@CharlesHBentoi
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THREAD Romans japonais
J'en ai lu beaucoup ces derniers temps, d'autres sont prévus, je rassemble mes tweets de lecture ici (je continuerai à alimenter ce fil dans l'ordre arbitraire de mes lectures) ⬇️
Au moins 35% des Français, selon les sondages disponibles, ont l'intention de voter pour des candidats au moins aussi à droite que la ligne de Valeurs Actuelles.
Que cette ligne soit privée de parole sur la principale radio publique est un problème pour la démocratie.
Charles retweeted
A British writer penned the best description of Donald Trump I’ve ever read:
“Why do some British people not like Donald Trump?”
A few things spring to mind. Trump lacks certain qualities which the British traditionally esteem. For instance, he has no class, no charm, no coolness, no credibility, no compassion, no wit, no warmth, no wisdom, no subtlety, no sensitivity, no self-awareness, no humility, no honour and no grace – all qualities, funnily enough, with which his predecessor Mr. Obama was generously blessed. So for us, the stark contrast does rather throw Trump’s limitations into embarrassingly sharp relief.
Plus, we like a laugh. And while Trump may be laughable, he has never once said anything wry, witty or even faintly amusing – not once, ever. I don’t say that rhetorically, I mean it quite literally: not once, not ever. And that fact is particularly disturbing to the British sensibility – for us, to lack humour is almost inhuman. But with Trump, it’s a fact. He doesn’t even seem to understand what a joke is – his idea of a joke is a crass comment, an illiterate insult, a casual act of cruelty.
Trump is a troll. And like all trolls, he is never funny and he never laughs; he only crows or jeers. And scarily, he doesn’t just talk in crude, witless insults – he actually thinks in them. His mind is a simple bot-like algorithm of petty prejudices and knee-jerk nastiness.
There is never any under-layer of irony, complexity, nuance or depth. It’s all surface. Some Americans might see this as refreshingly upfront. Well, we don’t. We see it as having no inner world, no soul. And in Britain we traditionally side with David, not Goliath. All our heroes are plucky underdogs: Robin Hood, Dick Whittington, Oliver Twist. Trump is neither plucky, nor an underdog. He is the exact opposite of that. He’s not even a spoiled rich-boy, or a greedy fat-cat. He’s more a fat white slug. A Jabba the Hutt of privilege.
And worse, he is that most unforgivable of all things to the British: a bully. That is, except when he is among bullies; then he suddenly transforms into a snivelling sidekick instead. There are unspoken rules to this stuff – the Queensberry rules of basic decency – and he breaks them all. He punches downwards – which a gentleman should, would, could never do – and every blow he aims is below the belt. He particularly likes to kick the vulnerable or voiceless – and he kicks them when they are down.
So the fact that a significant minority – perhaps a third – of Americans look at what he does, listen to what he says, and then think ‘Yeah, he seems like my kind of guy’ is a matter of some confusion and no little distress to British people, given that:
• Americans are supposed to be nicer than us, and mostly are.
• You don’t need a particularly keen eye for detail to spot a few flaws in the man.
This last point is what especially confuses and dismays British people, and many other people too; his faults seem pretty bloody hard to miss. After all, it’s impossible to read a single tweet, or hear him speak a sentence or two, without staring deep into the abyss. He turns being artless into an art form; he is a Picasso of pettiness; a Shakespeare of shit. His faults are fractal: even his flaws have flaws, and so on ad infinitum.
God knows there have always been stupid people in the world, and plenty of nasty people too. But rarely has stupidity been so nasty, or nastiness so stupid. He makes Nixon look trustworthy and George W look smart. In fact, if Frankenstein decided to make a monster assembled entirely from human flaws – he would make a Trump.
And a remorseful Doctor Frankenstein would clutch out big clumpfuls of hair and scream in anguish: ‘My God… what… have… I… created?' If being a twat was a TV show, Trump would be the boxed set.”
-Nate White
Charles retweeted
C'est en effet hallucinant ! Il n'y a qu'à Paris où l'on se tape une amende de 70 euros pour avoir payé un billet 𝒕𝒓𝒐𝒑 𝒄𝒉𝒆𝒓 pour le bus car depuis peu les billets de métro (€2,55) ne sont plus valables dans les bus (€2,05)👇
Paris est sans conteste la plus belle ville du monde❤️ mais son système de tarification des transports est impénétrable pour quelqu'un qui n'y habite pas, ou même pour certains d'entre nous y ayant habité 44 ans, prenant métro et bus tous les jours😀
Dans d'autres villes l'on rentre et sort du métro/bus avec sa carte bleue en une seconde. Quand on n'habite plus en Ile de France, on n'a pas droit au passe Navigo Liberté+. Acheter des billets différents pour métro, bus, tram sur l'appli particulièrement hermétique de @IDFmobilites relève du défi, pour ne pas parler des queues interminables dans les aéroports pour acheter des tickets papier sur lesquels on met ensuite un ticket dématérialisé (non mais, allô quoi ! ?) Comment un touriste peut-il/elle s'y retrouver - ou c'est juste pour les piéger ? En tout cas, chapeau l'accueil !
Même si je n'ai pas eu d'amende contrairement à @FrancoisCame j'ai tweeté sur le même thème il y a quelques semaines car des amis étrangers se sont fait avoir. Des milliers de personnes, y compris de nombreux Parisiens, sont complètement d'accord
@vpecresse @JeanCASTEX @ClientsRATP @iledefrance
Une petite histoire française, une simple anecdote... Mais qui raconte bien notre beau pays...
Aujourd'hui, j'ai pris le bus, à Paris. C'est la première fois que je le fais, depuis près de 3 ans.
D'habitude, je prends le métro.
Je monte, je valide, et je vais m'asseoir.
Plus tard, trois personnes certifieront m'avoir vu valider ma carte Navigo Easy.
Sauf que, paraît il, cela a bipé quand j'ai validé.
En ce qui me concerne, avec une cheville abimée, et tentant d'aller m'asseoir sans me me casser la figure quand le bus a démarré, je ne m'en suis pas rendu compte.
Cinq minutes plus tard, trois contrôleurs contrôlent. Et me disent que je fraude. Car ma carte Navigo Easy est chargée en tickets de métro.
Or, me disent ils, cela ne fonctionne pas dans le bus. Et "cela n'a jamais fonctionné".
Je crois à une blague, et j'éclate de rire; je prends les transports en commun à Paris depuis 60 ans. Et depuis 60 ans, le ticket de métro fonctionnait dans les bus...
Mais un passager intervient pour me préciser que, oui, les règles ont changé au 1er janvier 2025.
Et que, sauf à payer une carte très chère, il faut deux tickets différents : un pour le bus, un pour le métro.
J'ai donc dû payer une amende de 70 euros.
Et ce n'est qu'ensuite que j'ai découvert ... que le ticket de bus est moins cher que le ticket de métro.
Résumons :
- A Londres, Bruxelles, Athènes, Madrid, Amsterdam, Lisbonne, Rome, Singapour, Reykjavik, Canberra, Pékin, New York... : on peut payer ses transports en bus ou en métro simplement, avec une carte bleue sans contact ou avec son téléphone.
Pas à Paris.
A Ouagadougou non plus, remarque...🙂
- A Paris, quelqu'un qui ne circule qu'occasionnellement en transports en commun doit donc décider, en partant le matin, s'il doit prendre sa carte tickets de bus, sa carte tickets de métro... ou les deux.
Comme à Jakarta, remarque...🙂
(Alors que même Moscou, non : le billet est identique pour le bus et le métro...)
- A Paris, plus amusant encore : si tu veux payer le bus avec un ticket de métro valant 2,55 € à l'unité, au lieu d'un ticket de bus valant 2,05 €... c'est impossible.
Les bornes de validation refusent d'ailleurs que tu payes plus cher.
Et on te met même une amende de 70 €, si tu veux payer davantage...
Et bizarrement, là, pour l'amende, la carte bleue fonctionne. Mais pas assez pour simplement transformer ton ticket de métro en ticket de bus.
Commercialement, c'est brillant, remarque.🙂
-A Paris, donc : si tu n'as pas de métro proche et pas de tickets de bus... comme on ne peut plus acheter de tickets au conducteur... eh ben tu marches.
Ca donne modérément envie de prendre les transports en commun.
La voiture, au moins t'as toujours le bon ticket.🙂
- A Paris, on ne peut plus acheter son ticket au conducteur. Mais je lis sur le web : "si tu n'as pas de ticket de bus, tu peux acheter un "Ticket d'accès à bord par SMS" : en envoyant le SMS indiqué pour la ligne. Il coûte 2,55 €".
Morale : si tu n'as plus de batterie ou que tu as oublié ton portable... eh ben tu marches.
Mais ce n'est pas tout : pour prendre le 21, il faut donc envoyer au 93100 un SMS, disant BUS21.
Attention : si tu veux prendre le 21...
Parce que si tu veux prendre le 11, et que tu t'es trompé en tapant ton SMS... tu paieras 70 € d'amende.
Bien sûr, on aurait pu penser à un numéro unique, valable pour toutes les lignes; mais le jeu perdrait sans doute de son charme.🙂
Et ce qui est encore mieux, j'ai testé. Et on me dit que le ticket pour le bus 21, ainsi obtenu, est valable... une heure seulement.
C'est logique. Faudrait pas que les gens puissent s'organiser un peu à l'avance : ce serait moins joueur.🙂
- A Paris, de plus, j'ai payé 70 € comme amende, parce que je voulais payer mon ticket plus cher que ce qui est nécessaire.
Mais je sais que ces 70 € ne seront pas perdus.
Comme l'indiquait le Canard Enchaîné, la RATP a fait bénéficier 200 élus d’un emploi à temps plein, mais pas trop prenant, pour les aider à exercer facilement leur mandat en échange de leur soutien.
Comme Bally Bagayoko.
Et ça, ça me console.🙂
J'ajoute, pour conclure : à tous ceux qui répondront que "tout le monde sait ça, t'as qu'à prendre le bus plus souvent", et "c'est très bien ainsi, car gna gna... "...
Je rappellerai juste que le PIB par habitant français (en dollars constants 2020, convertis en parité de pouvoir d'achat) a augmenté deux fois moins vite que son équivalent dans les pays de l'OCDE, au cours des dix dernières années.
Et que ce décrochage terrifiant vient, sans doute, largement, de ce genre de système... certes très doux avec les élus... mais d'abord ringard, bureaucratique, et parfaitement absurde.
Bref, bravo, @JeanCASTEX , bravo @ClientsRATP , bravo @RATPgroup , bravo @iledefrance . Grâce à vous, j'ai mieux compris mon pays, aujourd'hui.🙂
Charles retweeted
Lion : Si c’est la semaine de votre anniversaire, vous recevrez le gant de toilette collector de Claude François (noirci mais encore utilisable).
Horoscope du 3 août 2026 legorafi.fr/2026/08/03/horos…
Charles retweeted
That's literally what they are, is the thing. Soulless, formless, black robed enforcers.
unavailable
Charles retweeted
J'ai donc vu La bataille de Gaulle hier soir. Grande salle de l'UGC des Halles quasi pleine.
Côté pile : comme le faisait remarquer un ami, ce film semble refermer la parenthèse ouverte par Le Chagrin et la pitié en 1971, qui avait inauguré la déconstruction de la France gaullienne, et ouvert tout le champ idéologique de la critique d'une France peu glorieuse dont l'essence serait en grande partie dans la collaboration.
Chez Baudry, c'est le grand retour du patriotisme résistant décomplexé. Les héros crient vive la France, les vichystes sont des traitres. Les Anglais sont calculateurs, les Américains des alliés de circonstance autant que des adversaires. Tout est à sa place.
Baudry ajoute aussi au patrimoine national ce qui est je crois une des toutes premières représentations filmiques de la bataille de Bir Hakeim. Morceau de courage et d'abnégation pur, dans la grande tradition gauloise du petit groupe de guerriers sous-équipés qui fait face à l'empire qui veut le submerger.
Bien sûr, il y a les petites touches post-modernes, un recul ironique inévitable, qui dépeint parfois De Gaulle à la frontière du grotesque. Mais cela n'entâche pas le constat : nous sommes culturellement passés de l'autre côté, le patriotisme a de nouveau sa place auprès du grand public. Simon Abkarian qui parle de De Gaulle la larme à l'œil devant Yann Barthès, c'est un nouveau monde/
Les raisons de ce retour me semblent limpides :
la patriotisme contemporain avait disparu car il n'était plus existentiel dans le contexte de la pax americana, et était devenu un obstacle dans le contexte de la construction européenne.
La fin de la pax americana et le risque concret de se faire géopolitiquement écraser redonne une pertinence instrumentale à la technologie sociale du patriotisme sur laquelle repose la défense farouche des intérêts de son pays.
Le retour en grâce de la nation est-il là pour durer ?
Tout dépendra de ce qu'il adviendra de la construciton européenne maintenant que l'Amérique a fait tomber le masque.
Côté face maintenant : Baudry passe à côté du Général.
Pourquoi De Gaulle a-t-il cette folie de rompre avec Pétain et d'aller à Londres. Pourquoi dit-il "je suis la France" à Chruchill, en le croyant profondément ? Et poruquoi certains le croient ?
Pourquoi et comment cette aberration historique qu'est De Gaulle ?
C'est très simple, et l'oubli de Baudry est d'autant plus dommageable que la clé est dans le titre même de la biographie qui a inspiré le film : "une certaine idée de la France."
Plus précisément, il y a au XIXe siècle deux conceptions principales de la nation.
1. La version contractuelle, post-1789, à la Sieyès : la nation est l'agrégat des volontés et des intérêts présents, chaque génération peut la révoquer et la reconfigurer. C'est cette version de la nation qui sous-tend par exemple le concept de nouvelle France de Mélenchon.
2. La version historiciste de la nation, issue de Burke et en France incarnée par Barrès : la terre et les morts. La nation ne représente pas que les vivants, mais aussi les morts et ceux qui sont à naître. Ainsi les vivants n'ont pas l'autorité suffisante pour redéfinir la nation à chaque génération.
Renan est célèbre pour avoir unifié ces deux visions de façon totalement explicite.
"Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis."
De Gaulle lui appartient à une autre tradition. La France n'est pas pour lui un objet immanent, que l'on étende son essence à tous les Français passés présents futurs ou qu'on la restreigne aux contemporains.
De Gaulle est péguysite.
De Gaulle en 1964 à propos de Péguy : "Aucun écrivain ne m'a autant marqué. Dans les années qui ont précédé la guerre, je lisais tout ce qu'il écrivait, pendant mon adolescence et quand j'étais à Saint-Cyr, puis jeune officier. Je me sentais très proche de lui. Ce qui m'intéressait surtout chez lui, c'était son instinct."
Payerefitte : "Lui aussi, il se faisait une certaine idée de la France, comme d'une personne vivante, pareille à la Madone des fresques.
De Gaulle : "Oui, c'est évident."
Péguy rompt avec les définitions immanentes de la France, et lui accorde la transcendance. La France est une essence dont les générations successives ne sont que les dépositaires. Une certaine idée de la France existant avant, après et au-dessus de tout Français particulier. Cette idée de la France anime les Français beaucoup plus que les Français animent la France. Et les intérêts de la France peuvent être en contradiction avec ceux des Français de toutes les générations.
De Gaulle, c'est avant tout ça.
Les pétainistes ne sont que des sieyèsiens qui se trompent. Mais fondamentalement, ils justifient leur comportement par leur objectif consistant à préserver les intérêts des Français. Éviter une nouvelle boucherie. Donner aux Français une place dans le nouvel ordre germanique.
Pour De Gaulle, ce serait entâcher l'âme de la France. C'est pour cela qu'il peut dire être la France, son dépositaire légitime. Peu importe ce que disent les institutions, c'est celui qui est habité par la France qui porte sa légitimité.
C'est parce que Roosvelt n'est pas péguyste qu'il ne comprend pas qui est De Gaulle et cherche à l'écarter.
Et c'est parce que De Gaulle a fondamentalement raison qu'il réussit. En effet, sur quoi repose le succès de De Gaulle ? Sur le fait qu'en France, dans l'Empire, des Français reconnaissent la France en lui. Des Français pour qui donc la France est autre chose que les Français.
Et c'est aussi pour cela que De Gaulle peut raconter le récit de la résistance. Si la France est autre chose que les Français, alors elle est aussi autre chose que Vichy et ses collabos. Les Français peuvent être indignes de la France, mais la France, elle, reste intacte, tant qu'assez de Français sont là pour protéger et perpétuer son âme.
Sans cette clé de lecture, De Gaulle n'est qu'un excentrique qui a eu de la chance et du courage. Vision du personnage qui transparaît un peu trop chez Baudry.
Avec cette clé de lecture, l'histoire de De Gaulle est une histoire quasi christique, où ce n'est pas Dieu qui s'est fait homme, mais une nation qui s'est faite Général.
La réalisation la plus remarquable d'Edgar Morin, c'est sa longévité.
France 2 bouleverse ses programmes pour rendre hommage à Edgar Morin | M Radio ift.tt/26FRBeq
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''Girls are being raped. Not metaphorically. Not as legal shorthand. The day their bodies bleed for the first time, they will be made pregnant by a man four, five, or six times their age, and their small bodies tell the rest. Thirty-two per cent of deaths for Afghan girls aged 15 to 19 are pregnancy-related and Afghanistan's maternal mortality rate is among the world's highest, 521 deaths per 100,000 live births.'' - Writes @NasimiShabnam
independent.co.uk/world/chil…
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Replying to @PhysInHistory
The Big Bang marks the beginning of spacetime, matter & energy. "Before" Isn't really apply because time itself began at the singularity~13.8 billion years ago.
"Nothing" would imply the absence of spacetime but there may existed a quantum vacuum—we haven't figured it out yet.
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Fascinating. This map shows how stable the protestant (red) and catholic (blue) divide across Germany remained over the last centuries (data displayed from 1648 to 2011). HT @sundellviz
Déclaration du Danemark, de la Finlande, de la France, de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Norvège, de la Suède et du Royaume-Uni.
En tant que membres de l’OTAN, nous sommes déterminés à renforcer la sécurité de l’Arctique, qui constitue un intérêt transatlantique commun.
L’exercice danois « Arctic Endurance », mené de manière pré-coordonnée avec les Alliés, répond à cette nécessité. Il ne représente une menace pour personne.
Nous exprimons notre pleine solidarité avec le Royaume du Danemark et le peuple du Groenland. Dans le prolongement du processus engagé la semaine dernière, nous sommes prêts à nous engager dans un dialogue fondé sur les principes de souveraineté et d’intégrité territoriale auxquels nous sommes fermement attachés.
Les menaces tarifaires portent atteinte aux relations transatlantiques et risquent d’entraîner une dangereuse spirale négative. Nous continuerons à rester unis et coordonnés dans notre réponse. Nous sommes déterminés à faire respecter notre souveraineté.
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Mon Top 10 romans du 21e siècle
(fil 🧶)👇
#1 2666, Roberto Bolaño
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Un jour, j’emmènerai mes filles à Téhéran.
Nous serons assis à la terrasse d’un café, face aux montagnes, une glace au safran fondant entre leurs doigts, servie dans de petits verres givrés, parsemée de morceaux de pistache.
Et je leur dirai :
« Vous savez, quand vous étiez petites, le pays de vos cousines, Israël, était en guerre avec celui-ci. Pas avec ses habitants. Avec un régime qui tenait le peuple iranien captif. »
Je leur parlerai de Cyrus le Grand, de Shoushan, des juifs d’Ispahan, et de ces siècles d’histoire partagée. Je leur dirai que ces deux peuples sont, en réalité, cousins, unis par la culture, les exils, et un goût commun pour les tables trop pleines.
Mes filles me regarderont les yeux ronds, ou hausseront les épaules peut-être, comme on le fait devant les vieilles querelles qu’on n’a pas connues. Et ce sera très bien ainsi. Autour de nous, on rira en hébreu, on flirtera en farsi. Des femmes libres passeront, cheveux au vent, tenant la main de ceux qu’elles aiment.
Elles me diront que la glace au safran, c’est bon, mais que ça ne vaut pas celle au chocolat. Et la glace aura fondu doucement, comme les vieilles haines, dont il ne restera qu’un parfum léger au fond d’un verre.
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Porcelain moon flask decorated with a dragon motif, Qing Dynasty, 18th century, China. Private Collection.
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1/Vous reprendrez bien une dose de prêchi-prêcha inclusif ? Julie Neveux, de l'Église des Linguistes Atterrés, se lance dans une croisade dont l'urgence n'échappera à personne : montrer que "la langue de Molière" est une expression rance, voire raciste.
radiofrance.fr/franceinter/p…