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France
Joined January 2010
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Replying to @SteveLovesAmmo
France currently shows the highest risk among major European economies. Public debt reached 119% of GDP in Q2 2026 with deficits near 5.4%, and bond spreads over Germany hit 2011-12 euro-crisis peaks. Political gridlock and the 2027 election heighten uncertainty. A severe fiscal crunch with potential eurozone effects is more plausible than for Italy or others, though outright state collapse remains unlikely given ECB tools and economic scale.
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🚨 Japan Just Broke The French Bond Market One Tokyo fund (Sumitomo Mitsui DS) didn’t trim exposure. It dumped every French government bond it held and rotated into German Bunds and short-term Japanese paper. Not a reduction. Full exit. Something that even shocked the Financial Street. The France-Germany 10-year spread blew past 140 basis points, the widest gap since the euro crisis. France's 5-year CDS has spiked up to 81 basis points, the highest since 2013. The higher the number, the greater the risk of national bankruptcy. French domestic holders are now facing a deeper mark-to-market loss and a less liquid exit to sell into the same one-way market. Japanese investors still sit on roughly ¥25 trillion of French debt, second only to American holders and this was a single manager’s book. Carry trades that funded higher-yielding global debt market with cheap yen just got a live demo of how fast the unwind can hit. When the bid from Japan disappears, the largest European sovereign market has to find new buyers at the same time its own government is arguing over a deficit plan that markets already distrust. If more Japanese money follows the same exit, the same flow that once compressed euro spreads can reprice them in the other direction. We now understand what @yutokanzakireal meant by saying “Japan is bringing the entire house down” in response to Scott Bessent’s “I am the house now” statement: Ending cheap-yen funding is forcing a margin call on the leveraged global debt system built on the carry trade and not just the U.S. leverage. France just got the first real look at what Japan’s wealth returning to the homeland looks like.
彼らは言う、ハウスはいつも勝つ。 今回、日本はただハウスに対して賭けるだけではない。 日本はハウス全体を倒す。 今回、システム全体がマージンコールを受ける。
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Je suppose que ce serait trop demander au président de la commission des finances de prendre cinq minutes pour vérifier son allégation à l’aide des chiffres disponibles publiquement avant de se lancer dans une théorie du complot farfelue ? Donc non, bien entendu, la Banque de France ne revend pas en cachette la dette française. Tout est public. Titres publics français détenus par la Banque de France (rapport annuel 2025, p. 126) : fin 2024 : 629 Md€ fin 2025 : 546 Md€ 30 juin 2026 : 488 Md€ (le chiffre de M. Moulin) Soit −83 Md€ en 2025 et −58 Md€ au premier semestre 2026. La baisse a commencé bien avant lui. La raison est décrite dans ce même rapport : « l'Eurosystème ne réinvestit plus les titres arrivant à échéance, depuis juillet 2023 pour l'APP et depuis janvier 2025 pour le PEPP ». Décisions du Conseil des gouverneurs de la BCE des 15 juin et 14 décembre 2023, annoncées à l'avance. Le détail mensuel est également disponible sur le site de la BCE. Titres publics français, tout Eurosystème : −22 Md€ en février, −23 Md€ en mai, les mois où de grosses OAT arrivent à échéance. En juin, premier mois de M. Moulin : −0,4 Md€. Et ce n'est évidemment pas propre à la France. Même semestre, même source : titres publics allemands −59 Md€, italiens −42 Md€, espagnols −21 Md€. C'est le calendrier des échéances de toute la zone euro, pas une décision prise à Paris. Les 58 milliards n'ont pas disparu. L'État les a remboursés à l'échéance, comme n'importe quelle dette. Quelque chose me dit que cette année électorale va être longue… Sources : Rapport annuel 2025 de la Banque de France, p. 126 (poste A7.1) : banque-france.fr/system/file… BCE, PSPP par pays (fichier mensuel) : ecb.europa.eu/mopo/pdf/PSPP_… BCE, PEPP titres publics par pays : ecb.europa.eu/mopo/pdf/PEPP_… Décision du 15 juin 2023 (fin des réinvestissements APP) : ecb.europa.eu/press/pr/date/… Décision du 14 décembre 2023 (fin des réinvestissements PEPP) : ecb.europa.eu/press/pr/date/…
🔴 ALERTE - Eric Coquerel révèle que le gouverneur de la Banque de France pourrait être en train de procéder à une revente de la dette aux marchés financiers, 58 milliards d'euros ont disparu en 6 mois ! « Ce matin, le nouveau gouverneur de la Banque de France était invité de RTL. Il a montré qu'il n'était en rien indépendant du pouvoir politique. Il a critiqué le programme de Jean-Luc Mélenchon. Il a en plus convoqué de faux arguments pour s’opposer à la congélation voire annulation de la part de la dette détenue par la Banque de France. Mais le plus inquiétant est ailleurs : en estimant à 488 Mds cette part de la dette il révèle qu’elle a fondu de 58 Mds en six mois puisqu’elle était de 546 Mds fin 2025. De 18 % de la dette publique sa part est aujourd’hui de 13 %. Je poste la question. Sous la direction de M. Moulin, la Banque de France organise t-elle une revente de cette part de dette sur les marchés financiers ? » Pour rappel, Emmanuel Moulin a été aux cabinets de Christine Lagarde et de Nicolas Sarkozy. Plus récemment, il a été directeur général du Trésor, directeur de cabinet du Premier ministre Gabriel Attal ou encore secrétaire général de l'Élysée.
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La diminution des titres de dette française détenus par la Banque de France résulte du remboursement à échéance des obligations et du non-réinvestissement par l'Eurosystème (quantitative tightening annoncé), et non d'une revente aux marchés. ecb.europa.eu/mopo/implement… ecb.europa.eu/mopo/implement… webstat.banque-france.fr/fr/catalogue/b… rtl.fr/actu/economie-… fipeco.fr/fiche/Le-monta…
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Plusieurs d'entre vous m'ont demandé un résumé non technique des arguments du débat (si c'en est un) sur l'annulation de la dette de la BCE. Voici une tentative : D'où vient la valeur de l'euro ? Un billet de 20 euros ne promet rien : ni or, ni remboursement. Sa valeur tient à une seule chose : la confiance que les prix, mesurés en euros, resteront à peu près stables. Cette confiance n'est pas magique. Elle repose sur une capacité : s'il y a durablement trop de monnaie en circulation par rapport à ce que l'économie produit, les prix montent, c'est l'inflation, et il faut alors pouvoir retirer de la monnaie. Tant que chacun sait que la banque centrale PEUT et VEUT le faire, personne ne panique, et elle n'a presque jamais à le faire. Le jour où elle ne le peut plus, la confiance n'a plus de socle. Comment retire-t-on de la monnaie ? On ne la supprime pas par décret. La banque centrale retire de la monnaie en vendant quelque chose en échange, le plus souvent des obligations qu'elle possède. Vous lui donnez des euros, elle vous donne un titre, et ces euros sortent de la circulation. D'où une conclusion simple : pour pouvoir retirer de la monnaie, il faut posséder quelque chose à donner en échange. Ce que la banque centrale possède, c'est la garantie que la monnaie en excès pourra toujours être reprise. Comment règle-t-elle l'inflation au quotidien ? Au jour le jour, elle procède autrement. Les banques ont chacune un compte chez elle. L'argent déposé sur ces comptes s'appelle les réserves. Plutôt que de retirer la monnaie, la banque centrale paie un intérêt sur ces comptes : c'est le taux directeur. En le relevant ou en le baissant, elle rend le crédit plus cher ou moins cher dans toute l'économie, et règle ainsi la demande, donc l'inflation. Cependant, payer un intérêt coûte de l'argent. Et les revenus de la banque centrale viennent de ce qu'elle possède, les intérêts de ses obligations, plus un privilège : les billets qu'elle émet ne lui coûtent presque rien et ne rapportent rien à ceux qui les détiennent. C'est ce qu'on appelle les revenus de seigneuriage. L'ensemble des revenus de seigneuriage que la banque centrale générera dans le futur représente une manne de revenus pour l'État, dont on peut calculer ce que les économistes appellent la « valeur actualisée », qui tient compte de la préférence pour le présent des citoyens et des investisseurs. Cette valeur actualisée des revenus de seigneuriage permet à la banque centrale d'opérer de façon autonome, sans avoir besoin de l'État pour se financer, et de garantir la valeur de la monnaie. Que s'est-il passé avec le « QE » ? Entre 2015 et 2021, pour lutter contre une inflation trop faible, la banque centrale a acheté d'énormes quantités de dette publique afin de baisser les taux d'intérêt de long terme et stimuler l'activité économique : environ 600 milliards de dette française pour la Banque de France. Elle a payé en créditant les comptes des banques, créant les réserves correspondantes. Par conséquent, deux flux se font maintenant face dans son bilan. L'État paie des intérêts à la Banque de France sur ses titres. La Banque de France paie des intérêts aux banques sur leurs réserves. Au début, cette opération était profitable pour la BCE/BdF, les intérêts perçus de l'État étant supérieurs aux intérêts payés aux banques. Depuis 2022 cependant, la situation s'est inversée. Afin de faire face à la poussée inflationniste, la BCE a dû relever ses taux à court terme et doit donc payer plus d'intérêts aux banques que ce qu'elle reçoit de l'État (car l'État paie un taux fixé pour toute la durée de vie de chaque titre). Voilà pourquoi la Banque de France ne verse plus de dividende depuis 2021. Ces pertes sont importantes mais absorbables, car elles sont temporaires et restent largement inférieures aux bénéfices futurs que la BdF fera. Que changerait une annulation ? Annuler les 600 milliards, c'est : l'État ne paie plus d'intérêts (son gain), la Banque de France perd ce qu'elle possède (sa perte). Cependant, l'État étant propriétaire de sa banque centrale, l'argent sort d'une poche pour rentrer dans l'autre. L'opération est donc nulle pour les finances publiques prises dans leur ensemble, mais elle implique une perte sèche de capital pour la BdF en faveur du Trésor. Or, comme mentionné précédemment, ce capital est fondamental pour permettre à la banque centrale de garantir la stabilité des prix. Cette réallocation n'est donc pas anodine. Une autre façon de comprendre exactement le même phénomène est ce qu'écrit Nicolas Dufrêne dans sa note pour l'Institut Rousseau : « si la banque centrale décide d'annuler sa créance, cette dernière disparaît mais pas les liquidités qui ont été dépensées dans l'économie. La monnaie émise initialement devient donc permanente : elle est "libre" car elle échappe à la contrainte du remboursement, et donc de la destruction » (La dette au XXIe siècle, p. 192). Les réserves créées pour acheter ces titres, elles, ne s'annulent pas. Dans la note, ceci est présenté comme un avantage par son auteur : nous avons créé plus de monnaie fiduciaire à bas coût et nous n'avons plus à nous en soucier. Ce que son auteur et les partisans de la proposition ne comprennent pas, c'est la vulnérabilité que cela introduit dans le système. La banque centrale n'est désormais plus en mesure de garantir l'ensemble de la monnaie (ou de façon équivalente, la retirer si besoin) sans une intervention directe du Trésor. Elle a donc, de facto, perdu son autonomie d'action. En résumé, l'effet de l'annulation dépend de qui finit par la payer C'est la seule vraie question, et il n'y a que trois réponses possibles. Un : la banque centrale éponge sur ses bénéfices futurs si ceux-ci sont suffisants. Ces bénéfices seraient revenus à l'État : c'est donc le budget public qui paie, en silence, pendant des décennies. Pour les finances publiques prises dans leur ensemble, l'opération est alors neutre. Deux : on force les banques à garder leurs réserves sans intérêt. Ce sont alors les banques qui paient, un impôt qui ne dit pas son nom, répercuté en partie sur leurs clients. Trois : personne ne paie. Il reste alors trop de monnaie que rien ne peut ni rémunérer ni reprendre, et sa valeur s'érode : c'est l'inflation. Et l'inflation est bel et bien un paiement. Le paient tous ceux dont le salaire et l'épargne sont en euros. Un État et sa banque centrale ne peuvent pas, ensemble, devoir plus qu'ils ne prélèveront jamais. Quand on efface une ressource, quelqu'un prend le relais : le budget, les banques, ou tous les détenteurs d'euros. L'annulation ne supprime pas la facture. Elle refuse seulement de dire qui la paiera.
Replying to @QuentinVandewe2
Vous avez raison mais on se perd dans les détails techniques. Pour convaincre le grand public : 1/ + d'argent sans contraintes pour une quantité de bien qui augmente peu = inflation 2/ moins de charge financière pour l'Etat = épargne qui rapporte zéro, soit perte avec l'inflation
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Cancel French debt held by the ECB? Why stop there if there is no cost to canceling ECB-held sovereign debt? The Banque de France could simply buy all of the French outstanding sovereign debt and cancel it. If the BdF buys the entire €3.5tn stock, it funds the purchase with €3.5tn of reserves.** The debt isn't cancelled. It's been converted from ~8-year fixed-rate debt into overnight floating-rate debt. You haven't retired the liability. You've shortened its duration dramatically. [**A thought experiment.The BdF can't do this, at least not when France is in the Eurozone.] If you then canceled the debt, the BdF no longer earns any coupons on all the debt it had bought, but it's still paying interest on all of reserves held at BdF, which it issued to fund the purchases. The BdF isn't just paying the interest on reserves French banks happen to hold. It's also paying interest on that TARGET-2 liability to the Eurosystem. Without any coupon income from its bond holdings. Negative carry on €3.5 tn. That does not seem like a great plan. Maybe this is not a free lunch? Back to reality. Roughly 90% of the Eurosystem's French government bond holdings currently sit on the Banque de France's own book. Only about 10% was bought by the ECB itself, and that slice is the only part subject to risk sharing . So take the hypothetical €600bn held by the Eurosystem (illustrative numbers): ~€540bn is BdF's, at BdF's risk. France cancelling it is France forgiving itself. Zero net gain, and BdF's equity absorbs the whole hole. Now, you could recapitalize the Banque de France. That's going to cost French taxpayers. Or, if you don't (risky move), the French Treasury receives no dividend from the BdF for decades. Either way, there is cost to French taxpayers that offsets the benefit of lower coupon payments on the bonds. ~€60bn is the ECB's. Losses there are distributed by capital key. France's key is roughly 20%, so France would bear ~€12bn and the other members ~€48bn. The only way this cancelation proposal makes any fiscal sense is if the BdF stops paying interest on reserves at BdF, mostly held by French banks. Otherwise you lock in negative carry for the BdF. But if you do that, that's a dramatic tax on French depositors and savers. That's what economists call financial repression. (And you've essentially monetized the debt). Actually, France no longer even has this instrument because the reserve remuneration is decided by the ECB Governing Council, and it applies to the whole Eurosystem. If France did try to do something like this, banks would move their reserves to the Bundesbank in Frankfurt and France would end up with an even larger Target-2 liability. During COVID, central banks were running huge balance sheets without articulating the trade-offs that are involved. And ex post they were framing any inflation that resulted as supply shock-driven without compelling evidence. If you do that, people might just believe you. They might really think that there are no trade-offs even if they should know better. And, of course, this proposal violates a bunch of treaties and rules and regulations and laws. Art. 123 TFEU is the monetary financing prohibition. There is no separable "ECB tranche" to cancel. Those bonds are fungible with every other bond in the same series. So any cancellation would be a restructuring of the debt.
On nous répète que la dette serait un mur infranchissable et qu’il n’y aurait pas de marges de manœuvre. C’est faux. La BCE détient environ 20 % de la dette française. Cette dette peut être annulée. Sans coût financier. Pendant le Covid, ce qui était prétendument impossible est devenu possible : des centaines de milliards ont été mobilisés. La leçon est simple : il n’y a pas de contrainte économique, il n’y a que des choix politiques. Quand on veut, on peut. Une autre politique est possible.
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Trump: "I am pleased to announce my intention to run for a fourth term as President of the United States. I will be doing that…I won three times, now I'm going to do it again. I'm going to do it…I won three times. Did very well the second time, by the way. Rigged election."
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Replying to @Caroline_Roux
Chère Madame, si vous êtes prêt à y consacrer une heure, je pourrais vous montrer que Mme Haziza raconte des bétises dans chacune de ses interventions médiatiques. Il est vraiment regretable, pour la réputation de votre émission, que vous lui donniez le micro.
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Carl Icahn told Larry Fink to his face that BlackRock is "an extremely dangerous company" - then told Wall Street "the mafia has a better code of ethics than you guys" this is him explaining why BlackRock is pushing the economy off a cliff, why Wall Street keeps selling junk to the middle class, and what 50 years on Wall Street taught him about what's coming next "BlackRock is an extremely dangerous company. people are buying these bonds not understanding what they're buying" "the mafia has a better code of ethics than you guys. you're selling this crap and you keep selling it and you're shorting some of it" "they're all on this party, having a drink, having fun, pushing this thing toward a cliff. you know what's going to destroy it? they're going to hit a Black Rock" "I've been around a long time. I saw it in '69, '74, '79, '87, 2000. I think a time is coming that might make some of those times look pretty good" bookmark & watch the full conversation ↓
Carl Icahn paid a consultant $250,000 to figure out what 173 employees did "we can't figure out what they do either" - he fired all 173 - profit went from $1 million to $96 million this is him breaking down his two biggest trades on camera, why he believes most CEOs in America should be fired, and the pattern that makes every company he touches more profitable "173 people in new york city, five floors. I said what do you guys do? they said you just don't understand, it's a very complex business. I paid a consultant a quarter million dollars. he said we can't figure out what they do either" "I closed the new york office. we kept seven people. today the company makes five times what it made before we bought it" "I knew nothing about the airline business. the company was losing $200 million. my critics said we'd be bankrupt. today we're recording $300 million" "sooner or later all companies end up run by idiots. the number two man by definition has to be a little worse. it's anti-darwinian. I call it survival of the unfittest" bookmark & watch the full conversation ↓
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This is insane skills from Zlatan Ibrahimovic and Thierry Henry
The studio will never forget
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🔴 La taxe de deux euros sur les petits colis, mise en place le 1er mars, devait rapporter un peu plus de 33 millions d'euros par mois. Le résultat est nettement inférieur : seulement 2,3 millions d'euros par mois récoltés pour les finances publiques. #JT13H
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BREAKING: The Pentagon has said that a U.S. Navy nuclear-armed submarine has docked in Gibraltar after Iran deal rejection, per NYT
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Just absolutely insane. If you are a derivatives TRADER, this continues to just be an unbelievable environment. Gamma is paying the most naive player in huge ways. You are seeing 6M stuff with low teen vol on names moving 1-2% a day. Don’t let your own preconceived views distort you from what the actual market is showing you.
It continues to be a great environment for folks trading vol. Whether up or down, all you can hope for is good opportunities 🤸🏽🎢 Have a good weekend folks!
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The crisis narration is unfolding just as I outlined for you already a month ago: the systemic risk of physical scarcity started in oil & gas, spread to fertilizers, petrochemicals, sulphur, metals etc. & is arriving in food. CB can‘t fight supply shock!
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La startup 🇺🇸 Path Robotics, jusqu'ici spécialisée dans les bras robotisés de soudage pour usines, bascule dans la « mobilité » avec Rove, un petit robot quadrupède équipé d'un système de soudage pour les chantiers navals & les infrastructures. businesswire.com/news/home/2…
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WTI is not trading at a premium to Brent. It's an artifact of futures roll dates. The front month Brent contract rolls earlier than front month WTI, so Brent front month is currently for *June* delivery whereas WTI front month is for *May* delivery. The rolls are about three weeks out of sync - around 15th Apr the pattern will look "normal" again as WTI rolls to June, and then on 23rd Apr it will look "wrong" again as Brent rolls to July. This creates a sawtooth offset to the true Brent/WTI premium. You can see it clearly in this chart of prices from 2005-06 where the blue line is the difference of the active contract, and the red line is corrected by interpolating to a constant 30 calendar day maturity.
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