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Somalia is Somalia because of the people.
Japan is Japan because of the people.
There is no magic soil.
A nation is simply it’s people.
Replying to @cremieuxrecueil
It’s not “magic ground” in nice neighborhoods that makes them nice, it’s nice people
Cette séquence est importante car elle libérera les Français du poids d’un passé qu’ils n’ont pas connu, dont ils ne sont en rien responsables et qui sert uniquement à justifier toutes les exactions de l’extrême gauche et de leurs alliés. Merci @davidlisnard.
🇫🇷☨ De Gaulle, c'est la France. Mais pour comprendre ce que cela veut dire, et pour comprendre la politique française tout court, il faut d'abord comprendre une chose que René Rémond (l'un des plus influents politologues français du XXe siècle) avait établie il y a soixante-dix ans : il n'y a jamais eu une droite en France, il y en a toujours eu trois.
✝️ La première est la droite légitimiste. C'est la droite de la contre-révolution, de la tradition, de l'Église et de l'enracinement, celle de Bonald et de Maistre hier, celle d'une partie de la droite catholique et identitaire aujourd'hui. Elle a le sens de la Nation et de la transmission, et on aurait tort de la mépriser. Mais elle n'a jamais su quoi faire de la liberté : elle rêve d'un ordre qui précède l'individu, et elle regarde l'entrepreneur et le marché avec la même méfiance que le socialiste.
💰 La deuxième est la droite orléaniste. C'est la droite de la finance, des notables et des grandes fortunes, celle de Louis-Philippe et de son « enrichissez-vous », celle de Giscard d'Estaing hier et des banques d'affaires aujourd'hui. On la dit libérale ; elle ne l'est pas. Elle est capitaliste de connivence, ce qui est l'exact contraire : elle ne veut pas d'un marché libre, elle veut un État assez gros pour lui distribuer des rentes, des monopoles, des subventions et des normes qui tuent ses concurrents. L'artisan, le commerçant, la profession libérale, l'entrepreneur, le patron de petite entreprise, tous ceux qui vivent de leur travail et non de leurs relations, ne l'intéressent que comme contribuables.
☨ La troisième est la droite bonapartiste. C'est celle du Général. Elle ne tient pas son pouvoir de l'argent ni des réseaux, ni d'un ordre hérité, mais du peuple, qui porte un homme et le met en charge de la Nation parce qu'il l'a mérité. On la croit étatiste parce qu'elle veut un État fort. C'est un contresens : elle veut un État fort là où il est irremplaçable, l'armée, la police, la justice, la frontière, la monnaie, et nulle part ailleurs. Un État qui protège et qui ne gêne pas. C'est la tradition de Bastiat avant d'être celle de Hayek : la loi comme garantie de la liberté et de la propriété, pas comme instrument de redistribution. Et c'est pour cela que la droite bonapartiste est, sans toujours le savoir, la droite naturellement libertarienne : celle des gens qui ne demandent rien à l'État, sinon qu'il fasse son travail et qu'il leur fiche la paix. Elle prend à la légitimiste le sens de la Nation, à l'orléaniste le goût de l'entreprise, et elle refuse à l'une sa nostalgie et à l'autre sa connivence.
Emmanuel Macron n'a évidemment rien d'un gaulliste, et il ne se revendique pas socialiste alors qu'il en est issu. Il est un amalgame mal digéré entre la droite orléaniste et ce qui reste du Parti socialiste, et plus précisément de cette gauche qui avait voté « oui » au référendum de 2005 contre son propre peuple. Il a aggloméré la droite mondialiste et la gauche mondialiste en un seul bloc, celui des gens pour qui la France est une plateforme et non une patrie, et pour qui l'État est une machine à prélever 57 % de la richesse nationale pour la redistribuer à ses clientèles, grandes entreprises subventionnées d'un côté, corps intermédiaires et statuts protégés de l'autre. Ce bloc a tout : les banques, les médias, la haute administration, Bruxelles. Il n'a qu'un seul problème : il n'a pas le peuple.
Et c'est là que de Gaulle redevient une boussole. Car la droite bonapartiste en tant que famille de pensée n'a pas disparu, elle est seulement orpheline. Elle est dans les ronds-points, dans les ateliers, dans les cabinets et les boutiques, chez tous ceux qui ont compris que le macronisme n'était pas le dépassement du clivage gauche-droite, mais la victoire de l'alliance des « oui au référendum de 2005 » : celle de la rente sur celle du mérite, celle des bureaucrates qui administrent sur celle qui travaillent et créée des richesses, celle qui vit de l'État sur celle qui le finance.
Dans six mois, il faudra rendre sa voix à la droite bonapartiste. Trouver celui qui sera à la hauteur de l'héritage du général de Gaulle. La lui rendre, c'est réconcilier ce qu'on nous présente depuis quarante ans comme inconciliable : la Nation et la liberté, un État redoutable dans ses missions et absent de tout le reste. C'est dire aux Français qui travaillent que leur pays n'appartient ni à ceux qui le vendent ni à ceux qui le brûlent, mais à eux.
leetchi.com/fr/c/un-repas-po…
Agissez ! Aidez la maman de Lola-fleur à manger autre chose que des Dinosaurus le midi.
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North African migrant explains why Muslims are also targeting Chinese businesses in the riots in France:
“The Chinese in France have become too wealthy and are now part of the ruling class. They wear nice clothes and drive big cars. It's unfair.”
Their entire movement is driven by jealousy and resentment.
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C’est exactement le mur contre lequel se fracasse l’intersectionalisation des luttes.
Pendant des années, une partie de la gauche a rangé l’islam (ou plutôt une lecture politique de l’islam) dans la case « opprimé », au même titre que le climat, le Palestinisme, le féminisme, le LGBT, l’antiracisme. L’idée était simple : tout le monde s’unit contre le même ennemi (l’Occident blanc, le capitalisme, l’État, peu importe). Sauf que les groupes en question n’ont pas les mêmes priorités, ni les mêmes interdits.
Les progressistes veulent pouvoir tout moquer, tout détourner, tout sexualiser, tout relativiser. Les militants qui défendent le nom d’Allah veulent le contraire : que le sacré reste intouchable, que la critique soit assimilée à une agression, et que la règle religieuse prime sur la règle commune.
Quand les deux se croisent dans la rue, l’un demande qu’on déchire la pancarte, l’autre se retrouve à devoir choisir entre son slogan et le respect qu’on lui impose. La dissonance est immédiate.
Le problème n’est pas anecdotique. Il est structurel. L’intersectionnalité suppose que les « luttes » sont alignées et que les contradictions se résoudront par la solidarité. Or ici, la contradiction est frontale : liberté de blasphème contre interdiction de blasphème, égalité des sexes contre prescriptions de genre, critique de toutes les religions contre protection spéciale d’une seule.
Plus on force l’alliance, plus ces lignes de fracture deviennent visibles et violentes. Les « protégés » finissent par dicter les termes à leurs protecteurs, qui n’ont plus qu’à sourire ou à reculer.
La Baronne a raison de rire. Ce n’est pas un incident isolé, c’est le début de la clarification.
L’intersectionalisation ne produit pas une grande coalition, elle produit des rapports de force où chacun découvre, trop tard, que les luttes n’avaient pas le même ennemi, ni les mêmes règles du jeu.👌
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Un employé de la boutique Rochebois, à Paris, bouleversé :
« C’est des voyous. On est là pour travailler, c’est notre outil de travail qui a été cassé. »
Pendant ce temps, des individus brûlent les meubles de la boutique dans un immense feu, en riant.
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Ces deux France sont irréconciliables. Celle de Jhemima est dans le monde réel, celle de la militante LFI Lola est dans un monde virtuel.
Je suis tellement fier de faire partie de la France de Jhemima.
Bravo Jhemima pour avoir gardé votre patience face à tant de mépris et de mensonges. 👏🏻🇫🇷
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Un jeune de 18 ans aujourd’hui avait 4 ans lors des tueries de Mohamed Merah à Toulouse et Montauban. Il avait 6 ans lors de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. 7 ans au moment du Bataclan et des attentats du 13 novembre. 8 ans lors de l’attentat de Nice, de Magnanville et de l’assassinat du père Jacques Hamel. 10 ans lorsque le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort à Trèbes. 12 ans lors de l’assassinat de Samuel Paty et de l’attentat de la basilique Notre-Dame de Nice. 15 ans lorsque Dominique Bernard a été assassiné à Arras.
À cela se sont ajoutés le Covid et les confinements au début de l’adolescence, la guerre en Ukraine, puis les émeutes de 2023.
Autrement dit, cette génération a grandi avec le terrorisme, les hommages, les minutes de silence, les dispositifs de sécurité et les images de violences devenus une toile de fond presque permanente.
Et après tout ça, t’as une connasse de Sciences-po qui te sort : "le 17 octobre 1961"
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Demandons aux chrétiens du Nigéria ce qu’ils pensent du vivre ensemble avec les musulmans. Juste pour vérifier un truc.
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🚨 Lola-Fleur W. se défend au sujet de son train de vie et de la précarité de sa mère!
"Ma mère va chez Action car c'est moins cher que Lidl" 😂
C'est lunaire. Elle va juste à Action comme 99% des français pour acheter 2-3 merdes 🙄
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Elle rigole ? Les pillards s'en foutent de Noël ! Ce ne sont pas des chrétiens qui font les razzias 🤡
🔴 La députée européenne Emma Fourreau justifie les pillages de magasins car : "Noël est une période de violence sociale."
✅ Ainsi donc, madame @emma_frr, élue municipale caennaise affiliée à La @FranceInsoumise, explique le saccage de l’établissement @Sephora par la "misère sociale". Il est de notoriété publique que, frappé par la dénutrition et le défaut de toit, l’individu a pour impérieux devoir de conserver sa dignité en s’imprégnant de parfums raffinés et en se parant de fards délicats.
🕵️ @ici_officiel Normandie
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Je rêve ou ils nous l’ont remise en pleine détente en 4K dolby surround ? Elle a eu le temps d’offrir un sandwich triangle à sa mère ?
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Still believe migrants aren’t killing and eating our beautiful swans! 🦢😢
The left denies it, but it’s clear for all to see. You won’t hear about it on the mainstream media. Thank God for X, otherwise we wouldn’t know half of what is actually happening.





























