Responsable Engineering Aéronautique, ancien délégué syndical de l'encadrement. Pour une société éclairée et apaisée.

Joined November 2015
Non seulement, Nicolas paie 60 à 70% d'impôts mais il doit: - payer une surtaxe sur ses assurances pour compenser les épisodes de pillage de plus en plus nombreux - payer l'école privée de ses enfants pour éviter l'ultra violence - trouver un logement cher et loin de son lieu de travail pour éviter des zones urbaines devenues invivables - installer des systèmes de sécurité hors de prix pour protéger son logement et sa famille - payer plein pot sa mutuelle - se voir exclu des allocations familiales et autres aides - payer la cantine plein pot - payer la crèche plein pot s'il a la chance d'avoir une place - attendre 6 mois pour un rdv avec un spécialiste - payer plein pot les transports publics - payer une voiture hors de prix à cause des normes écologiques - payer des milliers d'euros en taxe sur le carburant - doit subventionner les hlm dans son immeuble d'appartement - subit de plein fouet l'inflation sur son épargne que l'Etat a daigné lui laisser - entendre qu’il doit encore “faire preuve de plus de solidarité” alors qu’il croule déjà sous les impôts - attendre 3 ans pour voir les agresseurs de ses enfants être jugés - subir de se faire insulter a longueur de journée sur les médias publics et subventionnés À quel moment Nicolas arrête de contracter avec ce système de merde?
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Hier, la France a été livrée aux Barbares par un president et sa dame se dandinant à un concert. #DEMISSION #DESTITUTION sont les seuls mots à SCANDER sans relâche
Riots across France today. Looting, fires, vandalism and attacks against policemen and firefighters reported from cities across the country.
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Cataclysmique ! ⤵️ La Commission européenne refuse mordicus les 6 nouvelles centrales nucléaires françaises EPR2 : tout est bloqué ! Le chantier n’avance absolument pas, et ça fait déjà 1 an. Avec l’Allemagne qui fait pression derrière pour anéantir le projet et fragiliser au maximum EDF. Les Échos le révèlent : « Les discussions menées depuis plus d'un an avec Bruxelles sont tendues, selon plusieurs sources. « Les services de la concurrence estiment qu'EDF est trop gros, alors que ce n'est pas notre faute s'il n'y a pas d'opérateur énergétique de notre taille en Allemagne ou en Italie », estime l'une d'elles, proche du groupe public. Sur le soutien de l'Etat français et les contreparties éventuelles concédées par EDF, « on peut argumenter pendant quinze heures... ou pendant quinze ans », poursuit la source ! « La Commission européenne et ses services raisonnent en termes de marché commercial, sans prendre en compte le caractère stratégique de la politique énergétique française », ajoute un autre interlocuteur ! » (cf : lesechos.fr/industrie-servic…) ➡️ La France doit cesser d’obéir à cette entité européiste, toute entière conçue pour la détruire. La France doit sortir de l’UE et la détruire définitivement.
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Le Parlement européen CONFIRME l’existence d’une « loterie » des « vaccins » anti-COVID et certains ont reçu « l’injection létale ». Dans un aveu choquant qui confirme ce que des millions de personnes soupçonnaient, le Parlement européen a confirmé que la campagne de vaccination contre la COVID-19 était une expérience calculée mettant en jeu des vies humaines. Tout le monde n’a pas reçu la même formule : certains ont reçu une dose d’ARNm à faible concentration, tandis que d’autres ont reçu ce que les lanceurs d’alerte appellent « l’injection létale » une quantité mortelle conçue pour tuer plutôt que pour protéger. Mais la supercherie va encore plus loin : une procédure alarmante empêche tant le public que les médecins d’être pleinement informés. Il existe deux séries de données sur les effets indésirables : l’une que les laboratoires pharmaceutiques tiennent cachée, et l’autre soigneusement sélectionnée pour être diffusée au grand public. Le plus accablant est peut-être ceci : selon le député européen Marcel de Graaff (FVD), l’EMA l’équivalent de Santé Canada savait que les vaccins à ARNm ne traitent pas la COVID-19 et n’en empêchent pas la transmission. Pire encore, elle a dissimulé des preuves montrant que les personnes vaccinées étaient PLUS susceptibles de contracter le virus. Il ne s’agit pas seulement d’un scandale médical, mais d’un crime contre l’humanité.
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Contribution de la France à l'UE depuis 2017 : env. +70,8% • 2017 : ~18,1 milliards € • 2020 : ~25,3 milliards € • 2021 : ~28,8 milliards € • 2027 : 30,9 milliards € Augmentation des salaires des eurodéputés depuis 2017: +32,6% • 2017 : 8 484,04 € • 2026 : 11 255,26 € Que gagnent les Français dans ce racket? ABSOLUMENT RIEN #frexit
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33 milliards d’euros ! Record absolu pour la contribution de la France à l’Union Européenne qui a plus que doublé sous E. Macron. Les Français ont-ils doublement bénéficié de l’UE ? Non, nous sommes devenus plus pauvres que la moyenne européenne.
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Vaccination antigrippale obligatoire : quand la HAS préfère la contrainte à la démonstration scientifique. La Haute Autorité de santé vient de recommander de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe pour l'ensemble des professionnels de santé. À la lecture de son rapport de 233 pages, cette décision pose de sérieuses questions sur la rigueur scientifique et la proportionnalité des politiques de santé publique. has-sante.fr/upload/docs/app… 1. Un groupe d'experts pratiquement unanime contre l'obligation. Sur les 13 experts réunis par la HAS, 11 se prononcent contre l'obligation vaccinale. Les deux autres estiment qu'elle pourrait théoriquement se justifier, mais qu'elle n'est pas pertinente dans la situation actuelle. Autrement dit, aucun des 13 experts ne préconise son instauration aujourd'hui. Leurs motifs ? Une efficacité vaccinale jugée insuffisante pour justifier la contrainte, des preuves incertaines concernant la protection indirecte des patients, et des risques organisationnels importants. La HAS passe outre les conclusions de son propre groupe de travail. 2. Des preuves cliniques vieilles de vingt à trente ans. La principale revue systématique Cochrane invoquée pour justifier la protection des patients, publiée en 2025, repose sur quatre essais réalisés entre 1994 et 2006. Oui, 1994 ! Et malgré son actualisation en 2025, aucune nouvelle étude randomisée ne vient renforcer cette base expérimentale. Les résultats sont particulièrement instructifs : - Grippes confirmées chez les résidents : risque relatif de 0,87, résultat non significatif. - Hospitalisations respiratoires : RR de 1,02, aucun bénéfice statistiquement démontré. - Décès par infection respiratoire basse : RR de 0,82, résultat très incertain. Les intervalles de confiance sont larges. Ces études ne permettent ni d'exclure un bénéfice ni d'en établir solidement l'ampleur. 3. Une réduction de mortalité que les chercheurs ne parviennent pas à expliquer. (healthy vaccinee bias here I am) La HAS met en avant une diminution de 31 % de la mortalité toutes causes chez les résidents lorsque les soignants sont vaccinés. Sauf que ce résultat n'est pas expliqué par une réduction démontrée des grippes confirmées, des infections respiratoires graves ou des hospitalisations. Le rapport reconnaît lui-même des biais possibles : différences initiales entre établissements, interventions concomitantes et, dans un essai, vaccination des résidents eux-mêmes. Transformer une association statistique dont le mécanisme reste incertain en justification d'une obligation légale est un sérieux raccourci. 4. Des données insuffisantes pour quantifier le bénéfice collectif. La HAS reconnaît ne pas disposer d'une surveillance nationale consolidée de la grippe nosocomiale. Elle admet également qu'il est difficile de distinguer les infections introduites par les soignants de celles provenant des patients ou des visiteurs. Sans quantification fiable de ces transmissions ni de la fraction évitable par la vaccination des soignants, comment mesurer le bénéfice attendu d'une obligation généralisée ? L'efficacité individuelle du vaccin, réelle mais variable selon les saisons, ne suffit pas à répondre à cette question. 5. Des erreurs dans les chiffres et aucune analyse médico-économique. Le rapport contient des incohérences arithmétiques : 92 % présentés comme 95 %, 31,8 % comme 38,1 %, ou encore une confusion entre réduction relative et points de pourcentage concernant l'absentéisme. Plus étonnant, la HAS indique explicitement avoir renoncé à toute analyse médico-économique, jugée non prioritaire. On envisage pourtant une obligation annuelle touchant des centaines de milliers de professionnels, avec des coûts de contrôle, de gestion, de vaccination et de potentielles conséquences sur les effectifs. 6. Une obligation de principe plutôt qu'une nécessité démontrée ? Personne ne conteste ici que la grippe puisse être grave, ni que la vaccination puisse apporter une protection individuelle. Mais recommander un acte médical et l'imposer sous peine de conséquences professionnelles sont deux décisions radicalement différentes. La seconde exige un niveau de justification supérieur : démonstration d'un bénéfice collectif suffisamment important, nécessité de la contrainte et absence d'alternative moins restrictive. Or la HAS reconnaît les incertitudes scientifiques, écarte l'analyse économique et conclut à l'inverse des experts qu'elle a réunis. Dans ces conditions, la décision donne davantage l'impression d'une doctrine institutionnelle favorable à l'obligation que d'une conclusion imposée par les preuves. Quant à l'industrie pharmaceutique, bénéficiaire économique directe de l'extension de la vaccination, son éventuelle influence sur cette décision mérite une transparence totale. En définitive, la question n'est pas de savoir si la vaccination antigrippale est utile. Elle l'est. La question est de savoir si son obligation est scientifiquement nécessaire et proportionnée, et sur ce point, le rapport de la HAS ne fournit pas une démonstration suffisamment convaincante. La science doit éclairer la décision publique, pas servir à habiller une volonté de contraindre.
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fokker22 retweeted
Replying to @HenrionCaude
Il faut inonder la Has de ces informations. Il est temps aussi de rendre coupables ceux qui obligent des lors que des effets indésirables sont constatés. L'irresponsabilité , cela suffit. Quand on veut violer le consentement des gens, on assume sa violence.
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Bernays avait payé des femmes pour fumer en public en leur faisant croire qu'elles participaient à la libération de la femme. Elles étaient ravies, gagnaient de l'argent et étaient convaincues de faire avancer une grande cause alors que l'unique objectif était que les cigarettiers vendent davantage de cigarettes. Octobre Rose applique exactement le même mécanisme. Des gens pleins de bonnes intentions, persuadés de lutter contre le cancer du sein, dedient leur temps, leur énergie, leur argent, sans savoir quels intérêts ils servent réellement. Par conséquent, si on critique Octobre Rose, on devient l'ennemi de la guérison du cancer du sein. Comme ceux qui critiquaient la libération de la femme via la cigarette étaient les ennemis des femmes, et comme ceux qui critiquaient les vaccins et le pass vaccinal pendant le Covid étaient contre le fait de sauver des vies. Ce qui est fascinant, c'est qu'on peut être absolument convaincu d'être du côté du bien et en réalité servir l'exact inverse.
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La France donne à l’Allemagne son électricité et avec de l’argent. Cela s’appelle les prix négatifs de l’électricité. C’est un scandale ! @groupeudr @partiudr @radiocourtoisie @Ligne__Droite @FabienBougle
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Replying to @rglucks1
Puisque Raphy Glucksman fait de la morale la clé de voute de sa parole politique, C'est le moment de rappeler son aventure de conseiller politique avec le despote sanguinaire Saakashvili
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📍 À cause de la COVID, je ne ferai plus jamais confiance à notre gouvernement. Pas celui-ci. Pas le prochain. Pas celui d'après. Peu importe qui est aux commandes, peu importe le parti, peu importe le visage qu'ils présentent devant une caméra pour me rassurer. Parce que nous avons observé ce qu'ils ont fait. Nous les avons vus enfermer les gens chez eux, détruire des petits commerces bâtis au fil des ans, et appeler cela la sécurité. Je les ai vus séparer les mourants de leurs familles et appeler cela de la compassion. Je les ai vus semer la peur dans toute une population au quotidien et appeler cela la santé publique. Nous les avons vus imposer des injections expérimentales sous peine de perdre votre emploi, votre carrière, votre capacité à participer à la société, et appeler cela un choix. Nous les avons vus réduire au silence les médecins qui exprimaient des désaccords, détruire les chercheurs qui posaient des questions, humilier et diffamer des citoyens ordinaires qui demandaient simplement à consulter les données. Nous les avons vus changer les définitions, manipuler les statistiques, déplacer les règles du jeu et sourire malgré chaque contradiction, tandis que les médias applaudissaient et que les critiques étaient réduits au silence. Et lorsque le préjudice est devenu indéniable, lorsque les victimes ont envahi les forums parce que les hôpitaux refusaient de les écouter, je les ai vus détourner le regard, dissimuler leurs agissements et réécrire discrètement l'histoire avant que quiconque puisse leur demander des comptes. Pas une seule démission. Pas une seule excuse. Pas un seul moment de prise de responsabilité. Juste du silence, de l'arrogance et la conviction tacite que vous finiriez par oublier. Je n'ai pas oublié. Et je ne leur ferai plus jamais confiance. xitter.cf/KennyCarmody/status/20…
Thanks to COVID, I will never trust our government again. Not this one. Not the next one. Not the one after that. No matter who is in charge, no matter what party, no matter what face they put in front of a camera to reassure me. Because we watched what they did. We watched them lock people in their homes, destroy small businesses built over lifetimes, and call it safety. I watched them separate the dying from their families and call it compassion. I watched them inject fear into an entire population on a daily basis and call it public health. We watched them mandate experimental injections under the threat of losing your job, your career, your ability to participate in society and call it a choice. We watched them silence doctors who dissented. Destroy researchers who questioned. Humiliate and defame ordinary people who simply asked to see the data. We watched them change definitions, manipulate statistics, move goalposts, and smile through every single contradiction while the media applauded and the critics were banned. And when the harm became undeniable when the injured filled forums because the hospitals wouldn’t listen. I watched them look the other way, cover their tracks, and quietly rewrite the narrative before anyone could hold them to account. Not one resignation. Not one apology. Not one moment of accountability. Just silence, arrogance, and the quiet assumption that you would eventually forget. I have not forgotten. And I will never trust them again.
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The missing years (2015–2019) of Fauci diary have just been released by @RandPaul (with redacted passages). They confirm Fauci’s strong ties to Yves Lévy, the director of @Inserm who had me fired for discovering that mammograms cause cancer, and also indicate a meeting with Jeremy Farrar, director of the Wellcome Trust, who is implicated in the cover-up of radiological risks (link below). You can find all the links in the following articles. Please share widely; it is the only way to prevent shadowbanning. 1/
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Détail du mix pour la consommation ⚡️électrique en 🇪🇺Europe durant les 365 derniers jours (du 05/10/2025 au 04/10/2026). Données @ElectricityMaps #stats
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Message bienveillant à la jeunesse. Vous vous êtes fait arnaquer. Pas par le capitalisme. Pas par les riches. Par l'État et par l'idéologie de gauche. Je sais que la plupart d'entre vous ne vont pas comprendre ce que je vais dire. Pas parce que vous êtes bêtes. Parce que vous êtes jeunes, que vous ressentez tout très fort, et que vous sortez de quinze ans d'un système scolaire qui vous a raconté une seule version de l'histoire. C'est normal. J'ai eu votre âge. On a tous eu votre âge. Alors je ne vous demande pas d'être d'accord. Je vous demande juste de garder ce message quelque part. Parce qu'un conseil donné à quelqu'un de jeune, c'est de l'encre sympathique. Sur le moment, la page reste blanche. Rien n'imprime. Et puis un jour, la chaleur du réel arrive. La première fiche de paie où vous voyez ce qu'on vous prend. Le premier appart que vous n'arrivez pas à louer. La première fois que vous voulez créer quelque chose et que vous tombez sur un mur de paperasse. Et là, les mots apparaissent. Tout se connecte d'un coup. Ce jour-là, vous vous souviendrez que quelqu'un vous avait prévenus. Voilà ce qu'on ne vous a pas dit à l'école. On vous a appris que le marché crée les inégalités. On ne vous a pas dit que l'ouverture au commerce et à l'entrepreneuriat a sorti plus d'un milliard de personnes de l'extrême pauvreté en une génération. En Chine, en Inde, en Corée, au Vietnam. Partout où on a laissé les gens échanger, entreprendre, s'enrichir. On vous a présenté Marx comme un penseur critique parmi d'autres. On ne vous a pas dit que chaque fois qu'on a essayé de l'appliquer à l'échelle d'un pays, ça a fini en pénuries, en police politique et en exil. URSS, Cuba, Venezuela. On vous a dit que l'État vous protège. On ne vous a pas dit que la France consacre déjà environ 57% de sa richesse à la dépense publique, qu'elle a plus de 3000 milliards de dette, et que c'est vous qui allez la rembourser. On ne vous a pas dit que vous payez la retraite des autres, et que la vôtre, personne ne peut vous la garantir. On vous a dit que le logement est cher à cause des propriétaires. On ne vous a pas dit qu'il est cher parce qu'on ne construit pas assez, et qu'on ne construit pas assez à cause des normes, des recours et des règles que l'État empile. Le problème, ce n'est pas que vous êtes en colère. Vous avez raison d'être en colère. Le problème, c'est que vous vous trompez de cible. Vous bloquez une fac pour réclamer plus de ce qui vous a mis dans cette situation. Et maintenant, la bonne nouvelle. La vraie. Vous allez vivre dans un monde formidable. Avec l'IA, un gamin de 19 ans avec un ordinateur peut faire seul ce qui demandait une équipe de cinquante personnes il y a dix ans. Créer une boîte, un produit, un média, depuis sa chambre. Sans diplôme, sans réseau, sans demander la permission à personne. Je viens d'un milieu modeste. J'ai appris à coder seul à 12 ans. Je n'ai jamais eu les bons diplômes ni le bon carnet d'adresses. Le réel m'a récompensé le jour où j'ai produit de la valeur, pas avant. Ce monde qui arrive sera méritocratique. Pour de vrai. Pas la fausse méritocratie des concours et des grandes écoles. Celle où ce qui compte, c'est ce que vous construisez. Mais ce monde ne récompensera pas ceux qui attendent qu'on leur donne. Il récompensera ceux qui créent. C'est pour ça que je vous dis : débarrassez-vous de cette pensée. Une idéologie qui vous répète tous les jours que vous êtes des victimes, que le système est truqué, que l'effort ne sert à rien, que tout est la faute de quelqu'un d'autre, ne peut que vous rendre malheureux. Il n'y a rien de plus déprimant que de croire qu'on n'a aucun pouvoir sur sa propre vie. Vous en avez. Énormément. Plus qu'aucune génération avant vous. Je ne vous en veux pas. Je vous souhaite le meilleur. Et le jour où l'encre apparaîtra, sachez qu'il ne sera pas trop tard. Il ne sera jamais trop tard.
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En France, on nous parle d'ingérence étrangère matin, midi et soir. L'ingérence russe. L'ingérence chinoise. Et depuis peu, l'ingérence d'un certain Elon Musk, coupable d'avoir donné son avis sur X. Il y a pourtant une ingérence dont on ne vous parle jamais. Elle a duré des décennies, elle a coûté des milliards, et elle était payée par le contribuable américain. Elle s'appelait l'USAID. Officiellement : de l'aide humanitaire. Des vaccins, de l'eau potable, des sacs de riz. En réalité, une part croissante du budget servait à autre chose : façonner l'opinion, financer des médias, former des militants, peser sur la vie politique de pays souverains. Voici ce qu'on a découvert quand la boîte noire a été ouverte. ZunZuneo, un faux "Twitter cubain" monté en secret par l'USAID pour pousser la jeunesse cubaine à la contestation. Révélé par l'AP dès 2014, oublié aussitôt. Des centaines de millions de dollars versés à Internews, une ONG qui forme et finance des milliers de médias et de journalistes à travers le monde. Un écosystème médiatique sous perfusion. En Ukraine, selon RSF, près de 9 médias sur 10 vivaient de subventions, américaines en tête. Quand le robinet a été coupé, des rédactions ont fermé dans des dizaines de pays. Des programmes "démocratie et gouvernance" confiés aux satellites des partis américains (NDI, IRI) pour "accompagner" des processus électoraux sur tous les continents. 1,5 million de dollars pour promouvoir la DEI dans les entreprises serbes. Et le Brésil. D'après les données officielles de ForeignAssistance.gov compilées par Mike Benz, les fonds versés à la société civile brésilienne font plus que doubler entre 2018 et 2019, et culminent à plus de 87 millions de dollars. Officiellement pour l'Amazonie et les réfugiés vénézuéliens. La courbe épouse pourtant exactement le mandat de Bolsonaro, puis retombe. Le schéma est toujours le même : quand un pays vote mal, l'argent arrive. Et la machine qui le distribue, une bureaucratie de Washington acquise au camp démocrate, survit à tous les présidents. Et la France dans tout ça ? L'USAID et l'AFD, notre propre agence de développement, cofinançaient des programmes ensemble. Même monde, même vocabulaire : "gouvernance", "société civile", "résilience démocratique". Le relais européen, c'est l'Open Society de George Soros. Jusqu'en 2023, près de 200 millions d'euros par an injectés dans la société civile européenne, de l'aveu même des associations qui en dépendaient. En 2016, une fuite de documents internes révélait une liste de 226 eurodéputés classés comme "alliés fiables" de la fondation. Et aujourd'hui, qui sont les visages de la croisade contre "l'ingérence" ? Nathalie Loiseau, autrice d'un livre sur l'ingérence étrangère, qui préside la commission spéciale du Parlement européen sur le "Bouclier pour la démocratie" et réclame que Bruxelles dégaine le DSA contre X. Aurore Lalucq, qui saisit l'Arcom contre X pour "manipulation des algorithmes". On les a beaucoup moins entendues sur l'USAID. L'ingérence, visiblement, ça ne compte que quand elle profite au camp d'en face. Gramsci l'avait théorisé depuis sa cellule : on ne prend pas le pouvoir par les urnes, on le prend par la culture. Les écoles, les médias, les ONG, les universités, les institutions. Tenez l'hégémonie culturelle, et les élections finissent par suivre. Pendant trente ans, ça a marché. Un réseau d'ONG, de médias subventionnés, de fact-checkers et de régulateurs décidait de ce qui était dicible et de ce qui ne l'était pas. Ils avaient presque gagné. Il ne leur restait qu'à verrouiller : réguler la parole, sanctionner les plateformes, et nous imposer leur projet sans jamais vraiment le soumettre au vote. Et puis le mur a bougé. Musk a racheté Twitter. L'USAID a été fermée. Les comptes ont été ouverts. Le robinet est coupé, et le réseau découvre qu'il ne tenait que par lui. Nous assistons au retournement. La seule question qui reste : la France aura-t-elle le courage de faire son propre audit ?
USAID engaged in election interference and regime change around the world, causing massive strife
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Anne, ex #infirmière à Paris : "on entend plus parler des 2 millions d'€ de pièces jaunes attribués à une association "amie" alors que le but est d'apporter du réconfort aux enfants hospitalisés. Et les 3 millions de Schiappa, on en est où ? On oublie pas".
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fokker22 retweeted
JUSTE POUR DIRE… Des kilomètres à pied avec un cartable chargé que l'on se passait d'une main à l'autre, des kilomètres que l'on devait faire avec la pluie, la neige ou en plein soleil… Les casquettes de baseball n'existaient pas, frérot… Pas de bus pour rejoindre nos classes, nous n'avions que nos jambes... Ces kilomètres nous menaient à l'école ou au lycée où nous devions être impérativement présents pour l'ouverture des immenses portes… Quelques pas dans la petite cour pavée ou entassés sous le préau suivant les caprices du temps ensuite, nous nous retrouvions en rang bien alignés face à nos maîtres ou nos professeurs. Nous n'avions pas besoin de laisser nos téléphones portables aux casiers, nous n'en avions pas et même s'ils avaient existé, nos parents nous auraient défendu de les emmener en cours… Et nous l'aurions accepté sans rechigner. À 8 heures trente, nous regagnions nos classes… Une phrase de morale était copiée chaque jour en début de journée par les écoliers. Ou une pensée du jour ou un élément d’instruction civique et la journée commençait. Les exercices de copie, de dictée, de rédaction et de récitation reprenaient aussi ces "sentences" morales. Ces maximes étaient parfois répétées à l’identique ou reformulées dans d’autres termes, afin que ces maximes soient mieux assimilées. Cette morale, qui imprégnait les cours de l’école primaire, est restituée dans l’ordre chronologique des classes, du cours préparatoire au CM2. Développer la politesse, l’obéissance, l’instruction, le sens de la famille et du travail, le patriotisme, le civisme, mais aussi l’hygiène, la sobriété et le respect de la nature. Telle était l’ambition morale de l’école primaire de nos années. Après le CM2, nous faisions le grand saut vers les portes du grand savoir, tous sensibilisés au respect pour l'autre, qui plus est quand c'étaient nos professeurs que l'on percevait comme de grands savants en blouses grises. À partir de l'instant où nous avions franchi la porte du lycée, nous étions prêts à commencer notre marathon du savoir… Comme chauffage, nous n'avions qu'un poêle à charbon pour l'hiver et les fenêtres grandes ouvertes en début d'été… Nous ne nous comptions pas, on s'en moquait car tous, à part les cancres, partagions le même souhait : accéder en fin d'année à la classe supérieure qui nous mènerait vers le magique baccalauréat… Heureux ceux qui l'auraient en poche, malheureux ceux qui ne l'auraient pas… Pour les premiers, le choix d'une possible belle carrière, pour les autres le début d'un chemin de croix… Et les heures ne comptaient pas non plus, entre les cours et les devoirs à la maison sur la table de la cuisine la plupart du temps… Nous finissions souvent vers le soleil couchant… L'important, c'était d'être prêt à répondre au savant qui peut-être le lendemain nous interrogerait. Et surtout de rendre fiers nos parents qui souvent s'étaient privés de tout pour nous offrir cette merveilleuse clé. Les jours, les mois passaient jusqu'au jour où les vacances commençaient… Les jeux, les promenades et les devoirs de vacances nous accompagnaient… Je n'ai pas souvenir d'avoir eu ne serait-ce que l'idée d'une révolte. Tout me paraissait normal, car il fallait apprendre… Cette habitude ne m'a jamais quitté, aujourd'hui à plus de 70 ans j'étudie encore et je découvre des trésors de savoir encore cachés. Mes professeurs m'ont appris à ouvrir les yeux sur notre monde, aujourd'hui grâce à eux, je continue à m'émerveiller… Quand je vous vois aujourd'hui brailler des onomatopées et détruire votre avenir, je n'ai qu'une chose à vous dire : la vie n'est pas un long fleuve tranquille, armez-vous, si vous ne voulez pas vous noyer. AH-2026.
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