au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

Rabat - Salé - Zemmour - Zaër,
Joined July 2021
Un rapport conjoint de Lawfare et de la Brookings Institution met en lumière l'expansion des menaces terroristes du Sahel vers l'Europe. Cette dynamique transfrontalière exploite les réseaux criminels et l'axe Maghreb-Méditerranée, faisant de la coopération sécuritaire un impératif stratégique. ​Face à ces risques, la stratégie proactive menée sous la direction de M. Abdellatif Hammouchi illustre l'efficacité du renseignement marocain. Le démantèlement récent de cellules dormantes, à l'instar du réseau "Assoud Al-Khilafa" et de la cellule Tanger-Majorque, confirme cette vigilance. ​L'approche des services de sécurité marocains ne se limite pas à la sanctuarisation du territoire national. Par un traçage rigoureux des combattants étrangers et des flux financiers du groupe État islamique au Sahel, le dispositif neutralise les velléités d'expansion vers l'Europe. ​Dans une menace globalisée, le renseignement préventif est la clef de voûte de la sécurité transcontinentale. Le partage en temps réel d'informations tactiques avec les partenaires européens permet d'anticiper les projets d'attentats et de démanteler les filières logistiques. La résilience face au terrorisme contemporain repose sur l'anticipation opérationnelle et la coordination bilatérale. L'appareil sécuritaire marocain s'affirme ainsi comme un acteur incontournable de la stabilité régionale et un bouclier protecteur pour l'espace euro-méditerranéen.
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Accuser les services de renseignement dans l'affaire Madiha Khiyari sans aucune preuve ni document officiel relève de la pure spéculation présentée au public comme une vérité et d'un exercice puéril d'un énergumène s'hasardant perpétuellement à invoquer La Dgst et La Dgsn pour faire le buzz. Les services de renseignement ne sont ni une instance politique de nomination, ni un tribunal. Leur rôle est de collecter et d'analyser l'information dans le cadre de leurs compétences. Imputer aux services la responsabilité de chaque choix politique sans fondement n'est pas du journalisme d'investigation, mais de la "devinette investigative" motivée par une obsession maladive envers l'institution sécuritaire, d'autant plus que le Maroc est une démocratie et non un régime totalitaire. La pseudo "lettre ouverte" de Souleimane Raissouni incluse dans un post et présentée dans son podcast n’a rien d'une analyse politique rigoureuse. C'est le reflet d'un règlement de comptes personnel et d'une psychologie hantée par un lourd passif judiciaire d'un ogre homosexuel. L'auteur projette ses frustrations personnelles sur le fonctionnement des institutions nationales pour se draper dans un costume de victime et s'inventer un faux rôle héroïque. Cette démarche s'inscrit dans le droit fil d'agendas suspects de nihilistes, brandissant un faux patriotisme pour s'adresser au Prince héritier Moulay El Hassan avec un manque total de respect, dans le seul but de véhiculer des mensonges sur les piliers de la stabilité et de la souveraineté du Royaume. L'ironie la plus flagrante est que Souleiman Raissouni, aux tendances sexuelles louches, ayant bénéficié d'une grâce royale magnanime, ose aujourd'hui s'adresser avec irrespect aux Hautes instances et aux Altesses Royales. Cela démontre une rupture totale avec la réalité et une ingratitude crasse, où la rancœur personnelle aveugle son auteur face au bon sens le plus élémentaire. Une question s'impose : quelle aurait été la réaction de Raissouni s'il n'avait pas bénéficié de la grâce royale ? Se serait-il lancé dans de telles gesticulations ? Ce genre de posture hostile disqualifie totalement son auteur et prouve que ses écrits n'apportent strictement rien au débat public.
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Révélations Atlas Hacks : Le mythe de Mehdi Hijaouy, prétendu ex-n°2 du renseignement extérieur marocain (DGED) et dissident persécuté, s'effondre. Des enregistrements inédits révèlent un profil bien loin du haut stratège : un exécutant autoproclamé des sales besognes. Mise en scène à Madrid : Un faux rendez-vous avec le conseiller royal Fouad Ali El Himma a été orchestré dans un hôtel pour tromper le youtubeur Hicham Jerando. Un intermédiaire (A. Sadjari) a été chargé de jouer le rôle avec costume et lunettes noires pour crédibiliser la supercherie. Escroquerie financière : Les fuites évoquent des réseaux visant des investisseurs étrangers. Un projet fantôme nommé "Cité des médias" à Rabat aurait servi de prétexte pour réclamer 8 millions d'euros sous couvert d'influence auprès de hautes personnalités. ​Réseaux & Complicités : Les enregistrements citent plusieurs rencontres impliquant Hijaouy, des investisseurs étrangers et des figures comme Kamal Mokdad (ex-DG de la Banque Populaire) ou Mustapha Aziz, s'appuyant sur des voyages et rendez-vous entre Casablanca et Madrid. ​Double jeu : Alors qu'il manipulait Jerando et ciblait des investisseurs, Mehdi Hijaouy cherchait en parallèle des canaux pour négocier et faciliter sa propre remise aux autorités marocaines. La fin d'un roman d'espionnage préfabriqué.
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Du journalisme au sensationnalisme le plus bas. En mal de visibilité et prêt à tout pour faire le buzz et gonfler son compteur de vues, l'énergumène @souleimanraissouni s'est transformé en simple youtubeur. Un triste glissement pour celui qui a abandonné sa plume au profit du pur dénigrement. ​Sa formule: Distiller les ragots et multiplier les accusations fallacieuses. Face aux dossiers complexes qu'il s'agisse de services de sécurité, de gestion budgétaire, des relations de défense ou du rapport espagnol sur sebta son schéma reste invariablement le même : le conspirationnisme sans l'ombre d'une preuve. ​Tout est déjà prêt dans son récit, sauf l'essentiel, Il mélange habilement rumeurs, raccourcis et spéculations pour bâtir une narration à charge contre les institutions. Un bricolage intellectuel où la conviction personnelle remplace l'investigation et où l'hypothèse se déguise en vérité. ​Mettre en cause la DGST, l'armée ou la gendarmerie exige des documents incontestables, pas de la rhétorique. Affirmer sans preuves et insinuer sans données chiffrées ou officielles ne relève pas de l'audace journalistique, mais de la pure manipulation d'opinion. ​Pauvre et piètre destin. Avoir délaissé le travail sérieux pour se lancer à corps perdu dans la diffamation et l'affront. Le vrai courage ne consiste pas à vendre du doute à son audience, mais à poser les faits sur la table et assumer la responsabilité de ses propos.
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Dans l'affaire de l'ex ministre deleguée Madiha Kheir, le scribouillard devenu youtubeur taoufiq Bouachrine se dresse en défenseur du "droit à l’oubli" et du pardon, néanmoins ce revirement, après avoir lui-même alimenté la controverse, en tant condamné aune dizaines d'années de réclusion criminelle pour traite des blanches, soulève une question fondamentale : ce principe est-il une valeur universelle ou une posture à géométrie variable ? Invoquer la tolérance et le droit à une seconde chance est légitime. Cependant, l'éthique ne peut être un habit que l'on revêt selon les circonstances. Comment exiger de la société une indulgence pour les uns, tout en esquivant sa propre responsabilité morale et sociétale ? Le droit à l'oubli ne doit pas devenir "un droit à l'amnésie". Il protège contre le harcèlement continu, mais ne saurait effacer la mémoire collective ni étouffer le besoin de recevabilité, particulièrement lorsque des victimes et des drames humains sont en jeu. La vraie réconciliation exige de la cohérence : avant de donner des leçons de pardon ou d'invoquer l'erreur de jeunesse, encore faut-il appliquer ces principes à soi-même. La reconnaissance sincère des fautes passées et l'empathie envers les victimes restent le seul préalable crédible, ne plus du paiement des dommages intérêts prononcés par la justice en faveur des victimes de ce pseudo ogre sexuel. La société marocaine sait faire preuve de grandeur et de pardon, mais elle rejette la tutelle morale et l'injustice sélective s'ériger en donneur de leçons, alors qu'on est empêtré dans les crimes frasques et péchés est inconcevable. La dignité est un droit, la recevabilité un devoir. Le pardon ne s'impose pas : il se mérite par un alignement strict entre discours et actes.
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"Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, ce samedi 17 octobre 2026 correspondant au 05 Joumada 1er 1448 H au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen et à l’adoption des orientations générales du Projet de Loi de Finances au titre de l'année 2027. Au début des travaux du Conseil, et conformément aux dispositions de l’article 49 de la Constitution, Monsieur le ministre de l’Economie, des Finances et de la Performance publique a présenté devant Sa Majesté le Roi un exposé sur les grandes lignes du Projet de Loi de Finances de l’année 2027. Monsieur le ministre a souligné que ce Projet intervient dans un environnement international profondément instable, marqué par l'alourdissement du coût des conflits géostratégiques, la montée des tendances protectionnistes et l'exacerbation de la concurrence autour de l'énergie, de la technologie et du financement. Face à ces mutations, notre pays poursuit, sous la Conduite éclairée de Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, la consolidation des fondements de sa résilience et le renforcement du dynamisme de son économie. Ainsi, l'économie nationale devrait enregistrer une croissance de 4,7% à la fin de l'année en cours, avec une inflation contenue à 0,7%, parallèlement à une réduction du déficit budgétaire qui devrait être ramené à 3% du PIB. Le Projet de Loi de Finances de l’année budgétaire 2027 s'articule autour des cinq priorités suivantes : Premièrement : Restauration du pouvoir d'achat et consolidation des fondements d'un Etat social soutenable: Dans ce cadre, une réforme structurelle des marchés et des prix sera engagée, à partir de l’année 2027, et accompagnée de mesures visant à soutenir le pouvoir d’achat des citoyens, à poursuivre la généralisation de la couverture médicale, tout en veillant à la soutenabilité de ses régimes, à la revalorisation de l’aide sociale directe, outre la mise à niveau des systèmes publics de santé et d’éducation et le renforcement de l’accès à un logement décent, à travers le déploiement du programme d’aide directe au logement. Deuxièmement : Insertion des jeunes dans l'éducation, la formation et l'emploi décent: Le gouvernement œuvrera au lancement d'un programme national intégré pour les jeunes 2027-2031, fondé sur leur orientation vers un ensemble de programmes articulés sur la formation, l’incubation et la facilitation de l’accès au financement, aux mécanismes de garantie et aux marchés. Troisièmement : Accélération de la mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la nouvelle génération des programmes de développement territorial intégré: et ce, conformément aux Hautes Orientations Royales qui concernent la réorganisation des compétences régionales, selon une approche fondée sur la clarté et l'efficacité, ainsi que sur la consolidation des mécanismes de coordination et de contractualisation entre l’Etat et les régions, parallèlement à la pleine mise en œuvre de la Charte nationale de la déconcentration administrative. Quatrièmement : Renforcement de la souveraineté stratégique hydrique, énergétique, alimentaire et numérique: de manière à assurer la sécurité stratégique hydrique, à accélérer le programme de développement des énergies renouvelables et à poursuivre le déploiement de l’offre Maroc pour l’hydrogène vert, ainsi que la mise en œuvre progressive de la feuille de route de l’infrastructure gazière, parallèlement à une série de mesures visant à garantir la sécurité alimentaire et à renforcer la souveraineté numérique nationale. Cinquièmement : Edification d'une économie forte, capable de financer l'ambition sociale et souveraine, parallèlement à l'accélération de la mise en œuvre des réformes institutionnelles et la préservation des équilibres macroéconomiques et budgétaires: et ce, dans le but de la mobilisation des financements nécessaires pour accélérer la dynamique des chantiers, des grands projets de développement et des stratégies sectorielles engagés dans les différents domaines, parallèlement au développement de nouveaux écosystèmes industriels souverains. Le projet de Loi de Finances pour l'année 2027 accorde également une attention particulière au renforcement de l'investissement privé, à travers la consolidation des mécanismes d'appui prévus par la Charte de l'investissement et la poursuite de la réforme des Centres Régionaux d'Investissement, tout en mettant l'accent sur le soutien aux très petites, petites et moyennes entreprises. Le Projet de Loi de Finances de l’année 2027 accorde, en outre, une importance particulière à la question des jeunes qui constitue l’un des enjeux les plus importants et les plus urgents de cette phase, ce qui exige de dépasser la multiplicité des programmes sectoriels dispersés ayant montré leurs limites, au profit d'une politique nationale intégrée pour le suivi des parcours des jeunes, de l'éducation et de la formation jusqu'à l'emploi et le logement, leur garantissant une stabilité économique et sociale. Et en application des Hautes Orientations Royales, il sera procédé à l'accélération de la mise en œuvre de la nouvelle génération des programmes de développement territorial intégré, en mobilisant des crédits budgétaires de l'ordre de 25 milliards de dirhams".
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France en ébullition : Entre revendications sociales légitimes et contestations estudiantines, l'Hexagone traverse une crise profonde. Blocages, dégradations et réponses policières jugées parfois disproportionnées traduisent un climat de tension extrême et généralisé. ​ Une jeunesse de plus en plus marginalisée : Au-delà des manifestations organisées, une jeunesse précarisée et blessée dans sa dignité saisit ces mouvements pour crier sa frustration. Quand le sentiment de relégation l'emporte, la colère finit par exploser dans la rue. ​Une classe politique profondément divisée : D'un côté, une gauche radicalisée qui exige le départ d'Emmanuel Macron par tous les leviers et frôle l'incitation à la surenchère ; de l'autre, une extrême droite qui souffle sur les attisons de la division et de la haine. ​Le paradoxe des médias : Alors que le pays fait face à une crise sociale et institutionnelle majeure, la couverture médiatique nationale est souvent accusée de détourner le regard, préférant sur décrypter l'actualité étrangère — comme au Maroc — plutôt que de faire face aux fractures locales. ​L'improvisation au sommet : Face à l'absence de dialogue constructif, la violence devient tragiquement le canal d'expression d'un système à bout de souffle, où les institutions peinent à proposer une réponse apaisée et durable. ​ Où va la France ? Tant que les causes profondes — injustice sociale, sentiment d'exclusion et rupture du lien démocratique — ne seront pas traitées sur le fond, la crise ne fera que se déplacer de saison en saison. L'urgence est au retour d'un réel débat républicain.
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Présence remarquée et remarquable du DG de la DGSN-DGST, Abdellatif Hammouchi, au Salon International du Cheval d'El Jadida (13-18 oct 2026). Une participation qui illustre sa stratégie d'ouverture, de police de proximité et de modernisation des corps spécialisés. ​ La police à cheval au cœur de l'action : Sous la conduite de M. Hammouchi, la brigade équestre de la DGSN réaffirme ses missions multifonctionnelles : maintien de l'ordre public, protection des espaces naturels et sécurisation des sites touristiques et historiques du Royaume. En phase avec le thème « Le cheval au service de l'homme », les patrouilles à cheval sécurisent forêts et plages tout en sensibilisant le public à la préservation de l'environnement et à la prévention des risques d'incendie. ​ Une vision structurante depuis 2021 : Cet essor s'appuie sur le Club d'équitation de la DGSN à Kénitra (10 ha), inauguré par M. Hammouchi lors du 65e anniversaire de la DGSN. Une infrastructure moderne alliant formation policière aux normes internationales, soins vétérinaires et sport. ​Police de proximité & transparence : À travers des démonstrations académiques et des simulations d'interventions professionnelles respectueuses des droits humains, la DGSN concrétise la vision de son Directeur Général : renforcer le lien de confiance entre l'institution sécuritaire et les citoyens.
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Lutte antiterroriste au Maroc : Les expertises physico-chimiques et numériques menées sur les objets saisis chez un individu extrémiste (22 ans, affilié à Daech), arrêté le 9 octobre à Tanger, confirment qu'il préparait des attentats terroristes. ​ Des composants explosifs dangereux : Le Laboratoire National de la Police Scientifique de Casablanca a identifié du TATP (substance explosive très sensible), des précurseurs (acétone, acide nitrique, urée) ainsi que divers produits chimiques destinés à amplifier la puissance des explosions. ​Systèmes de mise à feu à distance : L'analyse des équipements électroniques a révélé la présence de circuits électriques, d'interrupteurs et d'un téléphone portable modifié, spécialement configuré pour servir de détonateur à distance ou à retardement. Essais préalables et engins meurtriers : Les expertises démontrent un stade très avancé de préparation. L'individu avait déjà effectué des essais d'explosion et ajouté des clous et vis aux dispositifs pour faire un maximum de victimes. ​La science au service de la sécurité : Menées sous la supervision du parquet compétent, ces analyses scientifiques rigoureuses viennent consolider l'enquête judiciaire menée par le BCIJ et la police de Tanger pour neutraliser toute menace.
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Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a présidé ce vendredi au Palais Royal de Rabat la cérémonie de nomination des membres du nouveau Gouvernement. Cette étape institutionnelle s’est distinguée par la prestation de serment des membres de l’équipe gouvernementale devant Sa Majesté le Roi, suivie de la prise d’une photo souvenir avec le Souverain, en présence du Chambellan de Sa Majesté, Sidi Mohammed El Alaoui. ​Voici la liste complète des membres du nouveau Gouvernement et leurs portefeuilles respectifs, conformément au communiqué officiel : ​Liste complète des membres du nouveau Gouvernement ​ ​Fatima Ezzahra El Mansouri : Chef du Gouvernement. ​Abdelouafi Laftit : Ministre de l'Intérieur. ​Nasser Bourita : Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger. ​Abdellatif Ouahbi : Ministre de la Justice. ​Ahmed Toufiq : Ministre des Habous et des Affaires islamiques. ​Hassan Tariq : Secrétaire Général du Gouvernement. ​Fouzi Lekjaa : Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Efficacité publique. ​Nizar Baraka : Ministre de l'Équipement, de l'Eau et des Forêts. ​Nabil Benabdallah : Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Reconversion. ​Younes Bejjijou : Ministre de la Santé et de la Protection sociale. ​Khalid Hatimi : Ministre de l'Agriculture, de la Pêche maritime et de la Souveraineté alimentaire. ​Ryad Mezzour : Ministre de l'Industrie, du Commerce, de l'Investissement et de l'Intégration économique. ​Mohamed Mehdi Bensaid : Ministre de la Jeunesse, de la Culture et des Sports. ​Azzedine El Midaoui : Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation. ​Abdeslam Ahizoune / Abdessamad Kayouh : Ministre des Transports et de la Logistique. ​Charafat Afailal : Ministre de l'Énergie, des Mines et du Développement durable. ​Abderrahim Shahid : Ministre de l'Emploi et du Dialogue social. ​Samir Belfkih : Ministre de l'Aménagement du territoire national, de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Politique de la ville, Porte-parole du Gouvernement. ​Ahmed Rahhou : Ministre de l'Intelligence artificielle, de la Transition numérique et de la Réforme de l'administration. ​Jalal Charaf : Ministre du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Économie sociale et solidaire. ​Najwa Koukouss : Ministre de la Famille, du Développement social et de l'Égalité. ​Deuxiemement : Les Ministres délégués ​Abdellatif Loudiyi : Ministre délégué auprès de la Chef du Gouvernement, chargé de l'Administration de la Défense nationale. ​Ghloub Faitah : Ministre déléguée auprès de la Chef du Gouvernement, chargée des Relations avec le Parlement et la Société civile. ​Omar Hejira : Ministre délégué auprès du Ministre de l'Industrie, du Commerce, de l'Investissement et de l'Intégration économique, chargé du Commerce extérieur. ​Ahmed Mehdi Mezouari : Ministre délégué auprès du Ministre de l'Agriculture, de la Pêche maritime et de la Souveraineté alimentaire, chargé de la Pêche maritime. ​Kamal Hachoumi : Ministre délégué auprès du Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Reconversion, chargé de l'Enseignement préscolaire et de la Lutte contre l'abandon scolaire. ​Madiha Khir : Ministre déléguée auprès du Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Reconversion, chargée de la Formation professionnelle et de la Reconversion. ​Fatima Essaadi : Ministre déléguée auprès du Ministre de l'Aménagement du territoire national, de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Politique de la ville, chargée de l'Habitat et de la Politique de la ville. ​Salah Eddine Abkari : Ministre délégué auprès du Ministre de la Jeunesse, de la Culture et des Sports, chargé de la Jeunesse. ​Rachid Hammouni : Ministre délégué auprès de la Ministre de la Famille, du Développement social et de l'Égalité, chargé de l'Inclusion sociale. ​Aicha Kelaa : Ministre déléguée auprès du Ministre de l'Intelligence artificielle, de la Transition numérique et de la Réforme de l'administration, chargée de la Réforme de l'administration. ​Abdelgebbar Rachidi : Ministre délégué auprès du Ministre du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Économie sociale et solidaire, chargé de l'Artisanat et de l'Économie sociale et solidaire. ​La nouvelle structure gouvernementale met en avant plusieurs axes prioritaires liés directement aux enjeux économiques et sociaux, notamment l'efficacité publique, la souveraineté alimentaire, la réforme de l'administration, la transition numérique et l'intelligence artificielle, ainsi que l'emploi, l'éducation, la santé et la protection sociale.
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Dans la vente aux enchères des esprits, le cerveau vide est toujours le plus cher : non pas pour sa valeur, mais parce qu’il offre une page blanche à façonner sur mesure. L’affaire @HichaJerando en est l'illustration parfaite : une marionnette guidée à distance, sans aucun filtre critique. La relation entre Jerando et le faussaire @MehdiHijaoui dépasse la simple influence. Malgré les manipulations grossières allant jusqu'à l'invention d'un faux conseiller royal ayant entraîné des ennuis judiciaires au Canada , Jerando reste viscéralement attaché à son tuteur. Historiquement, même l'esclave finit par remettre en question son maître. Mais ici, l'absence totale de recul interpelle : un simple signal de Hijaoui suffit à faire exécuter les ordres les plus absurdes, révélant une dépendance psychologique et matérielle totale. Derrière le rideau de cette mascarade, Hijaoui tire les ficelles. Les "lives" agressifs, le ton théâtral et les injures répétées de Jerando ne sont pas l'expression d'un engagement politique ou d'un courage individuel, mais le simple récit dicté par un tiers. Ce spectacle démontre une réalité amère : lorsqu'un individu abandonne sa capacité de penser, il devient le produit le plus manipulable et le plus malléable qui soit. Une bruyante caisse de résonance au service des intérêts d'un arnaqueur.
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La fin de l'impunité ! De nouvelles fuites révèlent les coulisses d'une vaste opération d'escroquerie et d'extorsion ciblant des investisseurs en Espagne, orchestrée par un réseau criminel bien rodé. ​ La mascarade de Madrid : Des images exclusives montrent Abdelwahed Sedjari jouant le rôle d'un "faux conseiller royal". Une mise en scène grotesque orchestrée par El Mehdi Hijawi ("Le Caporal Barbu") et son épouse Sarah El Hamdaoui au cœur d'un hôtel de luxe. Des cibles de haut rang : Ces réunions privées servaient à piéger et chanter des hommes d'affaires. La présence signalée de Kamal Mokdad, ex-DG de Banque Populaire, démontre la volonté du réseau de s'infiltrer dans les plus hautes sphères financières. ​Trahisons et règlements de comptes : Utilisé comme un simple pion, Hicham Jerando a été piégé par Hijawi. Ce dernier projetait de le séquestrer ou de lui fabriquer un dossier judiciaire de toutes pièces pour l'envoyer définitivement derrière les barreaux. ​Chute magistrale : Avec ces preuves accablantes (photos et documents à l'appui), Atlas Hackers fait tomber les masques. L'étau se resserre autour du "faux conseiller", de sa femme et de leurs complices. L'affaire ne fait que commencer
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Quand le masque tombe, ce ne sont plus des suppositions. Quand la propre famille — et en particulier un fils — brise le silence pour dénoncer les escroqueries, mensonges et manigances de son père, il n'y a plus aucun doute possible ni d'accusations à rejeter sur un quelconque service de renseignement. ​ Le cas de Mehdi Hijaouy est édifiant. Loin du roman d'espionnage qu'il tente de vendre sur le net, la réalité rattrape le personnage. L'enregistrement de son fils Yazid dresse le portrait sans concession d'un homme déchu, accusé d'avoir sacrifié son propre foyer au profit d'intérêts douteux. Yazid qualifie son pere de l'homme traitre ​ Payer ses factures par la manipulation et fuir la justice sous de faux prétextes politiques : la stratégie touche à sa fin. Quand votre propre sang appelle à ce que vous rentriez affronter les tribunaux au lieu de conspirer sur les réseaux, les théories de persécution s'effondrent d'elles-mêmes. ​ Les fuites #Atlas_Hacks et le désaveu familial mettent en lumière un schéma bien connu : celui d'un escroc professionnel. On repère vite la complicité avec d'autres figures de la manipulation en ligne, comme Jerando, cherchant tous à tirer profit de récits inventés. ​ La vérité n'a plus besoin d'interprétation. Ni "victime politique", ni "espion" : un criminel notoire désavoué par les siens. Lorsque le témoignage vient du cœur même du foyer, l'illusion s'éteint et laisse place aux faits.
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Le Maroc renforce la protection de ses trésors historiques : Partenariat stratégique entre la Sûreté Nationale et la Fondation Nationale des Musées contre le vol et le trafic d'œuvres d'art ​Dans une démarche institutionnelle qui traduit la volonté du Royaume du Maroc de préserver sa mémoire civilisationnelle et d'importer une protection accrue à son patrimoine culturel, la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) et la Fondation Nationale des Musées (FNM) ont signé, ce mercredi 14 octobre à Rabat, une convention de partenariat et de coopération. ​Cette alliance vise à renforcer la sécurité des musées nationaux et à lutter contre toutes les formes d'atteintes au patrimoine culturel et historique du Royaume, notamment les vols, les falsifications et le trafic illicite d'antiquités et de biens culturels. La cérémonie de signature a été présidée par M. Abdellatif Hammouchi, Directeur Général de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire (DGSN-DGST), et M. Mehdi Qotbi, Président de la Fondation Nationale des Musées. ​Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'une vision commune visant à instaurer une coopération institutionnelle effective entre les services de sécurité et les instances chargées de la préservation du patrimoine national. Elle repose sur le développement de mécanismes de coordination, l'échange d'informations et d'expertises, ainsi que le renforcement des capacités de détection et de prévention des crimes ciblant les biens culturels. La convention accorde une importance particulière à la lutte contre la contrefaçon d'œuvres d'art et d'antiquités, tout en s'attaquant fermement aux réseaux de trafic illicite. ​Sécurisation et logistique sur le terrain ​Sur le plan préventif, l'accord prévoit la mise en place d'un dispositif organisationnel et sécuritaire intégré pour garantir la sécurité physique des musées et des établissements affiliés. Il assure également la couverture et l'accompagnement sécuritaires nécessaires lors des opérations de transport des œuvres d'art et des pièces archéologiques, afin de les protéger contre l'ensemble des risques et menaces . ​Au-delà des aspects opérationnels, ce partenariat s'étend à la formation continue et à la montée en compétences techniques. Il prévoit un échange d'expertises ciblé pour identifier les méthodes criminelles employées dans la falsification, la contrebande et la commercialisation illégale des biens historiques. Ce volet reflète une prise de conscience accrue face à l'évolution de la criminalité liée au patrimoine, nécessitant des compétences spécialisées et de haute précision. ​Dans le cadre de cette complémentarité, la Fondation Nationale des Musées apportera son soutien technique et son accompagnement pour enrichir le contenu scientifique et historique du « Musée de la Sûreté Nationale ». Cette contribution permettra de valoriser et de préserver la mémoire sécuritaire et institutionnelle du Royaume, tout en liant l'expérience sécuritaire marocaine à sa dimension culturelle et historique. ​À l'issue de la cérémonie, M. Abdellatif Hammouchi et M. Mehdi Qotbi ont souligné l'importance stratégique de cette alliance. Ils ont rappelé que la sauvegarde du patrimoine matériel et historique du Maroc est une responsabilité partagée où les missions sécuritaires et préventives se conjuguent harmonieusement avec les rôles culturels et muséaux pour préserver l'identité nationale et la transmettre aux générations futures.
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sur la base de renseignements de première main fournis par la DGST et en coordination avec la DGSN, les services de pomice d'agadir ont procédé à l’interpellation d’un ressortissant suédois de 22 ans. Le mis en cause a été appréhendé dans le quartier Talborjet à Agadir. Sa vérification au fichier central de l’Interpol a confirmé qu'il faisait l'objet d’une notice rouge internationale émise à la demande des autorités judiciaires suédoises. ​ L'intéressé est recherché pour l'exécution d'une peine privative de liberté, poursuivi pour son implication présumée dans des infractions majeures : trafic de stupéfiants, tentative d'homicide volontaire et association de malfaiteurs. ​Le mis en cause a été placé en garde a vue avant l'exécution de la procédure d'extradition, conformément aux directives du Parquet compétent. Le bureau NCB-Interpol Rabat a officiellement notifié son homologue en Suède. ​ Cette intervention s'inscrit dans le cadre de la coopération sécuritaire internationale et illustre le strict engagement des services de sûreté nationaux dans la traque des criminels recherchés pour criminalité transnationale.
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Dans les coulisses de la haute politique, il est un homme que l’histoire destinait au trône, mais dont l’esprit ne jurait que par le débat, la confrontation parlementaire et la gestion du quotidien. Et c'est le toi Philippe vI d'Espagne. ​On lui avait tout appris pour reigner : la posture majestueuse, l’art du silence pesant, la noblesse des symboles et cette distance sacrée qui sépare le souverain de ses sujets. Mais le jeune roi s'ennuyait sur les hauteurs. Le trône lui semblait trop froid, le sceptre trop lourd, et les discours d'apparat bien trop prévisibles. Ses caprices de haut fonctionnaire d'état lui ont poussé a effectuer une visite provocatrice a sebta et melillia. ​Ce qui le passionnait, lui, se jouait bien plus bas, dans l'arène politique. ​Il rêvait d’être chef du gouvernement. Non pas pour détenir le pouvoir ultime, mais pour le vivre. Le roi Philippe a fini par succomber aux pressions d'une classe politique espagnoles houleuse et plus divisée que jamais. Pour lui, être au sommet sans être au cœur de la bataille manquait singulièrement de vie. Il préférait la poigne d'une négociation âpre à la froideur d'un hommage protocolaire. ​À défaut de pouvoir briguer les suffrages de son peuple, il transforma sa façon de régner. On le vit sur le terrain, dossier sous le bras, arpentant les chantiers, convoquant ses ministres non pas pour recevoir des hommages, mais pour éplucher avec eux les détails techniques des lois. ​d'un air nostalgique au colonialisme, le roi Philippe a multiplié les rencontres a sebta en agissant, ainsi, le nouveau souverain ayant poussé son père a abdiquer sacrifie au nom des querelles politicienne un partenaire fiable a tous les niveaux, dont l'economique et surtout le sécuritaire.
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Les revelations d'Atlas Hacks", mettent en lumière une opération de mystification et d'escroquerie orchestrée à l'encontre de Hicham Jerando par le groupe dirigé par Mehdi Hijawi, un ancien employé de la Direction Générale d'Études et de Documentation. Selon les éléments divulgués, l'organisation s'appuyait sur une mise en scène complexe pour manipuler Jerando, lui faisant croire à deux reprises qu'il rencontrait un véritable conseiller royal, alors qu'il s'agissait d'un imposteur nommé Abdelwahed Sedjari, choisi pour sa ressemblance physique avec Fouad Ali El Himma. ​Les fuites exposent la chaîne logistique, le calendrier précis des déplacements et le rôle de chaque participant. En septembre 2024, plusieurs membres de ce réseau se sont rassemblés à Madrid après avoir voyagé depuis différentes villes, notamment Montréal et Paris. Mohammed Sebbai assurait l'organisation des hébergements, réservant notamment une suite présidentielle à l'hôtel Vincci Soma, tandis qu'un ressortissant français nommé Jean-Marc Legran et sa compagne jouaient le rôle d'agents de sécurité pour renforcer le réalisme de la scénographie. ​L'analyse des faits met en évidence la disparité de traitement réservée aux protagonistes, Hijaoui et ses collaborateurs voyageant en classe affaires et séjournant dans des établissements de luxe, tandis que le dindon Jerando était transporté en classe économique pour exécuter des directives préétablies. Après l'étape espagnole, Jerando s'est rendu en Turquie via Francfort pour y retrouver son associé Berkan, dans le cadre d'activités liées au trafic et à la fraude, avant de regagner le Canada. ​Par ailleurs, le groupe d'hackers révèlent que le réseau fonctionnait au moyen de fausses réservations de billets d'avion et d'hôtels, obtenues sans paiement auprès de l'agence de voyages Terratour basée à Rabat, avec la complicité d'une employée désormais incarcérée. Malgré les tentatives de Jerando pour justifier ses présences successives à Madrid et minimiser le rôle de ses interlocuteurs, l'accumulation de preuves numériques, de références de dossier et de codes de réservation confirme l'existence d'une fraude structurée et fragilise la position de l'ensemble des individus impliqués.
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Le journal parisien "Le Monde" a récemment publié un article intitulé "Au Maroc, la consécration de Fouad Ali El Himma, homme de l’ombre au service de Mohammed VI" Au-delà de l'annonce – somme toute banale – du refus du conseiller royal d'accorder un entretien au quotidien français, cette publication remet en lumière les lacunes structurelles et les biais d'analyse d'une certaine presse étrangère vis-à-vis des réalités politiques marocaines. ​​La grille de lecture adoptée par "Le Monde" repose sur des ressorts sensationnalistes et une dramatisation artificielle. En qualifiant Fouad Ali El Himma d'homme de l'ombre, et en suggérant une récente "consécration" de son influence, le journal fait preuve d'un manque de prospective historique. ​L'influence de l'ancien secrétaire d’État à l'Intérieur est constante et institutionnelle depuis 1999. Elle s'est exercée à travers l'ensemble des gouvernements successifs (Youssoufi, Jettou, El Fassi, Benkirane, El Othmani, Akhannouch), bien avant les dynamiques électorales récentes ou la désignation de Fatima Ezzahra El Mansouri à la tête du gouvernement. ​L'article cherche par ailleurs à réinterpréter la trajectoire sécuritaire du Royaume, notamment depuis les évènements de 2003. Pourtant, l'expérience marocaine en matière de lutte contre le terrorisme et de gestion de la stabilité régionale est aujourd'hui reconnue à l'échelle internationale pour son efficacité et son caractère anticipatif. ​De même, les spéculations autour de la continuité monarchique révèlent une incompréhension de la nature du système politique marocain. La Monarchie s'appuie sur une légitimité historique et institutionnelle ancrée dans un pacte national pérenne, insensible aux conjectures journalistiques externes. ​La couverture médiatique du Maroc par certains titres internationaux tend parfois à passer à côté des mutations profondes du Royaume. Face à un paysage géopolitique en mutation, la clé réside dans une analyse rigoureuse, fondée sur des faits institutionnels plutôt que sur des ressorts narratifs dépassés, accompagnée de l'émergence d'une presse nationale forte et crédible.
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#HichamJerando et la rencontre de sa vie
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