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Pays d'origine : Québec On est peut-être quelque chose comme un grand peuple ! - René Lévesque. N'ayez pas peur ! - Jacques Parizeau

Longueuil
Joined November 2008
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Voici toute la rigueur intellectuelle de notre Ami de Toronto. Commencez un combat de coqs avec une ministre, puis déléguez votre pensée à ChatGPT quand il est en difficulté. Du pur GPTSoudas. Mais, c'est un peu comme une calculatrice, nous dit-il.
Madame Gentilcore, vous rétropédalez. Reprenons vos propres mots. Première publication : « Négocier sans nous et tenter de faire taire notre premier ministre chez lui ». Deuxième publication : vous évoquez des démarches « afin de convaincre Ottawa de laisser le Québec participer au sommet et y prendre la parole ». Vous passez des négociations à l’organisation du sommet et aux modalités de participation. Négocier un accord et négocier une prise de parole sont deux choses différentes. Votre deuxième publication ne démontre pas votre première accusation. Vous reconnaissez d’ailleurs des rencontres avec Ottawa, tout en contestant leur objet. Soyons donc précis sur ce qui fait débat. Quant à vos attaques contre mon rôle d’« analyste », les guillemets ne remplacent pas les arguments. Mon travail comprend aussi de contester les affirmations des élus, y compris les vôtres. Changer de terrain puis crier à la désinformation, ce n’est pas une réfutation. C’est une diversion.
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La CAQ a eu 13,3 % des voix, zéro député. Elle réclame aujourd'hui l'accès qu'elle refusait au PCQ en 2022, dans la même situation. Il faut clarifier les règles. Oui à une règle pour tous. Non à une faveur. D’ici là, qu’ils fassent des points de presse dehors comme @E_Duhaime.
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Où j'explique que la position de Mark Carney envers le premier ministre du Québec est: "Sois beau et tais-toi !"
Mark Carney aurait-il dû permettre à Paul St-Pierre Plamondon de prononcer un discours au Sommet Canada-Union européenne qui se tient à Montréal ? La réponse des #RDIMordus Michelle Courchesne, @JFLisee, @DimitrisSoudas et @FBoivinGatineau
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Replying to @FlavioEvan
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Le terme technique pour qualifier cette décision est "hostie de niaisage".
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« Le gouvernement fédéral a fait le choix d’empêcher le Québec d’avoir un droit de parole sur son propre territoire. Il s’agit d’un manque de respect élémentaire envers le Québec et d’une négation du rôle de notre parlement qui nous rappelle la nécessité d’être pleinement maîtres chez nous. » — Marie-Claude Sarrazin, ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes. journaldemontreal.com/2026/1…
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Très honnêtement, et toute partisanerie mise à part, cela fait du bien d'avoir un vrai premier ministre, qui défend vraiment le Québec.
Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique. La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté. Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry. Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA. Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés. Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec. C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts. La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence. Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence. En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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« J’invite le Premier ministre canadien à revenir sur sa décision. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Ce que je défends en ce moment, c’est la doctrine Gérin-Lajoie : un Québec qui prend sa place à l’international et qui veille à ses intérêts. Ce n’est pas plus compliqué que ça ». Un premier ministre posé, à l’écoute et qui tend la main pour une solution durable. La balle est dans le camp de Mark Carney d’en faire tout autant.
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Le débat public mérite mieux que des réponses générées par une intelligence artificielle. C'est pire encore, quand mis en difficulté, elle est utilisée pour se sortir du pétrin. C'est ça qui est petit @DimitrisSoudas .
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Non, les immigrants ne viennent pas voler nos jobs Francis Gosselin D’abord, personne ne remet en question le Programme des travailleurs agricoles saisonniers (PTAS). Il ne faut pas mélanger les pommes et les oranges, ton texte ne les distingue pas. Les travailleurs agricoles ne sont pas des immigrants économiques, l’exemple des fraises, prémisse de ton texte, n’est donc pas la bonne. De plus, plusieurs études démontrent que les travailleurs étrangers temporaires sont souvent victimes de mauvais traitements. On parle même d’esclavage moderne, d’ailleurs chez les travailleurs agricoles. J’imagine que tu ne cautionnes pas cela? Il faut aussi distinguer l’immigration temporaire de l’immigration permanente des travailleurs saisonniers. Ce sont trois réalités différentes qui ne répondent pas aux mêmes objectifs. Le PSTQ est un bon programme et il faut valoriser l’immigration économique. Je suis une de celles qui sont très critiques envers l’immigration au Québec, surtout celle mise en place pour arranger certains employeurs qui remplissent leurs postes en maintenant les salaires bas. Mieux vaut, pour eux, avoir recours aux TET ou aux demandeurs d’asile à qui l’on vend du rêve. Je suis aussi franchement opposée aux “usines à diplômés” on en a parlé ensemble cet été. Par contre, je suis pour une immigration bien structurée et bien organisée, mais on ne doit pas mettre tous nos œufs dans le panier de l’immigration. On doit penser la pénurie de main-d’œuvre de façon multifactorielle. La solution n’est pas seulement l’immigration. Et on ne doit pas seulement voir l’immigration du prisme économique. Formons davantage de gens aux métiers manuels (surtout à l’ère de l’IA), valorisons les DEP et pas seulement l’université. Améliorons les conditions de travail et augmentons les salaires. Soyons fiers. Je comprends que le but d’une entreprise est de faire de l’argent, mais pas au détriment du revenu de certains, dont les gens venus de l’étranger qui carburent au rêve de s’établir ici. Misons sur une immigration bien sélectionnée et bien intégrée. Revenons à ce que nous étions et restructurons le reste.
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Carney somme le Québec à rester spectateur et à se taire. Et en plus, il faudrait qu’on soit les cheerleaders de sa mascarade.
🚨🚨 « C'est sa décision de laisser une chaise vide », dit Mark Carney au sujet de @PaulPlamondon. tvanouvelles.ca/2026/10/27/s…
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Trois prises et le frappeur est retiré, au baseball. @DimitrisSoudas en est à STRIKE 2 depuis ce matin. Son attitude arrogante, « baveuse » envers Sébastien Bovet est inacceptable et il DOIT être remplacé le plus tôt possible, pas besoin de STRIKE 3. On a vu la dimension de sa vulgarité avec PSPP et maintenant envers un animateur ayant 30 ans de journalisme. Cela suffit et ses excuses pleurnichardes n'ont aucune prise. SOUDAS OUT ! #polqc
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En lien avec le mouvement souverainiste au Québec et votre parti pris... 🤎
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📢 « Le Québec, ce cousin qui nous fait de l'œil », le parti pris de notre éditorialiste internationale Abnousse Shalmani @shalmani_abby « Le Québec c'est l'universalisme et la laïcité à la française doublé du pragmatisme anglo saxon, si vous préférez, les principes de Voltaire avec la comptabilité d'un banquier ecossai » #24hPujadas #LCI #Québec #France #vocabulaire #indépendance⤵️
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Encore une fois, un gouvernement souverainiste démontre sa supériorité idéologique en réglant un dossier que les gouvernements précédents n'ont jamais été capables de régler. Prenez des notes, les fédéralistes. journaldemontreal.com/2026/1…
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En spécial cette semaine, chez IGA, dans la section de l'employée voilée :
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Est-ce que c'est la première fois qu'on voit Carney perdre ses moyens? Il a l'air très irrité par PSPP, même Trump ne l'a pas mis dans un tel état. PSPP fait très bien son travail. #polqc #liberals #PQ
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J’ai été ministre pendant huit ans, durant lesquels j’ai représenté notre nation dans divers forums internationaux. Le Québec a non seulement quelque chose à dire, mais il est écouté lorsqu’il prend la parole. Nous museler, chez nous en plus: quel manque de respect et de vision.
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Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique. La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté. Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry. Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA. Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés. Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec. C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts. La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence. Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence. En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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