Benoît Schwartz retweeted
🔴 Après des années de propagande médiatique à propos des gazoducs Nordstream 1 et Nordstream 2,
FINALEMENT C'EST UN OFFICIER DE L'ARMÉE UKRAINIENNE QUI PASSE DEVANT LE JUGE EN ALLEMAGNE POUR AVOIR FAIT EXPLOSER LES NORDSTREAM I & II..
14/10/26
👉 Source :
letemps.ch/monde/a-l-ouvertu…
Benoît Schwartz retweeted
Jusqu’où iront-ils ?
6 fourgons de police étaient présents samedi pour protéger la boutique Trogneux, de la famille de Brigitte Macron…
Tous les autres commerçants de France ont, eux, été abandonnés face aux pilleurs.
Ce mépris et ces privilèges d’un autre temps sont INSUPPORTABLES !
Benoît Schwartz retweeted
Notre plainte contre Dr François Marquis a été REJETÉE EN ENTIER par le Tribunal des professions le 28 septembre 2026. Le Tribunal renverse la décision du Conseil de discipline du Collège des médecins et juge que la plainte est «abusive» et qu'elle sert au «détournement des fins de la justice».
Vous avez bien lu: abus et détournement des fins de la justice.
Nous allons évidemment contester cette décision des juges Érick Vanchestein, Suzanne Costom et Pierre E. Labelle.
Rappelons brièvement les faits:
• Nous sommes 5 plaignants (à l’origine 20);
• Notre plainte compte 26 chefs d’accusation portant sur des propos du Dr Marquis qui violent, à notre avis, l’article 59.2 du Code des professions et les 25 articles suivants du Code de déontologie des médecins : 2, 3, 3.1, 4, 5, 6, 17, 23, 29, 38, 42, 44, 47, 49, 63, 63.1, 64, 83, 88, 88.1, 89, 110, 111, 116, 118;
• Dr Marquis a tenté de faire rejeter la plainte devant le Conseil de discipline du Collège des médecins en s’attaquant uniquement aux plaignants et à leurs experts et non à la plainte, qu’il ne juge ni frivole, ni mal fondée, mais simplement abusive;
• Le Conseil de discipline a REJETÉ la requête en rejet du Dr Marquis et nous a donné raison en affirmant que «les reproches contenus dans la plainte disciplinaire portée par les plaignants privés méritent d'être soumis à un débat contradictoire»
• Le Dr Marquis a contesté cette décision et fait appel devant le Tribunal des professions;
• Le Tribunal lui a donné raison… en ignorant totalement la plainte et en reprenant largement les arguments de Me Chenette, l’avocate du Dr Marquis, qui a mis l’accent sur le comportement des plaignants, leurs experts et leurs associations.
Le Tribunal aurait pu rejeter certains chefs d’accusations, mettre des limites et permettre à la plainte de suivre son cours en laissant le Conseil de discipline gérer le tout.
Il a choisi la solution la plus «radicale»: rejeter la plainte.
Voici comment le Tribunal se justifie:
«[98] En l'espèce, le Tribunal s'est demandé si des mesures moins radicales que le rejet de la plainte seraient appropriées. Il a notamment examiné la possibilité de rejeter certains chefs de la plainte, sans toutefois la rejeter dans son ensemble, ou encore de rendre une ordonnance limitant les éléments de preuve que les plaignants seraient autorisés à présenter.
[99] Toutefois, dans les circonstances actuelles, ces mesures ne seraient ni pratiques ni suffisantes.
[100] […] Compte tenu de l'ampleur et de la portée des éléments de preuve proposés par les plaignants, toute tentative de gestion de l'instance serait extrêmement chronophage et conduirait inévitablement une multiplicité de demandes d'appels interlocutoires. En ce sens, cela ne ferait que perpétuer l’abus plutôt que d'y remédier.»
Autrement dit, laisser le Conseil de discipline du Collège des médecins faire son travail, c’est perpétuer l’abus envers le Dr Marquis.
Voici un extrait du jugement à propos des plaignants:
«[90] Les liens entre les plaignants et leurs experts d'une part, et ces organisations [Réinfo Québec, Commission d’enquête nationale citoyenne (CeNC), Canadian Covid Care Alliance], d'autre part, ne posent certainement pas de problème en soi. Toutefois, lorsqu'on les examine à la lumière de tous les autres facteurs décrits ci-dessus, il semble clair que les plaignants et les experts sont des représentants de groupes de pression défendant un point de vue très particulier, en utilisant comme moyen la procédure disciplinaire. […]
[91] Les plaignants ont fait valoir tant devant le Conseil que devant le présent tribunal que l'accent devait être mis sur le comportement du Dr Marquis et non sur eux-mêmes. Ils ont également invoqué la jurisprudence pour étayer le principe selon lequel le Conseil n'est pas compétent pour se prononcer sur les "agissements d'un syndic ou de son procureur à l'occasion de l'enquête ayant mené au dépôt d'une plainte disciplinaire"91 Ceci est vrai, mais cela n'a aucune incidence sur la présente affaire.»
À mon humble avis, cette décision crée un dangereux précédent qui aura pour effet de dissuader encore plus les citoyens d’exercer leurs droits fondamentaux que sont la liberté d’expression et la liberté d’association.
J’en suis d’ailleurs la preuve puisque je n’ose pas m’exprimer davantage sur ce jugement: tout ce que je dis, tout ce que j’écris peut être utilisé pour détourner le regard des juges des multiples violations du Dr Marquis.
Je vous donnerai plus de détails prochainement.
Benoît Schwartz retweeted
LA PREMIÈRE BATAILLE DE PSPP AVAIT ÉTÉ ANNONCÉE ICI… LE 6 OCTOBRE !
Pat Laliberté - Le 6 octobre dernier, au lendemain des élections québécoises, je publiais ici même une analyse sur un enjeu qui pouvait sembler secondaire : le choix du prochain président de l'Assemblée nationale.
J'y écrivais notamment ceci :
« La première grande bataille politique pourrait donc commencer avant même le premier budget. Elle pourrait commencer avec l'élection du président de l'Assemblée nationale. »
Neuf jours plus tard, nous y voilà.
Le Journal de Montréal nous apprend que le Parti libéral et Québec solidaire refusent de présenter un candidat à la présidence.
Pourquoi ?
Parce que dans une Assemblée nationale où chaque voix compte, personne ne veut sacrifier un député pour occuper un fauteuil prestigieux, même avec une rémunération annuelle dépassant les 256 000 $.
Et petite précision au passage : le Journal de Montréal commet une erreur dans son article du 14 octobre en attribuant au président de l'assemblée une prime annuelle de 51 306 $.
Or, selon la Loi sur les conditions de travail et le régime de retraite des membres de l'Assemblée nationale, le président reçoit une indemnité additionnelle équivalant à 75 % du salaire de base d'un député, contre 35 % pour un vice-président.
Le montant de 51 306 $ correspond donc à l'indemnité supplémentaire d'un vice-président, et non à celle du président.
La présidence vient plutôt avec une indemnité additionnelle de près de 110 000 $, portant la rémunération annuelle totale à plus de 256 000 $.
Une différence qui mérite d'être soulignée même si moi, je ne suis pas journaliste...
Pour le reste, c'est précisément le piège arithmétique que je soulevais le 6 octobre.
Avec 59 députés sur 127, Paul St-Pierre Plamondon dirige un gouvernement minoritaire qui ne possède aucune marge de manœuvre.
Disons qu'il va marcher les fesses serrées au sens politique comme au sens propre.
Si le président est choisi parmi les péquistes, le gouvernement ne conserve que 58 voix ordinaires.
En face, les libéraux et les conservateurs en totalisent 59.
Ces deux partis pourraient donc battre le gouvernement sur un vote de confiance, sans même avoir besoin de Québec solidaire, si QS s'abstient.
J'avais également expliqué qu'un président issu de QS modifierait complètement le rapport de force.
Mais QS ferme maintenant cette porte comme le rapporte le Journal.
Le PLQ fait exactement la même chose.
Ce qui était un scénario parlementaire le 6 octobre devient aujourd'hui un véritable casse-tête politique.
LE PQ, LE DERRIÈRE ENTRE DEUX CHAISES
Selon le journaliste Patrick Bellerose, le PCQ s'est abstenu de commenter la situation.
Et le PQ ?
Pas plus, bruits de criquets. Il n'avait toujours pas répondu aux questions du journaliste au moment de publier.
Voilà PSPP, le derrière entre deux chaises.
Il lui faut un président pour assurer le fonctionnement de l'Assemblée, mais chaque député péquiste envoyé au fauteuil représente une voix ordinaire de moins.
Et contrairement à un gouvernement majoritaire, il ne peut pas se permettre de perdre un député sans en mesurer les conséquences.
Alors, qui acceptera de payer le prix politique de cette présidence ?
PREMIER SCÉNARIO : LE PQ FOURNIT LE PRÉSIDENT
Le PQ passe de 59 à 58 voix ordinaires.
Le PLQ conserve ses 40 députés et le PCQ ses 19, pour un total de 59.
Imaginez le premier budget de PSPP.
Les libéraux votent contre. Les conservateurs aussi. Québec solidaire s'abstient.
Résultat : 59 contre 58. Le gouvernement est battu sur un vote de confiance sans même que QS ait besoin de voter contre lui.
Si QS appuie le gouvernement, le PQ dispose plutôt de 67 voix contre 59.
Mais si QS rejoint l'opposition, celle-ci pourrait réunir 68 voix contre 58.
Une défaite sur une véritable question de confiance pourrait entraîner la démission du gouvernement ou une demande de dissolution de l'Assemblée. De nouvelles élections ne seraient toutefois pas automatiques.
Voilà pourquoi ce fauteuil est loin d'être un léger détail.
DEUXIÈME SCÉNARIO : LE PCQ FOURNIT LE PRÉSIDENT
Le PCQ n'a pas encore indiqué s'il accepterait de présenter un candidat.
Mais supposons qu'un conservateur obtienne la présidence.
Le PQ conserverait ses 59 voix, le PCQ tomberait à 18 et le PLQ en garderait 40.
Ensemble, libéraux et conservateurs disposeraient de 58 voix.
Si QS s'abstient, le gouvernement pourrait gagner 59 contre 58.
Mais une seule absence péquiste pourrait provoquer une égalité de 58 contre 58, si tous les autres députés concernés votent.
Le président devrait alors départager les voix selon les règles et conventions parlementaires, et non selon les intérêts de son ancien parti.
Et si QS se joint aux libéraux et aux conservateurs ?
L'opposition pourrait réunir 67 voix contre 59.
Même avec un président conservateur, PSPP resterait donc vulnérable.
TROISIÈME SCÉNARIO : QS OU LE PLQ CHANGE D'IDÉE
Les deux partis ont fermé la porte, mais une position politique peut toujours évoluer.
Si un député solidaire devenait président, le PQ conserverait ses 59 voix et QS passerait de neuf à huit.
Le PLQ et le PCQ totaliseraient également 59 voix.
Avec QS du côté gouvernemental : 67 contre 59.
Avec QS dans l'opposition : 67 contre 59, mais cette fois contre le gouvernement.
Et si les huit députés solidaires s'abstiennent, ce serait l'égalité parfaite, 59 contre 59.
Le président devrait alors exercer son vote prépondérant, dans le respect de son impartialité.
Dans ce scénario, QS détiendrait véritablement la balance du pouvoir.
Si la présidence revenait plutôt à un libéral, le PQ conserverait 59 voix, contre 58 pour le PLQ et le PCQ réunis. Là encore, QS pourrait faire pencher la balance.
Mais pour le moment, ces possibilités demeurent incertaines.
ET SI PERSONNE NE VEUT DU FAUTEUIL ?
Il faudra pourtant qu'un député accepte de se présenter et obtienne les appuis nécessaires.
Car le président n'est pas nommé par le Premier ministre. Il est élu par les députés, au scrutin secret.
PSPP ne peut donc pas simplement désigner un député de l'opposition pour protéger ses 59 voix.
Et les partis d'opposition ne sont pas obligés de lui faciliter la tâche.
LE PQ EST MOINS SOLIDE QUE VOUS NE LE PENSEZ !
En réalité, il ne l'est pas du tout.
Il lui manque cinq sièges pour atteindre la majorité absolue de 64.
Et si le président vient de ses propres rangs, il ne lui restera que 58 voix ordinaires sur le parquet.
Un gouvernement qui devra surveiller les alliances, les absences, les abstentions et les dissidences à chaque vote important.
Les libéraux et les conservateurs n'ont même pas besoin de partager un programme politique commun pour voter ensemble contre lui.
Il leur suffit de voter dans le même sens au moment décisif, si leur nombre de voix est suffisant.
Attention toutefois : perdre un vote ordinaire ne signifie pas automatiquement perdre le pouvoir.
Mais une défaite sur une question de confiance, notamment budgétaire, pourrait mettre directement en jeu la survie du gouvernement.
LE VÉRITABLE POUVOIR NE SE MESURE PAS SEULEMENT AU NOMBRE DE SIÈGES REMPORTÉS LE SOIR DES ÉLECTIONS.
Il se mesure au nombre de voix réellement disponibles lorsque vient le moment de décider.
Le 6 octobre, je soulevais cette question.
Hier, le 14 octobre, elle faisait les manchettes.
Aujourd'hui, le PLQ et QS refusent la présidence, tandis que le PCQ et le PQ n'avaient toujours pas clarifié leurs intentions dans le reportage.
Et pourtant, quelqu'un devra occuper ce fauteuil.
PSPP A REMPORTÉ L'ÉLECTION ET FORME LE GOUVERNEMENT. MAIS IL N'A PAS REMPORTÉ LA MAJORITÉ PARLEMENTAIRE.
Toute la différence est là.
Sa première grande bataille pourrait donc commencer avant même son premier budget, mais là ils sont les deux pieds dans le réel.
Exactement comme je le soulevais au lendemain des élections.
Parce qu'avec 59 députés sur 127, arriver au pouvoir est une chose.
Y RESTER, C'EST UNE TOUTE AUTRE HISTOIRE.
Mon texte du 6 octobre xitter.cf/Pat77432407/status/210…
Journal de Montréal journaldemontreal.com/2026/1…
QUI SERA ASSIS DANS LE FAUTEUIL DU PRÉSIDENT… ET QUI DÉTIENT LA VRAIE BALANCE DU POUVOIR ?
Avec 127 sièges, la majorité absolue est fixée à 64.
Le PQ en détient 59, le PLQ 40, le PCQ 19 et QS 9.
Mais il y a un détail déterminant.
Le président de l’Assemblée nationale est lui-même un député.
Une fois élu à la présidence, il cesse d’appartenir à son groupe parlementaire et ne fait partie d’aucun groupe parlementaire et ne vote normalement pas, sauf en cas d’égalité des voix.
C’est la règle de l’Assemblée nationale.
C’est là que le choix du président peut complètement changer le rapport de force.
Si le président est choisi parmi les députés du PQ, le gouvernement ne dispose plus que de 58 voix ordinaires.
Le PLQ et le PCQ en totalisent ensemble 59.
Ils pourraient donc, à eux seuls, battre le gouvernement 59 contre 58 sur un vote de confiance, notamment sur la politique budgétaire.
Dans ce scénario, QS ne détient même pas nécessairement la balance du pouvoir.
Si le président vient plutôt de QS, le PQ conserve ses 59 voix, tandis que QS passe de 9 à 8 voix ordinaires.
Le PLQ et le PCQ totalisent eux aussi 59 voix.
QS devient alors véritablement le groupe important s’il appuie le gouvernement, PQ + QS = 67 contre 59.
S’il vote avec l’opposition, PLQ + PCQ + QS = 67 contre 59.
Et si les huit députés de QS s’abstiennent complètement, on pourrait se retrouver devant une égalité 59-59, auquel cas le président serait appelé à voter pour départager l’Assemblée.
Ce vote n’est toutefois pas un vote politique ordinaire car la présidence est tenue à la neutralité, et son vote en situation d’égalité s’inscrit dans les règles et conventions parlementaires qui encadrent sa fonction.
Voilà pourquoi, dans une Assemblée aussi serrée, le choix du président n’est absolument pas un détail.
Président issu du PQ : PLQ + PCQ peuvent battre le gouvernement sans QS.
Président issu de QS : QS détient véritablement la balance du pouvoir.
Avec un gouvernement péquiste minoritaire de seulement 59 sièges, la première grande bataille politique pourrait donc commencer avant même le premier budget,
Elle pourrait commencer avec l’élection du président de l’Assemblée nationale.
Et précision importante, le président n’est pas choisi par le PQ.
Il est élu par les députés de l’Assemblée nationale, au scrutin secret.
Le PQ ne pourrait donc pas simplement décider de placer un député de QS à la présidence.
Il faudrait qu’un député de QS soit candidat et obtienne les appuis nécessaires.
Autre précision essentielle.
Les résultats 59-58 ou 67-59 supposent que tous les députés concernés sont présents et votent selon la position de leur parti.
Une absence, une abstention ou une dissidence peut suffire à modifier complètement le résultat.
Et l’histoire parlementaire en donne des exemples.
Le cas le plus spectaculaire se trouve au Québec même.
En 1878, les élections donnent 32 sièges aux conservateurs, 31 aux libéraux d’Henri-Gustave Joly et 2 aux conservateurs indépendants.
Joly se retrouve donc dans une position extrêmement précaire.
Pour ne pas désigner un des siens et affaiblir davantage son gouvernement sur le parquet, Joly propose comme orateur Arthur Turcotte, conservateur indépendant de Trois-Rivières.
Turcotte est élu par 33 voix contre 32, la majorité étant obtenue grâce à sa propre voix.
Il se retrouve ensuite au point d’équilibre entre deux blocs de 32 députés.
Comme président, son vote prépondérant en cas d’égalité permet au gouvernement Joly de se maintenir au pouvoir.
Joly ne tombe finalement pas à cause de l’orateur.
Son gouvernement perd sa majorité en octobre 1879 après le passage de cinq députés libéraux dans le camp adverse, les fameux « cinq veaux ».
Encore une fois, quelques mouvements sur le parquet ont complètement changé le rapport de force.
Un exemple beaucoup plus récent montre à quel point les absences peuvent être déterminantes.
En 2007, Jean Charest dirige un gouvernement libéral minoritaire.
Son budget est adopté par 46 voix contre 44. Seulement trois députés péquistes sont présents au vote.
Ce n’est pas le président qui tranche : ce sont les absences.
C’est précisément pourquoi un calcul théorique de 59 contre 58 ne constitue jamais une garantie absolue.
Le phénomène ne se limite pas au Québec.
Au Nouveau-Brunswick en 2018, après une élection extrêmement serrée, les partis comprennent immédiatement l’importance du poste de président.
Aucun ne veut perdre une voix ordinaire. Le député libéral Daniel Guitard finit par accepter.
Avec lui au fauteuil, les libéraux tombent à 20 voix, les progressistes-conservateurs en ont 22, et les verts comme l’Alliance des gens en ont 3 chacun.
Même avec les verts, Gallant ne peut atteindre que 23 voix, contre 25 pour les progressistes-conservateurs et l’Alliance.
Son gouvernement est finalement battu sur une question de confiance.
Il faut toutefois éviter une erreur, le président ne doit pas être considéré comme un député de son ancien parti gardé en réserve pour les votes serrés.
Au Québec, dès son entrée en fonction, il cesse d’appartenir à son groupe parlementaire, ne fait partie d’aucun groupe, ne participe pas aux activités partisanes ni aux débats et ne vote qu’en cas d’égalité.
Il faut donc distinguer l’effet arithmétique de sa provenance, qui est bien réel, et sa conduite une fois élu, qui doit être impartiale.
Le précédent québécois direct d’un président de Québec solidaire sous un gouvernement péquiste minoritaire n’existe pas.
Le mécanisme, lui, n’a rien de théorique.
En situation minoritaire, le choix du président, les absences, les abstentions et les dissidences peuvent modifier l’équilibre des voix, et même déterminer la survie d’un gouvernement.
Avec 59 péquistes, 40 libéraux, 19 conservateurs et 9 solidaires, la question n’est donc pas seulement de savoir qui possède officiellement combien de sièges.
La vraie question est de savoir combien de voix seront réellement disponibles sur le parquet lorsque viendra le premier grand vote de confiance.
Benoît Schwartz retweeted
INSOLITE | SOREL-TRACY — 87 000 $ POUR DÉPLACER UN BANC DE PARC DE 14 CENTIMÈTRES : LES CITOYENS EN TABARNAK!
SOREL-TRACY — Une dépense municipale pour le moins surprenante fait actuellement réagir les citoyens de Sorel-Tracy. La Ville aurait déboursé la modique somme de 87 000 $ pour déplacer un simple banc de parc de 14 centimètres, dans le cadre d'un projet visant à améliorer l'aménagement des espaces publics.
Selon les informations obtenues, le projet aurait nécessité l'intervention de trois ingénieurs, deux firmes de consultants, huit employés municipaux ainsi que six semaines de travaux.
Le tout pour déplacer un osti de banc même pas de la longueur d'une saucisse à hot-dog.
"J'les regardais travailler depuis mon balcon. Y'avait huit gars autour du banc, trois qui prenaient des mesures pis un autre qui mangeait son sandwich. À un moment donné, j'ai pensé qu'ils cherchaient du pétrole en dessous, tabarnak!" raconte un résident du secteur.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là.
Après six semaines de travaux, un citoyen aurait décidé de mesurer lui-même le déplacement à l'aide d'un ruban à mesurer acheté au Dollarama.
Résultat : le banc aurait été déplacé de 14 centimètres… DU MAUVAIS BORD.
"BEN VOYONS DONC CALISS! Y'AVAIT JUSTE DEUX BORDS POSSIBLES PIS Y'ONT RÉUSSI À SE TROMPER! DONNE-MOÉ 50 PIASTRES PIS J'TE LE DÉPLACE AVEC MON BEAU-FRÈRE EN DIX SECONDES!" aurait lancé un citoyen visiblement à bout de patience.
Questionnée sur cette situation, la Ville aurait expliqué que le déplacement du banc s'inscrivait dans une démarche d'optimisation de l'expérience citoyenne et de repositionnement stratégique du mobilier urbain.
Une réponse qui n'a visiblement pas convaincu tout le monde.
"Optimisation de quoi, tabarnak? Avant j'm'assoyais dessus pis j'voyais un arbre. Là j'm'assois dessus pis j'vois encore le même criss d'arbre!" déplore un habitué du parc.
Selon nos informations, la municipalité envisagerait maintenant de mandater une troisième firme de consultants afin d'évaluer la possibilité de replacer le banc à son emplacement initial.
Le coût estimé de cette nouvelle étude serait de 42 000 $.
Entre-temps, le banc serait temporairement inaccessible au public, puisqu'une clôture de chantier aurait été installée autour de celui-ci en attendant la fin des vérifications.
Un citoyen aurait d'ailleurs été aperçu en train de s'asseoir directement à terre, à côté du banc, en déclarant :
"À 87 000 PIASTRES, J'AI PEUR DE L'USER, LE CALISS!"
⚠️ Publication humoristique et fictive. Toute ressemblance avec une décision municipale réelle serait une osti de coïncidence.
Benoît Schwartz retweeted
Il est temps de nous rendre compte que la paresse intellectuelle est devenue une norme et que nous devons tous rehausser notre sens de l’exigence, de l’ambition et de la responsabilité civilisationnelle.
Benoît Schwartz retweeted
Julian Assange : « C'EST FOU COMME TANT DE GENS ONT BESOIN DE ZÉRO PREUVE POUR CROIRE À UN MENSONGE MAIS ONT BESOIN DE PREUVES INFINIES POUR ACCEPTER LA VÉRITÉ. »
Sujet à creuser…
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Benoît Schwartz retweeted
Désolez, je suis totalement d'accord avec Mme Hélie,
cela fait au moins 60 ans que nos barrages tournent, où était l'urgence? Les conséquences économiques peuvent être grave.
À moins que cela soit une négligence? Un nouveau règlement ne sort pas d'un chapeau par hasard, la CAQ et Hydro-Québec ont fait quoi pour se préparer?
"Une source interne à Hydro-Québec (qui ne parle pas au nom de la société) : « C’est beaucoup trop contraignant. On n’est pas capable de se conformer. » Un autre employé parle de conséquences gigantesques, de coûts en milliards et de risques sur la capacité de production."
- Thomas Gerbet, R-C
Benoît Schwartz retweeted
Même réflexion pour le Québec.
Je vais dire quelque chose qui risque de déplaire à beaucoup de monde, mais tant pis.
Je crois qu’une partie de notre société est en train de perdre quelque chose de bien plus grave que sa compétitivité économique.
Elle est en train de perdre sa capacité à rêver.
Hier, Tesla a présenté une démonstration spectaculaire autour d’une voiture capable de quitter le sol. Un prototype, certes, pas encore la voiture volante de Retour vers le futur.
Mais quand même, bordel. On parle de technologies qui semblaient relever de la science-fiction quand nous étions gamins.
Et ce matin, en regardant certaines réactions françaises, qu’est-ce que je découvre ?
« Ça sert à rien. »
« Musk est un raciste. »
« Ça ne règle pas les problèmes de recharge. »
« Ça n’efface pas ses saluts nazis. »
Mais sérieusement, qu’est-ce qui nous est arrivé ?
À quel moment avons-nous perdu cette âme d’enfant qui nous faisait ouvrir grand les yeux devant une invention ?
Et le plus triste dans tout ça, c’est qu’on semble avoir oublié notre propre histoire.
La France, c’est le pays des frères Lumière, qui ont contribué à faire naître le cinéma.
C’est le pays de Louis Pasteur, dont les travaux ont révolutionné la microbiologie et la vaccination.
C’est le pays de Nicéphore Niépce, pionnier de la photographie.
C’est le pays des frères Montgolfier, qui ont envoyé l’être humain dans les airs à bord d’une montgolfière.
C’est le pays de Blaise Pascal, qui concevait déjà une machine à calculer au XVIIe siècle.
C’est aussi le pays du TGV, et l’un des deux pays qui ont donné naissance au Concorde.
Vous imaginez ce que représentaient ces inventions à leur époque ?
Des humains qui osaient accomplir ce que beaucoup pensaient impossible.
Des gens qui n’acceptaient pas les limites de leur temps.
Des visionnaires, des ingénieurs, des scientifiques, des entrepreneurs qui voulaient repousser les frontières du réel.
Nous avons été ce pays-là.
Alors comment avons-nous pu en arriver à un point où notre premier réflexe devant l’extraordinaire semble parfois être de chercher pourquoi il faudrait le mépriser ?
SpaceX récupère des fusées qui reviennent se poser sur Terre ? On parle immédiatement d’Elon Musk et de ses provocations.
Des robots humanoïdes commencent à réaliser des tâches physiques de plus en plus complexes ? « Ça va détruire des emplois. »
L’IA ouvre des perspectives gigantesques pour la médecine, la science, l’éducation et la création ? « Ça pollue, ça vole le travail des artistes, ça sert à tricher. »
Un entrepreneur annonce vouloir réaliser quelque chose d’incroyable ? « Encore un milliardaire qui veut s’en mettre plein les poches. »
Mais est-ce qu’on réalise seulement ce qui est en train de se passer ?
Nous vivons une époque où des fusées réutilisables se posent après leur mission, où l’IA accélère certaines découvertes scientifiques, où des robots apprennent à évoluer dans notre monde, où des personnes seules commencent à créer des choses qui nécessitaient auparavant des équipes entières.
Et devant tout ça, on serait devenus incapables de dire simplement : « Putain, c’est incroyable. Comment est-ce qu’ils ont réussi ça ? »
Je ne demande pas qu’on admire aveuglément les milliardaires. Ni qu’on ferme les yeux sur les conséquences sociales, environnementales ou politiques de leurs projets.
On peut condamner les propos d’Elon Musk tout en reconnaissant les prouesses des ingénieurs de SpaceX et de Tesla.
On peut défendre les travailleurs tout en trouvant la robotique fascinante.
On peut vouloir encadrer l’IA tout en étant émerveillé par ses possibilités.
L’esprit critique n’a jamais obligé personne à devenir cynique.
Et c’est justement ce cynisme qui me désespère.
J’ai parfois l’impression qu’on a remplacé l’admiration par la jalousie, le goût du risque par la peur de l’échec, l’ambition par la suspicion et le rêve par le sarcasme.
Benoît Schwartz retweeted
Ottawa s’attaque aux barrages hydroélectriques du Québec!
De nouvelles exigences fédérales pourraient coûter des milliards, faire grimper nos tarifs d’électricité et même compromettre l’exploitation de certains barrages.
Cette ingérence fédérale est inacceptable. Québec devrait contre-attaquer avec une loi bouclier inspirée de l’Alberta, permettant de refuser toute collaboration volontaire avec Ottawa et de défendre nos compétences devant les tribunaux. #polqc #polcan
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Benoît Schwartz retweeted
Et vous vous posez encore des questions sur les instigateurs de ces manifestations et sur le péril qui nous guette ?
Benoît Schwartz retweeted
The federal government paid for more than 50,000 Microsoft subscriptions and licenses last year that nobody used.
These unused subscriptions cost taxpayers millions.
What a waste of money.
taxpayer.com/newsroom/feds-s…
Benoît Schwartz retweeted
🇫🇷 À Belfort et à Paris, plusieurs individus poursuivis après des agressions contre des policiers commises en marge de la révolte dite lycéenne ont été remis en liberté ou laissés libres par la justice.
À Belfort, un Bulgare de 17 ans, mis en examen pour avoir participé au lynchage d'un commandant de police le 2 octobre, a été remis en liberté après seulement dix jours de détention provisoire. Il avait reconnu avoir donné deux coups de pied dans la tête du fonctionnaire alors qu'il se trouvait au sol. Il a été placé sous contrôle judiciaire.
À Paris, deux mineurs de 16 ans, poursuivis après l'agression d'une policière stagiaire frappée à terre le 1er octobre, ont également été laissés libres. Le juge des enfants a même refusé leur placement sous contrôle judiciaire, malgré les réquisitions du parquet, qui a fait appel.
Benoît Schwartz retweeted
Canada does not need an additional 15 million Indians.
We should send these highly qualified international students back to India, so that they can enrich their own country.
Benoît Schwartz retweeted
Ah tiens, les Montréalais veulent un nouveau lien.
Je suggère aux gens de Québec de leur dire que c’est une folie et qu’ils devraient plutôt marcher ou prendre le REM.
Ça serait de bonne guerre.
.
Benoît Schwartz retweeted
🇪🇺 L'Assemblée nationale a approuvé une nouvelle augmentation de la contribution française au budget de l'Union européenne, qui atteindra 30,9 milliards d'euros en 2027.
Cette contribution était de 22,3 milliards d'euros en 2024, de 23 milliards en 2025 et de 28,8 milliards en 2026. Elle aura donc augmenté de près de 39 % en trois ans.
Le RN proposait notamment de réduire cette contribution de 11,1 milliards d'euros, conformément aux économies annoncées par Marine Le Pen dans son programme présidentiel.
Le gouvernement préfère donc faire des économies sur les retraites et le pouvoir d'achat des Français plutôt que sur l'UE.
Benoît Schwartz retweeted
Le Gardasil de Merck contient de l'ADN du virus qui a le rôle d'adjuvant
Mais Merck l'a dissimulé!
Encore une fraude de ces truands!
Merck KNEW Gardasil HPV Vaccine contained a DANGEROUS UNAPPROVED INGREDIENT — and HID IT from the public for YEARS!
A lawsuit has exposed the truth: Gardasil wasn’t just loaded with the known aluminum adjuvant (AAHS). Merck deliberately included billions of HPV L1 DNA fragments that act as a second, secret adjuvant — boosting the immune response over 50 TIMES stronger than a natural HPV infection.
These DNA fragments (from manufacturing plasmids) were never disclosed, never approved, and never safety-tested as an adjuvant. Merck’s own patent proves they knew exactly what they were doing. They even ordered researchers to DELETE references to the DNA’s TLR9-activating power in internal communications to keep it quiet.
Their European and Australian labels falsely claim “VLPs contain no viral DNA.” Pure deception.
This isn’t a “bug” — it’s criminal concealment. Millions of pre-teens and teens got injected without informed consent, risking autoimmune diseases, POTS, paralysis, and worse from this immune-overdrive bomb.
Merck ran the trials. Merck hid the data. Merck put profits over your child’s life.
Say NO to Gardasil. Protect your kids.






































