L’avenir appartient à ceux qui rêvent trop ....

Joined June 2023
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"On ne peut pas faire 8h-17h30 en étant mineur…" En y repensant, je me demande comment notre génération a survécu. Tout ça sent vraiment la fin. #générationZ
🔴 FLASH Albertville (73) lycée Le Grand Arc — « On manifeste car on a trop de cours. On ne peut pas faire 8h-17h30 en étant mineur. […] Toute la France se mobilise, on va changer les choses.» (©️ Savoienews)
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Le plus grand péril que représente l’intelligence artificielle n’est pas qu’elle accomplisse nos tâches, mais qu’elle nous épargne la transformation intérieure qu’exige leur accomplissement. Une forme de paresse se répand aujourd’hui à l’échelle planétaire de façon insidieuse. Elle n’est ni oisiveté, ni indolence, mais une dissociation croissante entre le résultat obtenu et l’être qui aurait dû se former pour l’obtenir. Car désormais, l’IA nous permet de diagnostiquer sans comprendre, de traduire un texte sans maîtriser la langue, de publier un livre sans en avoir écrit une ligne, ou de créer une œuvre sans l’avoir conçue. L’ignorance elle-même est en train de changer de nature. Elle n’est plus seulement une absence de connaissance, elle devient une incapacité à estimer ce que l’on ne sait plus faire. Le danger ultime est qu’après avoir confié aux IA nos tâches cognitives, nous leur abandonnions aussi ce désir d’apprendre qui a fait de nous des êtres pensants.
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On évoque de plus en plus le manque de vocabulaire des élèves à l’école. Mais c’est beaucoup plus sérieux. Être triste, déçu, humilié, mélancolique, inquiet, honteux ou désabusé n’est pas sept variantes d’une même émotion. Ce sont des expériences différentes, et les mots nous permettent précisément de les distinguer. C’est ce que nous appelons en sciences cognitives la « granularité émotionnelle ». Sans déterminer à lui seul nos émotions, le vocabulaire est un instrument privilégié pour les identifier, les différencier et les communiquer. Un enfant qui ne dispose que d’un lexique limité à « bien », « mal », « j’aime » ou « je n’aime pas » ne ressent pas moins d’émotions qu’un autre ; il possède seulement moins de mots pour comprendre pourquoi il souffre, ce qui l’inquiète, ce qui l’humilie ou pour l’expliquer aux autres. Or, c’est à cela que sert la littérature. Elle ne nous raconte pas seulement des histoires, elle nous apprend aussi qu’un regret n’est pas un remords, que la jalousie n’est pas l’envie, que la solitude n’est pas l’abandon. Elle donne un nom à des nuances que nous éprouvons parfois sans parvenir à les formuler. C’est pourquoi simplifier les textes destinés aux élèves est une étrange manière de vouloir les aider. Lorsqu’on remplace un mot jugé difficile par un autre plus courant au lieu de l’enseigner, on n’allège pas seulement une phrase, on efface une distinction que l’enfant aurait pu apprendre à faire.
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J’ai lu ce matin dans le JDD l’entretien de Madeleine de Jessey, normalienne, agrégée de lettres classiques et enseignante en classes préparatoires. Il y est question d’école, mais son combat va bien au-delà. Un enfant qui possède peu de mots dispose aussi de moins de moyens pour comprendre le monde, se comprendre lui-même et se faire entendre. Défendre la lecture, la grammaire et l’écriture, ce n’est donc pas défendre les raffinements d’une culture lettrée. C’est donner à chacun les instruments de sa pensée, surtout à ceux qui ne les trouveront nulle part ailleurs qu’à l’école. Madeleine de Jessey (@MadeJessey) a surtout le mérite de ne pas s’en tenir aux regrets. Elle nomme les erreurs, désigne les responsabilités et propose des solutions. Nous ne devons plus accepter que tant d’enfants quittent l’école sans maîtriser pleinement leur propre langue. lejdd.fr/Societe/madeleine-d…
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Un inspecteur d'académie se rend dans une classe, et interroge un élève au hasard : – Vous là, qui a cassé le vase de Soissons ? L'élève pâlit, hésite, puis bredouille en un sanglot : – C'est pas moi... – Comment ? Vous ne savez pas qui... Le professeur prend la défense de l'élève : – Monsieur, puisqu'il vous dit que ce n'est pas lui... – Comment ? Comment ? Vous aussi, vous ne savez pas qui... – Ma foi non, répond le professeur, évasif. L'inspecteur fait alors un rapport au directeur de l'établissement. – Voyez l'état de l'enseignement, les élèves et les enseignants ne savent même pas qui a cassé le vase de Soissons ! Le directeur, ennuyé, se demande : – Mais qui donc a cassé ce vase ? Il adresse une requête au recteur d'académie. Ce dernier, recevant la requête, l'examine entre deux dossiers urgents et s'exclame : – Mais quelle histoire pour un vase ! Qu'on le remplace !…
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J’explique le casse des retraites. ⤵️ Un salarié à 2 000 € nets verse 876 euros par mois pour sa retraite, pendant 42 ans. Cela fait près de 450 000 euros confiés à l’État. Placés au taux le plus prudent, sans la moindre prise de risque, il disposerait aujourd’hui de plus de 1,5 million d’euros. Autrement dit, ce salarié médian serait millionnaire. Que va-t-il toucher dans ce système par répartition ? Environ 1 500 euros par mois. Soit 500 euros de plus que le minimum vieillesse, versé à un étranger qui n’a jamais cotisé un centime de sa vie. 42 ans de travail, pour 500 euros d’écart. Les politiciens appellent cela un acquis social. J’appelle cela un vol.
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Le pirate qui a frappé la DGFiP cet été est revenu narguer l'administration cette nuit sur X. Cette fois il affirme que le fichier des propriétaires immobiliers DataFoncier n'était même pas hébergé chez la DGFiP, mais exposé sur l'infrastructure d'un prestataire tiers, Zéro Logement Vacant. Il dit l'avoir simplement téléchargé. Ce qui est confirmé officiellement à ce jour, c'est l'accès illégitime reconnu par la DGFiP mi-août, environ 678 000 particuliers et professionnels concernés. Le reste, y compris les deux millions de propriétaires du fichier cadastral, reste revendiqué par le pirate sans confirmation de l'administration. Le vrai sujet n'est plus le volume. C'est qu'un fichier régalien puisse se retrouver accessible depuis l'infrastructure d'un prestataire externe, et qu'on l'apprenne par celui qui l'a pris.
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J'aimerais vous parler du plus gros scandale de cet été. L'université d'été du Medef. Sarah Knafo n'y est pas. David Lisnard y est — coincé dans un débat annexe face à un communiste. Ni l'un ni l'autre n'est sur le grand plateau. Attal. Philippe. Retailleau. Le Pen. Mélenchon. Glucksmann. Tondelier. Sept visions. Zéro économie libérale. Sarah et David sont les deux seules candidatures réellement libérales de cette campagne. Les seuls qui parlent de baisser la dépense, de tuer les impôts de production, de sortir du réflexe « l'État va gérer ». Le Medef a mis le libéral sur le court annexe. Et les étatistes sur le central. C'est là que ça devient une farce. Le rôle d'un mouvement patronal, ce n'est pas d'organiser un show de rentrée. Ce n'est pas d'inviter tout le monde pour « parler aux entreprises ». Son rôle, c'est de mettre en avant le libéralisme. De dire clairement ce qu'est un marché. Et de casser le capitalisme de connivence. Pas de le habiller. De le casser. Si on voulait vraiment sauver la France par l'entrepreneuriat, on ne ferait pas un débat de courage sous les arches de Philippe-Chatrier. On se poserait la seule question qui compte : comment on passe d'une économie d'autorisation à une vraie économie libérale. Pas « un peu moins de normes ». Pas la 38e loi de simplification. Une stratégie. Un chemin. Des ruptures nommées. Parce que la France n'est pas un pays capitaliste. C'est un pays de capitalisme de connivence. Ici, le marché n'alloue pas au meilleur. Il alloue à celui qui a le bon réseau. Le bon dîner. Le bon cabinet. Le bon appel à Bercy. La bonne case dans le bon crédit d'impôt. La compétence compte. Mais après le tampon. C'est pour ça que tant de « patrons » parlent de liberté le mercredi et négocient une niche le jeudi. Le vrai entrepreneur prend un risque personnel. Il affronte des clients. Il peut tout perdre. Le patron de connivence prend un rendez-vous. Il affronte un décret. Il peut tout extraire. Ce n'est pas la même espèce. Et un Medef qui fait son métier le dirait. Il défendrait le premier. Il lâcherait le second. Il mettrait au centre ceux qui veulent un marché. Pas ceux qui veulent un État plus habile. Le Medef n'est pas une farce parce qu'il défend les patrons. C'est une farce parce qu'il ne les défend pas. Il défend les patrons déjà installés dans le logiciel. Ceux que le capitalisme de connivence a sélectionnés. Ceux pour qui l'État n'est pas un carcan. C'est un partenaire. Un mouvement qui invite Mélenchon à parler d'entreprise, qui range Lisnard face à Roussel, et qui oublie Knafo, n'est pas « résolument libéral ». C'est un syndicat du statu quo habillé en libertés. Patrick Martin dit qu'il faut « faire voler en éclats le carcan qui étouffe notre pays ». Que « si l'étatisme était la solution, nous serions champions du monde ». Le discours est juste. Le casting le contredit. On a organisé le débat de l'entreprise sur un court central. Et on a laissé le libéralisme hors du tableau principal. La France n'a pas besoin d'une université d'été de plus. Elle a besoin d'un régime où le réseau cesse de battre le marché. Où un type brillant sans carnet d'adresses peut gagner. Où le profit redevient un signal de valeur créée, pas un trophée de lobbying. Knafo et Lisnard ne sont pas parfaits. Personne ne l'est. Mais ils sont les seuls à poser le vrai problème : comment on sort. Le reste, c'est du théâtre. Les bâtisseurs n'ont pas besoin d'être invités à Roland-Garros. Ils ont besoin d'un pays où construire n'exige plus une permission. Au travail.
Le président du Medef, qui revendique 20.000 participants sur les deux jours de l’université d’été de l’organisation patronale, défend une ligne résolument libérale. →l.lefigaro.fr/iFUn
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🇫🇷 En 1980, le PIB par habitant français était 20% au-dessus de la moyenne européenne. En 2026, il est 6% en dessous. 😞 Pendant ces 46 ans, la France a changé de président 7 fois, de gouvernement des dizaines de fois. Et à chaque fois, la même réponse : → plus de dépenses publiques → plus de fonctionnaires → plus de réglementations La 🇫🇷 dépense désormais 57% de son PIB en dépenses publiques. C'est le RECORD absolu de l'OCDE. 💀 Pour ce niveau de dépenses, on attendrait les meilleurs services publics d'Europe, les meilleurs résultats scolaires, les meilleures infrastructures... On obtient : → 26e au PISA en maths (13e en 2000) → Justice parmi les plus lentes d'🇪🇺 → 6h d'attente (en moyenne) aux urgences → 150 milliards de déficit annuel Dans n'importe quelle organisation privée, ça aurait entraîné un changement RADICAL de direction. À la place, la campagne présidentielle 2027 promet : - retraite à 60 ans (LFI) - retour de l'ISF (PS) - privatisations partielles (même à droite)
Les Français sont de moins en moins riches: les raisons du déclassement de la France par rapport à ses voisins européens
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Je m'appelle Jean-Jacques. 52 ans. Génération X. Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants. Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne. Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient. On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse. On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère. On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente. On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient. J'ai grandi les yeux ouverts. Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse. La lente dégradation de tout ce qui tenait debout. L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent. La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri. L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie. Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre. Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu. J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite. Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens. Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation. Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt. Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi. Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort. Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans. Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte. Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises. Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée. J'ai vu des amis se taire par peur du procès. J'ai vu des collègues baisser les yeux. J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout. On a bossé. On a cotisé. On a payé nos impôts sans broncher. On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ». Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous. Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus. On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner. L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter. Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer. Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure. Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus. On s'excuse d'exister dans son propre pays. On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse. Mais tout va bien. Les statistiques sont rassurantes. Les éditorialistes sont confiants. Les ministres sourient à la télé. Dormez, braves gens, dormez. Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne. J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts. Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard. Celle qui a cru aux promesses. Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout. Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle. Alors j'écris. Je raconte. Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours. Mais raquer ne veut pas dire se taire. Plus maintenant. Plus jamais. Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
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L’ADEME, dont le budget est de 1,6 Mds, conçoit le moteur de calcul officiel du DPE. Ces génies l’ont basé sur les conditions hivernales. On se retrouve donc avec des bouilloires thermiques. L’ADEME on continue ou on dégage?
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Los romanos construyeron este puente hace casi 2.000 años… y sigue en pie. ¿El secreto? • Sus arcos transforman el peso en compresión, haciéndolo increíblemente resistente. • Sus pilares están diseñados para reducir la fuerza del agua y evitar la erosión. • Y lo más sorprendente: su hormigón puede “autorrepararse”. Cuando aparecen pequeñas grietas y entra agua, la cal reacciona formando cristales que las sellan de forma natural. Mientras muchas estructuras modernas requieren constantes reparaciones, esta obra de ingeniería ha sobrevivido guerras, inundaciones y el paso de los siglos. A veces, la tecnología más impresionante no es la más nueva, sino la que fue capaz de desafiar al tiempo. ¿Crees que hoy construimos mejor que los romanos?
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"Nous ne souhaitons pas que les agriculteurs prennent des initiatives individuelles", assure la préfète de Gironde, Sophie Brocas. Madame la préfète Sophie Brocas, vous ne souhaitez pas que les agriculteurs prennent des initiatives individuelles ? Parce que ça ferait trop mal de voir que, pendant que l’État se regarde le nombril, des gens ordinaires réussissent en 48 heures ce que votre administration n’a même pas anticipé en dix ans. La générosité, c’est très bien… « à condition que ce soit organisé ». Traduction : « Surtout ne montrez pas que l’État est complètement hors-jeu. » Ce n’est plus une carence, c’est une incapacité structurelle. Ce n’est plus de la lenteur, c’est de l’impuissance. Ce n’est plus de la gestion de crise, c’est de la gestion de l’échec permanent. Dix ans de macronisme et la France est à genoux : incapable d’anticiper, incapable de réagir autrement que dans l’urgence, incapable de laisser les citoyens respirer sans leur coller un « on s’occupe de tout »… alors que l’état ne s’occupe de rien. Les agriculteurs qui agissent librement ne sont pas le problème, madame. Ils sont le miroir. Et ce miroir vous est insupportable.
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🔴 La France rejoint le club très fermé des États imposant une vérification pour se connecter aux réseaux sociaux. J'ai fait cette carte qui catégorise les pays en fonction des vérifications exigées pour se connecter aux RS : 👉 Identité civile (ex : Chine) 👉 Numéro de tél ou SIM nominative (ex : Russie) 👉 Vérification d'âge (ex : Emirats, Turquie, France) 👉 Pas de vérification exigée, mais seuil d'âge théorique (ex : Allemagne, Canada) 👉 Pas de vérification exigée, car aucune condition d'âge ou d'identité (ex : Suisse, Argentine) Certains cas sont forcément un peu "limite" à catégoriser, notamment les États fédéraux, ou les pays où la législation est en cours d'évolution. J'ai pris l'état du droit au 22 juillet, en anticipant les changements déjà décidés, comme celui d'hier en France.
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En pleine sécheresse… C’est vraiment n’importe quoi.
Irrigation agricole : quatre réserves devront être détruites en Charente-Maritime ➡️ l.leparisien.fr/9ClE
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En une seule journée, trois décisions politiques et juridiques illustrent la méfiance et l'inadaptation de la France face au progrès scientifique et technologique : - Le Conseil constitutionnel interdit l'usage de la généalogie génétique pour la résolution d'enquêtes criminelles. - Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, ferme la porte à l'homologation de la conduite autonome FSD de Tesla. - Le tribunal administratif de Poitiers ordonne la destruction de quatre réserves d'eau agricoles en Charente-Maritime.
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Pendant les journées de forte chaleur, l’Allemagne a surtout débattu des réacteurs nucléaire français. Les données montrent pourtant que ce ne sont pas les 57 réacteurs nucléaires français qui se sont révélés les plus vulnérables aux fortes chaleurs, mais les plus de 30 000 éoliennes allemandes. L’analyse de la NZZ montre que la production éolienne allemande s’est largement effondrée. La raison est ce que l’on appelle une “panne de vent sous chaleur” : beaucoup de soleil, très peu de vent. Au pic de l’épisode, les 23 et 24 juin, les éoliennes allemandes n’ont ainsi fourni en moyenne quotidienne qu’environ 45 gWh d’électricité. Les centrales nucléaires françaises en ont produit environ 900 - soit près de 20 fois plus. Au plus fort de l’épisode de faible vent, pendant la journée, plus de 70 % de la production électrique allemande provenait parfois du photovoltaïque. Le soir, l’image s’inversait : jusqu’à 70 % provenait alors de centrales fossiles. Et l’électricité était en plus très chère. Le 24 juin, peu avant 21 heures, le prix de gros a grimpé à 747 euros le mégawattheure. Ce n’était pas un pic isolé : l’an dernier, en juin, le prix de l’électricité n’avait dépassé 300 euros/MWh à aucun quart d’heure. En juin 2026, il a franchi ce seuil 76 fois, réparties sur 9 jours... La France est restée exportatrice nette d’électricité pendant toute la vague de chaleur, tandis que l’Allemagne importait de grandes quantités, en particulier le soir et la nuit. Cela s’est également vu dans les émissions : pendant l’épisode de faible vent du 16 juin au 1er juillet, l’écart est resté considérable : l’Allemagne était en moyenne à un peu plus de 350 grammes de CO₂ par kilowattheure, la France autour de 35 grammes. Comme le conclue NZZ, « La vague de chaleur n’a donc pas mis en lumière la faiblesse de l’énergie nucléaire, mais celle de la transition énergétique allemande. L’image que certaines parties de la politique et des médias allemands ont donnée du système électrique français était donc trompeuse. Le véritable problème s’est révélé dans leur propre pays : la dépendance de l’approvisionnement électrique allemand à la météo et aux centrales fossiles. Mais cela, peu l’ont raconté. nzz.ch/der-andere-blick/die-…
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La France dégringole à la 99e place des pays les plus sûrs, entre la Tanzanie et le Gabon! #sécurité Les 15 années Hollande-Macron nous auront coûté cher. Un choc d’autorité est plus que jamais indispensable.
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The UK has 32 GW of installed wind capacity, but that is the brochure figure. Over the weekend, output fell to just 0.6 GW (less than 2%). And it happened overnight, when solar was at zero. So Britain had a renewable fleet on paper, but functionally nothing arriving on the grid. For hours, wind stayed below 10% of capacity. Batteries do not fix that. They smooth short gaps. They cannot carry a country through long wind droughts. So the real system still needs gas. Ready, paid for, and able to run immediately at 100% capacity whenever weather-based power drops out. That is the hidden cost. Build the renewables, then build the backup, then pretend the first system replaced the second.
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