Biologiste médicale libérale indépendante. Mom x 2, plus beau rôle de ma vie. J’aime les gens qui doutent, qui trop écoutent leur cœur se balancer.

Joined March 2010
Émeutes : il est peut-être temps de dire ce qui doit être dit, et fait Les saccages et les pillages auxquels nous avons assisté ces deux derniers jours sont pour l'essentiel le fait d'une fraction de la jeunesse qui vit en marge de notre société et semble devenue hermétique à toute forme d'enseignement et d'instruction. J'ai été confronté à ce type de jeunes en enseignant dans des lycées professionnels et dans un collège. Il s'agissait principalement de garçons, souvent issus de familles originaires du continent africain. Je n'ai aucune raison de dissimuler ce que j'ai personnellement observé au nom du politiquement correct. Les vidéos que les émeutiers diffusent eux-mêmes sont d'ailleurs transparentes sur les participants. Mais si le constat est une chose, les conclusions qu'on en tire peuvent varier. Mais dans tous les cas, ce serait une erreur de confondre ces individus avec les populations dont ils sont issus. Jusqu'à présent, trois attitudes politiques ont dominé face à cette réalité, qui s'est manifestée à plusieurs reprises lors d'explosions de violence dans les « banlieues », ou les « quartiers », comme aiment à les désigner les journalistes. • À gauche et à l'extrême gauche, une forme de complicité implicite avec cette petite criminalité. Comme je l'ai écrit précédemment, l'attitude la plus scandaleuse est celle de Mélenchon et de ses alliés, qui cherchent à faire de ce nouveau « lumpenproletariat » un instrument de déstabilisation de la société, avec l'espoir de provoquer une forme de coup d'Etat présenté comme une insurrection populaire. La gauche molle est moins machiavélique : elle se contente d'expliquer qu'« on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs », autrement dit que toute révolution comporte son lot de débordements. On excuse, on relativise, on cherche à tolérer des comportements intolérables. Et on se contente de condamnations de façade, tout en se frottant les mains loin des caméras, car on sait que les élections ne sont pas loin. • Au centre, on baisse son pantalon, comme savent si bien le faire les centristes de tous poils. On publie des communiqués de protestation bien écrits, bien léchés, on prononce des discours convenus sur La République et ses valeurs, et l'on intervient à la télévision à 20h, comme Macron hier soir, afin de parler pour ne rien dire. Surtout, on se garde de prendre les décisions qui s'imposent. • À l'extrême droite, on parle d'arrêter l'immigration, voire de « remigration », comme si l'on allait expulser des gamins nés en France et donc français. On montre du doigt des catégories entières de Français dont l'écrasante majorité tente simplement de mener une vie paisible, et y parvient généralement. En définitive, on joue la partition de Mélenchon, mais à l'envers : on enferme des populations entières dans une identité collective et on nourrit les antagonismes dont chacun espère tirer profit. A mon avis, la cause profonde de ces évènements est le refus de notre société de redonner à un mot sa véritable valeur : la discipline. Parmi les jeunes qui se sont déchaînés après l'affaire Nahel, comme parmi ceux qui ont participé aux violences de ces derniers jours, je reconnais des comportements auxquels j'ai été directement confronté dans les établissements où j'ai enseigné. Ceux qui refusent de suivre les cours, qui perturbent systématiquement les classes, qui contestent toute autorité. J'ai déjà raconté mes expériences dans des classes où l'on rencontrait de tels profils. Non seulement ces jeunes compromettent leur propre avenir, mais ils empêchent les autres d'apprendre. On oublie trop souvent que l'indiscipline n'est pas seulement une affaire entre l'élève rétif et l'enseignant. Elle fait d'autres victimes : les autres élèves, qui sont là pour apprendre, et dont leurs chances sont compromises par une poignée d'imbéciles. Et ces victimes sont précisément les enfants des familles les plus modestes, celles qui ne disposent d'aucune solution de rechange. En tolérant l'indiscipline, notre société ne fait pas preuve de bienveillance : elle organise l'injustice sociale. Pourquoi ces jeunes agissent-ils ainsi ? Parce qu'on les a continuellement laissés faire. Parce qu'ils ont appris, en général dès l'enfance, que la transgression n'entraînait aucune conséquence sérieuse. Parce qu'ils se sont habitués à la faiblesse de nos institutions et à la lâcheté de gouvernants successifs, incapables de faire respecter les règles qu'ils affirment défendre. La discipline n'est pas le contraire de l'éducation, elle en est l'une des conditions. Sans discipline, il n'y a ni apprentissage, ni respect des autres, ni possibilité de s'intégrer dans une vie sociale. Or depuis mai 68, l'idée de discipline est devenue tabou : un mot sale dont les défenseurs sont traités de fascistes. Notre société ne cesse de confondre autorité et autoritarisme. L'autorité consiste à fixer des règles, à les expliquer et à les faire respecter. L'autoritarisme consiste à imposer arbitrairement sa volonté. Notre société, pour éviter le second, a renoncé à la première. Un jeune a besoin de règles claires, de conséquences prévisibles et d'adultes qui ne fuient pas leurs responsabilités à la première difficulté. Au stade où nous en sommes, il n'y a pas cinquante moyens de retrouver un semblant de sérénité. 1. D'abord, mettre en place de véritables structures disciplinaires et éducatives pour les jeunes qui déraillent. Certaines destinées à des séjours courts, pour les cas les moins graves. D'autres proposant un encadrement de plus longue durée, pour une véritable reconstruction morale et éducative. J'ai été, beaucoup plus jeune, un lecteur d'Anton Makarenko, cet éducateur soviétique qui a entrepris de reprendre en main des jeunes abandonnés dans les rues. Je conseille à tous son Poème pédagogique, certes marqué par son époque et son idéologie, mais qui illustre une remarquable démarche de reconstruction par la discipline, la responsabilité, la dignité et le travail. Nous avons à apprendre de cette expérience ainsi que d'autres pédagogues confrontés à des situations similaires. Car les jeunes pillards ne sont pas nécessairement perdus. Encore faut-il avoir le courage de leur imposer un cadre et de leur donner les moyens de se reconstruire, loin de familles défaillantes et/ou d'environnements toxiques. Mais cela prendra du temps. Il faut donc aussi agir à court terme. 2. À court terme, faire preuve d'une fermeté beaucoup plus grande et mieux calibrée. Non pas contre des lycéens qui manifestent pacifiquement, en leur envoyant des grenades lacrymogènes comme le fait trop souvent la police, mais contre les petites frappes qui vandalisent, détruisent et pillent. Il faut les empêcher d'agir, les interpeller et leur infliger des sanctions rapides, certaines et dissuasives. La question n'est d'ailleurs pas de savoir s'il faut multiplier les années de prison ou distribuer davantage de coups de matraque. La question est de faire comprendre que tout acte délictueux aura une conséquence certaine. Ce qui nourrit l'impunité, ce n'est pas la faiblesse des sanctions, c'est leur aspect aléatoire voire improbable. Une sanction mesurée, rapide et certaine est infiniment plus éducative qu'une menace spectaculaire qui ne sera jamais suivie d'effet. Or, ce n'est pas ce qui se passe. Je vois à Marseille un autre aspect de la question, le manque d'anticipation : les mêmes zones commerciales qui avaient été attaquées lors des émeutes consécutives à l'affaire Nahel ont de nouveau été prises d'assaut, probablement par les mêmes pillards. Comment expliquer qu'on n'ait pas mieux anticipé ? La rue Saint-Ferréol, artère névralgique du commerce du centre-ville, et ses environs ont été de nouveau livrés aux pillards, alors qu'un dispositif adapté aurait dû permettre de protéger les commerces et d'interpeller ceux qui tentaient de les dévaliser. Le problème n'est pas tant celui des policiers eux-mêmes que de ceux qui les dirigent. Trop souvent, les policiers sont envoyés au casse-pipe de façon incohérente, sans anticipation ni stratégie. Il faut des stratèges à la tête de notre police, des responsables capables d'analyser et d'anticiper les situations, de prévoir les mouvements des casseurs par une lecture intelligente des réseaux sociaux, et de concentrer les moyens là où ils sont nécessaires. Pas des bureaucrates ou des responsables politiques davantage préoccupés par leur communication que par l'efficacité de l'action publique. Et il faut pouvoir couper temporairement les Tiktok et autres Snapchat qui sont les outils de propagation de la violence. En trois ans, malgré des circonstances différentes, deux vagues d'émeutes montrent l'incapacité de l'État à prévenir des destructions massives. Il est urgent de mettre fin à cette impuissance. Sinon, la prochaine explosion sera encore plus violente.
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"Une enquête de Fox News Digital menée par FoxNews Digital a identifié 54 organisations derrière les manifestations en escalade en France un vaste réseau de partis communistes, de groupes socialistes révolutionnaires, de syndicats, d’organisations de solidarité avec la Palestine"
CHAOS INC: A Fox News Digital investigation by @FoxNews Digital's senior editor of investigations @AsraNomani has identified 54 organizations behind France's escalating protests — a sprawling network of communist parties, revolutionary socialist groups, labor unions, Palestine-solidarity organizations and international media outlets working to transform grievances into a full-blown revolt against capitalism, government austerity and military spending. Now, 28 communist and socialist youth organizations across 12 European countries are mobilizing for a coordinated November 20 strike under the slogan "Fight for Our Future, Not Their Wars," calling for walkouts, blockades, occupations and mass demonstrations. Among the international amplifiers: organizations tied to Neville Roy Singham, a Marxist tech tycoon living in Shanghai, whose network includes Tricontinental and BreakThrough News, a New York-based outlet that published advance coverage of the weekend's mayhem in France. Full story here foxnews.com/world/whos-who-i…
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🔴 INFO - #Société : Des individus vendent en toute impunité des vêtements volés lors des pillages d’hier sur le site @Vintedfrance. Au lendemain des scènes de chaos, certains écoulent déjà leur butin. @vinted en France, exploiter sciemment un site internet qui vend des objets volés peut constituer un délit de recel, passible de 5 ans de prison et de 375 000 € d’amende, voire 10 ans et 750 000 € dans certaines circonstances aggravantes.
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Vinted en a rien à foutre, les mecs mettent en description "Acheté le 17 Octobre sans ticket" Bravo @vinted
Bonjour @vinted, merci d’aider les services de police à pouvoir traquer et remonter les pillards qui ont saccagé nos boutiques hier et qui mettent déjà les articles en vente sur votre plateforme. #17Octobre
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🚨⚡️Dior n’avait aucune confiance en la police française pour protéger leur magasin, alors ils ont fait venir leur propre équipe de sécurité pour protéger le magasin amiral à Paris hier soir. #17octobre #giletsjaunes #Macron #Paris #Dior
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五十岁的阿琳是巴黎第十区一家小餐馆的老板。 她是华裔二代,讲一口纯正的巴黎口音。 七年前,她从一位阿尔及利亚裔犹太老先生手里买下这家门面,一家人守着灶台过日子。 事发那天下午两点半。 街上突然乱了。 阿琳看着窗外的动静不对,立刻把店门口的铁卷帘门全部拉到底,反锁在店里。 她以为铁门至少能挡一阵。 很快,门外传来了沉重的撞击声。 外面聚了六七个人。 他们几个人一起发力,硬生生把拉到底的铁卷帘门从四面抬了起来。 随后是密集的打砸声,沿街玻璃被全部砸碎。 暴徒直接翻了进来。 阿琳甚至来不及退到后厨,迎面就挨了一顿重击,右眼被打出一大块乌青,当场倒地昏了过去。 等她恢复一点意识,眼前的一幕让她完全无法理解。 第一个从碎玻璃窗钻进餐馆的,是一个只有十二岁模样的男孩。 紧跟在小男孩后面的,是一群年轻女孩。 她们手里没有拿铁棍,拿的是大号购物袋。 有人翻收银台,有人砸冷柜,有人把货架上的酒水、调味品和后厨食材成箱往购物袋里装。 搬得走的装进袋子,搬不走的砸烂。 最后,有人在餐厅里放了一把火。 在巴黎苦心经营了七年的小馆子,不到半个小时就化成了焦黑的废墟。 七年每天起早贪黑攒下的家底,最后就毁在下午两点半,一群拎着购物袋的未成年人手里。 当街头秩序彻底失守,几道铁卷门保护不了任何普通人的生计。
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🔴🇫🇷FLASH - Le ministre de l’Intérieur Laurent #Nuñez a présenté sa démission à Emmanuel #Macron, qui l'a refusée. (Élysée)
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Pillage, Paris, 17 octobre. L’intérieur d’un Franprix rue du faubourg du temple après un pillage
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📍Pillages généralisés à Paris. L’hôtel George V a subi une attaque. « Ça dépouille des vieux de 80 ans » indique une source policière. Des groupes de 15 à 20 individus cagoulés circulent dans la capitale. @leJDD
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"La charge de la dette atteindra déjà 90 milliards d'euros l'année prochaine": la Cour des comptes met en garde contre un "risque d'étouffement financier" l.bfmtv.com/Au5C
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« Pull volé pendant la manif » Bonjour @vinted , laisser ce type d’annonce en ligne est condamnable au titre de complicité de recel de vol. @NunezLaurent
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❗️ [ 🇫🇷 FRANCE ] 🔸 Selon LCI, le président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie rapporte que plusieurs de ses collègues lui ont annoncé leur intention de « s’armer » et de mettre en place des « milices » devant leurs établissements face aux révoltes.
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Vers la fin des boutiques « geek » du boulevard Voltaire ? Au moins 4 ont été complètement vidées de leurs jeux vidéo rétro et cartes de collection inestimables. Des pertes jusqu’à plus d’un demi million €. Certains gérants savent déjà qu’ils ne rouvriront pas. @le_Parisien
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Un médecin généraliste de Saint-Nazaire devant la CDPI des Pays-de-Loire, pour avoir trop largement levé le secret médical en répondant à la plainte d’une patiente qui exigeait des « certificat de complaisance ». Il l’aurait traitée de « boulet » alors qu’elle venait faire « une demande de duplicata d’arrêts de travail » alors qu’il ne les avait « pas prescrits » lui-même. Elle lui avait demandé des « certificats de complaisance » et des « arrêts de travail antidatés ». actu.fr/pays-de-la-loire/sai…
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J’habite et travaille à Paris. Pour que les gens comprennent : il n’y a pas eu 10 % de l’acte III des gilets jaunes aujourd’hui. La seule différence, c’est que la police n’est pas intervenue pour stopper le pillage. Des commerçants m’expliquent que personne ne répond au téléphone (police municipale ou nationale), personne n’est intervenu : des mecs ont ravagé des arrondissements pendant des heures. Je ne comprends rien, le gouvernement incite aux émeutes ?
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La justice alerte sur le risque d'engorgement des tribunaux face aux nombreuses requêtes rédigées par l'intelligence artificielle
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Il faut comprendre que, plus Marine Le Pen est haute à l’issue du premier tour, plus Mélenchon a de chances de l’affronter au second. Une journée comme celle-ci, ce sont des milliers d’électeurs républicains qui, dégoûtés, envisagent de renoncer à voter pour un candidat modéré. Ce sont donc autant de points en moins pour les candidats susceptibles de rivaliser avec Mélenchon pour l’accession au deuxième tour. Le chaos sert donc directement la stratégie électorale de Mélenchon. Il le sait, en joue et ne s’amuse probablement jamais autant que lorsqu’il feint de condamner les violences.
Pas convaincu que la stratégie du chaos prônée par Mélenchon le serve particulièrement.
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🔥 Emeutes et incendie de l'hôtel de Ville à Limoges : le clocher s'est écroulé ce soir, l'édifice historique semble complètement perdu.
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🇫🇷🇵🇹 FLASH | La marque Panzani, géant français des pâtes, va être rachetée par un groupe portugais. (Le Figaro)
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Délivrer les médicaments à l'unité semble relever du bon sens : donner exactement la quantité prescrite, réduire le gaspillage et réaliser des économies. Mais pourquoi la France n'a-t-elle pas généralisée cette pratique alors que d'autres pays l'ont fait ? Petit thread 🧵💊👇🏻
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