Juriste , Avocat, enseignant de l’école la sagesse , conférencier , journaliste et président du CSAC

République Démocratique Du Con
Joined May 2019
Vous êtes tous les bienvenus. L'amour est en Dieu, Dieu est amour, Paix dans le monde.
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Je félicite vivement les personnalités politiques qui ont fait le choix de se désolidariser de ce mouvement terroriste pour rejoindre la voie républicaine. Ils ont fait le choix des urnes plutôt que celui des armes. C’est aussi cela, la démocratie : encourager et saluer ceux qui choisissent la République. Je tiens également à saluer les journalistes qui, de leur propre initiative et avant même toute décision officielle du CSAC, ont choisi de s’abstenir de traiter les informations susceptibles de faire l’apologie de la rébellion et du terrorisme. Vous avez tout mon respect. À ceux qui hésitent encore, j’adresse un appel : choisissez la République, et rien que la République. Dans une démocratie, aucune revendication, aussi noble soit-elle, ne saurait justifier le recours aux armes et à la guerre. Nous avons choisi les urnes, pas les armes. J’exhorte donc l’ensemble des journalistes à faire preuve de responsabilité et à refuser toute tribune susceptible de glorifier la rébellion, de légitimer le terrorisme ou d’en faire l’apologie. La démocratie se défend par le droit, jamais par la destruction de la République. Que la peur quitte nos esprits et que DIEU bénisse la RDC .
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Masque tombé. Doute levé. Équivoque dissipée. Les faits ont parlé. L’histoire se répète. L’auteur reprend son œuvre. Et pourtant, le premier d’entre nous l’avait vu et dénoncé avant tout le monde. Certains n’y croyaient pas. Aujourd’hui, les faits sont là. Et si l’on tire toutes les conséquences de cette réalité, une question s’impose : peut-on encore offrir une tribune publique à ceux qui participent à la propagande des groupes rebelles ou en légitiment les entreprises criminelles ? Je l’avais dit : la semaine serait particulièrement difficile… Que la peur quitte nos esprits et que DIEU bénisse la RDC !
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C’est avec consternation que je suis les propos ainsi que les publications de certains journalistes et les dérives de certains plateaux de télévision qui s’offrent à banaliser, voire à légitimer, des discours portant atteinte à la cohésion nationale, encourageant la rébellion ou justifiant des entreprises criminelles. Nous sommes très loin de la liberté d’expression. Nous sommes face à des dérives susceptibles de constituer de graves violations de la loi. L’apologie du terrorisme et des crimes, l’incitation à l’insurrection et à la mutinerie, les appels à la désobéissance militaire ainsi que le soutien et la propagande en faveur des mouvements rebelles ne sauraient être tolérés. La sécurité de l’État, l’intégrité territoriale et la cohésion de nos forces de défense ne sont pas négociables. Dès la semaine prochaine, des actions d’envergure seront engagées, dans le strict respect des lois de la République, contre ces dérives. Que chacun se le tienne pour dit. Que la peur quitte nos esprits et que DIEU bénisse la RDC.
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Logorrhée éhontée Échec de la cible Soutien aux terroristes Confirmation de sa posture belliqueuse Aucune remise en question Condamnation et trahison de la nation Aucune condamnation de l’agresseur Aucune compassion pour les victimes Passage à vide Que la peur quitte nos esprits et que DIEU bénisse la RDC.
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C’est avec une profonde douleur que nous avons appris la disparition de deux hauts magistrats militaires, généraux des Forces armées de la République démocratique du Congo, ainsi que des membres de leur délégation. Au nom du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication, j’adresse mes condoléances les plus sincères aux familles éprouvées, à l’ensemble de nos Forces armées et à Son Excellence Monsieur le Président de la République et commandant suprême des Forces armées congolaises. Dans ces circonstances particulièrement douloureuses, j’en appelle solennellement à la responsabilité des médias, des présentateurs d’émissions et des créateurs de contenus. Respectons les morts. Les circonstances de leur disparition font l’objet d’enquêtes. Il appartient donc à chacun de s’interdire les spéculations, les accusations sans preuves, la désinformation et toute présentation de suppositions comme des faits. En cette période cruciale pour notre pays, le CSAC sera particulièrement vigilant et se montrera ferme et intraitable, dans le strict respect de la loi, face à tout média ou créateur de contenu qui servirait de relais à la désinformation, à la manipulation de l’opinion, à l’incitation à la violence ou à la rébellion, à la démobilisation de nos forces armées ou à l’exacerbation des tensions au sein de la Nation. La liberté d’expression est un droit ; elle comporte aussi une responsabilité. Le deuil impose la retenue, le journalisme impose la vérité et la République impose la responsabilité. En ces heures de douleur, notre devoir premier est de préserver la dignité de ceux qui sont tombés, arme à la main, et la cohésion de la Nation. Que la peur quitte nos esprits et que Dieu bénisse la RDC
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Christian Bosembe retweeted
C.BOSEMBE SOUTIENT SON MÉMOIRE DE DEA : « LA CONSTITUTION COMME SOCLE DE L’ORDRE CONSTITUTIONNEL » Suivez l'intégralité du discours en exclusivité ici youtu.be/UAAbszObZuw
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La mission du journaliste n’est pas de relayer, à l’état brut, des propos injurieux, séparatistes, tribalistes, calomnieux ou incitatifs à la haine. Elle consiste à les traiter, les vérifier et les contextualiser, conformément aux exigences professionnelles et au cadre légal qui régit la liberté d’expression. En droit congolais, la liberté de la presse et de communication est garantie par la Constitution, mais elle s’exerce dans le respect de l’ordre public, des bonnes mœurs et des droits d’autrui. Elle ne constitue pas une prime à la délinquance. À ce titre, le journaliste ne peut être le relais du tribalisme, de la propagande ou de discours de nature à fragmenter la cohésion nationale. Les questions tendancieuses, les affirmations dangereuses, les insinuations suspectes, ainsi que la diffusion de contenus susceptibles d’inciter à la haine, à la discrimination ou à la violence exposent leurs auteurs à des sanctions prévues par les lois en vigueur, sans préjudice de poursuites judiciaires. Le CSAC, dans le cadre de ses prérogatives, prendra toutes les mesures nécessaires, y compris des sanctions pouvant aller jusqu’à la suspension ou à l’interdiction d’antenne, ainsi que des restrictions d’accès aux plateformes numériques, à l’encontre de tout acteur médiatique qui compromettrait la paix sociale ou l’unité nationale. J’en appelle à la responsabilité des journalistes, des communicateurs, des créateurs de contenus et des acteurs politiques. La République traverse une période sensible ; la guerre qui affecte notre pays ne saurait être imputée à une ethnie encore moins à une province. Elle relève de dynamiques complexes, souvent au-delà du cadre strictement national. Ce moment exige retenue, rigueur et sens de l’État. Toute dérive sera constatée et sanctionnée avec la plus grande fermeté, dans le strict respect des lois de la République. Que la peur quitte nos esprits et que Dieu bénisse la RDC.
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En ce 30 juin, date à la fois mémorable et exigeante, il ne s’agit pas tant de célébrer que de penser. Penser l’État, dans la rigueur et dans l’indépendance, loin des complaisances et des illusions. Car une question s’impose : les socles sur lesquels repose notre État sont-ils véritablement solides, ou ne sont-ils que les constructions fragiles d’un imaginaire emprunté ? Toute République vit d’un mythe fondateur ; mais le nôtre nous appartient-il encore, ou s’est-il dissous dans une nuit identitaire que nous refusons d’affronter ? Quelle est la pensée congolaise ? Mieux qu’elle est notre mythologie républicaine ? Notre Constitution, censée cristalliser cet imaginaire collectif, porte-t-elle réellement l’empreinte de notre histoire, de nos tensions, de nos espérances ? Ou n’est-elle qu’un texte sans chair, sans mémoire, sans mythe fondateur opérant ? Comme le soulignait Montesquieu, « les lois doivent être tellement propres au peuple pour lequel elles sont faites » à défaut, elles ne gouvernent pas, elles surplombent. Dès lors, l’interrogation devient radicale : faut-il corriger les textes, ou refonder l’homme lui-même ? Rousseau, affirmait que : le peuple soumis aux lois en doit être l’auteur. encore faut-il que cet auteur ne soit pas étranger à lui-même. C’est pourquoi l’heure n’est plus à l’ajustement, mais à la refondation refondation de l’homme et refondation des textes, indissociablement. Sans cela, nos pratiques continueront de trahir notre État intérieur, et nos institutions resteront des formes vides. Bonne fête de l’indépendance ? Non. Bonne méditation. Que s’ouvre enfin le débat.
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DIRECT ECOLE DE LA SAGESSE : Choisissez-vous bien: le secret des compatibilités xitter.cf/i/broadcasts/1OxwbbNEw…
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Sacrés léopards ! Quelle classe ! Quelle joie ! Quelle intensité ! Quelle dignité ! Quelle fierté ! Quelle admiration ! Total respect à vous les gars ! Vous l’avez fait ! Ce nul a la saveur d’une victoire , l’élan d’un espoir et l’image d’une résurrection ! Que la peur quitte nos esprits et que Dieu bénisse la Rdc
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En ce jour de votre anniversaire, que Dieu, Créateur de toutes choses, vous accorde lucidité, sagesse et longévité ; qu’Il affermisse davantage votre pouvoir et éclaire chacun de vos choix. Joyeux anniversaire, Monsieur le Président, le premier d’entre nous. Que la peur quitte nos esprits et que Dieu bénisse la Rdc
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DIRECT ECOLE DE LA SAGESSE : Vérité dans les couples : que dire , que faire xitter.cf/i/broadcasts/1lJQRRdrg…
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Chers compatriotes J’appelle chacun à la plus grande prudence et à un sens élevé de responsabilité dans la diffusion des contenus au cours de la journée de demain. Toute utilisation des plateformes à des fins de propagation de fausses informations, de messages de haine, d’incitation à la désobéissance civile, à l’insurrection ou à toute forme de violence fera l’objet de sanctions sévères, conformément à la loi. La captation et la diffusion d’actes de barbarie, de vandalisme ou de sabotage, dans le but de les encourager, de les justifier ou d’en faire l’apologie, seront également poursuivies avec la plus grande rigueur. Les agents du Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle sont tenus de se présenter à leur poste et d’assurer leurs missions comme à l’accoutumée. Dans une démocratie le peuple est Dieu, il exerce sa souveraineté dans le strict respect des lois, de l’ordre public et des institutions de la République. Que la peur quitte nos esprits et que DIEU bénisse la RDC
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DIRECT ECOLE DE LA SAGESSE : ECOUTE TOI xitter.cf/i/broadcasts/1YxNrramv…
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Je tiens à rappeler que la liberté d’expression reconnue à tous y compris aux responsables religieux constitue un principe fondamental de l’État de droit. À ce titre, les hommes d’Église demeurent libres d’exprimer des opinions sur la vie publique. Toutefois, l’exercice de cette liberté s’inscrit dans le respect strict des lois et règlements en vigueur. Il n’est pas admissible que des tribunes religieuses ou des médias confessionnels soient utilisés pour proférer des invectives, tenir des propos injurieux ou diffuser des messages de nature à porter atteinte à l’ordre public, à la dignité des personnes ou à la cohésion nationale. Le débat démocratique repose sur le pluralisme des opinions et la libre confrontation des idées. Néanmoins, cette liberté ne saurait couvrir des abus de langage ni des dérives susceptibles d’altérer le vivre-ensemble. J’en appelle, en conséquence, au sens de responsabilité et à la retenue des responsables religieux dans leurs prises de parole publiques. À défaut, et dans le respect du cadre légal applicable, les mécanismes de régulation prévus par la loi seront mis en œuvre à l’encontre des organes de diffusion concernés. Que la peur quitte nos esprits et que Dieu bénisse la RDC.
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Je n’avais aucun doute ! Bravo la légende Merci aigle .
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Interdire ou menacer ceux qui réfléchissent à la révision de la Constitution constitue une violation de la Constitution elle-même. De même, interdire toute réflexion sur son intangibilité constitue tout autant une violation. La solution est simple : ouvrir le débat sur l’évolution de la Constitution, qu’il s’agisse de son changement ou de son maintien. Un débat libre, sans invective, sans insulte, sans absolutisme, sans fatalisme. Le peuple est le souverain en démocratie : pourquoi craindre de lui laisser trancher ? Seuls les débats démocratiques élèvent une nation. Que la peur quitte nos esprits et que Dieu bénisse la RDC
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Il y a un avertissement clair à adresser à tous les médias et à tous les présentateurs d’émissions à débat. Un plateau n’est pas un champ de bataille. Il doit servir à penser, à construire, à éclairer. Lorsqu’il devient un lieu d’insultes, d’attaques personnelles, de diffamation et d’invectives, il doit être fermé. Sans hésitation. Ce qui se passe aujourd’hui est grave. Des émissions dégénèrent. On crie, on insulte, on s’humilie, parfois on en vient aux mains. Ce n’est plus du débat. C’est une dérive. C’est une faute professionnelle. C’est une faute déontologique. J’en appelle aux présentateurs : reprenez le contrôle. Préparez vos émissions. Encadrez vos invités. Refusez les dérapages. Refusez la facilité du scandale. Un plateau mal tenu engage votre responsabilité directe. Désormais, les émissions qui versent dans ces excès seront strictement interdites. J’en appelle aussi aux patrons des médias. Le buzz ne construit rien. Il détruit. Il abîme la crédibilité, il affaiblit les institutions, il corrompt le débat public. Une chaîne ne se bâtit pas sur le désordre. Les grilles de programmes seront examinées avec rigueur au regard des engagements pris auprès du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication. Les sanctions seront prises. Elles seront fermes. Il vous revient donc, à vous patrons de médias et à vous journalistes, de vous abstenir de recevoir des personnes surexcitées, enclines à l’insulte et aux attaques faciles. Cessez d’offrir des tribunes à l’excès, à la diffamation et à la provocation. Promouvons le débat. Promouvons la contradiction. Car la démocratie se nourrit de contradiction, mais d’une contradiction maîtrisée, respectueuse et éclairée. Comme le disait Gustave Le Bon, je paraphrase : les divergences intellectuelles se discutent et la raison la plus forte finit par l’emporter ; mais les divergences sentimentales ne supportent pas , elles, dégénèrent en affrontement. Que la peur quitte nos esprits et que DIEU bénisse la RDC .
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