Libéral, qui essaie d'être rationnel. Avec une petite prédilection pour l'agriculture.

Nantes, France
Joined February 2019
Ze FrançoisD retweeted
"Je ne pense pas que ces jeunes vivent dans des hordes anomiques qui les pousseraient à voler et à piller. Mais je crois plutôt qu’ils se donnent le «droit» de piller parce que, dans leur système de normes, il n’est pas si grave de s’en prendre à des «mécréants» ou à des «colons». Pour qui écoute les prédicateurs, pour qui a enquêté pendant des décennies auprès de ces populations et en a rendu compte dans des livres, ces dimensions culturelles, religieuses et symboliques sont essentielles : elles structurent leur pensée. Ce n’est pas parce qu’elles nous échappent, ou qu’on ne les comprend pas, qu’elles n’existent pas (...) Depuis trois générations, les jeunes musulmans sont abreuvés par les mosquées et les médias des pays d’origine, d’images d’enfants palestiniens morts, présentées comme des illustrations de l’injustice envers les musulmans, tandis que le 11 septembre et le 7 octobre sont dépeints comme des complots juifs. Quand ils frappent les policiers et pillent les richesses de l’Occident, les jeunes se vivent aussi en justiciers, ils peuvent éventuellement s’identifier aux razzias perpétrées par le prophète de l’islam, rapportées dans une sourate du Coran. Ils sont hors la loi mais dans le droit musulman, du moins tel qu’ils le conçoivent..." C'est l'un des non-dit ou des tabous de ces émeutes : leur dimension culturelle. Eclairante analyse de @FBBlackler qui met en évidence l'existence en banlieue d'un système de norme qui encourage la violence... lefigaro.fr/vox/societe/flor…
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Bonjour @BFMTV merci de ne pas préciser que votre « avocate » est porte-parole du groupe trotskiste Révolution permanente, qui bénéficie depuis plusieurs mois d’une tribune médiatique sidérante pour un mouvement qui veut détruire la société - et votre propre modèle économique, au profit de la « dictature du prolétariat ». Il est vrai que c’est pour vous une parfaite inconnue. Après tout, elle n’est intervenue sur votre plateau que le 2 octobre pour défendre la mobilisation lycéenne, le 17 septembre pour encourager les manifestants de samedi, le 18 juin pour pouvoir siffler la Marseillaise, et en fait très régulièrement depuis… 2023. Vous avez donc choisi de faire prospérer ses délires, mais ne venez pas pleurer le jour où ils se retourneront contre vous.
Journée du 17-octobre: "Ce qui s'est exprimé hier, c'est l'expression de la colère contre des politiques antisociales qui existent depuis 10 ans", raconte Elsa Marcel, avocate d'Eden, lycéen blessé au visage
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« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Le maire de Cannes @davidlisnard , né à Limoges, très ému prend la parole devant des milliers de personnes : « Un cap a été franchi, nous ne pouvons pas laisser notre pays ainsi »
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Le parvis de l’Hôtel de Ville de Cannes bondé ce midi en réponse à l’appel des Maires de France. Discours magistral de David Lisnard, accueilli aux cris de « Lisnard président ! »
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Émeutes : il est peut-être temps de dire ce qui doit être dit, et fait Les saccages et les pillages auxquels nous avons assisté ces deux derniers jours sont pour l'essentiel le fait d'une fraction de la jeunesse qui vit en marge de notre société et semble devenue hermétique à toute forme d'enseignement et d'instruction. J'ai été confronté à ce type de jeunes en enseignant dans des lycées professionnels et dans un collège. Il s'agissait principalement de garçons, souvent issus de familles originaires du continent africain. Je n'ai aucune raison de dissimuler ce que j'ai personnellement observé au nom du politiquement correct. Les vidéos que les émeutiers diffusent eux-mêmes sont d'ailleurs transparentes sur les participants. Mais si le constat est une chose, les conclusions qu'on en tire peuvent varier. Mais dans tous les cas, ce serait une erreur de confondre ces individus avec les populations dont ils sont issus. Jusqu'à présent, trois attitudes politiques ont dominé face à cette réalité, qui s'est manifestée à plusieurs reprises lors d'explosions de violence dans les « banlieues », ou les « quartiers », comme aiment à les désigner les journalistes. • À gauche et à l'extrême gauche, une forme de complicité implicite avec cette petite criminalité. Comme je l'ai écrit précédemment, l'attitude la plus scandaleuse est celle de Mélenchon et de ses alliés, qui cherchent à faire de ce nouveau « lumpenproletariat » un instrument de déstabilisation de la société, avec l'espoir de provoquer une forme de coup d'Etat présenté comme une insurrection populaire. La gauche molle est moins machiavélique : elle se contente d'expliquer qu'« on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs », autrement dit que toute révolution comporte son lot de débordements. On excuse, on relativise, on cherche à tolérer des comportements intolérables. Et on se contente de condamnations de façade, tout en se frottant les mains loin des caméras, car on sait que les élections ne sont pas loin. • Au centre, on baisse son pantalon, comme savent si bien le faire les centristes de tous poils. On publie des communiqués de protestation bien écrits, bien léchés, on prononce des discours convenus sur La République et ses valeurs, et l'on intervient à la télévision à 20h, comme Macron hier soir, afin de parler pour ne rien dire. Surtout, on se garde de prendre les décisions qui s'imposent. • À l'extrême droite, on parle d'arrêter l'immigration, voire de « remigration », comme si l'on allait expulser des gamins nés en France et donc français. On montre du doigt des catégories entières de Français dont l'écrasante majorité tente simplement de mener une vie paisible, et y parvient généralement. En définitive, on joue la partition de Mélenchon, mais à l'envers : on enferme des populations entières dans une identité collective et on nourrit les antagonismes dont chacun espère tirer profit. A mon avis, la cause profonde de ces évènements est le refus de notre société de redonner à un mot sa véritable valeur : la discipline. Parmi les jeunes qui se sont déchaînés après l'affaire Nahel, comme parmi ceux qui ont participé aux violences de ces derniers jours, je reconnais des comportements auxquels j'ai été directement confronté dans les établissements où j'ai enseigné. Ceux qui refusent de suivre les cours, qui perturbent systématiquement les classes, qui contestent toute autorité. J'ai déjà raconté mes expériences dans des classes où l'on rencontrait de tels profils. Non seulement ces jeunes compromettent leur propre avenir, mais ils empêchent les autres d'apprendre. On oublie trop souvent que l'indiscipline n'est pas seulement une affaire entre l'élève rétif et l'enseignant. Elle fait d'autres victimes : les autres élèves, qui sont là pour apprendre, et dont leurs chances sont compromises par une poignée d'imbéciles. Et ces victimes sont précisément les enfants des familles les plus modestes, celles qui ne disposent d'aucune solution de rechange. En tolérant l'indiscipline, notre société ne fait pas preuve de bienveillance : elle organise l'injustice sociale. Pourquoi ces jeunes agissent-ils ainsi ? Parce qu'on les a continuellement laissés faire. Parce qu'ils ont appris, en général dès l'enfance, que la transgression n'entraînait aucune conséquence sérieuse. Parce qu'ils se sont habitués à la faiblesse de nos institutions et à la lâcheté de gouvernants successifs, incapables de faire respecter les règles qu'ils affirment défendre. La discipline n'est pas le contraire de l'éducation, elle en est l'une des conditions. Sans discipline, il n'y a ni apprentissage, ni respect des autres, ni possibilité de s'intégrer dans une vie sociale. Or depuis mai 68, l'idée de discipline est devenue tabou : un mot sale dont les défenseurs sont traités de fascistes. Notre société ne cesse de confondre autorité et autoritarisme. L'autorité consiste à fixer des règles, à les expliquer et à les faire respecter. L'autoritarisme consiste à imposer arbitrairement sa volonté. Notre société, pour éviter le second, a renoncé à la première. Un jeune a besoin de règles claires, de conséquences prévisibles et d'adultes qui ne fuient pas leurs responsabilités à la première difficulté. Au stade où nous en sommes, il n'y a pas cinquante moyens de retrouver un semblant de sérénité. 1. D'abord, mettre en place de véritables structures disciplinaires et éducatives pour les jeunes qui déraillent. Certaines destinées à des séjours courts, pour les cas les moins graves. D'autres proposant un encadrement de plus longue durée, pour une véritable reconstruction morale et éducative. J'ai été, beaucoup plus jeune, un lecteur d'Anton Makarenko, cet éducateur soviétique qui a entrepris de reprendre en main des jeunes abandonnés dans les rues. Je conseille à tous son Poème pédagogique, certes marqué par son époque et son idéologie, mais qui illustre une remarquable démarche de reconstruction par la discipline, la responsabilité, la dignité et le travail. Nous avons à apprendre de cette expérience ainsi que d'autres pédagogues confrontés à des situations similaires. Car les jeunes pillards ne sont pas nécessairement perdus. Encore faut-il avoir le courage de leur imposer un cadre et de leur donner les moyens de se reconstruire, loin de familles défaillantes et/ou d'environnements toxiques. Mais cela prendra du temps. Il faut donc aussi agir à court terme. 2. À court terme, faire preuve d'une fermeté beaucoup plus grande et mieux calibrée. Non pas contre des lycéens qui manifestent pacifiquement, en leur envoyant des grenades lacrymogènes comme le fait trop souvent la police, mais contre les petites frappes qui vandalisent, détruisent et pillent. Il faut les empêcher d'agir, les interpeller et leur infliger des sanctions rapides, certaines et dissuasives. La question n'est d'ailleurs pas de savoir s'il faut multiplier les années de prison ou distribuer davantage de coups de matraque. La question est de faire comprendre que tout acte délictueux aura une conséquence certaine. Ce qui nourrit l'impunité, ce n'est pas la faiblesse des sanctions, c'est leur aspect aléatoire voire improbable. Une sanction mesurée, rapide et certaine est infiniment plus éducative qu'une menace spectaculaire qui ne sera jamais suivie d'effet. Or, ce n'est pas ce qui se passe. Je vois à Marseille un autre aspect de la question, le manque d'anticipation : les mêmes zones commerciales qui avaient été attaquées lors des émeutes consécutives à l'affaire Nahel ont de nouveau été prises d'assaut, probablement par les mêmes pillards. Comment expliquer qu'on n'ait pas mieux anticipé ? La rue Saint-Ferréol, artère névralgique du commerce du centre-ville, et ses environs ont été de nouveau livrés aux pillards, alors qu'un dispositif adapté aurait dû permettre de protéger les commerces et d'interpeller ceux qui tentaient de les dévaliser. Le problème n'est pas tant celui des policiers eux-mêmes que de ceux qui les dirigent. Trop souvent, les policiers sont envoyés au casse-pipe de façon incohérente, sans anticipation ni stratégie. Il faut des stratèges à la tête de notre police, des responsables capables d'analyser et d'anticiper les situations, de prévoir les mouvements des casseurs par une lecture intelligente des réseaux sociaux, et de concentrer les moyens là où ils sont nécessaires. Pas des bureaucrates ou des responsables politiques davantage préoccupés par leur communication que par l'efficacité de l'action publique. Et il faut pouvoir couper temporairement les Tiktok et autres Snapchat qui sont les outils de propagation de la violence. En trois ans, malgré des circonstances différentes, deux vagues d'émeutes montrent l'incapacité de l'État à prévenir des destructions massives. Il est urgent de mettre fin à cette impuissance. Sinon, la prochaine explosion sera encore plus violente.
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C'est elle qui en parle le mieux.
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« Les blancs de gauche qui veulent tiers-mondiser la France. » J'en ai croisé des dizaines, et le profil ne varie jamais. Nés dans la bourgeoisie intellectuelle, formés à la Sorbonne, Sciences Po ou HEC, biberonnés à la French Theory dès l'enfance : Foucault pour apprendre que tout pouvoir est oppression, Derrida pour déconstruire tout ce qui tient debout, Bourdieu pour se convaincre que leur propre réussite est un vol. Le socialisme leur a donné la culpabilité de classe, la French Theory y a ajouté la culpabilité de civilisation. Ils en ont fait une identité : le sanglot de l'homme blanc, comme l'écrivait déjà Bruckner en 1983. Ce sentiment de culpabilité les rend racistes à leur insu, car ils ne voient jamais l'étranger comme un égal capable de réussir ou de mal agir, mais toujours comme un misérable à excuser. Et il les rend, surtout, disponibles pour n'importe quelle force occupante.
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Vous pouvez faire le choix de la haine en votant Le Pen ou Zemmour. Mais vous pouvez aussi faire le choix de la vraie fermeté efficace et pragmatique avec David Lisnard. J’ai décidé de ne pas laisser mes émotions dicter mes choix et mon avenir.
«Les premiers coupables sont les casseurs», déclare David Lisnard, maire de Cannes et candidat à la présidence de la République, depuis Limoges Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
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« Ils ont essayé de tuer des gens » : à Limoges, le récit de l’incendie qui a ravagé la mairie - par @alixvermande 👇 « Il y avait des béliers de 200 kilos. Ce n’est pas tombé des arbres. Ça ne se promène pas dans les sacs à dos. » lepoint.fr/societe/on-a-essa… via @LePoint
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« Comment des Français peuvent-ils faire ça à la France ? » Toujours ce fossé entre les commentaires que ces images suscitent à l'étranger et l'attitude des autorités, qui insultent les Français en étendant leur bannière à ceux qui jouissent de leur humiliation. Du président américain au premier ministre hongrois en passant par le très centriste chef du gouvernement polonais, tous n'ont aucune difficulté à relever ce qu'ils voient : la surreprésentation, parmi les pillards, de cas sociaux du tiers-monde, d'éléments africains, maghrébins et autres islamopithèques - dont le vocabulaire se limite à « Wallah » ; même si ces derniers sont secondés par des bourgeois désoeuvrés et orphelins d'utopie depuis la chute du mur de Berlin, prétendant lutter contre « la vie chère » en détruisant les équipements qui font vivre le pays. La dimension ethnique est tue en vertu d'un universalisme mal compris et du refus de tirer les conclusions qui s'imposent. La plupart de ces pillards arborent des drapeaux étrangers, filment leurs exactions avec leur téléphone dernier cri, narguent leurs victimes, se délectent du désespoir des commerçants qui voient partir en cinq minutes l'oeuvre d'une vie, quand ils ne les agressent pas en réunion. Loin d’avoir le cœur brisé, ou d’éprouver la moindre gêne, le moindre remord, devant le chaos, ils se réjouissent de voir les villes de France vaciller, les institutions impuissantes, des édifices de style Renaissance partir en fumée, quand ils avaient jusqu'ici survécu à deux conflits mondiaux. Ils détruisent avec d’autant plus d’allégresse qu’ils se savent à l’abri d’un appareil répressif qui confond les rejetons de Jean Valjean avec ceux des barbaresques. La question n'est donc pas de savoir comment de prétendus Français peuvent faire ça à la France. Elle est de savoir comment mettre hors d'état de nuire ces éléments hostiles, pour qu'ils ne vivent plus parmi nous.
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David Lisnard : « Simple bulle Internet ou irrépressible surgissement ? Le maire ex-LR de Cannes, crédité de 7 % par l’institut Cluster17 pour « Le Point », suscite l’émoi dans son camp. Anatomie d’un phénomène. » Par @Joseph1LeCorre et @NathalieSchuck 👇 lepoint.fr/politique/jirai-j… via @LePoint
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Il paraît que Radio Nova fait tout pour effacer toute trace de cette video. Ne la faites surtout pas tourner.
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En finir.
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« Il faut savoir désigner l’adversaire ou l’ennemi. Oui, LFI se comporte aujourd’hui en ingénieur du chaos, de la destruction. » @davidlisnard en direct de Limoges.
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Bettina Zourli (à gauche sur les images) est professeure en sociologie de genre à @UnivRennes_2. Militante féministe belge, elle a publié Notre corps, leur choix en 2026. Depuis 2025, elle joue le spectacle-conférence "Pourquoi j'ai invité mon agresseur à mon mariage" afin de sensibiliser aux VSS. En mars 2026 elle a été invitée à @Ccesoir pour parler du réarmement démographique, émission au cours de laquelle, avec le sourire narquois de ceux qui savent, elle a affirmé que "cette histoire d'instinct maternel avait fait beaucoup de mal à tout à le monde". Elle participe aussi aux conférences gesticulées, une belle démarche née au début des années 2000 issue de l'éducation populaire, devenue au fil des années un des innombrables vecteurs d'idéologies gauchistes. En toute logique, elle affirme à son interlocutrice qu'elle est pour la révolution et que la menace de viol dont elle a été l'objet n'est qu'un dommage collatéral, alors qu'elle est consubstancielle aux razzias auxquelles nous faisons face. Ne soyez pas étonnés, dites-vous seulement que, quand on tire sur la ficelle, on trouve les caractéristiques communes à ceux qui depuis de nombreuses années pervertissent les esprits de la jeunesse et fragilisent notre société. Tous se connaissent et pensent la même chose, à quelques subtilités et détails près. Ne pas dénoncer les crimes du Hamas fait partie de la même logique. Aucune commission d'enquête n'abordera cette réalité pourtant fondamentale dans la compréhension de ce que nous traversons. Pire, elle sera même occultée tant l'admettre détruirait la crédibilité d'un système qui fait vivre beaucoup de monde, jusqu'au plus haut sommet de l'État, et pourrait même fragiliser les combats féministes actuels, dont plusieurs relèvent d'une stricte mascarade visant à obtenir encore plus d'argent et à saper la place des hommes occidentaux. Voici ce qu'est une large part de la France contemporaine. Une sinistre farce qui ne tiendra plus longtemps maintenant. Les caisses sont vides. youtube.com/shorts/QaD5Azk1T…
🚨📹 IDENTIFICATION : Elle a qualifié de « dommage collatéral » la menace de viol proférée par des émeutiers contre une mère accompagnée de son nourrisson. Dans la même vidéo tournée place de la République par @brutofficiel, elle appelle à la révolution et se réjouit des violences et des saccages à Paris. Cette femme se nomme Bettina Zourli. Militante LFI et pro-palestinienne 🇵🇸, elle est également professeure de sociologie à @UnivRennes_2.
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« Sans signification politique et contraire à nos méthodes ». Mais @JLMelenchon ce qui s’est passé hier est tout à fait dans votre orientation politique et conforme à vos méthodes. N’est-ce pas vous qui avez déclaré « Je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas. » ? N’est-ce pas vous qui vous confondez avec la République pour justifier vos exactions ? Vous et les vôtres qui ne cessez d’exonérer de leur responsabilité les casseurs et d’accabler de vos accusations de meurtriers les policiers ? Vous et les vôtres qui avez considéré que la violence des casseurs était « légitime » ? Vous et les vôtres qui attisez l’antisémitisme et l’antagonisme identitaire, vous et les vôtres qui êtes du côté du meurtrier d’un jeune militant de l’autre bord, vous et les vôtres qui vous alliez, dans la rue que vous transformez en champ de bataille, avec ceux qui incendient un Hôtel de Ville. Vous n’êtes pas seuls dans la boucle des responsables de la situation. Les casseurs d’abord et avant tout. Puis ceux qui ont laissé la société se disloquer dans l’incapacité sécuritaire et la déliquescence régalienne, dans l’effondrement éducatif et le rejet de l’autorité, l’explosion civilisationnelle et la déshérence culturelle, la fragmentation sociale et la faillite civique. Avec face à vous des gouvernants inaptes, la réalité le démontre dans tant de domaines, dont l’impuissance dans les actes est symétrique à la jactance stérile, et à qui vous fournissez par votre gravissime attitude un facile exutoire. Nous allons vous combattre, par les mots bien sûr mais aussi dans les actes de la remise en ordre de notre pays. Vivement 2027.
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne. Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage. Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
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Florilège de déclarations insoumises qui ont précédé ce 17 octobre 2026 : @JLMelenchon : « Abattez la citadelle. » @RimaHas : « Il n’y a qu’une seule solution, c’est la désobéissance civile. » @BallyBagayoko : « La violence peut être légitime. » @GuiraudInd : « C’est pas dans les quartiers qu’il faut manifester, c’est plutôt à l’Élysée. » @alma_dufour : « La fin justifie les moyens. » @ALeaument : « Les manifestations prennent la forme qu’elles veulent. [...] On ne va pas jouer les pompiers. » @Portes_Thomas : « La sauvagerie policière française est sans limite. » @JLMelenchon : « Les chiens de garde nous ordonnent d’appeler au calme. Nous appelons à la justice. » @RimaHas : « Il faut investir l’ambassade d’Israël pour être entendus ? » Et vous êtes étonnés après ça ?
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Ze FrançoisD retweeted
Il n'y a aucune raison objective à ce niveau d'émeutes et de violence de rue en France, récurrentes et intensifiées depuis une dizaine d'années. Rien, ni en termes de pauvreté, de redistribution, de concentration des richesses ou des revenus, de niveau d'investissement public etc., ne justifie ça par rapport à nos voisins européens. Cette situation ne s'explique que par la complaisance d'une partie des élites politiques, intellectuelles et médiatiques à l'égard de ces violences, du laxisme judiciaire dans leur pénalisation, et surtout d'une véritable structuration et instigation de cette violence par la gauche radicale, en particulier depuis le milieu des années 2010. Aucun hasard là-dedans, mais un vrai projet politique, "le bruit et la fureur", pour déstabiliser les institutions et fragiliser le pays. #17octobre
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Ze FrançoisD retweeted
Quel scandale, quelle honte pour la France. Manifestement, les consignes d’ « empathie » du président de la République ont été appliquées… Comment notre pays peut-il tomber si bas ? Comment le gouvernement peut-il laisser les voyous être maîtres de la rue, détruire les biens publics et d’autrui ? Comment nos gouvernants peuvent-ils laisser prendre et agir cette gangrène incendiaire, dévastatrice, pilleuse ? Total soutien aux forces de l’ordre, aux policiers et aux gendarmes, aux pompiers, aux commerçants. Nous changerons la doctrine d’emploi des forces de l’ordre, qui comme pour toute crise, doivent intervenir le plus tôt et le plus fort possibles.
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