🌈 Littérature, arts, humeurs politiques. Il m'arrive d'user de ma plume — sur mon blog.

Planète Terre
Joined August 2017
La meilleure pancarte (ou l’une des meilleures), c’était à #Marseille #manif17juillet #NonAuPassDeLaHonte #Passanitaire #antipass
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Éric Valernes retweeted
Puisqu'il faut bien trouver un sujet pour rire dans cette actualité tragique, il est cocasse de lire les tweets des soutiens d'Edouard Philippe qui, en mode matamores, twittent qu'avec lui l'ordre règnerait. Edouard Philippe qui a capitulé devant quelques punks à chien à Notre Dame des Landes...
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J’adore, c’est le troll ultime 🤭
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Éric Valernes retweeted
Your name is Jean-Marc, you’re 46, and you run a video game and collectibles shop in Nice, wedged between an optician and a real estate agency selling 1-bed flats for €410,000 “with sea view” if you lean far enough off the balcony. You know every GTA San Andreas cheat by heart. You tested all of them in 2005 on the PS2 in your bedroom at your mum’s place. You opened in 2011 with a state-backed loan at 4.7%, and the naive belief that passion eventually pays. It did pay, sort of. €1,900 a month in a good year, after the French tax office has eaten first, second and third. Your commercial rent is indexed on a formula nobody in the Republic actually understands. You sell Funko Pops at €17.99, sealed Pokémon cards, refurbished controllers. You let little Enzo, 12, pay in installments because he’s saving for a Switch 2. You close at 7:30pm and walk home because the harbor parking is €3.40 an hour. Saturday, there’s a protest “against the cost of living.” You also think living costs too much. You almost went. At 5:12pm, your metal shutter gets ripped open with a crowbar. Forty teenagers in tracksuits and crossbody bags walk into your shop like it’s a bonus level. They take the PS5s, the Dragon Ball figures, the till with today’s €280 and even the box of paper bags that say “thank you for your visit.” A guy in a floral shirt films it vertically for TikTok. You step outside and say “stop, this is my shop.” You get hit from behind. Then rocks. They laugh. Floral shirt guy is thrilled: good angle, good lighting. Sunday morning, the police tell you there are “1,400 arrests nationwide” and they won’t send a squad for some Funko Pops. Filing the complaint takes 2 hours 40. The officer types with two fingers on Windows 7. Monday noon, your insurer reminds you that your €1,140-a-year policy has a €3,000 deductible and a “riots and civil commotion” exclusion on page 31, font size 6. Saturday night, an MP explains on TV that “the anger is legitimate” and we “shouldn’t cry over shop windows.” He’s never owned a shop window. He has a state-funded apartment. Sunday, your limited edition Vegeta figures show up on Vinted. “Brand new, never opened, €39, pickup in North Nice.” The seller has 4.9 stars. Monday, the tax office emails you. They haven’t heard about the riots. They’ve heard about your payment deadline. You did everything right, Jean-Marc. That was never the problem. The problem is you were playing by the rules in a lobby where nobody else does. So stop believing in the State. It’s not coming to save you. It’s coming to collect. Stop voting. Every five years they hand you the controller, and it’s never plugged in. Go to the gym. Not for revenge. For you. Because when the system folds, the only asset nobody can loot is the one you built under a barbell. And make money they can’t see. Cash, side hustles, sats on a cold wallet in a sock drawer. Not your keys, not your coins. Not your shop, not your loss. Fuck the system, Jean-Marc. It already did it to you first.
A French video game and cartoon store owner has his store looted in Nice. He gets attacked from behind and then has rocks thrown at him while young rioters laugh
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Éric Valernes retweeted
Non mais comment veux-tu être crédible en tant que premier ministre quand tu tiens un discours avec Bozo le clown à côté de toi 🤣 ? On ne voit que ça, impossible de l'écouter !
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Éric Valernes retweeted
« J’ai raison parce que j’ai raison »
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Éric Valernes retweeted
Y-a-t-il encore autre chose qu’une menace de tirer à balles réelles pour dissuader ces hordes qui n’ont plus aucune « peur du gendarme » ? Et qui seront manifestement prêtes à s’en prendre à des immeubles entier quand ils en auront fini avec les boutiques de rez-de-chaussée…
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Éric Valernes retweeted
Rappel de @nayibbukele "Si l'État ne surmonte pas le crime, c'est qu'il est complice."
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Jsuis dégoûtée
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Éric Valernes retweeted
Info @leJDD : selon nos informations, des kalachnikovs et des pistolets-mitrailleurs Scorpion (capables de tirer en rafale) ont été retrouvés entre les mains d’émeutiers, mineurs et des majeurs, proches de la mouvance islamiste. Les forces de l'ordre n'auraient pas interpellé tous les individus concernés, certains sont en liberté. Source DGSI.
Des armes automatiques circuleraient parmi les émeutiers, révèle Lara Tchekov, journaliste, dans #SoirInfo Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
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La saloperie incarnée, nourrie d'aigreur et de frustrations typiques du petit raté reposté par LFI.
Saccager l’opulent 8e arrondissement, cœur du luxe et du capitalisme, dans un pays où le taux de pauvreté explose c’est la foutue moindre des choses.
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L’accueil massif de populations nourries à la haine de la France a eu raison de notre paix civile. Sous couvert de cause palestinienne, nous vivons aujourd’hui une forme de nouvelle guerre d’Algérie, mais cette fois sur le territoire français. En important des Algériens en masse, les élites ont simplement prolongé le conflit, offrant à une frange d’entre eux le terrain idéal pour inventer un combat directement chez nous. La haine de la France est le carburant de ce que nous subissons. On ne peut pas vouloir du bien à un pays que l’on hait : on prend au contraire un malin plaisir à y détruire ce qui peut l’être et à rendre la vie impossible à ses habitants. Jusqu’à présent, les événements n’ont fait que confirmer les craintes les plus sombres. La violence monte en intensité de crise en crise. Pourtant, les architectes idéologiques de ce chaos, accrochés à leurs mandats et à leur orgueil, refusent non seulement de reconnaître leur responsabilité, mais empêchent aussi toute alternative sérieuse. La situation rappelle la fin de la IVe République, lorsque la crise algérienne avait déjà mis le régime à genoux. Il faut désormais clore définitivement cette guerre. Cela passe par le renvoi de tous ceux qui sont hostiles à la France, à commencer par les Algériens qui font de cette hostilité un principe. Cela concerne aussi ces Kabyles collabos, traîtres non seulement au combat ancestral de la Kabylie face à l’arabo-islamisme, mais également à la tradition kabyle de bonne conduite dans les pays ou ils s'établissent. Bien sûr, le problème ne se limite pas aux Algériens : ils en symbolisent simplement la forme la plus aiguë. L’indigénisme, l’entrisme islamiste, le refus de l’intégration et la haine de la majorité se retrouvent ailleurs. Mais l’Algérie en concentre l’essence. Je sais que les indigénistes algériens rigolent en me lisant. Peu importe. La question de leur expulsion, en même temps que celle des délinquants, du sol français se posera tôt ou tard. La gauche et l’extrême centre, affaiblis par leurs contradictions et qui les utilisent contre le peuple français, ne pourront pas éternellement empêcher cette nécessité. De Gaulle avait mis fin à la guerre d’Algérie sur le sol algérien. Il nous revient maintenant d’y mettre fin sur le sol français.
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Éric Valernes retweeted
五十岁的阿琳是巴黎第十区一家小餐馆的老板。 她是华裔二代,讲一口纯正的巴黎口音。 七年前,她从一位阿尔及利亚裔犹太老先生手里买下这家门面,一家人守着灶台过日子。 事发那天下午两点半。 街上突然乱了。 阿琳看着窗外的动静不对,立刻把店门口的铁卷帘门全部拉到底,反锁在店里。 她以为铁门至少能挡一阵。 很快,门外传来了沉重的撞击声。 外面聚了六七个人。 他们几个人一起发力,硬生生把拉到底的铁卷帘门从四面抬了起来。 随后是密集的打砸声,沿街玻璃被全部砸碎。 暴徒直接翻了进来。 阿琳甚至来不及退到后厨,迎面就挨了一顿重击,右眼被打出一大块乌青,当场倒地昏了过去。 等她恢复一点意识,眼前的一幕让她完全无法理解。 第一个从碎玻璃窗钻进餐馆的,是一个只有十二岁模样的男孩。 紧跟在小男孩后面的,是一群年轻女孩。 她们手里没有拿铁棍,拿的是大号购物袋。 有人翻收银台,有人砸冷柜,有人把货架上的酒水、调味品和后厨食材成箱往购物袋里装。 搬得走的装进袋子,搬不走的砸烂。 最后,有人在餐厅里放了一把火。 在巴黎苦心经营了七年的小馆子,不到半个小时就化成了焦黑的废墟。 七年每天起早贪黑攒下的家底,最后就毁在下午两点半,一群拎着购物袋的未成年人手里。 当街头秩序彻底失守,几道铁卷门保护不了任何普通人的生计。
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Quand les Algériens chantent dans les rues de Paris : oh France, voici venu le jour où tu devras rendre des comptes.
« Ô France 🇫🇷 voici venu le jour où tu devras rendre des comptes » Un chant guerrier anti-France réintroduit par Tebboune dans l’hymne algérien 🇩🇿 en 2023 a retenti hier en plein Paris quelques minutes avant le début des violences. Le maire de Paris Emmanuel Grégoire était présent lors de cette commémoration du 17 octobre 1961. Il s’agit d’un fait extrêmement grave passé inaperçu dans les médias et auprès de l’opinion publique française
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Éric Valernes retweeted
J’ai écrit ça y’a un an pile : On vit aujourd’hui un truc qu’on ne nomme jamais vraiment : notre cadre juridique, nos lois, tout notre système, ont été pensés pour des gens très civilisés, très socialisés, respectueux des règles, capables de se réguler eux-mêmes. En gros, pour des citoyens qui ont intériorisé la loi, qui obéissent non pas par peur mais parce qu’ils reconnaissent sa légitimité. Et ce système marche très bien tant que la majorité de la société partage cette anthropologie. Mais quand la composition du corps social change - avec l’immigration, la perte de repères communs, ou l’arrivée de gens formés dans d’autres anthropologies - le droit se met à s’appliquer à des individus pour qui la loi n’a pas la même valeur symbolique. Parce que dans certaines cultures plus tribales, plus claniques ou communautaires, la loyauté au groupe passe avant la légalité, la force compte plus que la norme, la honte vaut plus que la culpabilité, et le lien personnel passe avant l’abstraction. Or, notre État de droit moderne repose justement sur l’inverse : que la loi est au-dessus de tout et qu’elle vaut pareil pour tout le monde. Du coup, quand la proportion de gens qui n’ont pas grandi avec cette culture du droit augmente, le système devient bancal : ceux qui respectent les règles se retrouvent désavantagés face à ceux qui les contournent, la justice devient impuissante, l’État se lie les mains au nom de principes que tout le monde ne partage plus, et le droit finit par se retourner contre la société qu’il était censé protéger. Ce n’est pas juste une question “d’ensauvagement” ou de “décivilisation”, c’est une incompatibilité de cultures : un droit abstrait, pensé pour des citoyens civilisés, ne fonctionne plus quand il s’applique à des logiques de force, de clan et de loyauté communautaire. Et au bout du compte, c’est ça le vrai paradoxe : plus la société devient hétérogène dans ses codes culturels, plus un droit conçu pour l’universel produit, en réalité, du désordre.
On a conservé une philosophie pénale de pays civilisé, faite de sursis, de réinsertion et de seconde chance. Comment voulez-vous qu'elle fonctionne face à des types qui filment leur agression sur Snapchat à coups d'émojis morts de rire ?
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Éric Valernes retweeted
Vous pensez que c’est immoral de rire en regardant cette racaille cramer comme un chamallow avec son propre feu ? 🔥
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Éric Valernes retweeted
德国 DW 电视台拍过一部关于巴黎郊区移民的纪录片。 镜头对准了生活在同一片区域的两个群体。 一边是大约七万人的法国华人。 在巴黎北郊的欧贝维利耶,他们建起了欧洲最大的服装批发中心。 这批人的生活方式很简单: 起早贪黑,开小作坊、看店、跑货运。 赚了钱继续投入生意,遇到难处自己想办法扛。 平时低调安静,很少向政府伸手要特殊补贴,也不上街制造混乱。 几十年下来,越来越多家庭买了房,把生意做了起来。 另一边,是同样生活在这片街区的北非移民群体。 从整体上看,他们在当地的经济融入相对滞后。 但纪录片捕捉到了一个细微却现实的心态变化: 一种把自食其力者视作威胁的情绪,正在悄悄蔓延。 按片子里的观察, 一些融入受挫的人,习惯以受害者自居,觉得社会欠自己太多。 可当他们转头看到身旁的华人时,心态变了。 他们不仅没有去学怎么做生意,反而把华人当成了竞争对手。 这种敌意到底从何而来? 最现实的冲突在于:华人的日子越过越好,受害者叙事就越难自圆其说。 大家同样是外来者,同样面对异国他乡的壁垒。 甚至华人刚来的时候连法语都不会讲,更谈不上本地人脉。 如果有人靠一天干十几个小时,能把日子一点点撑起来, 那句“我们过不好全怪外界不公”,就很难再理直气壮地说出口。 一个闷头自立的人,往往会让习惯归咎环境的人感到刺眼。 更深层的错位在于对财富的理解。 在很多索取者的认知里,财富是一块固定死的大饼。 他们看不到那些批发店是怎样一箱一箱货物搬出来的, 只觉得华人的店铺赚到了钱,就是占了自己的便宜。 再加上华人素来习惯忍让,遇到纠纷往往选择息事宁人, 这种心态上的失衡,很快就落成了现实中的治安麻烦。 抢劫、尾随、街头袭击,接二连三指向这群只想安分过日子的人。 靠双手养活自己、靠信誉积累财富,放在任何健全的社会都是最基本的尊严。 但如果一个地方习惯了把受害者身份当成通行的筹码, 那个默默把日子过好的人, 往往最先成为被针对的对象。
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À propos des pillages du 17 octobre à Châtelet, voici mes observations, parfois évidentes (mais les médias niant l’évidence...) : — ce n’étaient pas des manifestants, ni des émeutiers, ni des casseurs, mais précisément des pillards africains, leur but étant de s’emparer de marchandises et de prendre part à une razzia générale appelée "17/10/26" ; — noirs aux deux tiers et arabes à un tiers environ, ce qui est une spécificité de Châtelet et ce qui correspond aux proportions des émeutes de Nahel ; la seule exception que j’ai vue en quatre heures de pillage a été trois semi-clochards opportunistes polonais qui ramassaient des paquets abandonnés au sol ; — l’effet de masse était saisissant : ils étaient en nombre effrayant, de très grands groupes et des groupes plus petits, dans toutes les rues de Châtelet, vêtus de noir, la tête couverte de cagoules ou de capuches, hommes et femmes, petits et grands, gros et maigres, pas spécialement guerriers pour la plupart ; — les mesures habituelles de rétablissement de l’ordre ne pouvaient pas empêcher une razzia d’une telle ampleur : les CRS ont fait ce qu’ils ont pu mais Châtelet a été un labyrinthe dans lequel les souris voleuses, volant de Franprix à Carhartt, couraient généralement plus vite que les chats CRS ; — par conséquent je ne crois pas du tout au fait que l’on aurait laissé les pilleurs piller pour décrédibiliser le mouvement, les pilleurs étaient tout simplement beaucoup trop nombreux pour être contenus par des CRS fantassins, du moins à Châtelet ; — aucun casseur d’extrême-gauche ni de blackblocs parmi eux (de temps en temps l’on en voyait un avec son masque à gaz, mais qui ne faisait que passer à bicyclette) ; — les pillards procèdent par vagues : d’abord les jeunes les plus audacieux, qui empochent le plus possible de marchandise ; ensuite les femmes, qui se partagent le butin dans la rue ; ensuite les pillards-badauds, qui ramassent le surplus abandonné sur le trottoir ; puis les clochards, les ivrognes, etc., qui ramassent les derniers maillots de football dans le caniveau (j’ai pu observer le manège de très près pendant des heures) ; — les pilleurs apportent les habits à des comparses (en général des femmes), qui cachent le butin sous une voiture ; quand les CRS chargent, ils détalent ; ils reviennent quelques minutes plus tard et recommencent ; au bout d’un moment tous s’échangent habits et sacs et chaussures et boîtes de téléphones, en général dans une bonne humeur inquiète ; — le but est de récupérer le plus possible d’articles tout en se gardant d’être encombré, de manière à pouvoir détaler au premier CRS ; — conséquemment l’on pouvait voir hier soir un grand nombre de pilleurs-badauds solitaires regarder systématiquement sous chaque voiture, cherchant à récupérer le butin des autres ; — Les articles pillés sont d’abord les habits, en très grand nombre (Châtelet à l’heure où j’écris, mais La Madeleine aussi, est jonché de cintres), puis les chaussures, puis les petits articles de luxe (parfum), puis les téléphones ; — le butin est transporté à la main, surtout par les femmes, qui parfois avançaient difficilement tant leur chargement était encombrant, mais parfois aussi, plus industriellement, dans des poubelles que l’on traîne, et bien sûr, j’imagine, mais je ne l’ai pas vu, dans des voitures ; — entre les groupes de pillards l’on pouvait tomber de temps en temps sur des touristes, souvent américains, essayant de rejoindre leur hôtel (j’ai dû escorter un groupe de trois à Sainte-Opportune, très âgés ; ils avaient l’air d’être au-delà de la peur et de la sidération). — une fois tous les magasins pillables pillés les pilleurs sont restés dans le quartier, cherchant à entrer là où ils le pouvaient ; — lorsque la police a commencé à sérieusement intervenir à Châtelet, vers deux heures et demie du matin, les pilleurs ont fui comme ils l’ont pu et sont rentrés là où c’était possible, dans les immeubles, les cours, par les toits, souvent avec un certain affolement ; — si bien que les pilleurs se sont retrouvés dans les cours d’immeuble ; certains se cachaient, d’autres en profitaient pour tenter de piller des appartements ; ils laissèrent beaucoup de butin dans les couloirs de l’immeuble (de grands cartons, des boîtes remplies de produits de beauté, etc.). À ce train-là m’est avis que nous finirons par atteindre l’intensité de la Nuit de Cristal ou du 7-Octobre dans un nombre d’années très restreint.
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Éric Valernes retweeted
J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver. Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître. Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France. La France pourrait y arriver en une semaine.
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Éric Valernes retweeted
Ne commentez pas la prise de parole de Macron qui ne dit strictement rien. Respectez vous. Démission ou Destitution. Quel président dans l’histoire du monde ne dit rien dans un pays en feu et se barre ?
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Éric Valernes retweeted
Souvenez vous que ce gouvernement a mobilisé des blindés, un hélicoptère et des dizaines de robocops pour faire vacciner une poignée de vaches.
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