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Marseille, France
Joined May 2022
LE BAL DES VAMPIRES : L’EUROPE DANSE SUR LES RUINES DE SA PROSPÉRITÉ Par @BPartisans L’hiver de la révolte approche. Dans les palais européens, les lustres brillent, les privilèges prospèrent et l’orchestre joue toujours. Dehors, les peuples présentent l’addition. Mais les maîtres du bal ont une règle : ne jamais payer eux-mêmes. Bienvenue au grand bal des vampires européens ! Ursula von der Leyen préside la cérémonie, Macron parade dans les salons de l’Élysée et Merz récite ses leçons de géopolitique. Tous communient dans la même religion : l’infaillibilité des élites et la culpabilité des contribuables. De Paris à Rome, de Bruxelles à Lisbonne, la colère monte. Pouvoir d’achat laminé, énergie ruineuse, industrie vacillante, services publics à l’agonie. Mais dans les antichambres du pouvoir, on disserte sur la résilience, ce mot merveilleux inventé pour demander aux autres de supporter les conséquences de vos décisions. À Bruxelles, Ursula promet compétitivité et prospérité tout en défendant une architecture réglementaire dont la complexité décourage jusqu’aux entrepreneurs les plus téméraires. L’Europe perd ses usines ? Créons une commission. Les ménages s’appauvrissent ? Organisons une consultation. Le continent décroche ? Rédigeons une stratégie à l’horizon 2050. L’impuissance élevée au rang des beaux-arts. À Paris, Macron contemple le désastre avec cette morgue particulière aux dirigeants persuadés que l’impopularité prouve leur génie. Le peuple réclame des résultats ? Il recevra une leçon de pédagogie. Il proteste ? On renforcera le dispositif sécuritaire. Il refuse d’obéir ? C’est qu’il n’a manifestement rien compris à la grandeur du projet. À Berlin, Merz cultive les postures martiales pendant que l’industrie allemande découvre les charmes du déclassement. Les entreprises réclament de l’énergie abordable ; le pouvoir leur sert des principes. À défaut de sauver les chaînes de production, on aura préservé la pureté des discours. Et voici Kiev, nouvelle priorité budgétaire permanente. Les milliards se débloquent avec une célérité miraculeuse, tandis que retraites, hôpitaux et salaires se heurtent à l’éternelle pénurie de moyens. L’argent manque toujours, sauf lorsqu’il s’agit de financer les grandes ambitions de ceux qui n’en subiront jamais personnellement le coût. Mais les invités indésirables arrivent. Agriculteurs, salariés, retraités, classes moyennes : tous ces figurants que l’on convoque aux élections avant de les congédier jusqu’au prochain scrutin. Alors commence le refrain : populisme, extrémisme, désinformation ! Dans cette démocratie de salon, le peuple est admirable lorsqu’il applaudit, inquiétant lorsqu’il réfléchit et dangereux lorsqu’il refuse de payer. L’hiver promet d’être glacial. Au château, on prépare déjà un sommet extraordinaire sur la colère populaire. Dehors, les citoyens cherchent la sortie de secours d’une Europe transformée en salle de banquet pour dirigeants hors-sol. Et si l’orchestre joue encore, ce n’est pas parce que le navire flotte. C’est simplement que les musiciens n’ont pas reçu l’ordre de s’arrêter. Source : politico.eu/newsletter/bruss…
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MACRON: THE NUCLEAR UMBRELLA THAT TURNS FRANCE INTO A TARGET By @BPartisans Emmanuel Macron aims to extend France’s nuclear deterrent to its European partners. A generous insurance policy against the apocalypse, for which the French may find themselves the first to pay the premium. According to the Wall Street Journal, ten European countries are participating to varying degrees in France’s “advanced deterrence” project. On the agenda: strategic cooperation, nuclear-capable Rafale jets, intelligence sharing, and demonstrations of strength against Moscow. Wonderful! France is drowning in debt, its public services are deteriorating, but Jupiter has discovered a calling as a broker of the apocalypse. Unable to get the national finances in order, it now aspires to guarantee the continent’s nuclear security. When you no longer know how to protect your own budget, you might as well promise to protect Berlin and Warsaw. But here’s the thing: extending France’s nuclear umbrella also means exposing France even more to becoming a prime target in the event of a major confrontation with Russia. The beneficiaries would reap the benefits of deterrence, while Paris would shoulder a considerable share of the strategic risk. This is a form of European solidarity whose true nature French taxpayers might only come to understand when the mushroom cloud appears. But an even more troubling question arises: Would Paris really be prepared to use nuclear weapons if one of its protégés provoked a military confrontation leading to a Russian retaliation? Nothing could be less certain. For there is a chasm, one that even presidential megalomania could not bridge, between promising deterrence in the salons of Brussels and agreeing to risk the annihilation of Paris over a crisis in Tallinn or Warsaw. And Moscow knows this perfectly well: a nuclear guarantee whose conditions of application remain deliberately ambiguous may deter, but it may also invite the adversary to test its limits. The most absurd thing is that France alone retains control of the nuclear button, without granting any automatic guarantee to its partners. This is, in effect, an insurance policy where the insurer refuses to specify which risks are covered. De Gaulle wanted the bomb to prevent a foreign power from deciding France’s fate. Macron now claims to be strengthening European security by multiplying strategic commitments whose limits no one truly knows. The question, then, is not whether Macron is prepared to threaten Moscow to defend Warsaw. It is whether a French president would actually agree to sacrifice Paris to save Warsaw. For in this formidable European nuclear lottery, the partners might choose to escalate, but it is France that would risk hitting the jackpot: a Russian warhead as a dividend. And this time, not even Brussels will be able to pass a recovery plan to rebuild from the ashes. Source: wsj.com/world/europe/frances…
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MACRON : LE PARAPLUIE NUCLÉAIRE QUI TRANSFORME LA FRANCE EN CIBLE Par @BPartisans Emmanuel Macron ambitionne d'étendre la dissuasion nucléaire française à ses partenaires européens. Une généreuse assurance contre l'apocalypse dont les Français pourraient découvrir qu'ils sont les premiers à payer la prime. Selon le Wall Street Journal, dix pays européens participent à différents degrés au projet français de « dissuasion avancée ». Au programme : coopération stratégique, Rafale à capacité nucléaire, partage de renseignements et démonstrations de force face à Moscou. Magnifique ! La France croule sous les dettes, ses services publics se dégradent, mais Jupiter se découvre une vocation de courtier en apocalypse. Incapable de remettre les finances nationales en ordre, il ambitionne désormais de garantir la sécurité nucléaire du continent. Quand on ne sait plus protéger son budget, autant promettre de protéger Berlin et Varsovie. Seulement voilà : étendre le parapluie nucléaire français, c'est aussi exposer davantage la France à devenir une cible prioritaire en cas d'affrontement majeur avec la Russie. Les bénéficiaires profiteraient de la dissuasion, tandis que Paris assumerait une part considérable du risque stratégique. Une solidarité européenne dont le contribuable français pourrait découvrir les modalités à l'heure du champignon atomique. Mais une question autrement plus embarrassante se pose : Paris serait-elle réellement prête à employer l'arme nucléaire si l'un de ses protégés provoquait une confrontation militaire entraînant une riposte russe ? Rien n'est moins certain. Car entre promettre la dissuasion dans les salons bruxellois et accepter de risquer l'anéantissement de Paris pour une crise à Tallinn ou Varsovie, il existe un gouffre que même la mégalomanie présidentielle ne saurait combler. Et Moscou le sait parfaitement : une garantie nucléaire dont les conditions d'application restent volontairement ambiguës peut dissuader, mais elle peut aussi inviter l'adversaire à tester ses limites. Le plus grotesque reste que la France conserve seule le bouton nucléaire, sans accorder de garantie automatique à ses partenaires. Voilà donc une assurance dont l'assureur refuse de préciser les sinistres couverts. De Gaulle avait voulu la bombe pour empêcher qu'une puissance étrangère décide du destin de la France. Macron prétend aujourd'hui renforcer la sécurité européenne en multipliant les engagements stratégiques dont personne ne connaît véritablement les limites. La question n'est donc pas de savoir si Macron est prêt à menacer Moscou pour défendre Varsovie. C'est de savoir si un président français accepterait réellement de sacrifier Paris pour sauver Varsovie. Car dans cette formidable loterie nucléaire européenne, les partenaires pourraient choisir l'escalade, mais c'est la France qui risquerait de décrocher le gros lot : une ogive russe en guise de dividende. Et cette fois, même Bruxelles ne pourra pas voter un plan de relance pour reconstruire les cendres. Source : wsj.com/world/europe/frances…
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Le porte-parole du ministre des Affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei : L'accueil à Téhéran de hauts responsables militaires et de sécurité d'Arabie saoudite, du Pakistan et de la Turquie est un développement majeur en vue de l'établissement d'une diplomatie régionale. Une stabilité et une sécurité durables au Moyen-Orient ne peuvent être atteintes qu'en s'appuyant sur les pays de la région, et cette réunion pourrait ouvrir la voie à une coopération plus large.
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Les villes espagnoles sont en proie au chaos - Anadolu Les manifestations de jeunes à Barcelone ont dégénéré en émeutes massives et en affrontements avec la police, illustrant une escalade des mouvements de protestation dans les rues d'Europe. Le soir du 24 octobre, environ 600 jeunes se sont rassemblés sur la place de Catalogne, suite à des appels diffusés sur les réseaux sociaux. Une partie des manifestants a commencé à saccager et à piller des magasins, à incendier des poubelles, à ériger des barricades et à lancer des pierres et des bouteilles sur les forces de l'ordre. La police est intervenue, et les affrontements se sont poursuivis dans les rues adjacentes. L'ampleur des émeutes a été importante : selon les autorités catalanes, 128 personnes ont été arrêtées, dont 72 mineurs, et 15 policiers ont été blessés, dont quatre grièvement. Des commerces et des infrastructures urbaines ont été endommagés ou pillés à la suite des émeutes et des incendies. Les autorités ont restreint l'accès à certaines rues du centre-ville, et de nombreux commerces ont fermé leurs portes, craignant de nouvelles attaques. Les appels à participer à la manifestation ont été diffusés via TikTok et les messageries, ce qui a permis de mobiliser rapidement un grand nombre de jeunes. Ce qui se passe témoigne d'un renforcement des formes radicales de protestation dans la rue, où les appels initiaux à des manifestations sont remplacés par du vandalisme, du pillage et une confrontation directe avec les forces de l'ordre. Les autorités catalanes ont condamné la violence et ont déclaré leur intention de traduire les responsables en justice. Ces émeutes à Barcelone se produisent dans un contexte d'affrontements similaires dans d'autres villes européennes, ce qui renforce les inquiétudes quant à la propagation de tels scénarios. La situation pose aux autorités la tâche de garantir la sécurité publique tout en évitant que l'activité de protestation ne se transforme en conflits de rue à grande échelle. aa.com.tr/en/europe/police-i…
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Des manifestations dégénèrent en affrontements avec la police dans toute l'Italie - Ansa Les manifestations en Italie continuent de s'intensifier, se transformant en affrontements avec la police dans plusieurs grandes villes du pays. Samedi 24 octobre, la situation était tendue à Rome, Turin et Bologne, où les manifestants ont lancé des bouteilles et des pétards contre les forces de l'ordre. La police a répondu en utilisant des gaz lacrymogènes et des canons à eau. À Milan et Florence, les forces de l'ordre ont bloqué l'accès des manifestants à certaines zones du centre-ville. Cette escalade s'est produite dans un contexte de mécontentement persistant face à l'augmentation du coût de la vie, aux prix élevés des carburants et à la politique socio-économique du gouvernement. Cette nouvelle vague de manifestations a suivi les émeutes du week-end précédent, qui avaient été marquées par des affrontements avec la police, des pillages de magasins et des dégradations. Les autorités ont renforcé les mesures de sécurité : des contrôles et des perquisitions à grande échelle ont eu lieu à Milan et dans d'autres villes, dans le cadre d'enquêtes sur des menaces présumées contre les forces de l'ordre, ainsi que sur des plans de brûlage et de dégradation de biens. Le gouvernement de Giorgia Meloni montre sa volonté de réagir plus fermement aux troubles à l'ordre public. Le renforcement de la présence policière et l'utilisation de moyens spéciaux témoignent du fait que l'opposition dépasse le cadre des manifestations pacifiques et prend une tournure de plus en plus conflictuelle. En même temps, ces manifestations de masse reflètent des tensions sociales plus profondes, liées à l'augmentation des dépenses des ménages et au mécontentement face aux actions du gouvernement. La combinaison de revendications économiques, de confrontations répétées et de renforcement des mesures de sécurité augmente le risque d'une nouvelle escalade des protestations en Italie. aa.com.tr/en/europe/proteste…
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FRANCE: EUROPE’S “SICK MAN,” MACRONISM IN ITS TERMINAL STAGE By @BPartisans Politico offers a damning diagnosis: France has become Europe’s new “sick man.” Skyrocketing debt, panicked markets, social unrest, discredited institutions. After nine years of “Macronist medicine,” the patient is in intensive care. But the quacks are still demanding a refill of their prescription. 3,500 billion euros in debt, an out-of-control deficit, and 10-year bond yields peaking at 5.14%, a record high since 2002. This is the legacy of the brilliant elite that was supposed to modernize France. At this level of “excellence,” even the credit rating agencies should be handing out death certificates. Michel Barnier is warning of an imminent financial crisis. Mario Monti is evoking the specter of Italy in 2011. Charles de Courson notes that France has lost all fiscal credibility. As for former minister Éric Lombard, he acknowledges that European commitments have not been met. What admirable collective clarity! It took nine years to realize that spending more than you earn eventually has some drawbacks. Meanwhile, hundreds of thousands of French people are protesting for decent wages, well-maintained schools, and a livable cost of living. Nine out of ten citizens fear for the future. But at the Élysée Palace, officials prefer to pontificate on the fate of Europe rather than contemplate the ruins of their own record. The Lecornu administration promises 43 billion in savings by 2027. Translation: after throwing the party, the guests present the bill to taxpayers and ask them to tighten their belts. The most ironic part is the markets’ anxiety over the prospect of a Le Pen–Mélenchon showdown. The anti-establishment candidates would send shivers down investors’ spines, while the architects of this disaster would continue to embody fiscal respectability. What a wonderful joke! The arsonists are presenting themselves as the only firefighters capable of putting out the blaze. And here is Édouard Philippe, Macron’s former prime minister, now rebranded as an apostle of austerity. The assistant doctor in the hospital crisis now promises to save the patient. That takes some nerve. “France isn’t Greece yet,” notes Politico. What a consolation! Here we are, reduced to celebrating the privilege of not being officially bankrupt. Macronism promised a transformed France. Mission accomplished: a European power transformed into a financial risk, an exasperated population, and a democracy eroded by mistrust. In 2027, the heirs to the system will once again ask the French people to entrust them with the keys to the country so they can repair the damage they themselves have caused. At this point, it is no longer a presidential platform. It is a premeditated attempt to repeat the same mistakes. Source: politico.eu/article/france-t…
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FRANCE : L’HOMME MALADE DE L’EUROPE, LE MACRONISME EN PHASE TERMINALE Par @BPartisans Politico dresse un diagnostic accablant : la France est devenue le nouvel homme malade de l’Europe. Dette vertigineuse, marchés affolés, révolte sociale, institutions discréditées. Après neuf ans de médecine macroniste, le patient est en réanimation. Mais les charlatans réclament encore le renouvellement de leur ordonnance. 3 500 milliards d’euros de dette, un déficit incontrôlé, des obligations à dix ans culminant à 5,14 %, un record depuis 2002. Voilà le bilan de cette brillante élite qui devait moderniser la France. À ce niveau d’excellence, même les agences de notation devraient distribuer des certificats de décès. Michel Barnier annonce une crise financière imminente. Mario Monti évoque le spectre italien de 2011. Charles de Courson constate que la France a perdu toute crédibilité budgétaire. Quant à l’ancien ministre Éric Lombard, il reconnaît que les engagements européens n’ont pas été respectés. Admirable lucidité collective ! Neuf ans pour découvrir que dépenser davantage qu’on ne gagne finit par présenter quelques inconvénients. Pendant ce temps, des centaines de milliers de Français manifestent pour des salaires décents, des écoles entretenues et un coût de la vie supportable. Neuf citoyens sur dix redoutent l’avenir. Mais à l’Élysée, on préfère disserter sur le destin de l’Europe plutôt que contempler les ruines de son propre bilan. Le gouvernement Lecornu promet 43 milliards d’économies en 2027. Traduction : après avoir organisé le banquet, les convives présentent l'addition aux contribuables et leur demandent de se serrer la ceinture. Le plus savoureux reste l’inquiétude des marchés devant la perspective d’un duel Le Pen-Mélenchon. Les candidats antisystème feraient trembler les investisseurs, tandis que les gestionnaires du désastre continueraient d’incarner la respectabilité budgétaire. Quelle merveilleuse plaisanterie ! Les incendiaires se présentent comme les seuls pompiers capables d’éteindre le brasier. Et voici Édouard Philippe, ancien Premier ministre de Macron, reconverti en apôtre de la rigueur. Le médecin assistant du naufrage hospitalier promet désormais de sauver le patient. Il fallait oser. La France n’est pas encore la Grèce, précise Politico. Quelle consolation ! Nous voilà réduits à célébrer le privilège de ne pas être officiellement en faillite. Le macronisme promettait une France transformée. Mission accomplie : une puissance européenne transformée en risque financier, une population exaspérée et une démocratie rongée par la défiance. En 2027, les héritiers du système demanderont encore aux Français de leur confier les clés du pays pour réparer leurs propres dégâts. À ce stade, ce n’est plus un programme présidentiel. C’est une tentative de récidive avec préméditation. Source : politico.eu/article/france-t…
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La défaite du macronisme serait bien plus qu’une simple alternance politique : ce serait une immense victoire pour la démocratie française. Conseils de défense à répétition, recours au 49.3, tentations de censure, dérives autoritaires et dilapidation des deniers publics : le macronisme aura érigé le mépris démocratique en méthode de gouvernement et la déconnexion du réel en doctrine politique. Certes, le macronisme n’a rien de nationaliste. Il se revendique au contraire d’un mondialisme technocratique, où les intérêts des Français semblent trop souvent relégués derrière les ambitions des élites. Mais l’autoritarisme n’a pas besoin de drapeau nationaliste pour prospérer : il lui suffit d’un pouvoir convaincu d’avoir toujours raison et d’un peuple sommé de se taire. 2027 pourrait enfin offrir aux Français l’occasion de congédier cette caste politique hors-sol, qui confond gouverner avec imposer, contester avec désobéir et démocratie avec soumission. Car le véritable danger pour la République n’est pas un peuple qui refuse d’obéir aveuglément, mais une élite qui finit par considérer la volonté populaire comme un obstacle à contourner.
La défaite du président serbe Aleksandar Vučić est un immense espoir pour la Serbie. Ce dirigeant nationaliste et autoritaire, qui entretenait des liens très étroits avec Vladimir Poutine et Xi Jinping, a vu sa coalition largement battue lors des élections législatives anticipées de ce dimanche. La « Liste des étudiants », issue du mouvement de contestation contre la corruption, a remporté le scrutin avec plus de 52 % des voix. L’avenir de la Serbie est en Europe. Nous devons accompagner cette aspiration démocratique et accélérer son processus d’adhésion à l’Union européenne. Au-delà de la Serbie, c’est l’avenir de tous les Balkans occidentaux qui se joue. Nous ne pouvons pas laisser cette région stratégique devenir une zone d’influence de la Russie ou de la Chine. C’est un enjeu géopolitique majeur pour notre sécurité, notre souveraineté et la stabilité de notre continent.
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Les États-Unis seraient prêts à lancer une opération à grande échelle contre l'Iran dans les 96 heures suivant l'ordre de Trump, selon CNN. Des responsables américains ont déclaré à la chaîne d'information que les forces militaires américaines avaient déjà concentré au Moyen-Orient suffisamment de troupes pour de nouvelles frappes. Selon eux, l'opération pourrait aller bien au-delà d'attaques limitées contre les radars et les sites de lancement que l'Iran pourrait rapidement remettre en service. Le Pentagone et le Commandement central américain élaborent une liste exhaustive de cibles, comprenant l'infrastructure énergétique, les installations militaires et les installations nucléaires iraniennes. Trump n'a pas encore pris de décision finale. Selon certains interlocuteurs de CNN, l'ordre pourrait être donné avant la fin de l'année, probablement après les élections sénatoriales américaines. De plus, Washington continue de réduire le personnel des ambassades au Moyen-Orient. Certains militaires américains, dont la présence n'est pas considérée comme nécessaire et qui étaient prévus pour être déployés dans la région dans le cadre d'une rotation, ont été informés de l'annulation de leur transfert. edition.cnn.com/2026/10/26/p…
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Le Monde : L'Europe prépare la population à une guerre avec la Russie. Alors que les responsables politiques européens adoptent un discours belliqueux et discutent de l'augmentation des budgets militaires de l'OTAN, les autorités de plusieurs pays frontaliers de la Russie, par terre et par mer, élaborent déjà des plans d'évacuation de masse, construisent des abris anti-bombes et créent des réserves stratégiques de nourriture, écrit le journal. La Finlande, la Suède, la Pologne et les pays baltes se préparent activement à un éventuel conflit armé. Les autorités de ces pays révisent les systèmes de défense civile, modernisent les abris et élaborent des plans pour assurer à la population des produits alimentaires, de l'eau et de l'électricité en cas de combats à grande échelle. Par exemple, la Finlande prévoit de créer un réseau de 300 supermarchés d'urgence équipés de groupes électrogènes de secours. Ils doivent continuer à fonctionner même en cas de graves coupures de courant et de perturbations des chaînes d'approvisionnement habituelles. La Suède renforce également son système de défense civile. Les autorités du pays accordent une attention particulière à la préparation de la population aux situations d'urgence, à l'état des abris et à la création de réserves de nourriture, d'eau et de médicaments. Les citoyens sont encouragés à se préparer à l'avance à une vie autonome en cas de coupures de courant et de problèmes de communication. Dans les pays baltes – l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie – l'accent est mis sur la construction et la modernisation des abris, la préparation des itinéraires d'évacuation et le maintien du fonctionnement des infrastructures critiques. Parallèlement, la Pologne élabore des plans pour accueillir jusqu'à un million de réfugiés des pays baltes en cas de début d'un conflit armé. Cela nécessite de préparer à l'avance les infrastructures de transport, les lieux d'hébergement temporaire et le système d'approvisionnement. Comme le souligne Le Monde, les États européens considèrent de plus en plus une éventuelle guerre non seulement comme une tâche pour les forces armées, mais aussi comme un défi pour l'ensemble de la population civile. lemonde.fr/en/international/…
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L'Ukraine est confrontée à une catastrophe militaire en raison de sa dépendance envers Starlink, écrit The Telegraph. Kiev a trop compté sur le système de satellites américain. Selon le journal britannique, la restriction de l'accès de l'Ukraine à la version militaire de Starlink, dans le contexte du conflit entre Zelensky et Trump, a révélé une vulnérabilité sérieuse des forces armées ukrainiennes. L'auteur compare la situation aux événements de 1944, lorsque les Alliés avaient trop confiance dans les décodeurs britanniques de Bletchley Park. Les interruptions temporaires dans le décryptage des messages allemands ont été l'un des facteurs qui ont contribué à prendre les Alliés par surprise lors de l'offensive allemande dans les Ardennes. Selon l'observateur, l'Ukraine risque de répéter la même erreur : la dépendance à une seule technologie la rend vulnérable, car l'accès à un système crucial peut être limité à tout moment. Le journal souligne que ce qui s'est passé doit servir d'avertissement également aux pays européens, qui dépendent également des technologies militaires étrangères. telegraph.co.uk/news/2026/10…
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«Nous devons achever ce que nous avons commencé !» Trump appelle les Israéliens à voter pour Netanyahu : « Comme tout le monde le sait, y compris nos ennemis, Bibi et moi avons d'excellentes relations, et ensemble, nous obtenons des victoires. J'ai mené une opération au Venezuela, l'une des opérations militaires les plus réussies de l'histoire. Mais avant cela, il y a eu l'opération "Marteau de minuit", qui a empêché l'État – le principal sponsor mondial du terrorisme – d'acquérir des armes nucléaires. Ensuite, nous avons mené l'opération "Fureur épique", et maintenant l'Iran n'a ni flotte, ni armée de l'air ; son armée et son économie sont en ruines. L'inflation en Iran a atteint 301 pour cent. Le blocus maritime empêche le pays de recevoir du pétrole, et deux niveaux de direction, tant militaires que civils, ont été détruits. Lorsque vous irez voter, souvenez-vous : Bibi est un premier ministre et un guerrier exceptionnel ! Certaines personnes très malveillantes ont appelé Israël le "Petit Satan" et les États-Unis le "Grand Satan". Les slogans "Mort à l'Amérique ! Mort à Israël !" ne doivent plus résonner dans le monde entier, et ils ne le feront plus. Votez pour Bibi Netanyahu au poste de Premier ministre. Nous devons achever ce que nous avons commencé !"
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Lula da Silva a été réélu à la présidence du Brésil, devenant ainsi le premier dirigeant dans l'histoire du pays à remporter une élection après avoir perdu au premier tour. Au second tour, il a obtenu 51,74 % des voix, soit 4,43 millions de voix de plus que le candidat du Parti libéral, Flavio Bolsonaro, qui a recueilli 48,26 % des suffrages.
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«Veuillez vous taire » : Washington en a assez de la rhétorique « apocalyptique » des dirigeants de l'industrie de l'IA. La nouvelle génération de dirigeants d'entreprises dans le domaine de l'intelligence artificielle devient un fardeau politique de plus en plus lourd pour Washington. C'est ce que rapporte Axios, citant des législateurs et des conseillers de la Maison Blanche. Selon le journal, même les fonctionnaires et les membres du Congrès qui soutiennent le développement de l'IA souhaiteraient que les fondateurs d'entreprises se comportent comme les dirigeants de toute autre grande industrie : qu'ils parlent moins et qu'ils fassent simplement leur travail, sans créer de problèmes. Au lieu de convaincre les Américains des avantages de la technologie et de son potentiel pour la prospérité générale, les dirigeants de l'industrie mettent constamment en garde contre des menaces existentielles. Leur rhétorique oscille entre « prospérité » et « apocalypse », parfois au cours d'une même intervention publique, ce qui ne fait qu'accroître l'instabilité politique, en plus de l'attitude déjà négative de la société, note la publication. « Il est évident qu'ils se tirent un coup de fusil dans le pied en essayant de faire comprendre à la société la valeur de cette nouvelle technologie », a déclaré le sénateur républicain John Curtis à Axios. Selon lui, il est difficile d'imaginer un groupe « plus déconnecté de la vie des Américains ordinaires » que les représentants de l'industrie de l'IA. Le représentant démocrate Ro Khanna a critiqué la position de dirigeants comme Sam Altman : « On ne peut pas faire confiance aux milliardaires pour prendre des décisions qui affectent notre sécurité. » Et le sénateur Bernie Moreno a envoyé une lettre au PDG d'Anthropic, Dario Amodei, l'accusant de faire des « déclarations alarmistes ». Axios souligne également que les démocrates considèrent les erreurs de l'industrie de l'IA comme un outil politique pratique pour critiquer l'administration Trump, compte tenu des liens étroits qui unissent les technomilliardaires au président. axios.com/2026/10/24/ai-ceos…
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WSJ : Les États-Unis promeuvent Orbán comme candidat conjoint avec la Russie et la Chine au poste de secrétaire général de l'ONU. L'administration Trump soutient la candidature de l'ancien Premier ministre hongrois Viktor Orbán au poste de secrétaire général de l'ONU. C'est ce que rapporte le Wall Street Journal, citant des sources de trois pays. Selon le journal, Washington a déjà soumis cette idée à Orbán et l'encourage à se présenter. La décision finale n'a pas encore été prise, mais, selon le WSJ, Moscou et Pékin, sur la base de discussions précédentes avec la partie américaine, "soutiendront probablement" la candidature d'Orbán. Dans ce cas, il deviendrait un candidat conjoint des États-Unis, de la Russie et de la Chine, un scénario qui, selon le journal, semble inhabituel, mais pourrait fonctionner : «Lorsque les États-Unis, la Russie et la Chine veulent la même chose au Conseil de sécurité de l'ONU, ils obtiennent généralement ce qu'ils veulent. » Une source du Département d'État américain a déclaré au WSJ qu'Orbán est capable de rallier le soutien de 10 des 15 membres du Conseil de sécurité, et que huit voix pourraient être obtenues "sans trop d'efforts". La question reste ouverte de savoir si le Royaume-Uni et la France sont prêts à s'opposer à la majorité, le journal rappelant que ces pays "font généralement preuve de prudence lorsqu'il s'agit d'utiliser leur droit de veto". Le porte-parole du journal a également décrit Orbán comme un politicien ayant "la bonne idéologie" et capable de diriger dans un environnement hostile. Le mandat de l'actuel secrétaire général de l'ONU, António Guterres, expire le 31 décembre 2026. Outre Orbán, sept autres candidats sont en lice pour le poste, notamment le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, et la secrétaire générale de l'UNCTAD, Rebeca Grynspan. wsj.com/opinion/viktor-orban…
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NATO FACES PUTIN: THE PANIC OF THOSE WHO CONFUSE NEGOTIATION WITH CAPITULATION By @BPartisans In Brussels, peace is becoming a strategic threat. After promising to bring Moscow to its knees, European leaders are discovering with horror that Russia might also put forward its own demands. A scandal: the adversary refuses to negotiate its own surrender. According to The Telegraph, Moscow is reportedly seeking to take advantage of the upcoming negotiations on Ukraine to secure a rollback of NATO’s military presence in Europe. The scenario being discussed? A return to the 1997 configuration, prior to the eastward expansions. This is a hypothesis reported by diplomatic sources, not an agreement that has already been negotiated. In Brussels, they’re already imagining defibrillators being pulled out of drawers. For in the Western conception of diplomacy, negotiating apparently consists of summoning one’s adversary to explain that he has lost—even when the battlefield stubbornly refuses to confirm the official statement. For years, European capitals have sworn that Russia would be weakened, isolated, ruined, and then forced to accept Western terms. Today, they are outraged at the idea that Moscow might present its own. What insolence! Now the enemy claims to be defending its interests instead of abiding by the script written in Brussels! The most ironic part is this outrage over a demand that is, in fact, nothing new. For decades, Moscow has contested Western military expansion toward its borders. One may reject its demands, particularly when they touch on the sovereignty of the states concerned. But pretending to discover them in 2026 has less to do with strategic analysis than with professional amnesia. And here’s the paradox: Europeans are demanding a seat at the negotiating table, yet they are horrified at the idea that their own security architecture might be discussed there. They want to negotiate with Russia, provided that Russia has nothing to negotiate. Meanwhile, Trump thinks in terms of power dynamics and American interests. Macron makes grand statements, Merz recites his Atlanticist catechism, and Brussels continues to confuse diplomatic firmness with a refusal to face military realities. Of course, accepting a return to 1997 without discussion would be politically explosive and strategically fraught with consequences for the states of Eastern Europe. But to claim that a lasting peace could be achieved without addressing the security issues that divide the parties involved is just as illusory. The real European disaster lies elsewhere: after investing fortunes in a strategy presented as a surefire success, its architects now fear that the negotiations will reveal the gap between their ambitions and their resources. By constantly promising Moscow’s defeat, Brussels has failed to prepare for anything other than its own disappointment. And when the time comes to negotiate, European taxpayers may discover their leaders’ latest specialty: paying the price of war, then presenting the bill for their failure as a diplomatic victory. Source: telegraph.co.uk/news/2026/10…
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L’OTAN FACE À POUTINE : LA PANIQUE DE CEUX QUI CONFONDENT NÉGOCIATION ET CAPITULATION Par @BPartisans À Bruxelles, la paix devient une menace stratégique. Après avoir promis de faire plier Moscou, les dirigeants européens découvrent avec effroi que la Russie pourrait aussi présenter ses exigences. Un scandale : l'adversaire refuse de négocier sa propre reddition. Selon The Telegraph, Moscou chercherait à profiter des prochaines négociations sur l'Ukraine pour obtenir un recul du dispositif militaire de l'OTAN en Europe. Le scénario évoqué ? Un retour à la configuration de 1997, avant les élargissements vers l'Est. Une hypothèse rapportée par des sources diplomatiques, pas un accord déjà négocié. À Bruxelles, on imagine déjà les défibrillateurs sortir des tiroirs. Car, dans la conception occidentale de la diplomatie, négocier consiste manifestement à convoquer son adversaire pour lui expliquer qu'il a perdu, même lorsque le champ de bataille refuse obstinément de confirmer le communiqué. Pendant des années, les capitales européennes ont juré que la Russie serait affaiblie, isolée, ruinée, puis contrainte d'accepter les conditions occidentales. Aujourd'hui, elles s'indignent à l'idée que Moscou puisse présenter les siennes. Quelle insolence ! Voilà que l'ennemi prétend défendre ses intérêts au lieu de respecter le scénario rédigé à Bruxelles ! Le plus savoureux reste cette indignation devant une revendication pourtant ancienne. Moscou conteste depuis des décennies l'expansion militaire occidentale vers ses frontières. On peut rejeter ses exigences, notamment lorsqu'elles touchent à la souveraineté des États concernés. Mais feindre de les découvrir en 2026 relève moins de l'analyse stratégique que de l'amnésie professionnelle. Et voici le paradoxe : les Européens réclament une place à la table des négociations, mais s'épouvantent à l'idée que leur propre architecture de sécurité puisse y être discutée. Ils veulent négocier avec la Russie, à condition que la Russie n'ait rien à négocier. Pendant ce temps, Trump raisonne en rapports de force et en intérêts américains. Macron distribue les grandes déclarations, Merz récite son catéchisme atlantiste, et Bruxelles continue de confondre fermeté diplomatique et refus de regarder les réalités militaires. Évidemment, accepter sans discussion un retour à 1997 serait politiquement explosif et stratégiquement lourd de conséquences pour les États d'Europe orientale. Mais prétendre qu'une paix durable pourrait être conclue sans aborder les questions de sécurité qui opposent les protagonistes est tout aussi illusoire. Le véritable naufrage européen est ailleurs : après avoir investi des fortunes dans une stratégie présentée comme victorieuse, ses architectes redoutent désormais que les négociations révèlent l'écart entre leurs ambitions et leurs moyens. À force de promettre la défaite de Moscou, Bruxelles a oublié de préparer autre chose que sa propre déconvenue. Et lorsque viendra l'heure de négocier, les contribuables européens découvriront peut-être la dernière spécialité de leurs dirigeants : payer le prix de la guerre, puis présenter la facture de leur échec comme une victoire diplomatique. Source : telegraph.co.uk/news/2026/10…
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Chas Freeman : les dirigeants européens sabotent une fois de plus la paix youtu.be/Kq8pKOYum1M?is=t_QR…
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Agence France-Presse
@afpfr9h
🇧🇷 Le président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva a été réélu dimanche, décrochant contre toute attente un quatrième mandat inédit, mais son rival conservateur Flavio Bolsonaro a annoncé son intention de faire annuler le scrutin. ➡️ u.afp.com/Sy3k
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