LFI repenti "Quand l'ignorance crie, l'intelligence se tait" Chaque jour, douter des informations qui vont dans le sens de nos convictions.

Bretagne & Québec
Joined January 2013
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To every American, and to everyone watching France burn from abroad: Do not blame the French people for this. We never asked for it. We never voted for it. And the one time we were clearly asked, we said no. Here are the numbers your media won't show you. 70% of the French say there are too many immigrants in France today. 79% want a tougher immigration policy. 77% disapprove of the government's record on immigration. 83% want foreign criminals and long-term unemployed foreigners sent home. And no, it's not just the old. 69% of French 18 to 24 year olds support suspending legal immigration for three years. This is not a fringe. This is the French people. In 2005, we were asked if we wanted the European Constitution. 55% voted no. Three years later, our politicians passed the same text under another name, through parliament, without ever asking us again. That is modern France in one sentence. The people say no. The elites do it anyway. So who is responsible? The politicians who lied to us. A class of leaders formed in the same schools, the same forums, the same networks, loyal to each other before they are loyal to their nations. In 2017, at Harvard, Klaus Schwab, founder of the World Economic Forum, bragged about his Young Global Leaders program in four words: "We penetrate the cabinets." He added that it was true in France. Emmanuel Macron was one of his Young Global Leaders. It's the same project in Brussels with Ursula von der Leyen and in Paris with Macron. Borders treated as an obstacle. Nations treated as relics. The people treated as a problem to be managed. What you are watching in France is not the French people failing. It is the end of the globalist project, an abject, quasi-communist dream of a world run by unelected planners. It is collapsing everywhere in Europe at once, and the West has to cut this cancer out before it takes the rest of the body with it. The peoples of Europe don't want this. They never did. So when you see our town halls burning, don't say "the French chose this." The French never chose this. They were forced into it. If you're French and you agree, repost this so the world hears it from us. If you're American, look at us carefully. Then choose differently on November 3rd.
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The Hallelu Foundation (facebook) Simplii brilliant!
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Lisnard veut appliquer des mesures qui ont fontionné en Suisse, Pays-Bas et en Suède. Mélenchon veut appliquer des mesures qui ont été désastreuses au Vénézuéla, à Cuba, au Nicaragua, au Sri Lanka et en URSS.
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S’il avait été de droite et qu’il s’était adressé à une femme noire de cette façon, tous les clebards de la gauche l’auraient traité de raciste. Mais là ils en font l’éloge parce qu’ils l’ont vu lécher l’oreille de Mélenchon.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Elwan, admirateur de Jean-Luc Mélenchon, s’adresse à une mère de famille en pensant qu’elle vient d’un quartier défavorisé, avant de se faire recadrer par Louise Montangon. « En moins de trois minutes, tout votre raisonnement s’est effondré. Vous vous adressez à une personne racisée sur le plateau en pensant qu’elle vient d’un quartier défavorisé. »
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Hier, j'ai posté un syllogisme volontairement brutal : Hitler, national-socialiste, donc socialiste, donc à l'extrême gauche. LFI, à l'extrême gauche, et parti antisémite. CQFD. Près de 300 000 vues, des centaines de réponses, et tous les gauchistes un peu teubés de France sont venus m'expliquer que j'étais un inculte, un révisionniste, ou les deux. Merci d'être venus. Vous êtes exactement là où je vous voulais. Maintenant, on passe au fond. Installez-vous, c'est une masterclass. Commençons par le plus simple : la gauche et la droite, ça ne veut rien dire. C'est littéralement un plan de table. En 1789, à l'Assemblée constituante, les partisans du veto royal s'assoient à droite du président, leurs opposants à gauche. Voilà tout. Sous la Restauration, Benjamin Constant, une des grandes figures du libéralisme français, siégeait à gauche. Le sens de ces deux mots a changé dix fois en deux siècles, et on continue de classer Hitler, Staline et Macron avec un plan de table de 1789. Plus j'avance, plus je discute avec des intellectuels sérieux, et plus le même constat revient : depuis 70 ans, on vous fait un tour de passe-passe. Staline à un bout, Hitler à l'autre, comme deux opposés. Alors qu'ils étaient voisins. Le seul axe qui compte, c'est contrôle contre liberté. Pourquoi ? Parce que le sujet numéro un de toute société, c'est l'économie. Pas au sens des tableaux Excel : au sens de la façon dont les humains coopèrent entre eux. Comment ils produisent, échangent, possèdent, transmettent. Tout le reste en découle : le droit, la culture, la liberté d'expression, la place de l'individu. À cette question, il n'existe que deux grandes réponses. Soit les gens coopèrent librement. Je possède, tu possèdes, on contracte, on échange, chacun assume ses choix. Soit un centre décide pour tout le monde, au nom d'un groupe. La classe, la race, la nation, le peuple, la planète. Le groupe change. La mécanique, jamais. D'un côté, le contrôle. L'État tout-puissant. Le collectif au-dessus de l'individu. La planification centrale. La censure. La répression. L'uniformité. De l'autre, la liberté. Le droit de propriété. Le marché libre. La responsabilité individuelle. La liberté d'expression. L'innovation. Le pluralisme. Maintenant, placez Hitler et Staline sur cet axe. Ils sont côte à côte. Staline sacrifiait l'individu à la classe. Hitler le sacrifiait à la race. Même machine, carburant différent. Et ils le savaient très bien. En août 1939, ils signent un pacte et se partagent la Pologne. Jusqu'à ce que Hitler l'envahisse en juin 1941, l'URSS livre à l'Allemagne nazie du pétrole, du blé et des matières premières, pendant que l'Angleterre de Churchill tient seule. En France, en juin 1940, des émissaires du PCF vont jusqu'à demander à l'occupant l'autorisation de faire reparaître L'Humanité. Alors si par « gauche » vous entendez l'État qui dirige l'économie et le collectif qui écrase l'individu, oui : Hitler était de votre côté de la table. Parlons maintenant du mot qu'on a fait disparaître. Le parti de Hitler s'appelait le NSDAP. Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei : Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Pendant 70 ans, on a fait porter toute la faute au mot « national ». Le mot « socialiste », on l'a rangé au placard. Il n'avait pourtant rien de décoratif. Le programme du parti en 25 points, en 1920, exige la nationalisation des trusts, le partage des bénéfices des grandes entreprises, l'abolition des revenus « sans travail » et l'expropriation de terres sans indemnité. Une fois au pouvoir : syndicats dissous et remplacés par un Front du travail aux ordres du parti, cartels imposés par l'État, prix bloqués par décret en 1936, plan de quatre ans confié à Göring, devises et investissements dirigés. Le patron restait propriétaire sur le papier. Dans les faits, l'État décidait quoi produire, à quel prix, avec quels salaires et pour qui. Ludwig von Mises, qui a dû fuir le nazisme, avait un nom pour ça : le socialisme « de type allemand ». Pas besoin de nationaliser les usines quand on nationalise les décisions. Et c'est là qu'on vous a appris la plus grosse erreur : le problème du national-socialisme, ce n'était pas la nation. Aimer son pays, tenir ses frontières, transmettre une langue, une culture, une histoire : rien de criminel là-dedans. La nation, c'est le cadre dans lequel la démocratie et l'État de droit ont pu naître. La preuve : les deux hommes qui ont tenu tête à Hitler quand presque tout le monde pliait, Churchill et de Gaulle, étaient les plus grands patriotes de leur siècle. Le poison, c'est le cocktail. Quand la nation devient une race, que l'État devient tout, et qu'on désigne un groupe à abattre. Nationalisme + antisémitisme + socialisme. Retirez le nationalisme : le poison est toujours là. Retirez l'antisémitisme et le socialisme : il ne reste qu'un pays. Et si l'antisémitisme et le socialisme se sont si bien entendus, ce n'est pas un hasard. Ils partagent la même structure : il existerait un groupe parasite qui vole au peuple le fruit de son travail. En France, un des textes fondateurs de l'antisémitisme moderne, « Les Juifs, rois de l'époque » (1845), est signé Alphonse Toussenel, disciple du socialiste Charles Fourier. Sous-titre : « Histoire de la féodalité financière ». Proudhon, père de l'anarchisme et figure tutélaire du socialisme français, écrit dans ses carnets qu'il faut expulser les Juifs ou les exterminer. En Allemagne, on prête à August Bebel, chef des sociaux-démocrates, une formule qui dit tout : « l'antisémitisme est le socialisme des imbéciles ». Les nazis en ont fait une doctrine d'État, en opposant le « capital créateur », allemand, au « capital rapace », juif. Et l'URSS, autoproclamée patrie de l'antifascisme, a fini par traquer les « cosmopolites sans racines », puis par inventer un « complot des blouses blanches » contre des médecins juifs. Un groupe désigné comme parasite, accusé de voler le peuple. Seul le nom du groupe change. Avant qu'on me sorte Maurras et Vichy : oui, l'antisémitisme a aussi prospéré dans la droite autoritaire. Personne de sérieux ne le nie. Regardez simplement où Vichy tombe sur mon axe : censure, culte du chef, économie corporatiste dirigée, statut des Juifs. Contrôle. Et regardez d'où venaient certains des collabos les plus zélés. Pierre Laval, ancien député socialiste. Marcel Déat, ancien cadre de la SFIO. Jacques Doriot, ancien dirigeant du PCF, qui finira sous l'uniforme allemand. Rien de tout ça ne vient de moi, d'ailleurs. D'autres l'ont écrit avant, et mieux. Friedrich Hayek, futur prix Nobel d'économie, a grandi à Vienne et a vu monter le collectivisme en Autriche et en Allemagne avant de s'installer à Londres. En 1944, en pleine guerre, il publie « La Route de la servitude », dédiée « aux socialistes de tous les partis ». Un chapitre entier s'intitule « Les racines socialistes du nazisme ». Sa thèse : le nazisme n'est pas une réaction contre le socialisme, il en est l'aboutissement. Et il prévient les Anglais qu'ils sont sur le même chemin. Churchill reprendra l'idée en 1945 : un gouvernement socialiste, dit-il, finirait par avoir besoin d'« une forme de Gestapo ». Aujourd'hui, Javier Milei, économiste de génie devenu président de l'Argentine, dit exactement la même chose. À Davos en 2024, devant les élites du monde entier, il met dans le même sac communistes, fascistes, nazis, socialistes et sociaux-démocrates : des variantes du même collectivisme, toutes convaincues que l'État doit diriger la vie des individus. J'en viens à l'argument massue, celui que j'ai lu 300 fois sous mon post : « Mais enfin, les historiens disent que Hitler était d'extrême droite. » Ce n'est pas un argument, c'est un réflexe d'autorité. Et la seule question intéressante, c'est : quels historiens, formés par qui, avec quelle grille ? Remontons la chaîne. En 1935, au congrès de l'Internationale communiste, Dimitrov consacre la définition officielle du fascisme : la dictature terroriste du capital financier. Autrement dit, le stade ultime du capitalisme. Donc, par définition, à droite. Le classement de Hitler à droite n'a rien d'une découverte scientifique : c'est une définition décrétée à Moscou, par le régime qui avait le plus intérêt à ce que Hitler ne soit jamais rangé à côté de Staline. La logique sera poussée jusqu'au grotesque. En 1961, la RDA construit un mur pour empêcher sa population de fuir. Nom officiel : « rempart de protection antifasciste ». Dans la langue communiste, le fasciste, c'est toujours celui qui veut être libre. Ensuite vient Gramsci. Cofondateur du Parti communiste italien, jeté en prison par Mussolini, lui-même ancien dirigeant socialiste, au passage. En cellule, il comprend pourquoi la révolution a échoué en Occident : on n'y prend pas le pouvoir par un coup de force, il faut d'abord conquérir l'hégémonie culturelle. L'école, l'université, la presse, l'édition. Le pouvoir politique suit. Ses Cahiers de prison sont publiés à partir de 1948. En 1967, le leader étudiant allemand Rudi Dutschke donnera son slogan à cette stratégie : la « longue marche à travers les institutions ». En France, cette marche a été un sprint. En 1946, le PCF est le premier parti du pays. Raymond Aron, qui publie « L'Opium des intellectuels » en 1955, est traité en paria par l'intelligentsia. Sartre écrira en 1961 qu'« un anticommuniste est un chien ». Dans les amphis, on répète qu'il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. Toute une génération de jeunes historiens passe par le PCF : François Furet, Emmanuel Le Roy Ladurie et tant d'autres. Furet aura l'honnêteté de rompre et d'écrire « Le Passé d'une illusion ». Hannah Arendt, qui met Hitler et Staline dans le même livre dès 1951, attendra les années 70 pour être traduite en France. Alors oui, je maintiens : sur ce sujet, l'histoire qu'on vous a apprise ment. Pas parce que chaque prof d'histoire est un faussaire. Parce qu'elle repose sur une définition fabriquée à Moscou, recopiée pendant 70 ans par une université où le marxisme était la langue officielle, puis enseignée à des millions d'élèves comme un fait. On ne laisse pas le suspect rédiger le rapport d'enquête. Et la même mécanique tourne encore aujourd'hui, avec les économistes. Thomas Piketty a publié en 2020 un livre intitulé « Vivement le socialisme ! ». Ce n'est pas moi qui l'accuse, c'est sa couverture. Dans « Capital et idéologie », il théorise la « propriété temporaire », avec des impôts pouvant monter jusqu'à 90 % sur les plus grandes fortunes. Gabriel Zucman, l'homme de la « taxe Zucman », a conseillé Elizabeth Warren et Bernie Sanders sur leurs impôts sur la fortune. Et les séries de Piketty, Saez et Zucman sur les inégalités américaines sont contestées frontalement par d'autres chercheurs, Auten et Splinter en tête. Appelez ça comme vous voulez, mais pas de la science : c'est un programme politique avec des notes de bas de page. Le jour où un économiste publiera « Vivement le marché libre ! », toutes les rédactions le traiteront d'idéologue. Piketty, on l'appelle « chercheur ». Reste LFI. Reprenez l'axe. Côté économie : planification, blocage des prix, et des années d'admiration affichée pour le Venezuela de Chávez, un pays qui a vu partir près de 8 millions de ses habitants. Contrôle. Côté antisémitisme : le 7 octobre 2023, quand le monde découvre un pogrom, LFI parle d'une « offensive armée ». En novembre 2023, Mélenchon refuse de marcher contre l'antisémitisme. En 2024, il explique que l'antisémitisme est « résiduel » en France, alors que les actes antisémites sont à des niveaux historiques. En 2025, le parti diffuse une affiche de Cyril Hanouna aux codes des caricatures des années 30, avant de la retirer face au tollé. Je ne dis pas que chaque électeur de LFI est antisémite. Je dis que LFI est aujourd'hui le parti qui a fait de l'ambiguïté sur l'antisémitisme une stratégie électorale. Et souvenez-vous de la recette. Sans la nation, le poison est toujours là : le contrôle + l'antisémitisme. Je vous laisse faire l'addition. La seule question politique qui compte, c'est : qui décide de ta vie ? Toi, ou l'État au nom d'un groupe ? Tous les régimes qui ont fini en charniers ont donné la même réponse. Staline. Mao. Pol Pot. Et Hitler. La vraie fracture n'a jamais été gauche contre droite. C'est contrôle contre liberté. CQFD.
Hitler était le leader du parti national socialiste. Hitler était socialiste. Hitler était à l’extrême gauche. Les antisemites sont à l’extrême gauche. La LFI est à l’extrême gauche. La LFI est le parti antisemite. CQFD.
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À chaque fois que je parle d'insécurité, on me répond la même chose : "C'est impossible en France. Trop compliqué. Trop tard." C'est faux. Le Salvador l'a fait. La Colombie l'a fait. Des pays qui partaient de beaucoup plus loin que nous. Alors voici, concrètement, ce que je ferais si j'étais au pouvoir. D'abord, on aligne les parents. Un mineur qui casse, qui pille, qui brûle une voiture ou une école, il a des parents. Aujourd'hui, ces parents ne subissent aucune conséquence. Demain, ça change, immédiatement : perte du logement social, suspension des allocations, fin des aides. Pas dans six mois, pas après dix ans de procédure. Tout de suite. L'objectif est simple : que chaque famille comprenne que son gamin ne pourra plus, by design, foutre le bordel sans que toute la famille en paie le prix. La responsabilité revient à la maison. Ensuite, pour ceux qui continuent : la prison. Pour de vrai. Des peines planchers lourdes, exécutées, sans aménagement automatique. Fin du sursis à répétition et du rappel à la loi pour la quinzième fois. Et on construit les places qu'il faut. Bukele a construit une prison de 40 000 places en quelques mois. On sait faire des JO en sept ans, on sait construire des prisons. Troisièmement, la justice. Une loi ne vaut rien si elle n'est pas appliquée. Aujourd'hui, une partie de la magistrature est dans l'empathie suicidaire : elle voit dans le délinquant une victime et dans la victime un dommage collatéral. Les juges militants, les juges rouges, ceux qui jugent avec leur idéologie plutôt qu'avec la loi, doivent être inspectés, et écartés quand c'est nécessaire. Et il existe une manière très simple d'aligner tout le système : la responsabilité. Si un juge relâche quelqu'un de dangereux et que cette personne recommet un acte grave, ce juge en répond, jusqu'au renvoi. Un chirurgien répond de ses erreurs. Un pilote répond de ses erreurs. Pourquoi pas celui qui décide de remettre un individu dangereux dans la rue ? Le métier d'un juge, c'est de protéger les victimes et la société. Pas d'offrir une cinquième, sixième, septième chance de réinsertion à des gens qui recommencent encore et encore. Quatrièmement, les territoires perdus de la République. Les pillages, les émeutes, la violence du quotidien, tout ça est adossé à une économie : le trafic de drogue. Le deal finance, recrute, protège, terrorise. Tant qu'on ne casse pas les réseaux, on écope la mer avec une cuillère. Donc on déclenche un état d'urgence local dans chacune de ces zones. L'armée en appui de la police. Quartier par quartier, on déloge les dealers et les têtes de réseau, un par un. Les cartographies existent déjà, la police et le renseignement savent exactement où sont les points de deal et qui les tient. Les chefs sont isolés totalement, plus aucun ordre ne sort des cellules. Ce qui manque, ce n'est pas l'information. C'est la volonté. Cinquièmement, un contrat clair avec l'immigration. La France accueille. Mais l'accueil est un contrat, pas un dû. En échange : respect de nos lois, de notre langue, de notre culture. Un étranger condamné est expulsé. Le moindre écart n'est plus toléré. Ce n'est pas aux victimes françaises de payer la deuxième chance de ceux qui ont craché sur la première. Et enfin, on mesure tout. La dernière fois, j'avais fait un dashboard des dépenses publiques. On fera exactement la même chose pour l'insécurité. Je l'appellerais Ligne Zéro : une plateforme publique qui traque en temps réel chaque délit, chaque crime, chaque agression, chaque manifestation qui dégénère, chaque récidive, quartier par quartier, ville par ville. Il faut qu'on voie les courbes descendre. Tant qu'elles ne descendent pas, tant qu'on n'est pas à des niveaux quasi nuls, on continue. On raisonne en premiers principes : d'où vient l'insécurité, qu'est-ce qui la produit, comment on la coupe à la racine. On mesure, on agit, on itère. Comme une boîte tech qui ne lâche pas un bug tant qu'il n'est pas corrigé. Ce n'est pas une question de moyens. Ce n'est pas une question de faisabilité. C'est une question de volonté. La France est prête.
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Je pense que la France est en train de speedrun le jeu. Et je pense qu'elle est prête à boucler. Aujourd'hui, je vous explique comment Bukele a fait au Salvador. Au début, les gens étaient sceptiques. Il faut comprendre d'où partait ce pays. En 2015, le Salvador est la capitale mondiale du meurtre : plus de 100 homicides pour 100 000 habitants. Un pays de 6 millions d'habitants tenu par deux gangs, la MS-13 et Barrio 18, avec des dizaines de milliers de membres. Ils contrôlent des quartiers entiers. Tu franchis la mauvaise frontière invisible entre deux territoires, tu meurs. Chaque commerce paie la "renta". Les chauffeurs de bus qui refusent de payer sont exécutés au volant, devant les passagers. En 2010 à Mejicanos, des membres de gang aspergent un bus d'essence et y mettent le feu avec les gens enfermés dedans. Des gamins recrutés à 12 ans. Des ados tués parce qu'ils refusaient d'entrer dans un gang. Des familles entières qui fuient vers les États-Unis parce que rester, c'est enterrer ses enfants. Bukele arrive au pouvoir en 2019. En mars 2022, les gangs font une démonstration de force : 62 meurtres en une seule journée, 87 en un week-end. Sa réponse arrive le lendemain : état d'exception. Et il ne l'a jamais levé. L'armée et la police entrent dans les quartiers que l'État avait abandonnés depuis 20 ans. Des villes entières sont encerclées et fouillées maison par maison. Plus de 80 000 arrestations. Un tatouage de gang suffit. En quelques mois, il construit le CECOT, une méga-prison de 40 000 places. Les chefs sont isolés, les communications coupées, plus aucun ordre ne sort des cellules. Les peines pour simple appartenance à un gang explosent. Les ONG hurlent. La presse internationale le traite de dictateur. Lui met "le dictateur le plus cool du monde" dans sa bio et continue. Résultat : le taux d'homicide passe sous les 2 pour 100 000. Moins que les États-Unis. Le pays le plus dangereux du monde devient l'un des plus sûrs du continent en trois ans. Et le peuple a tranché. Réélu en 2024 avec environ 85 % des voix, une popularité autour de 90 %. Aujourd'hui, les gens sortent le soir, les terrasses sont pleines, les surfeurs débarquent du monde entier, le tourisme explose, la diaspora revient. Le Salvador est devenu un petit paradis. Moi, je suis très optimiste sur la France. On a la meilleure culture du monde. Les meilleures infrastructures. Les plus beaux paysages. Un système éducatif qui ne demande qu'à être remis au goût du jour. Et on a une intelligence énorme, notamment dans nos élites. Il faut juste qu'elles arrêtent d'être gauchistes. Mais ça va venir. La France est prête.
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EXCELLENT TEXTE DE VALERY ZEITOUN SUR RIMA HASSAN👏👏👏👏👏 Tellement juste ….Lisez Excellente réponse De Valéry Zeitoun : Pauvre Rima Hassan, On s’en tape de tes gesticulations et de ton cinéma. Pendant que toi et tes copains crasseux LFi Mollahchon en tête nous cassez les burnes avec votre soutien sans failles au HAMAS casqués par le Qatar, les israéliens 🇮🇱✡️eux travaillent : L’université de Tel Aviv 🇮🇱développe un vaccin qui protègera de la maladie d’Alzheimer et des accidents vasculaires cérébraux.💙 Le Technion d’Haifa 🇮🇱développe un test sanguin permettant de détecter plusieurs cancers.💙 Le centre Ichlov de Tel Aviv 🇮🇱développe un simple test sanguin qui permettra de détecter le cancer du côlon.💙 Le Russel Berry Institut for nanotechnologie est en train de créer un capteur d’haleine capable de détecter le cancer du poumon sans biopsie.💙 Des scientifiques israéliens du centre médical Hadassah de Jérusalem sont à deux doigts de découvrir le premier remède contre la sclérose latérale amyotrophique.💙 L’Université Bar Ilan étudie un nouveau médicament qui pourrait combattre les virus par voie sanguine, provoquant leurs autodestructions. Il lutterait contre l’hépatite puis le sida et Ebola.💙 La liste est encore longue de ce que peut faire l’état d’Israel pour le monde.🇮🇱 Qu’on fait tes petits copains du Hamas en 19 ans à Gaza? Gaza a les plus belles plages du Moyen-Orient. Les ont-ils développées? Non ils ont construit des tunnels. Lorsque les Israéliens ont quitté Gaza en 2005, il y avait des milliers de serres qui produisaient des fleurs magnifiques exportées dans le monde entier. Qu’on fait tes copains du Hamas? Ils les ont brûlées et ont construit des tunnels. En 19 ans de pouvoir absolu, tes petits copains ont dépensé des milliards dans des tunnels et des armes pour finalement se prendre une trempe par Tsahal. Ils en sont réduits à se cacher derrière des otages décharnés et des cadavres. Pas étonnant de la part de lâches qui se cachent derrière des enfants et des femmes. Des pouilleux violeurs pilleurs menteurs jaloux qui ne savent que détruire parce que ce sont des cassos. La lie de l’humanité. Ton pote Yaya et tous ses copains servent de paillasson au diable à l’heure qu’il est. Ils doivent même lui servir de « vierges » ces porcs qui se marient avec des gamines de 8 ans et brûlent les homosexuels avant de les jeter du haut d’un toit. Rends toi compte que le Mossad leur a grillé les glaouis avec de simples bipers à 2 euros, quand tes copains ne sont pas capables de gagner une guerre avec les milliards de l’Europe. Tes menaces, tes flottilles, tes insultes n’y changeront rien. Ni tous les abrutis du monde qui beuglent « Free Palestine » alors qu’ils ne savent même pas situer leur propre pays sur une carte. Israël est une immense nation où toutes les religions, toutes les ethnies vivent et prospèrent ensembles et où les femmes ont les mêmes droits que les hommes, contrairement à l’idéal de tes copains du Hamas. Mais c’est aussi un pays souverain qui défend ses frontières, ses habitants et ses valeurs. Un pays qui a réussi en 77 ans tout ce que tous les Macron du monde ont raté. Le « vivre ensemble » dans la souveraineté. Alors tu n’as rien à refuser, rien à reconnaître, rien à revendiquer. Tu es juste la fille d’un génocidaire qui a tiré sur son propre peuple sous les ordres du sinistre Bachar El Assad. Ce même Assad qui se terre quelque part comme un clebard. Profite bien de la faiblesse de la France dont tu n’as rien à foutre et qui dans sa grande naïveté te nourrit mieux que 99% des français. Quelque chose me dit que la majorité des français en a marre de t’entrenir, toi et tes crasseux gauchistes à commencer par Mollahchon… L’avenir le dira. Bon lundi sous vos applaudissements.
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Écoute, avec tes 90 de QI, je te vois arriver à 200 km avec ton screen. Ta petite manipulation ne marchera pas, alors je vais te faire gagner du temps et te dire exactement ce que je pense, noir sur blanc. Tu pourras l'encadrer. Une partie de l'immigration, y compris de deuxième et troisième génération, a grandi dans la haine de la France. Cette haine n'est pas tombée du ciel. Elle a été patiemment construite pendant quarante ans par une gauche qui a expliqué à ces jeunes que la France était coupable de tout, qu'elle leur devait tout, que son histoire était une honte et que s'assimiler revenait à trahir les leurs. On leur a vendu la victimisation comme identité et la rancœur comme héritage. Le résultat, on l'a sous les yeux : une minorité instrumentalisée qui caillasse des pompiers, ceux-là mêmes qui viennent sauver des vies, et détruit leur camion devant un lycée. J'en ai déjà parlé, mais chaque fois que je discute avec des Marocains du Maroc, la réaction est la même, presque mot pour mot : « Mais comment vous pouvez être aussi gentils avec ces mecs-là ? Au bled, ils se feraient défoncer. » Ce ne sont pas des militants d'extrême droite qui disent ça. Ce sont des gens qui viennent précisément des pays dont ces émeutiers brandissent le drapeau, et qui regardent la France avec une incompréhension totale. Eux savent ce qu'est un pays qui se respecte. Nous, on a oublié. Alors oui, quand des gens qui se disent français brûlent la France, agressent ceux qui la servent et sortent les drapeaux de pays où ils n'ont quasiment jamais mis les pieds, on a parfaitement le droit de poser la question : sont-ils réellement français ? Une carte d'identité, ce n'est pas une appartenance. Être français, ce n'est pas un document administratif qu'on range dans un portefeuille, c'est adhérer à une culture, à une langue, à une histoire, à une manière de vivre ensemble. C'est aimer ce pays, ou au minimum le respecter. Et ça n'a rien à voir avec la couleur de peau ou l'origine : des millions de Français issus de l'immigration l'ont prouvé en faisant de la France leur pays, sans jamais lui cracher dessus. C'est pour ça que je dis que la gentillesse des Français a assez duré. La France est un pays assimilationniste. Elle l'a toujours été. Elle a su faire des Français avec des Italiens, des Polonais, des Espagnols, des Portugais, des Maghrébins, des Africains, des Asiatiques. Les Français qui sont là depuis mille ans seraient ravis de continuer à le faire. Mais l'assimilation n'est pas une faveur à sens unique, c'est un contrat. Il va donc falloir dire clairement à ceux qui ont été manipulés : ça suffit. Vous avez été les jouets d'une idéologie pendant quarante ans. Ce n'est pas trop tard, mais c'est terminé. Soit vous rejoignez la nation, soit vous assumez d'en être à l'écart. Voilà ce que je veux dire, et tu l'avais parfaitement compris. Garde ton screen, je le signe.
Replying to @brivael
La gentillesse "Des Francais" ? Ils sont pas Francais, donc ces etudiants ? Allez on t'ecoute J'ai screen btw
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LFI à la base des émeutes ? J'en doute.
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Acceptabilité de l’impôt. Je refuse désormais que mes impôts servent à financer les dégâts volontairement causés lors de manifestations. Quels que soient les manifestants. Quelle que soit leur cause. En tant que contribuable et citoyens, j’exige que les pouvoirs publics appliquent un principe simple du « casseur-payeur ». Quand l’auteur des dégradations est identifié et condamné, le coût doit lui être imputé. Et je pense que nous sommes des millions, silencieux jusqu’ici, à penser cela !
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Replying to @franceinfo
PUBLIEZ VOUS ALLEZ PRENDRE CHER 🤣
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Chouchou a cours de 8 h à 17 h et seulement 50 minutes pour manger.… Et puis chouchou ne trouve pas de stage. Avec une telle élocution, une telle classe dans les propos et une telle tenue vestimentaire, c’est vraiment surprenant… Chouchou exige plus de budget. Mais avec quel argent chouchou ? tes parents paient combien d’impôts et de taxe foncière pour financer tes besoins ? Chouchou nous dit aussi qu’il aimerait aller plus souvent au CDI. Ne nous prends pas trop pour des cons, chouchou, quand même. Je vais t’avouer quelque chose, chouchou : dans nos écoles privées, le matériel est parfois tout aussi vieux et les classes sont également surchargées. Pourtant, les élèves ne brûlent pas les poubelles. Il y a peut-être une piste à creuser de ce côté-là.
Je ne suis pas totalement convaincu par le Projet France.
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Ce n'est pas qu’un mouvement lycéen. Je vois une jeunesse qui réclame "les mêmes chances que les autres" tout en incendiant des poubelles, en dégradant des équipements publics, en affrontant la police et en empêchant d’autres lycéens d’étudier. J'entends des "wallah", des références au Coran, les insultes en arabe, les réflexes de groupe et les codes venu de l'immigration africaine. Une partie de cette jeunesse a grandi en France avec l’idée que la France lui devait réparation. L’école serait responsable de son échec. Parcoursup serait responsable de son avenir. La police serait responsable de sa violence. L’État serait responsable de ses difficultés. Et LFI transforme méthodiquement ce ressentiment en clientèle politique. Louis Boyard appelle le mouvement à s’étendre. Mélenchon demande à ses militants et élus de s’interposer. Bally Bagayoko vient soutenir les bloqueurs incendiaires à Saint-Denis. Clémence Guetté tronque les vidéos pour charger les policiers Et quand la situation dégénère, la violence policière devient le récit central. C’est une mécanique politique redoutable : convaincre une jeunesse déjà travaillée par le ressentiment que le pays dans lequel elle vit est son adversaire. Ils fabriquent la fracture qu'ils prétendent combattre.
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Míralo…. En frente de la tierra que acaba de tragar a los suyos. No es un actor. Es el reverendo Ezekiel Dachomo, pastor nigeriano. En julio, milicias yihadistas asesinaron a 9 miembros de su familia incluido un bebé de dos meses. Solo por ser cristianos. Lo buscaron a él y le mandaron una carta: el siguiente eres tú. Él sigue ahí. Sigue enterrando. Sigue consolando viudas. Sigue hablando. ¿Por qué no está en portada? Porque estas víctimas no dan concierto. No tienen bandera de moda. No le sirven a la ONU para su teatro. ¿Dónde están los cobardes morales que vaciaron el hemiciclo cuando Netanyahu subió al podio? Los de la foto con kufiya. Se levantan en manada para “protestar”. Pero no les importa que un cristiano muera cada 86 minutos. Aldeas vaciadas. Iglesias quemadas. Bebés asesinados. Para eso no les alcanza la dignidad. Si tu fe no te duele al ver esto, revísala. Él no se calla. Nosotros tampoco.
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Monsieur Ouzoulias, Le culot des communistes qui font la leçon sur la résistance et le patriotisme est totalement surréaliste. Lorsque Staline a signé le pacte germano-soviétique, le Parti communiste a suivi Staline, pas la France. Le journal L’Humanité a été interdit. Dans Paris occupé, et pour services rendus, L’Humanité parait à nouveau. Des articles parlent même de « fraternité » entre ouvriers français et soldats allemands. Ce n’est qu’en juin 1941, quand Hitler attaque l’URSS, que le parti bascule dans la lutte armée. Non pas pour défendre la France, mais par solidarité avec l’URSS. Alors vos leçons de patriotisme, je vous suggère de vous asseoir dessus.
Monsieur Odoul, Mes racines sont celles de la Résistance, de celles et ceux qui ont rendu à la France sa liberté. Mon grand-père, le colonel André, a fait bien plus pour la Nation que votre parti durant toute son existence. Quand les communistes français étaient fusillés par les nazis, que faisait l’extrême droite française ? Elle collaborait et participait à la persécution et à la rafle de milliers de Juifs. Aussi, en 2024, vous étiez présent au Panthéon pour rendre hommage à Manouchian et ses camarades communistes. Tout cela était donc feint ? Je n’ai aucune leçon à recevoir des héritiers politiques de Pétain.
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Pour une fois ce n'est pas un Québécois qui le dit ça sort directement de la bouche d'un migrants intégrer ⚜️🤟
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La France a davantage besoin de couvreurs et de tuyauteurs que d’influenceurs. Avec la massification universitaire (huit fois plus d’étudiants aujourd’hui que dans les années 1960 !), nous produisons des cohortes de diplômés déclassés et frustrés qui, pour une partie significative d’entre eux, n’auront pour seuls débouchés que le chômage et/ou la radicalité politico-militante. Ce modèle, profondément malsain, est perdant-perdant : pour notre jeunesse, pour les besoins économiques de la nation, mais aussi pour l’université elle-même, dont on organise, comme le craignait De Gaulle en son temps, « la submersion par la médiocrité ». Je suis profondément convaincu qu’il faut orienter davantage de jeunes Français vers la voie technique et revaloriser celle-ci en profondeur. Les métiers de l’industrie, de l’agriculture, de la restauration et du bâtiment ne sont pas des sous-métiers. Ce sont de beaux métiers, des métiers d'avenir, rémunérateurs et vecteurs de sens, dont dépendent notre redressement productif et, avec lui, la prospérité future du pays. 📎amzn.eu/d/03O6NDju
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La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes. Je me suis astreint jusque-là au silence. Mais cette décision appelle désormais quelques mots...
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Vieille video … qui n’a pas vieilli .
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L’extrême gauche, en conscience, est en train de créer le narratif pour qu’un jour, l’irréparable soit commis. Nous n’avons pas eu de Charlie Kirk en France. Mais ces gens, qui se disent « dans le camp du bien » par pur endoctrinement, préparent les esprits à rendre acceptable le fait de tuer quelqu’un parce qu’il ne serait pas d’accord avec eux. Et après, on se demande où sont les fascistes… Ils seront les responsables si un jour une âme perdue passe à l’acte.
🚨 La rappeuse antifa, Lauzie, a simulé, dans son clip, l’assassinat d’un personnage aimant un réel de Vincent Lapierre. (@jean_bexon)
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