@BaldodeUbaldii
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Abogado, navegante, rockero, setero y no necesariamente por ese orden. Libertario de libertad, radical de raíz y austriaco de economía.
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Tontolabas, si estáis vivos es porque en el pasado hubo especuladores que arriesgaron su dinero y patrimonio en época de abundancia para proveer a vuestros antepasados en épocas de escasez y que así no desaparecieran. No lo tenían que haber hecho.
Skarven retweeted
Dice Urbagestión que Mari Carmen recibía en 2020 una pensión de 1450€
Con los incrementos en 2026 está recibiendo en 1811€/mes en 16 pagas.
2415€/mes y no trabaja desde los 59 años
Pagaba 205 euros por un piso en retiro de tres habitaciones.
?quién es el vulnerable aquí?
Skarven retweeted
Researchers proved AI has deleted every reason universities exist.
Harvard University ran a controlled experiment pitting a custom AI against their own top-tier classrooms.
And the results are going to collapse the higher education bubble.
They took 194 undergraduates and split them up.
One group learned physics in one of Harvard’s best hands-on, active-learning physical classrooms. Group work. Instructor support. The premium university experience.
The other group went home and learned the exact same material with an AI tutor.
The AI didn't just win. It embarrassed the institution.
Students using the AI learned more than twice as much as the students in the elite Harvard classroom.
They scored 30% higher on the final assessment.
And they did it in less time.
Let that sink in.
A piece of software sitting on a laptop outperformed a world-class faculty in one of the most elite learning environments on Earth.
Universities have always justified their exorbitant tuition with two things: access to elite knowledge and the physical classroom experience.
This study just proved both of those moats are gone.
When software can teach you complex physics twice as well as a $60,000-a-year institution, the math of higher education breaks permanently.
The AI didn't just give the students answers. It used strict pedagogical guardrails. It guided. It questioned. It forced the students to do the cognitive work.
It offered perfect, one-to-one tutoring, personalized to the exact moment a student misunderstood a concept.
That level of attention is mathematically impossible to scale in a physical lecture hall.
For a thousand years, the university was the only place to get a premium education.
Now, it’s the bottleneck.
If AI can double your learning speed for a fraction of the cost, what exactly are students taking on decades of debt to pay for?
Skarven retweeted
% alquileres larga estancia (no vacacionales) en Idealista.
🔹️Madrid: 68,18%
🔹️Barcelona: 29,87%
Y protestan porque MAD no aplicó su ley de vivienda, que sí aplicó BCN 🫠
Son unos inconscientes.
Supongo que los acampados serán conscientes de que las demandas de alquiler y compraventa de vivienda son vasos comunicantes porque en algún sitio tiene que vivir la gente ¿No?. No vaya a ser que se cumplan sus deseos y luego le echen la culpa al capital.
Otro de los que creen que la riqueza ni se crea ni se desteuye, que solo se reparte. Rafa no es la farola que mas alumbra en el barrio...
unavailable
Este es el efecto que producirían las 5 medidas del decreto MariCarmen que quiere imponer el sindicato de inquilinas.
1. Escudo antidesahucios estructural. Prohibir desahuciar a personas vulnerables sin alternativa habitacional.
Resultado: Tirar debajo del autobús a todas las familias monoparentales, mujeres maltratadas, madres solteras, sin papeles, gente con precariedad laboral que quieran acceder a una vivienda. Para siempre.
2.Limitar el alquiler de temporada y por habitaciones. Reforma de la LAU con "protecciones antiestafas" para priorizar el alquiler habitual.
Resultado: Estudiantes,trabajadores temporales, inmigrantes recién llegados, debajo del autobús.
Menos oferta de vivienda, esos pisos no vuelven al alquiler habitual, se venden.
Más economía sumergida.
3.Congelación de rentas vigentes. Congelar los alquileres en vigor.
Medida salvaje para fulminar la oferta de pisos en alquiler de larga estancia.
Resultado: Congela la rotación. Nadie tiene incentivos a buscar vovienda. Divergencia entre personas y creación de pobreza extrema sin solución habitacional alguna para los que están fuera.
4. Prórroga generalizada, incluidas las renovaciones tácitas. Según estimaciones, alrededor de un millón de contratos vencen entre 2026 y 2027.
Impacto brutal en el dinamismo del mercado, justo cuando más contratos iban a salir al mercado. Menos pisos liberados significa menos oferta visible para quien busca ahora.
5.Renovación automática y fin de las expulsiones sin causa. Contratos que se renuevan solos, prohibiendo echar al inquilino sin motivo. De facto son contratos indefinidos.
Resultado: El pequeño propietario pierde la opción de recuperar el piso, lo que empuja a vender todo en vez de alquilar.
Conclusión: Todas las medidas buscan blindar a un segmento de población que tiene vivienda, solvencia y ahorros (entre los que me incluyo) para destrozar a toda la gente sin recursos, vulnerable y en situación crítica que no pueden alquilar.
La izquierda caviar.
Dejas a los negros sin control durante 40-50 años y te han hecho 16 genocidios, 28 guerras civiles y 209 grupos terroristas, pero tengo que creerme que antes de que el hombre blanco llegase a esclavizar el 97% de África era todo Wakanda y bailes tribales
Skarven retweeted
Cuando pensaba que en España no podían pasar más cosas, me encuentro a la gente de izquierdas protestando contra un Gobierno de izquierdas para que a una señora se le aplique una ley franquista de 1956 que fue derogada por el mismo PSOE en 1994.
España es un puto circo.
Skarven retweeted
Cette semaine à l’ONU, Trump et Milei ont fait la même chose.
Ils ont parlé comme si l’institution en face n’était plus le centre du monde.
Trump a dit qu’il n’y a pas de gouvernement mondial, qu’il n’y aura pas de taxe globale, et qu’il refuse un schéma pour contrôler l’intelligence artificielle depuis New York. Milei a rappelé que l’ONU double la mise à chaque échec — Agenda 2030, puis déjà 2045 — et que la peur de demain a toujours servi à restreindre les libertés d’aujourd’hui.
Ce n’est pas un scandale diplomatique. C’est un signal.
Le logiciel officiel craque en public.
Au même moment, l’Europe et la Russie ne jouent plus la pièce qu’on leur avait écrite. Drones, sabotage, discours de « menace pour la paix », réunions d’urgence. L’ancien récit — un continent protégé par des communiqués et des procédures — ne tient plus la réalité.
Et presque plus personne ne fait semblant de croire le reste.
La confiance dans les médias est à 37 % dans le monde, 29 % en France, 28 % aux États-Unis. Ce n’est pas « la polarisation ». C’est le verdict d’une génération qui a vu le même système mentir sur trop d’étages : santé, frontières, inflation, guerre, climat, technologie.
Quand tout le monde sait, le décor devient trop cher à maintenir.
La vraie bataille, maintenant, n’est plus gauche contre droite. C’est accélération contre décélération.
D’un côté, ceux qui veulent freiner l’IA au nom de la prudence — parfois sincère, souvent pour garder le monopole de qui a le droit de construire. De l’autre, ceux qui ont compris que ralentir n’est pas la sagesse. C’est livrer l’avenir à ceux qui, eux, n’attendront pas.
Milei l’a dit dans la salle même où on fabrique les interdits : l’IA est un accélérateur de croissance et de productivité. Le camp du frein vend de la peur. Le camp du moteur vend du temps.
Et au fond, beaucoup sentent la même chose, sans oser le formuler.
On n’est pas en train de « tout casser ». On est en train de sortir d’un régime de mensonge centralisé. Comme en 1989.
1989 n’était pas un miracle. C’était un système qui n’arrivait plus à mentir assez vite. Le mur n’est pas tombé parce qu’un comité l’avait voté. Il est tombé parce que assez de gens avaient déjà vu que l’empereur était nu — et qu’une autre architecture était possible.
Aujourd’hui le fax et la télé sont devenus X et l’IA. L’information n’a plus besoin de permission. La production n’aura bientôt plus besoin d’intermédiaire. Les mauvaises idées tueront d’abord ceux qui y croient encore. Les autres reconstruiront.
Ce système-là ne tient pas dix ans de plus. Pas parce que tout va exploser. Parce qu’il a perdu le seul actif qui le faisait tenir : le monopole du récit.
C’est une bonne nouvelle.
Le XXIe siècle n’appartiendra pas aux gardiens du décor. Il appartiendra à ceux qui construisent le monde d’après.
Allez construire.
Skarven retweeted
Elon a raison. Et l’histoire du bronze le montre mieux qu’un manifeste.
Les empires égyptiens, hittites, babyloniens ne tenaient pas seulement par la sagesse de leurs rois. Ils tenaient par un secret matériel. Le bronze demandait de l’étain. L’étain était rare. Seuls les plus riches pouvaient armer. Le monopole de la violence était un monopole logistique.
Puis l’humanité a inventé le four qui rendait le fer utilisable. Le fer, lui, était partout. Plus besoin d’un palais pour avoir une arme. Le pouvoir s’est éparpillé. Les empires de bronze n’ont pas “mal géré la crise”. Ils ont été dépassés par une matière plus commune.
C’est le motif le plus ancien de notre espèce.
L’humanité ne s’en sort pas en administrant mieux la pénurie. Elle s’en sort en inventant une technologie qui rend la pénurie ridicule.
Depuis quelques décennies, on est en train de mourir de l’idée inverse.
On a commencé à regarder l’humanité comme un stock. Les systèmes comme des dossiers. La civilisation comme un patient à “gérer”. Moins vite. Moins loin. Moins d’enfants. Moins d’énergie. Moins de risque. On a pris le palais de bronze pour un modèle, et le fer pour une menace.
Ce n’est pas que les gens sont méchants. C’est qu’une mauvaise idée s’est installée dans les têtes brillantes : le progrès serait un accident à contenir, pas le moteur qui nous a sortis de la boue.
Sauf que le bilan du génie humain + innovation + capitalisme est déjà là. Il n’a pas besoin d’un comité pour exister.
Haber-Bosch. L’azote de l’air transformé en engrais. Des milliards de repas qui n’existaient pas.
La variole effacée de la planète. Pas par un slogan. Par un vaccin et une logistique.
Le conteneur. Une boîte en acier qui a fait chuter le coût de déplacer le monde.
Le semi-conducteur. Un grain de sable devenu le cerveau de presque tout.
Internet. Puis le smartphone. La bibliothèque, le marché et l’atelier dans une poche.
Les fusées réutilisables. L’espace arraché au statut de prestige d’État pour redevenir une industrie.
Le solaire et les batteries. Une courbe de coûts qui s’effondre parce que des entreprises se battent pour vendre plus cher moins cher.
L’ARNm. Une plateforme, pas une molécule unique. Des années compressées en mois.
Les GLP-1. Une classe de médicaments qui recable faim, métabolisme, habitudes. Le marché a trouvé ce que les sermons n’ont jamais tenu.
CRISPR. On commence à corriger le texte du vivant au lieu de seulement le subir.
Starlink. Le réseau au-dessus des territoires que les bureaucraties n’arrivent plus à relier.
Aucune de ces victoires n’est née d’un plan qui “gère l’humanité”. Elles sont nées d’hommes et de femmes qui prennent un risque, d’un prix qui dit vrai, d’un prototype qui marche un peu mieux que le précédent.
Le bronze, c’était la rareté administrée.
Le fer, c’était l’abondance locale.
Là, on est en train d’inventer autre chose.
Une technologie qui ne remplace pas seulement une arme ou un outil. Elle remplace le goulot. L’intelligence. Le temps de chercher. Le coût d’essayer.
L’IA, c’est le fer de l’esprit.
Quand le cycle invention → test → correction tient dans une après-midi au lieu d’une décennie, on n’optimise plus un système moribond. On change de régime. Médecine, matière, énergie, logiciels, usines, science. Des bonds monumentaux, dans tous les domaines à la fois.
Les empires de bronze sont morts en voulant garder l’étain.
Les civilisations vivantes gagnent en fabriquant le fer suivant.
On n’a pas à gérer l’humanité comme un stock.
On a à lui donner des outils assez puissants pour qu’elle recommence à construire.
Skarven retweeted
"De cien hombres apenas hallaremos uno solo que resulte digno de entablar una discusión. En lo que respecta a los otros, hay que dejar que digan lo que se les cruza por la cabeza, puesto que es un derecho del hombre ser idiota"
Arthur Schopenhauer
Skarven retweeted
Aujourd’hui je vais t’expliquer comment la gauche internationale a réussi le plus grand hold-up de l’histoire de l’humanité.
Et que tout tient à un seul mot.
« Extrême droite. »
Ce n’est pas une injure. C’est une clôture électrique. Une fois plantée autour du cadavre d’Hitler, elle a stérilisé pendant soixante-dix ans le seul camp capable de lui résister vraiment : celui qui refuse que l’État décide à la place des gens.
Le post qui m’avait inspiré mon texte sur le wokisme — 80 millions de vues, repris partout sauf, étrangement, en France — ne venait pas de nulle part. Il est venu d’une conversation avec un intellectuel français, ancien ministre, extrêmement intelligent. La question était simple. Comment la gauche a-t-elle pu gagner pendant soixante-dix ans en Occident, alors qu’on savait déjà que le socialisme est une catastrophe ?
Sa réponse m’a arrêté.
« C’est très simple. Ils ont mis Hitler à l’extrême droite. »
À partir de là, le piège se referme tout seul.
Quiconque veut vendre du libéralisme et de la liberté se retrouve, par construction, dans le camp d’en face. Et le camp d’en face, c’est le nazisme. Elon Musk est nazi. Milei est d’extrême droite. Sarah Knafo est xénophobe. Ils n’ont pas encore osé « nazi » : elle est juive. Si elle ne l’avait pas été, ça serait déjà fait.
Le tour de passe-passe est vieux. On a redessiné la carte. On a collé le mot « droite » sur le cadavre du XXe siècle. Puis on a déclaré que tout ce qui n’était pas collectiviste touchait ce cadavre.
Il a fallu du temps pour installer ça. Ce n’est pas tombé du ciel en 1945.
D’abord l’École de Francfort. Horkheimer, Adorno, Marcuse. Des marxistes brillants qui voient, dès les années 30, que la révolution par l’usine a échoué en Occident. Alors ils déplacent le front. Plus le prolétaire contre le bourgeois. La culture contre la civilisation. La famille, l’école, la raison, la norme, l’héritage : tout devient « domination ». Ce n’est plus une théorie économique. C’est une machine à soupçonner. Marcuse en fera, dans les années 60, le logiciel de la New Left. La « longue marche à travers les institutions » n’est pas une légende. C’est une stratégie assumée : prendre l’université, la presse, l’école, la bureaucratie, et y installer le soupçon comme vertu.
Mai 68 n’est pas une fête étudiante. C’est le moment où ce logiciel entre dans les élites. En France, il se marie ensuite à Foucault, Derrida, Deleuze. J’en ai déjà parlé. On a exporté le doute comme d’autres exportent des armes. Une génération entière a appris à déconstruire et n’a jamais appris à construire.
Le Club de Rome arrive juste après, en 1968, et publie Les Limites à la croissance en 1972. Nouvelle couche. Après le soupçon culturel, le rationnement moral. La croissance devient coupable. L’abondance devient violence. Le planificateur retrouve une justification « scientifique » pour dire aux gens ce qu’ils n’ont plus le droit de vouloir. La décroissance n’est pas née dans une forêt. Elle est née dans un rapport. Et elle a donné au collectivisme sa dernière vertu : protéger la planète en administrant la vie.
Reste le verrou le plus important. Les historiens.
Pas « tous méchants ». Beaucoup sont honnêtes, érudits, utiles. Mais le centre de gravité de leur métier, après 1945, est devenu gauche. L’anti-fascisme est le sésame moral de l’université occidentale. Coller Hitler à l’extrême droite n’est pas seulement une thèse. C’est une carrière. C’est une protection. C’est le droit de continuer à enseigner le collectivisme après Auschwitz, après le Goulag, après Mao, après Pol Pot, en prétendant que le mal absolu habitait « l’autre bord ».
L’incentive est limpide. Si Hitler est de droite, le socialisme reste une idée généreuse mal appliquée. Si Hitler est un socialiste racial — planification, contrôle des prix et des salaires, nationalisations, État total, bouc émissaire, « tout dans l’État, rien hors de l’État » — alors le XXe siècle n’est plus un duel entre le Bien progressiste et le Mal réactionnaire. C’est une guerre civile à l’intérieur du collectivisme. National ou international. Racial ou de classe. Même méthode. Même résultat : l’État qui décide qui mérite de vivre.
On ne pouvait pas laisser cette phrase circuler. Alors on l’a rendue imprononçable. On a collé le mot « droite » sur le cadavre. Et on a stérilisé le camp de la liberté. Pendant soixante-dix ans, vouloir moins d’État, plus de propriété, plus de responsabilité individuelle, c’était « frôler ». Frôler Hitler. Frôler 1933. Frôler le monstre.
Tout ce qu’on observe depuis sort de cette carte.
Le wokisme n’est pas le cœur du système. C’est l’écume. La dernière couche de justification morale d’un collectivisme à bout de souffle. Les dettes occidentales ne sont pas un accident. Elles sont le bilan de décennies de politiques qui promettent la protection et livrent la dépendance. Traiter Milei d’extrême droite, Musk de nazi, l’AfD de renaissance brune : ce n’est pas de l’analyse. C’est le réflexe de survie d’une carte mentale qui craque.
Parce qu’elle craque. Pas parce qu’une mode a changé. Parce qu’on ne peut plus interdire la question en criant « nazi ». Milei le dit à voix haute : Hitler était socialiste. L’AfD le dit maintenant en Allemagne, au pays même du tabou. X a cassé le monopole narratif local. Un argument qui mettait dix ans à traverser une faculté met dix minutes à faire le tour du monde, et se fait annoter en public.
Ils ont tenu soixante-dix ans. Là, ça pète de partout.
Il leur reste deux issues.
La première, c’est la guerre totale comme écran de fumée. Recoller le camp du « Bien » par l’urgence existentielle. Quand le vocabulaire s’effondre, le dernier levier c’est la peur. Je suis assez effrayé de voir l’OTAN faire de la propagande avec des visages blancs pour aller « sauver une Europe en danger ». Pas parce que l’Europe ne mérite pas d’être défendue. Elle le mérite. Mais parce que je reconnais le procédé : on reprend la carte de 1945, on désigne un monstre, et on range tous ceux qui demandent des comptes — sur la dette, les frontières, l’école, l’énergie, la liberté de parole — dans le camp de la trahison. La guerre, dans cette logique, n’a plus besoin d’être gagnée pour être utile. Elle a besoin d’être assez morale pour interdire la conversation.
La seconde issue, c’est l’effondrement du cadre.
X en est un vecteur. Pas un parti. Une place publique où le mot « nazi » s’use à force d’être collé sur tout ce qui n’obéit pas. Musk a cassé le goulot d’étranglement médiatique. Milei a prouvé qu’on pouvait gagner une élection en disant que le socialisme est une machine à pauvreté, y compris dans sa version nationale. L’AfD, quoi qu’on pense de telle ou telle ligne, a osé une phrase que l’Allemagne interdisait depuis trois générations : Hitler menait une politique de gauche. Il n’était pas un libéral. Il était l’État contre la personne.
Ce n’est pas une mode. C’est le rétablissement du vocabulaire.
Le vrai clivage n’est plus gauche / droite héritée de 1945.
C’est Contrôle contre Liberté.
D’un côté, tout le collectivisme, quel que soit le nom : socialisme, national-socialisme, planification, wokisme d’État, décroissance administrée. De l’autre, ceux qui veulent laisser les gens construire.
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont de mauvaises cartes mentales. La reconversion est possible. Beaucoup de ceux qui crient aujourd’hui « extrême droite » ont simplement hérité d’une boussole truquée à l’école. On ne les hait pas. On leur rend les mots.
Il est temps.
Et d’aller construire.
Le post qui m’a inspiré mon texte sur le wokisme, qui a fait 80 millions de vues et a été repris par des dizaines de médias dans le monde — étrangement, très peu en France —, ne venait pas de nulle part.
Il est venu d’une conversation avec un intellectuel français, ancien ministre, extrêmement intelligent.
La question était simple.
Comment la gauche a-t-elle pu gagner pendant soixante-dix ans en Occident, alors qu’on savait déjà que le socialisme est une catastrophe ?
Sa réponse m’a arrêté.
« C’est très simple. Ils ont mis Hitler à l’extrême droite. »
À partir de là, le piège se referme tout seul.
Quiconque veut vendre du libéralisme et de la liberté se retrouve, par construction, dans le camp d’en face. Et le camp d’en face, c’est le nazisme.
C’est pour ça qu’ils traitent Elon Musk de nazi.
C’est pour ça qu’ils collent Javier Milei à l’extrême droite.
C’est pour ça qu’une Sarah Knafo se fait traiter de xénophobe et de raciste. Ils n’ont pas encore osé « nazi » : elle est juive. Si elle ne l’avait pas été, ça serait déjà fait.
Le tour de passe-passe est vieux. On a redessiné la carte. On a collé le mot « droite » sur le cadavre du XXe siècle, puis on a déclaré que tout ce qui n’était pas collectiviste touchait ce cadavre.
C’est pour ça que Milei a dit que Hitler était socialiste. Que le nazisme, c’était du national-socialisme. Que le fascisme, lui aussi, est un socialisme : « tout dans l’État, rien hors de l’État ».
C’est pour ça que la leader de l’AfD dit maintenant, à voix haute, que Hitler menait une politique de gauche. Qu’il n’était pas un libéral. Qu’il était l’État contre la personne.
La vérité commence à éclater un peu partout.
Pas parce qu’une mode a changé. Parce que le cadre mental qui tenait depuis 1945 se fissure. On ne peut plus interdire la question en criant « nazi ».
Cet empire du mensonge est en train de s’effondrer. Et c’est ça qui va le faire tomber : pas une bagarre de clans, le rétablissement du vocabulaire.
Les dettes des pays occidentaux ne sont pas un accident de parcours. Elles sont le bilan de décennies de politiques qui promettent la protection et livrent la dépendance.
Le wokisme n’est pas le cœur du système. C’est l’écume. La dernière couche de justification morale d’un collectivisme à bout de souffle.
Le vrai clivage n’est plus gauche / droite héritée de 1945.
C’est Contrôle contre Liberté.
D’un côté, tout le collectivisme, quel que soit le nom : socialisme, national-socialisme, planification, wokisme d’État.
De l’autre, ceux qui veulent laisser les gens construire.
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont de mauvaises cartes mentales. La reconversion est possible.
Il est temps de rendre les mots.
Et d’aller construire.
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🤖 Made with AI
Elon Musk (@elonmusk)
Javier Milei (@JMilei)
Alice Weidel (@Alice_Weidel)
Sont en train de nettoyer l’Occident et de rétablir une vérité historique.
Le mal venait, et vient toujours, du socialisme étatique.
Hitler était de gauche, et de la pire des gauches : une gauche qui n’aimait pas les Juifs, couplée à une fierté nationale.
La fierté nationale n’a jamais été le problème.
Le problème d’Hitler, c’était :
- sa haine des Juifs
- son idéologie socialiste et collectiviste.
Il faut rendre au nationalisme ses titres de noblesse.
Être fier de son pays et de sa culture n’a jamais été un mal.
Les patriotes de chaque pays occidental sont les garants de la civilisation occidentale.
Les autres sont des traîtres.
Skarven retweeted
Le post qui m’a inspiré mon texte sur le wokisme, qui a fait 80 millions de vues et a été repris par des dizaines de médias dans le monde — étrangement, très peu en France —, ne venait pas de nulle part.
Il est venu d’une conversation avec un intellectuel français, ancien ministre, extrêmement intelligent.
La question était simple.
Comment la gauche a-t-elle pu gagner pendant soixante-dix ans en Occident, alors qu’on savait déjà que le socialisme est une catastrophe ?
Sa réponse m’a arrêté.
« C’est très simple. Ils ont mis Hitler à l’extrême droite. »
À partir de là, le piège se referme tout seul.
Quiconque veut vendre du libéralisme et de la liberté se retrouve, par construction, dans le camp d’en face. Et le camp d’en face, c’est le nazisme.
C’est pour ça qu’ils traitent Elon Musk de nazi.
C’est pour ça qu’ils collent Javier Milei à l’extrême droite.
C’est pour ça qu’une Sarah Knafo se fait traiter de xénophobe et de raciste. Ils n’ont pas encore osé « nazi » : elle est juive. Si elle ne l’avait pas été, ça serait déjà fait.
Le tour de passe-passe est vieux. On a redessiné la carte. On a collé le mot « droite » sur le cadavre du XXe siècle, puis on a déclaré que tout ce qui n’était pas collectiviste touchait ce cadavre.
C’est pour ça que Milei a dit que Hitler était socialiste. Que le nazisme, c’était du national-socialisme. Que le fascisme, lui aussi, est un socialisme : « tout dans l’État, rien hors de l’État ».
C’est pour ça que la leader de l’AfD dit maintenant, à voix haute, que Hitler menait une politique de gauche. Qu’il n’était pas un libéral. Qu’il était l’État contre la personne.
La vérité commence à éclater un peu partout.
Pas parce qu’une mode a changé. Parce que le cadre mental qui tenait depuis 1945 se fissure. On ne peut plus interdire la question en criant « nazi ».
Cet empire du mensonge est en train de s’effondrer. Et c’est ça qui va le faire tomber : pas une bagarre de clans, le rétablissement du vocabulaire.
Les dettes des pays occidentaux ne sont pas un accident de parcours. Elles sont le bilan de décennies de politiques qui promettent la protection et livrent la dépendance.
Le wokisme n’est pas le cœur du système. C’est l’écume. La dernière couche de justification morale d’un collectivisme à bout de souffle.
Le vrai clivage n’est plus gauche / droite héritée de 1945.
C’est Contrôle contre Liberté.
D’un côté, tout le collectivisme, quel que soit le nom : socialisme, national-socialisme, planification, wokisme d’État.
De l’autre, ceux qui veulent laisser les gens construire.
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont de mauvaises cartes mentales. La reconversion est possible.
Il est temps de rendre les mots.
Et d’aller construire.
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Hoy han desahuciado a Maricarmen.
Tiene 87 años y llevaba 70 en el mismo piso de Retiro. Era el cuarto intento, y anoche acamparon cientos de personas en su puerta para impedirlo.
Es un drama, creo que todos estaremos de acuerdo. Porque Maricarmen es una persona muy mayor. Pero que sea un drama no significa que no sea lo justo.
Durante meses hemos oído la matraca de que la culpa es de Franco y del machismo de la época. Pero con saber un poco del tema o interesarte sin sectarismos, sabrás que la ley que la ha sacado de su casa es de 1994, y la hizo el Gobierno de Felipe González.
Sí, una ley del PSOE. Lo que sí venía del franquismo era la ley de la renta antigua.
Su padre firmó el contrato en 1956 con la ley de entonces, que contenía la prórroga forzosa: aunque el contrato venciera, el casero no podía echarte, y te quedabas mientras quisieras salvo en casos muy concretos.
Cuando el inquilino moría, el contrato podía pasar a su familia mediante subrogación.
Y eso fue lo que ocurrió con su casa. En 1961 murió el padre y el contrato pasó a la madre. Con aquella ley, cuando muriera la madre, Maricarmen se habría quedado el contrato y podría haber seguido de inquilina toda la vida.
En 1985, el decreto Boyer, del primer Gobierno de Felipe González, acabó con la prórroga forzosa, pero solo en los contratos nuevos. Los antiguos siguieron igual.
El cambio que afecta a Maricarmen llega en 1994, con la Ley de Arrendamientos Urbanos.
La sacaron adelante el propio Felipe González y Borrell, que era ministro de Obras Públicas, con la idea de ir cerrando poco a poco los contratos de renta antigua.
Quien ya vivía en el piso podía seguir hasta el fallecimiento, y si el contrato pasaba a su viudo o su viuda, también. Pero si pasaba a un hijo, solo le quedaban dos años.
La ley amparaba dos excepciones. Una, tener una discapacidad del 65% o más. Otra, que el hijo fuera mayor de 65 o estuviera jubilado y se quedara el contrato en los diez primeros años de la ley, o sea, antes de que acabara 2004.
En esos dos casos, el hijo seguía de por vida.
La madre de Maricarmen murió en 2005, cuando ella ya pasaba de los 65, pero ese plazo se había cerrado al acabar 2004. Además, su discapacidad reconocida es del 50%, y no llega al 65% que pide la ley.
Por lo tanto, no entraba en ninguna de las dos excepciones, y su subrogación era de dos años: el contrato se extinguió en 2007.
El argumento del machismo tampoco se sostiene como tal, más allá de que todos estemos de acuerdo en que era indignante que las mujeres no tuvieran los mismos derechos que los hombres.
Es cierto que en 1956 una mujer casada no podía firmar un contrato sin permiso del marido, y el contrato estaba a nombre del padre. El Sindicato de Inquilinas dice que, si hubiera estado a nombre de los dos, lo de Maricarmen contaría como primera subrogación y el contrato seguiría vivo.
Pero con la ley de 1994 eso da igual: al hijo que se queda un contrato antiguo le tocan dos años, sea la primera vez que el contrato cambia de manos o la segunda.
Durante 15 años nadie le dijo nada. Los dueños le siguieron cobrando el alquiler como si el contrato siguiera en vigor. En 2018 se vendió el edificio, y los nuevos dueños le ofrecieron dos salidas: comprar el piso por unos 250.000 euros o quedarse pagando 1.650 al mes. Ella cobra 1.450 de pensión.
Dijo que no, y la empresa la demandó.
Maricarmen ganó en primera instancia, porque el juez entendió que los dueños habían aceptado el contrato durante años. Pero la Audiencia de Madrid no lo vio así en el recurso, y el Supremo tampoco.
Es importante decir que esa regla de los dos años lleva más de 30 años sin tocarse. En ese tiempo han gobernado el PP y el PSOE (en solitario y en coalición) y ninguno la ha cambiado.
Pero ahora el PSOE y toda la izquierda hablan mucho de Maricarmen.
Esta semana su Gobierno pedía a Almeida y a Ayuso que frenaran el desahucio, y la ministra de Vivienda se ha preguntado cuántas Maricármenes se habrían salvado con lo que costó el ático de Ayuso. Tócate las narices con la demagogia.
Pero a Maricarmen la echa una ley del PSOE, y el PSOE no ha cambiado la ley en todos sus años de gobierno. Son unos hipócritas sin fronteras.
Y luego está el Sindicato, que culpa al franquismo y pide ahora contratos de alquiler indefinidos justo como los que había con Franco. Contratos que el dueño no podía terminar y que, por lo tanto, le dejaban en completa indefensión.
Si eso ocurriera, no se pondría ni una sola vivienda en alquiler más. Pero bueno, ya sabéis que los extremos siempre se tocan.
Dicho esto, lo de Maricarmen es un drama evidente, humano y filosófico.
Una mujer de 87 años, que ya necesita silla de ruedas para moverse, sale de la casa en la que ha vivido desde los 17. ¿Estamos abandonando a una persona mayor desvalida?
Maricarmen es adulta. Su familia lleva 70 años disfrutando de una renta antigua que hoy ronda los 500 euros en pleno Retiro, cuando los pisos de su edificio se alquilan por unos 2.650, según el propio Sindicato. Y el Ayuntamiento dice que le ofreció alojamiento y que ella lo rechazó.
La propiedad privada es sagrada y así hay que defenderla, también cuando el caso es duro. Y el cariño que le tengas a tu vivienda no te hace su propietario, por mucho que quieras.
La salida para alguien como Maricarmen puede venir del Estado o de la solidaridad de la gente. Pero si rechaza la alternativa que le ofrecen, ¿qué solución hay?
Lo que no puede ser nunca es que el dueño de algo no pueda hacer lo que quiera con lo que es suyo.
Y aquí hay que decir que se intentaron las dos cosas. El Ministerio intentó comprar el piso y una escritora se ofreció a pagarle 2.150 euros al mes para el resto de su vida.
La empresa no aceptó ninguna. Estaba en su derecho: el piso es suyo.
Una puntualización. La empresa que la ha demandado no es un fondo buitre, como están diciendo, sino una sociedad limitada madrileña fundada en 2005. Se dedica a invertir y asesorar en edificios alquilados y a la compraventa de farmacias. Le compró el piso a Renta Corporación, una inmobiliaria cotizada que había adquirido el edificio en 2018.
Y en realidad da igual que sea Blackstone, Urbagesa o mi primo Paco: es el dueño legítimo de una propiedad.
Lo que está claro es que Maricarmen ha tenido a lo largo de su vida la posibilidad de tomar decisiones alternativas que no hubieran llevado a esta situación y que prefirió no hacerlo. Desde 1994 era ley que esto podía pasar. Tenía 56 años.
Y una cosa es evidente: muchas empresas y familias han estado en la misma situación que Maricarmen y han tenido que cerrar sus negocios, trasladarlos o mudarse a otra vivienda.
No se puede tener una ley a medida de cada situación personal: eso sí que es injusto.
Si Maricarmen no ha tomado decisiones necesarias a lo largo de su vida, la culpa es enteramente de Maricarmen.
Dejemos de infantilizarlo todo. Por mucha pena que nos dé.
Y casa 47 no tiene un pisito en el retiro que pueda ofrecer a Maricarmen? O se tiene que ir Maricarmen a vivir a la estepa ciudarrealense?
Skarven retweeted
Hueles eso? Lo hueles, hijo? Es el cambio de Gobierno. Nada en el mundo huele así. Los problemas ignorados durante legislaturas vuelven a la palestra. Vuelven las mareas de colores, los de la ceja, las huelgas y los sindicatos descubriendo de repente que somos todos más pobres.
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