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Voilà il y a 100 ans le voile porté en Albanie/Kosovo ! Vous allez nous parler des us et coutumes encore ?!
wAllahi le haqq doit être suivie et rien d'autre !
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Replying to @AlexIslamic @Maaroufi9
L’interdiction formelle du vol dans les pays non musulmans, comme la France ou ailleurs, et la réfutation de ceux qui prétendent que la mécréance des habitants autorise à s’emparer de leurs biens.
Par le Cheikh Al-Albani et Cheikh Al-Fawzan
« Agent du gouvernement saoudien madkhaliste » quand ça va à l’encontre des passions.
Mais quand il n’a pas vraiment étudié : passons.
" La science moderne n'apporte pas ici une information nouvelle, elle vient attester, quatorze siècles plus tard, la fiabilité d'une transmission que les érudits musulmans avaient jugée saine bien avant que les télescopes et les logiciels de simulation astronomique n'existent. "
La NASA confirme la date de la mort de 'Omar ibn al-Khattab
La mort de 'Omar ibn al-Khattab est l'un des événements les mieux documentés de la première période islamique, il fût poignardé lors de la prière de l'aube par Abou Loulouah, un soldat perse zoroastrien fait prisonnier lors des conquêtes rashidoun contre les Sassanides, est décédé dans des circonstances que les sources ont cherché à dater avec précision.
La divergence entre les érudits sur la date exacte du décès, tout en s'accordant sur l'année qui est l'an 23 de l'Hégire constitue le point de départ d'une démonstration qui croise les traditions rapportées avec les données astronomiques reconstituées par des astrophysiciens modernes.
La tradition islamique a conservé plusieurs rapports concernant la date de la blessure et du décès de 'Omar.
Al-Bukhari rapporte dans son Tarikh al-Kabir qu'il fut frappé un mercredi alors qu'il restait quatre nuits de Dhul Hijjah.
An-Nawawi confirme cette donnée dans Tahdhib al-Asma wal-Loughat, en précisant que 'Omar fut enterré le dimanche lors du premier jour de Muharram de l'an 24 AH. Il rapporte également d'autres avis selon lesquels il mourut alors qu'il restait le quart de Dhul Hijjah, ou trois nuits, ou une seule nuit.
Ibn 'Abd al-Barr rapporte dans Al-Isti'ab fi Ma'rifat al-Ashab que 'Omar fut tué alors qu'il restait quatre nuits de Dhul Hijjah, tout en mentionnant la version selon laquelle il lui en restait trois.
Ibn al-Athir et Ibn Qutaybah rapportent quant à eux que 'Omar fut poignardé quatre nuits avant la fin de Dhul Hijjah et mourut trois jours plus tard, ce qui place le décès aux alentours du 28 ou 29 du mois.
Adh-Dhahabi, dans Siyar A'lam al-Nubala, évoque le martyre à la fin de Dhul Hijjah de l'an 23 AH sans préciser de date exacte.
C'est dans ce contexte de légère divergence sur la date exacte qu'intervient un athar particulièrement notable. 'Abd ar-Rahman ibn Yassar affirme avoir assisté à la mort de 'Omar et précise qu'une éclipse du soleil eut lieu ce jour-là.
At-Tabarani rapporte cette parole dans Al-Mu'jam al-Kabir avec une chaîne de transmission que As-Suyuti qualifie de saine dans Al-Khasais al-Kubra : il rapporte qu'Abd ar-Rahman ibn Yassar dit avoir assisté à la mort de 'Omar ibn al-Khattab et que le soleil s'éclipsa ce jour-là.
Ibn Abi 'Asim rapporte la même parole dans Al-Ahad wal-Mathani avec un isnâd passant par les mêmes transmetteurs, confirmant ainsi la teneur du rapport.
A présent, la démonstration repose sur la mise en regard de cet athar avec les données de l'astrophysicien Fred Espenak, ayant travaillé au Goddard Space Flight Center de la NASA.
Son site eclipse.gsfc.nasa.gov recense une éclipse solaire annulaire datée du 5 novembre 644 selon le calendrier Julien, système calendaire utilisé par les historiens des sciences pour toutes les dates antérieures au 15 octobre 1582.
Le site eclipsewise.com, également géré par Espenak, fournit les détails précis de cette éclipse pour la ville de Médine : il s'agit d'une éclipse partielle depuis cette localité, ayant débuté à 10h02 et pris fin à 13h26, soit une durée d'environ trois heures et demie, avec un taux d'obscurcissement atteignant 0,756, ce qui correspond à 75,6% de la surface du soleil occultée par la lune. Une éclipse de cette magnitude est parfaitement perceptible à l'œil nu et aurait constitué un phénomène remarquable pour tout observateur présent.
📚 Fred Espenak, Annular Solar Eclipse of 0644 Nov 05
La carte de l'éclipse montre que la zone d'éclipse annulaire où la lune cache la majeure partie du soleil tout en laissant visible un anneau lumineux ne couvre pas la péninsule arabique. Médine se situe dans la zone d'éclipse partielle, délimitée par la courbe verte s'étendant vers le centre de l'Afrique, ce qui est cohérent avec le rapport d'Ibn Yassar qui ne qualifie pas le phénomène d'éclipse totale mais emploie simplement le terme d'éclipse.
En convertissant les dates hégiriennes les plus probables pour le décès de 'Omar — le 28 ou le 29 de Dhul Hijjah de l'an 23 AH — vers le calendrier Julien, plusieurs outils de conversion indépendants (aslitools.com, bretagneweb.com, taqueem.net, muqawwim.com) donnent des résultats situant cette date entre le 4 et le 6 novembre 644 du calendrier Julien.
L'éclipse enregistrée par Espenak est précisément datée du 5 novembre 644, ce qui correspond au 28 de Dhul Hijjah selon la majorité des conversions. Cette concordance permet de trancher parmi les différents avis rapportés par les érudits et de retenir le 28 de Dhul Hijjah comme date la plus vraisemblable du décès.
Ce qui rend cette démonstration particulièrement solide est la nature même de la chaîne de transmission. At-Tabarani, Ibn Abi 'Asim et As-Suyuti — ce dernier vivant au XVe siècle, soit plus de cinq cents ans avant que Fred Espenak ne publie ses calculs — ont tous transmis la même information : une éclipse solaire au jour de la mort de 'Omar. Ces érudits n'avaient aucun moyen de vérifier astronomiquement la réalité de ce phénomène pour cette date précise. La transmission orale et écrite a préservé ce détail pendant plus de mille ans, et les calculs rétroactifs modernes le confirment.
La conclusion qui s'impose est que 'Omar ibn al-Khattab est mort le 5 novembre 644 selon le calendrier Julien, correspondant aux alentours du 28 de Dhul Hijjah de l'an 23 AH. L'éclipse partielle observée ce jour-là depuis Médine, d'une durée de près de trois heures et demie et d'une magnitude de 0,83, constitue un marqueur astronomique objectif qui vient non seulement confirmer le témoignage de 'Abd ar-Rahman ibn Yassar tel que rapporté par At-Tabarani, Ibn Abi 'Asim et As-Suyuti, mais aussi affiner la datation parmi les différentes versions transmises par Al-Bukhari, An-Nawawi, Ibn 'Abd al-Barr, Ibn al-Athir et Adh-Dhahabi.
La science moderne n'apporte pas ici une information nouvelle, elle vient attester, quatorze siècles plus tard, la fiabilité d'une transmission que les érudits musulmans avaient jugée saine bien avant que les télescopes et les logiciels de simulation astronomique n'existent.
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Réfutation de l'ambiguïté : « Les Compagnons ont manifesté à la Mecque contre l'injustice de Quraysh »
Cette ambiguïté revient régulièrement dans les débats sur les manifestations et s'appuie sur un récit caduque.
Donc le premier problème de cette ambiguïté est celui de l'authenticité. Le récit, qui est souvent cité par ceux qui tentent de légitimer les manifestations, selon lequel les deux nobles compagnons ʿUmar et Ḥamzah seraient sortis dans la Mecque, chacun dans un rang de musulmans, pour afficher leur Islam suite à la conversion de ʿUmar, n'est pas authentique.
Parmi les différentes versions rapportées au sujet de la conversion de ʿUmar, cet ajout-là est venu uniquement d'Isḥāq Ibn Abī Farwah, qui est un rapporteur délaissé du fait de sa grande faiblesse.
C'est ce que montre Cheikh Al-Albānī dans Silsilah Al-Aḥādīth Aḍ-Ḍaʿīfah Wa Al-Mawḍūʿah n°653, 14/72-76.
Autrement dit, le seul transmetteur de ce récit est abandonné par les spécialistes du hadith. Or une règle de comportement collectif, qui plus est une règle censée engager la communauté dans la rue, ne se bâtit pas sur un récit que la science du hadith a laissé de côté. Celui qui l'avance doit d'abord en établir la solidité, et par conséquent il ne le peut pas.
Deuxièmement supposons un instant, pour la discussion, que ce récit soit authentique. Et bien la conclusion n'en découlerait pas davantage, et c'est là le second problème, de l'analogie.
Une manifestation, au sens où on l'entend aujourd'hui, est un rassemblement collectif organisé pour faire pression sur une autorité, afin d'obtenir une décision, un retrait ou un changement.
Or que décrit le récit, même pris tel quel ?
Ce sont des musulmans qui sortent pour montrer qu'ils sont musulmans, qui se rendent à la Ka'ba, pour y prier. Il n'y a aucune revendication, ni slogan, ni exigence adressée à Quraysh, aucune demande de réforme.
Montrer son Islam et adorer Allāh devant la Ka'ba relève de l'adoration et de l'affirmation de sa religion dans un contexte bien particulier qui est celui d'une religion naissante, minoritaire et encore peu connue, dont les croyants cherchaient à faire entendre l'appel et à se rendre visibles face à une société qui les étouffait. Rien de tel aujourd'hui, où l'Islam est connu de tous et où personne n'a besoin de défiler pour le faire découvrir. Surtout, ce n'était pas une démarche de pression politique, on ne peut pas appeler "manifestation" ce qui n'en possède ni la forme ni le but.
Il en va de même des deux autres exemples que l'on avance souvent dans la foulée.
Lorsque ʿUmar annonce publiquement son Islam et se bat contre ceux qui viennent le frapper, il s'agit d'un homme qui se défend quand on l'agresse, ce qui est une légitime défense individuelle, rien de plus. Lorsque Ibn Masʿūd récite le Coran à voix haute devant Quraysh et se fait battre, il s'agit d'un acte personnel de prédication.
Et le récit lui-même montre que les autres compagnons, loin de le suivre en cortège, craignaient pour lui, preuve que la prudence était la règle, et que son geste était une exception assumée par un seul homme, non une méthode de lutte adoptée par le groupe.
Ces récits, issus pour l'essentiel de la biographie prophétique, demandent d'ailleurs à être vérifiés chaîne par chaîne avant d'être pris comme des preuves, ce que ceux qui les citent ne font jamais.
Surtout, ce que la période mecquoise enseigne réellement va dans le sens inverse de ce qu'on veut lui faire dire.
Le Prophète ﷺ et les croyants subissaient une oppression bien plus dure que celle dont on se plaint aujourd'hui comme tortures, boycott, exil. La cause existait donc, et l'obstacle n'en était pas un, puisque rien n'empêchait de défiler dans les rues de la Mecque si cela avait fait partie de la voie à suivre. Pourtant, les sources authentiques ne rapportent aucun défilé de revendication. Elles rapportent la patience, la prédication, la formation des croyants, l'exhortation de la famille de Yāsir à la constance, et ce verset où il est dit aux croyants de retenir leurs mains.
Lorsque Khabbāb vient se plaindre au Prophète ﷺ et lui demande d'appeler au secours contre l'oppression, il lui rappelle ceux qui l'ont précédé et qui ont enduré, et lui reproche de se hâter. Ce que le Prophète ﷺ a délaissé alors que la cause en était présente, et que rien ne l'en empêchait, est aussi un enseignement, c'est ce que les savants appellent la sunna du délaissement.
Voilà pourquoi cette ambiguïté, emprunte à des actes d'adoration, de prédication et de légitime défense le vocabulaire d'une pratique qu'ils n'ont jamais été, et elle repose pour son récit le plus connu sur une transmission abandonnée et caduque.
À celui qui la soutient, la réponse tient en une demande simple, qu'il apporte un seul récit authentique, d'un rassemblement des compagnons à la Mecque pour exiger quoi que ce soit de Quraysh.
Comme le dit Cheikh Ibn Baz dans Majallat al-Buḥūth al-Islāmiyya (38/210), que le Prophète ﷺ est resté treize ans à La Mecque sans recourir aux manifestations ni aux marches.
Wa bi Llah At-Tawfiq
Une chose encore très répandu dans les balkans malheureusement
⚠️Ouvrir la porte de son domicile pour acceuillir les gens lors du deuil ⚠️
Sheikh ibn 'Utheymin, qu’Allah lui fasse miséricorde :
"C'est pourquoi il est interdit à la famille du défunt, lorsque la personne meurt, d'ouvrir leurs portes pour les condoléances, car cela est un acte blâmable et une innovation :
les Compagnons رضي الله عنهم ne faisaient absolument pas cela.
De plus, cela renferme une forme de contestation envers le décret d'Allah et Sa prédestination ; le devoir de l'homme consiste plutôt en l'agrément et la soumission, et à garder sa porte fermée. Et quiconque souhaite lui présenter ses condoléances le trouvera au marché ou à la mosquée pour les hommes.
Quant aux femmes, il n'y a aucun besoin de leur ouvrir la porte et de les rassembler.
L'essentiel est que le Prophète ﷺ a dit que la lamentation relève de la mécréance : « Deux traits chez les gens relèvent de la mécréance : la diffamation des généalogies et les lamentations sur le mort ».
Et ne te laisse pas tromper par les gens, car Allah dit :
{Et si tu obéis à la majorité de ceux qui sont sur la terre, ils t'égareront du sentier d'Allah...} (Al-An'am : 116).
Et le Très-Haut a dit :
{Et la plupart des gens ne sont pas croyants malgré ton désir ardent.} (Yusuf : 103).
La référence ne repose donc pas sur la pratique des gens ni sur l'argument qu'il s'agit d'une coutume : la référence repose uniquement sur le Livre d'Allah, la Sunnah de Son messager ﷺ, la tradition des califes bien guidés et la pratique des Compagnons رضي الله عنهم ; or aucun d'entre eux n'a jamais ouvert sa porte pour recevoir les condoléances et ils ne se sont jamais réunis pour manger, ils considéraient plutôt cela comme faisant partie des lamentations funèbres et s'en écartaient de la manière la plus stricte, car la lamentation, comme vous l'avez entendu, est une mécréance - c'est-à-dire une caractéristique préislamique - et parce que le Messager ﷺ a maudit la pleureuse et celle qui l'écoute. Et Allah est Celui qui concède le succès."
Traduction : @AbderrahmanAtt
Source :
شرح رياض الصالحين ٦/ ٢٦٥.٢٦٦
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📝Procrastiner le repentir
L’imām Ahmad Ibn Qudama Al-Maqdisi Al-Hanbali رحمه الله a dit :
« L’exemple de celui qui procrastine son repentir est semblable à celui d’un homme qui a besoin de déraciner un arbre, puis constate que celui-ci est robuste et qu’il ne pourra le déraciner que par un effort important, alors il se dit : "Je vais retarder cela d’un an, puis je reviendrai m’en occuper." Il ne sait pas que plus l'arbre reste en place, plus ses racines s'affermissent, et que plus lui-même avance en âge, plus il s'affaiblit.
Ce qui est étonnant, c’est que malgré sa force, il est impuissant face à cet arbre encore faible. Comment peut-il donc s’attendre à réussir lorsqu’il sera affaibli et que l’arbre sera devenu plus robuste ?
Quant au fait d’attendre le pardon d’Allah, certes le pardon d’Allah est possible, mais l'homme se doit de faire preuve de fermeté. »
📖 • Mukhtasar Minhaj Al-Qasidin, p.332.
♦️ t.me/MadhabHanbali
معاشر المؤمنين والمؤمنات لاتنسوا أهلنا في فلسطين كلها ، ادعوا لهم وادعوا على عدوهم الصهيوني الظالم المحتل ، وأبخل الناس من بخل بالدعاء ، وأمِدَُوهم بما تستطيعون من المعونات بالطرق النظامية التي تضمن وصول المعونات إليهم ، فإن الشتاء قادم ، والشتاء عليهم قارس ، وكيف ننام في الدفء وبراحة ، ونحن نعلم حال إخواننا وأخواتنا في فلسطين ، وعندنا قدرة على مساعدتهم ، والأبواب النظامية مفتوحة ، ولا نساعدهم ؟
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Le problème avec ce genre de personne, c’est qu’elle n’arrive pas à produire un contenu rigoureux ou scientifique. Elle ne peut s’empêcher de recourir au mensonge, et malheureusement, beaucoup de gens tombent tête la première dans ce piège.
Il publie une photo en laissant croire que le prince Muhammad Ben Salman est au côté de Jeffrey Epstein. Or, cette affirmation est fausse. L’image a été retouchée, notamment à l’aide de l’IA, et l’homme présent correspond en réalité à Jerry Inzerillo, directeur de Diriyah Company, ce qui n’a absolument rien à voir avec Jeffrey Epstein.
Un autre élément renforce cette conclusion : la date avancée. Certains affirment que la photo aurait été prise en 2010, alors que le prince n’avait pas du tout cette apparence à cette époque. Sur la photo, il semble avoir environ 34 ou 35 ans. Étant né en 1985, cela situerait la scène autour de 2019–2020, voire après.
Or, Jeffrey Epstein est décédé en 2019 et n’a pas voyagé en Arabie saoudite durant cette période. De plus, le prince n’a pas effectué de déplacement aux États-Unis en 2019, ce qui rend ce récit incohérent.
Certains ont même utilisé cette même image pour faire croire que le prince posait avec Dark Vador, ce qui illustre bien à quel point ce type de contenu peut être manipulé et détourné grâce à l’IA.
Ensuite, pour répondre à ta question, au-delà de ton mensonge et de ta malhonnêteté : oui, effectivement c’est différent, mais malheureusement, dû à ton ignorance profonde, tu penses qu’il y a une contradiction. Nous allons t’éduquer afin que tu puisses, la prochaine fois, éviter de t’humilier publiquement.
Première différence : Alain Ali n’est ni un détenteur de l’autorité, ni un gouverneur. Muhammad Ben Salman est un détenteur de l’autorité ; lorsqu’il est amené à commettre des erreurs, la réprimande doit se faire d’une manière bien précise, comme le Prophète ﷺ nous l’a enseigné :
« Celui qui veut conseiller un détenteur d’autorité, qu'il ne le fasse pas publiquement, mais qu'il le prenne par la main et s'isole avec lui. S'il accepte de lui, alors c'est bien. Autrement, il aura rempli ce qui lui incombait. »
📚Rapporté par Ahmad dans son Musnad n°15333, Ibn Abi 'Asim dans As-Sunna n°1096, 1097 et d'autres. Authentifié par Al-Albani dans Takhrij kitab As-Sunna hadith n°1096.
Tandis que ta méthode est celle de ‘Abdullah Ibn Saba le juif qui a dit : « Dénigrez les dirigeants, et manifestez le commandement du bien et l’interdiction du mal. Vous attirerez ainsi le cœur des gens. » Méthode qui a mené au meurtre de ‘Uthman et au meurtre de ‘Ali – qu’Allah les agrée tous deux –. Es-tu fier d’être sur cette voie ?
Deuxième différence : certaines personnes prennent leur religion auprès du charlatan Alain Ali. Personne ne prend la science de Muhammad Ben Salman.
Troisième différence : le principe est qu’un gouverneur est amené à effectuer des voyages politiques, semblables aux différentes délégations politiques qui ont existé à travers l’histoire.
Il n’y a aucun rapport entre cela et un soutien à la mécréance ou au sectarisme. Tout le contraire d’Alain Ali, qui, lui, s’associe à eux dans la da‘wa, et pire encore, les défend et se tait sur leurs égarements. Ainsi, il trompe les musulmans.
Quatrième différence : Alain Ali attribue ses égarements à la religion d’Allah, alors que le gouverneur, généralement, n’attribue pas ses erreurs à la religion d’Allah.
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J’ai travaillé chez lui il y a près de 12 ans quand j’étais étudiant. J’atteste personnellement de l’authenticité des informations communiquées par Yasmine (sa fille).
Youssef est une personne extraordinaire je ne l’oublierai jamais, j’ai bossé dans son magasin, toujours souriant, bienveillant, il m’a par exemple jamais laisser sortir mon portefeuille pour les repas du midi pendant les journées de travail.
Voir ce qui lui arrive m’attriste énormément. Mais on dit al HamduliLlah.
Enorme pensée pour toute la famille.
pensée aussi a ceux qui ont subi le même traitement ce jour là.
Qu’Allah lui facilite dans cette épreuve et lui accorde encore mieux n’hésitez pas à le soutenir c’est vraiment un brave
من المخالفة للشرع والعقل والمصلحة أن تخوض في علاقات الدول والمصالح العامة ، وأنت لست مطلعا على التفاصيل ،ولا مكلفا بذلك ، دع مالولاة الأمر لولاة الأمر ، ولاتفسد بخوضك فيما لم يسند إليك جهود دولتك ، والعمل الدبلوماسي الهادي ، فتعقل ، وتفطن ، وثق بولاة أمرك ، وأكثر الدعاء لهم ، ولجميع ولاة أمور المسلمين ، وللمسلمين والمسلمات
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👉🏽 L’interdiction catégorique de voler dans les pays mécréants comme la France et autre et réfutation à ceux qui se permettent de voler.
🎙️Sheikh Al-Albānī / Sheikh Sâlih Al-Fawzān
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Il est bon de rappeler, à la suite de la sortie catastrophique d’Alain Ali, certaines des fréquentations de ce dernier, notamment des individus qui se réclament de la Sunna, tels que Soufiane Abou Ayyoub, CTD, Nader Abou Anas ou encore ‘Abdelhay.
Vous l’aurez compris : ces gens n’ont de la Sunna que le nom et sont bien éloignés de la voie des gens de la Sunna.
En effet, comment peut-on prétendre suivre la voie des Salafs tout en fréquentant, en faisant l’éloge ou en participant à des conférences ou des lives aux côtés d’un individu comme Alain Ali ? Une telle attitude est inconcevable pour quiconque prétend réellement s’attacher à cette voie.
Cela montre ni plus ni moins qu’ils sont eux aussi des innovateurs, tout comme leur tendre ami Alain Ali.
Vous les trouvez durs envers les gens de la Sunna, qu’ils qualifient de « madkhalistes », de « mise en gardistes » ou encore de « pro-tabdi‘ », tout en faisant preuve de laxisme envers un ennemi de la Sunna !
Il n’y a pourtant rien d’étonnant à cela lorsque l’on constate leur éloignement des fondements de cette voie.
S’ils avaient réellement compris ce qu’implique le suivi du Messager d’Allah ﷺ et de la voie des Salafs, ils n’auraient pas agi de la sorte.
Il suffit de lire les récits des Salafs concernant leur attitude à l’égard des innovateurs pour constater que ces gens sont aux antipodes de ce qu’ils prétendent suivre.
Parmi les fondements des gens de la Sunna figurent le désaveu des gens de l’innovation ainsi que la mise en garde contre eux.
L’imam Ibn Batta (m. 387H) a dit :
« Il relève de la Sunna de s’écarter de toute personne ayant pris pour croyance une chose que nous avons citée (parmi les innovations), ainsi que de la boycotter, de la détester, et de boycotter aussi celui qui s’allie à elle, la soutient, la défend et la fréquente. Et ce même si celui qui fait cela fait apparaître la Sunna. »
📚Al-Ibana As-Sughra, p. 282
Cheikh Al-Islam Ibn Taymiyya (m. 728H) a dit :
« Les imams de l’innovation tenant des propos contraires au Livre et à la Sunna et pratiquant des adorations contraires au Livre et à la Sunna, eh bien, exposer leur cas et mettre en garde la communauté contre eux est obligatoire à l’unanimité des musulmans. »
📚Majmu' Al-Fatawa, vol. 28, p. 231
Soufiane Abou Ayyoub et consorts semblent, en réalité, appliquer la règle d’or des Frères musulmans :
« Nous nous unissons sur nos accords et nous excusons mutuellement nos désaccords. »
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Les scènes de casse et de pillage qui circulent ces derniers jours sont indignes.
Des commerces saccagés, des biens volés, des gens agressés ... C'est incroyable.
L'islam condamne fermement ces agissements.
Allah a dit :
« Et quand il s'en va, il s'efforce de semer le désordre sur terre, d'y détruire les cultures et le bétail. Allah n'aime pas le désordre. »
📚 Sourate Al-Baqara, verset 205
Le vol est interdit, la destruction des biens d'autrui est interdite, semer la discorde, la sédition est interdit, et agresser des gens l'est tout autant.
Le Prophète (paix et bénédiction sur lui) a dit :
« Le musulman est celui dont les gens sont à l'abri de sa langue et de sa main. »
Quand on vit dans un pays non musulman, on est tenu de respecter les gens et de ne pas leur nuire. Les musulmans y vivent dans un pacte de sécurité et de bon voisinage, et le trahir est une faute grave dans la religion.
Le musulman doit être un exemple et donner une bonne image de sa religion. Or ce que l'on voit, ce sont de jeunes écervelés dont les actes sont totalement contraires aux bonnes moeurs et à l'islam dont ils se réclament. Et ce sont malheureusement toujours les mêmes, partout. Comment ensuite s'étonner que les amalgames se multiplient, que la colère monte et que la haine s'installe chez les gens ?
Les musulmans honnêtes malheureusement en paient le prix alors qu'ils n'y sont pour rien.
Nous condamnons donc sans réserve ces actes, qui n'ont rien à voir avec l'islam. Celui qui casse, vole et agresse ne représente que lui-même. Le musulman sincère se reconnaît à son comportement, à son honnêteté et à sa retenue.
C'est une honte, un déshonneur, et c'est grave.
Il convient aux parents de bien éduqué vos enfants. Apprenez-leur la bonne conduite, le respect, la politesse et les bonnes mœurs, éloignez-les des mauvaises fréquentations, et soyez fermes sur cela.
Nous souhaitons que la génération que nous laisserons après notre mort soit la meilleure des générations, avec le comportement islamique qu'il se doit.
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📝 Personne parmi les musulmans ne devient mécréant à cause d’un péché.
Cheikh ‘Abd Ar-Razzaq Al-Badr حفظه الله a dit :
« Et la parole d’Ibn Abi Zayd Al-Qaywarani¹ : "Personne parmi les gens de la Qiblah ne mécroit à cause d’un péché."
Si une personne renie une obligation connu par nécessité comme étant obligatoire parmi les choses de la religion, comme la prière, l'aumône, le jeûne et le pèlerinage alors elle aura mecru.
De même si elle renie une interdiction connu par nécessité comme étant interdite parmi les choses de la religion, comme boire de l'alcool, la fornication etc… Alors elle aura mecru.
Quant au fait de faire un grand péché sans le considérer comme licite religieusement, alors chez les gens de la Sounnah et du groupe il sera considéré comme un croyant avec une foi faible, et s'il meurt sans s'en être repenti alors son affaire revient à Allah. S’Il veut Il le châtie, et s'Il veut Il lui pardonne, et s'Il le châtie alors il ne demeurera pas en enfer éternellement, contrairement aux dires des mu'tazilite et des khawarij disant qu'il sort de la foi dans l'ici-bas, et qu'il demeure en enfer éternellement dans l'au-delà. »
📖 • Qatfu Al-Janā Ad-Dāni Sharh Muqadima Rissalah Ibn Abi Zāyd Al-Qaywarāni, p.139.
¹ Mort en 386H, il était un grand imam et faqih Maliki, il était le savant du Maghreb, surnommé "Le petit Malik" en référence a l’Imam Malik.
💠 t.me/avecscience
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On va encore fermer les yeux pendant combien de temps ?
Quant à ceux qui jouent constamment les victimes, épargnez-nous vos discours larmoyants et gardez-les pour vous
Certains ont appelé à l’anarchie pour le 17 octobre, puis viennent aujourd’hui afficher une pseudo-compassion envers les commerçants dont les boutiques ont été vandalisés
« On ne voulait pas ça. »
« Ce n’était pas notre objectif. »
Sans blague, franchement ?!
Dans quel univers peut-on appeler à tout renverser sans envisager que de tels actes de vandalisme puissent se produire ?
L’Islam interdit le vandalisme et le vol, même lorsque l’argent volé est ensuite distribué aux pauvres
Depuis quand se purifie-t-on d’une impureté en utilisant une autre impureté ?
Vous déformez la religion pour soi-disant défendre les droits d’autrui, alors que vous la déformez au gré de vos penchants socialistes et communistes, afin de satisfaire vos propres passions et convictions idéologiques
Oui, nous faisons partie de cette communauté
Et oui, nous continuerons à dénoncer les comportements condamnables que nous constatons au sein de celle-ci
{Vous êtes la meilleure communauté, qu'on ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d'entre eux sont des pervers.} S3 - V110
Et encore une fois, combien de fois entend-on des expressions telles que « Wallah », « le Coran » ou « la Mecque » utilisées à tort et à travers, souvent même accompagner des insultes, des menaces ou des comportements honteux ?
Combien de fois ? Combien ? Combien ?
Ding, ding, ding ! Des centaines et des centaines de fois !
Et ne venez pas chercher à détourner le sujet : nous savons parfaitement que des non-musulmans participent également à ces actes. Mais ce constat ne dispense absolument pas les musulmans de leurs propres responsabilités.
À quand une véritable remise en question ? À quand une réforme des comportements au sein de notre communauté ?
Car défendre l’Islam ne consiste pas à justifier les agissements de toute personne qui s’en réclame, mais aussi à dénoncer ce qui contredit ses enseignements






































