Joined January 2022
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The safest places to take shelter if you ever get stuck in Paris during "French" rioting: 1. Book stores & libraries 2. Employment offices 3. Pork & ham aisles
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To be demoralized is to have your sense of reality so inverted that you fail to recognize you are in a state of war, mistake those attacking you for victims, and willingly assist them in undermining your own society while believing you are doing something good.
🚨BREAKING: The historic Limoges town hall has just completely collapsed after far-left rioters set it on fire It was built in 1876. It survived World Wars. It did not survive modern France.
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If you're watching France and Italy burn themselves down and your first instinct is to mock them, it's a mistake. The better lesson is to recognize what a loss this is and to realize we're but a few steps behind them into total destruction. It's not a spectacle it's a warning.
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Jnoords56 retweeted
I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you. I come from your future. In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream. Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them. The promise was protection. The result is stagnation. The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe. I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has. Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France? Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui. Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique. Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc. Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité. La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer. Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre. Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus. L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite. Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent. Regardez ce que ce projet a produit. Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier. Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même. Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur. Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée. Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté. Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une. Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets. La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français. Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception. Et puis l'IA est arrivée. L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités. L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute. Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ? Il explose. Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas. Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux. L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile. Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler. C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire. Et c'est là que je deviens profondément optimiste. Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance. Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher. Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement. Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base. Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir. Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie. Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote. Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre. Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge. Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire. Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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I went on @BBCNewsnight and enraged all the usual radical-left loons stating these simple facts: ~1.85m foreign nationals claim £23 billion in welfare each year in Britain ~ 1.3m foreign nationals claim £11.9billion of Universal Credit Britain must put the British people first **Britains tax burden is the highest it’s been since the War (1948 to be exact)** If you want to lift people up, you have to create wealth. You have to incentivise work. Which means tax them less. Anyone who runs a business knows this. Since then, far-left X has launched a series of ad-hominem attacks. Some even saying these ideas are “extreme far-right” None of them have addressed the substance of my arguments. Instead they are trying to shame me for being in one of the most successful bands of last 20 years, whilst ignoring that I have one of the biggest independent politics podcasts in Britain. And ignoring that I’ve generated 10s of £millions in wealth and taxes for the economy, created 1000s of jobs, and built several successful companies. Likewise they think that I might be anything but immensely proud to be associated with my own dad, one of the most successful businessmen and generous individuals this country has produced since the War, and his association with GB News, officially the most viewed and trusted news channel in the country. He’s a hero. Thanks to Newsnight for having me!
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Your universe has no meaning to them
Wow. There it goes. The tower roof of the 143-year-old Limoges Town Hall collapses.
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They can't convince the voters. So they want to replace the voters.
Immigration is like crack to these guys, and I can’t figure out why
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Imagine a government that removes the requirement to even try hiring its own citizens. Well, you no longer have to imagine. Carney strikes again. 👇🏻
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The CBC are calling them "students prostestors" 🤦🏻‍♂️
Do these really look like high schoolers annoyed that their classrooms are too dirty?
Readers added context they thought people might want to know
This image appeared in a July 31, 2021 Swedish report on a gang clash in Hjällbo, Gothenburg—not a school protest. Swedish public broadcaster SVT independently reported the May 28 clash. samnytt.se/se-hela-klankr… svt.se/nyheter/lokalt…
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🚨 THIS IS ABSOLUTELY INSANE. CANADA, HOW IS THIS POSSIBLE? A man with no reported income managed to get the CRA to approve $40 MILLION in bogus tax refunds. Over $10 MILLION was actually paid out. He even contacted the CRA beforehand to explain his bizarre beliefs about secret government accounts. The money still went through. Here's the kicker. It wasn't the CRA that caught it. A BANK MANAGER raised the alarm and prevented another $30 million from being paid out. CBC's The Fifth Estate uncovered 19 similar cases involving nearly $300 MILLION in claimed refunds. No criminal charges against the man at the time of the report. Meanwhile, ordinary Canadians face scrutiny over their tax returns. How does a federal agency responsible for collecting billions in taxes allow something like this to happen?
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Please DON'T Buy Freeland's Book: Don't Make Her Any Money Don't Pay Attention To Anything She Says If she secretly hated Trudeau she could have quit any day She DIDN'T She kept kissing his Ass until he decided to fire her Don't support this awful person
‘CRYING WAS ROUTINE:' Freeland reveals Trudeau's woke cabinet culture westernstandard.news/canadia…
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For those of you who aren’t students of history…this is precisely what a communist revolution looks like.
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France is clearly not doing well Same with the UK, Spain and Germany All have the same problems But wait … Carney wants Canada to be an associate member of the EU and copy everything the UK does
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Even more immigration? Mark Carney is totally out of touch. Conservatives are fighting to put Canadians first. Sign to back our plan to stop them: conservative.ca/cpc/fix-cana…
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You won’t be surprised to hear that the needed reform is naked partisanship in favor of the left
The Supreme Court is losing respect in the eyes of the people because of its naked partisanship. We need reform - and now is the time.
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The fact that I was suspended from my son’s school council was public. What I am revealing now is, before the board suspended me, I had already spent months under a confidential human-rights investigation over for objecting to the same thing - the boards lack of legal authority to impose a land acknowledgement at school council meetings. And was cleared... It's a story about what happens when a body meant to help hold the education system accountable to parents was instead used to hold a parent accountable to the education system. 🙃 I was right the whole time. It took two investigations, a suspension, and almost two years before the board acknowledged it. And many thanks to @C2CJournal for working with me to tell this whole absurd story properly. c2cjournal.ca/2026/09/school…
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110,000 People lose their jobs in only 2 months. What's Mark Carney's plan? Fast track new immigrants
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This is horrible for Canadian workers and Canadian youth, in particular. When will people stop pretending Carney cares about this country?
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