1988. Khomeini signe une fatwa. Des « commissions de la mort » passent dans les prisons. Dans l'une d'elles siÚge un certain Ebrahim Raïssi, futur président du pays. Les détenus, dont beaucoup avaient déjà été condamnés à de la prison et certains avaient presque fini leur peine, passent quelques minutes devant ces juges. Une question sur leur appartenance politique, une question sur leur foi. Mauvaise réponse : la corde. Des milliers de morts en quelques semaines. Les Moudjahidin d'abord, puis les communistes, les athées, les gauchistes. Enterrés dans des fosses communes comme celle de Khavaran.
Dix ans. Il aura fallu dix ans pour que l'alliance révolutionnaire finisse au bout d'une corde. Vergniaud le disait déjà en 1793 : la révolution, comme Saturne, dévore ses propres enfants. En Iran, elle a commencé par ceux qui lui avaient ouvert la porte.
La leçon est simple. Quand tu t'allies avec un mouvement qui a une vision totale du monde, avec sa loi, sa morale et sa transcendance, et que toi tu n'as qu'une stratĂ©gie Ă©lectorale, ce n'est pas toi qui l'utilises. C'est lui qui t'utilise. Et le jour oĂč tu ne sers plus, tu deviens un obstacle.
C'est exactement le pari de LFI aujourd'hui. Capter l'Ă©nergie et le vote de quartiers entiers, fermer les yeux sur l'islamisme politique qui s'y installe, et se dire que le moment venu, ce sont eux qui tiendront la barre. La vidĂ©o le montre en miniature : des militants d'extrĂȘme gauche qui jouent avec « Bismillah » comme avec un slogan, et un islamiste qui les recadre sĂšchement. Ils pensaient manier un symbole. Ils dĂ©couvrent que c'est sacrĂ© pour quelqu'un d'autre, et que ce quelqu'un ne nĂ©gocie pas.
Le féminisme, les droits LGBT, la liberté de blasphémer, l'émancipation sexuelle : tout ce que cette gauche prétend défendre est incompatible avec le projet islamiste. Les Iraniennes de mars 1979 l'ont appris. Les communistes du Toudeh l'ont appris. Tous ont cru qu'on réglerait les désaccords aprÚs la victoire. Il n'y a pas eu d'aprÚs.
Et que ce soit clair : je ne parle pas des millions de musulmans français qui vivent leur foi tranquillement et qui sont souvent les premiÚres cibles de l'islamisme. Je parle d'un projet politique. En Iran aussi, les premiÚres victimes des mollahs étaient des Iraniens.
Je le dis sans détour : si LFI arrive au pouvoir avec cette stratégie, il y a de fortes chances que la France disparaisse. Pour de bon. Pas en un jour. Comme en Iran : par étapes, chaque concession présentée comme un détail, chaque alerte balayée au nom de l'unité du front.
Aux ados et aux Ă©tudiants qui dĂ©filent derriĂšre ces drapeaux en pensant ĂȘtre du bon cĂŽtĂ© de l'histoire : en 1978, les Ă©tudiants de TĂ©hĂ©ran aussi Ă©taient sĂ»rs d'eux. Beaucoup de leurs noms figurent aujourd'hui sur des listes d'exĂ©cutĂ©s. Dans toutes les rĂ©volutions, les idiots utiles finissent pareil. Utiles, puis gĂȘnants, puis Ă©liminĂ©s.
Lisez l'histoire avant de la rejouer.
« L'islam, c'est pas un jeu ! »
Les petits bourgeois blancs de l'extrĂȘme gauche s'imaginent pouvoir instrumentaliser les musulmans pour grossir leurs rangs, galvaniser leurs manifestations et accĂ©lĂ©rer leur rĂ©volution.
Ils jouent aux apprentis sorciers avec des forces politiques dont ils mesurent trĂšs mal les ambitions.
Face aux musulmans, nos révolutionnaires de salon sont rappelés à une réalité élémentaire : ce qu'ils prennent pour un slogan militant constitue, pour des croyants rigoristes, une transgression intolérable. D'autres sont morts pour ça.
L'histoire devrait pourtant les instruire.
En Iran, en 1979, marxistes, intellectuels progressistes et islamistes ont contribué à renverser le Shah. Une fois au pouvoir, les partisans de Khomeyni ont méthodiquement éliminé leurs anciens alliés. L'alliance révolutionnaire s'est achevée dans les prisons, les purges et devant les pelotons d'exécution.
Je retrouve dans certaines alliances contemporaines cette mĂȘme arrogance intellectuelle : la conviction que des mouvements profondĂ©ment antagonistes pourront marcher ensemble jusqu'Ă la victoire, puis nĂ©gocier tranquillement leur avenir commun.
Il est impossible de concilier l'émancipation sexuelle, le féminisme et la liberté de blasphémer avec un projet théocratique qui entend tous les soumettre.
Tel est pris qui croyait prendre.
FOrain retweeted
Il parait raisonnable d'expulser :
1. Les étrangers reconnus coupables d'un crime ou d'un délit quel qu'il soit
2. Les étrangers fichés S ou proches de la mouvance terroriste
3. Les étrangers en situation irréguliÚre
4. Les étrangers en "chÎmage longue durée" ou vivant majoritairement d'aides sociales
5. Les étrangers non-occidentaux non-assimilés
6. Les non-assimilés binationaux ou naturalisés récents, ayant commis un crime ou un délit grave (notamment terrorisme)
Les étrangers assimilés, au casier judiciaire vierge, qui payent leurs impÎts, ont me semble-t-il toute légitimité pour rester en France.
Sans ça, il n'y a plus de France dans 5 ans.
FOrain retweeted
Tu vas sur LCI en prime time face Ă un candidat Ă la prĂ©sidentielle, tu sais que tu vas ĂȘtre scrutĂ©e, observĂ©e, dissĂ©quĂ©e.
A quel moment tu mens aussi effrontément, en sachant pertinemment que ton mensonge sera exposé sur la place publique ?
Ă quel moment tu expliques que tu nâas pas de quoi manger, que les gens qui ont perdu quelque chose doivent sâestimer heureux car ils ont quelque chose Ă perdre tandis que toi, tu nâas rien, du haut de tes vacances en GrĂšce..?
De mĂȘme quâĂȘtre pilleur ou casseur est source de fiertĂ©, ĂȘtre menteur et nâavoir aucune dignitĂ© est un honneur dĂ©sormais ?
Cette fille est lâincarnation de notre Ă©poque dĂ©boussolĂ©e.
FOrain retweeted
Lola-Fleur Whittaker et sa tartuferie, présentée hier sur LCI comme « créatrice de contenu politique ».
Son parcours, lui, est celui dâune intĂ©gration mĂ©thodique et sans aspĂ©ritĂ©s.
⹠Lycée Camille-Sée,un lycée parisien sélectif, option internationale britannique.
âą Licence de politique et relations internationales Ă Manchester, mention trĂšs bien, avec une spĂ©cialitĂ© consacrĂ©e Ă la lutte contre le capitalisme et un mĂ©moire sur lâĂ©galitĂ© dans le monde post-capitaliste.
⹠Elle prépare un double master à Sciences Po et à la London School of Economics pour mieux comprendre et améliorer les institutions européennes.
âą Stage au Parlement français auprĂšs dâune dĂ©putĂ©e de La France insoumise.
Elle a Ă©tĂ© candidate sur une liste de La France insoumise dans le 15e arrondissement de Paris. Elle se dĂ©clare elle-mĂȘme partisane de La France insoumise.
Elle dĂ©nonce le capitalisme, les institutions, la gouvernance europĂ©enne et le systĂšme. Elle le fait depuis un parcours scolaire et militant parfaitement calibrĂ© pour y entrer, y faire carriĂšre et y exercer de lâinfluence.
Câest la dĂ©finition mĂȘme de la tartuferie : critiquer ce que lâon sâapprĂȘte Ă intĂ©grer, en prenant soin de nâen rater aucune marche. đ€Ą
Tout cela est grotesque.
FOrain retweeted
Marine, tu es largement favorite pour devenir présidente.
Le pays en a marre et veut tenter quelque chose d'autre. On le comprend.
Ton programme économique est par contre malheureusement une gigantesque blague.
Le budget annoncé est totalement fantaisiste.
Les projections de baisses de dépenses sont trÚs largement exagérées.
Les projections de rentrée de nouveaux impÎts ne font aucun sens.
Vous projetez 140 milliards d'Ă©conomies lĂ oĂč le chiffre rĂ©el de votre projet se compte sur les doigts d'une main.
L'économie, ce n est pas votre truc.
Votre priorité, c est l'immigration, la sécurité et l'unité nationale.
L'économie n'a jamais été une priorité au RN. On le comprend.
Alors délÚguez.
Par exemple Ă l'Ifrap qui serait je l'imagine ravi de vous aider Ă faire un vrai budget pour le pays.
Il y a aussi l'institut Montaigne et bien d'autres gens trĂšs capables.
Des cabinets d audit privés peuvent venir à votre soutien.
On vous dit ça non pas parce qu'on ne vous aime pas, mais parce qu'on pense au pays.
Vous pourrez sans problÚme embobiner les électeurs avec votre programme imaginaire mais ça sera une autre paire de manche une fois à l'Elysée.
Le pays est en situation de semi-faillite, les taux hors de contrĂŽle.
Si vous voulez pacifier le pays, il faut une économie solide.
Il ne vous reste plus que quelques mois pour proposer quelque chose de crédible avant la campagne.
L'honneur du pays est en jeu.
Ne prenez pas trop votre temps.
FOrain retweeted
#PSG Les émeutes de samedi sont un phénomÚne de #géopolitique, un conflit de territoires entre "chez nous" et "chez eux". Elles s'apparentent également aux razzias, décrites par Ibn Khaldoun.
«Par géopolitique, il faut entendre toute rivalité de pouvoirs sur ou pour du territoire», assure le grand géographe Yves Lacoste.
Nous avons pu l'observer samedi soir, 30 mai, à l'occasion des violences urbaines faisant suite à la victoire du PSG. Ces émeutes relÚvent en effet d'un conflit de territoires urbains, selon une logique "chez eux" versus "chez nous".
Les images et les récits témoignent que les troubles à l'ordre public ont été provoqué majoritairement par des jeunes hommes, venus des quartiers périphériques, souvent issus de l'immigration.
à Paris, les incidents ont eu lieu essentiellement dans les beaux quartiers : Champs-Elysées, Trocadéro, Porte de Saint-Cloud, Arc de Triomphe... également sur le périphérique, aux Halles ou à la République. Peu ou pas d'incidents sont signalés en banlieue parisienne.
On retrouve la mĂȘme gĂ©ographie en province : Ă Grenoble, Rennes, Strasbourg, Clermont-Ferrand , Bordeaux, OrlĂ©ans, Pau... au total, une soixantaine de villes, les incidents se sont dĂ©roulĂ©s au centre-ville. Ă noter, le calme de Marseille : lĂ encore l'explication peut ĂȘtre "gĂ©opolitique" : on est sur une terre de l'OM, pas du PSG dĂ©testĂ©...
Samedi soir, nous avons donc vu des groupes de jeunes de la pĂ©riphĂ©rie quitter leur "chez nous" pour aller "chez eux" - dans les quartiers bourgeois du centre, oĂč ils se sentent complĂštement Ă©trangers. C'est une forme de conquĂȘte temporaire d'un territoire ennemi, une prise de gage symbolique (et parfois matĂ©rielle), dont on aurait tort de nĂ©gliger la dimension politique - mĂȘme si elle n'est pas formulĂ©e comme telle par les intĂ©ressĂ©s.
Si l'on suit le grand historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1408), cela peut s'apparenter Ă une razzia de nomades : « Les BĂ©douins arabes ne dominent que les plaines, car ils sont, par leur nature sauvage, des gens de pillage et de corruption. Ils pillent tout ce quâils peuvent prendre sans combat ni risque, puis fuient vers leur refuge dans le dĂ©sert. DĂšs quâils rencontrent une difficultĂ© ou un obstacle, ils lâabandonnent et cherchent une proie plus facile. »
De mĂȘme, Ibn Khaldoun est Ă©clairant avec sa notion d'«asabiyya» l'un des concepts centraux de sa sociologie. C'est une solidarité de groupe, un sentiment dâappartenance collective, un esprit de corps. Ă lâorigine, elle repose sur les liens de sang, mais elle peut naĂźtre de la cohabitation, de la religion, dâidĂ©aux communs, dâintĂ©rĂȘts partagĂ©s. Ibn Khaldoun constate qu'elle est plus forte chez les nomades que chez les sĂ©dentaires.
Evidemment, l'analyse du grand penseur arabe du XIVe siĂšcle n'est pas directement applicable Ă notre situation - mais comme Le Prince de Machiavel, elle peut, trĂšs utilement, ĂȘtre transposĂ©e dans des termes contemporains.
Ce conflit de territoires, projetĂ© dans les centre-villes, est relativement rĂ©cent dans notre pays. On l'avait dĂ©jĂ observĂ©, sous une autre forme, lors de la crise des Gilets Jaunes. Contrairement aux manifestations sociales traditionnelles, qui se dĂ©roulent dans l'Est parisien (RĂ©publique-Nation-Bastille), les Gilets Jaunes sont d'emblĂ©e venus dans les quartiers plus riches de l'Ouest parisien. On constata alors que les "jeunes des citĂ©s" s'Ă©taient globalement tenus Ă l'Ă©cart des Gilets Jaunes. Ce n'Ă©tait pas la mĂȘme sociologie, pas la mĂȘme "asabiyua" aurait dit Ibn Khaldoun.
Jusqu'Ă ces derniĂšres annĂ©es, la «rivalitĂ© de pouvoirs pour un territoire» s'exercait principalement dans le contrĂŽle des citĂ©s de banlieue, par des groupes de jeunes et/ou de dĂ©linquants liĂ©s au trafic de drogue. La police y accĂšde difficilement, de mĂȘme que les pompiers ou les services de secours. On a appelĂ© cela «les territoires perdus de la RĂ©publique» ou «les zones de non-droit». MĂȘme si elle le regrettait, la majoritĂ© de la population française, notamment les catĂ©gories supĂ©rieures, restait globalement indiffĂ©rente. Pour une raison simple : cela ne se passait pas "chez nous", mais "chez eux". En clair, qu'ils se dĂ©brouillent... tant que l'on est tranquille "chez nous".
Cette période semble prendre fin : depuis les sanctuaires de la périphérie, des «raids» spontanés d'appropriation temporaire du territoire sont désormais menés contre les zones centrales. Un récent épisode à La Baule, station balnéaire chic à portée de train des quartiers populaires de Nantes, l'a montré, suscitant une vive émotion.
La gĂ©opolitique est une mĂ©thode qui permet de dĂ©crire des conflits, sans prĂ©juger de la justesse des causes des uns et des autres. Mais, comme le disait Charles PĂ©guy : «Il faut toujours dire ce que lâon voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que lâon voit.»


































