Savoir comment se fabrique l'information, c'est savoir ce qui est tu, ce qui est je, ce qui est en jeu, ce qui est omis, caché, masqué, ce qui est montré, dans quel contexte, ce qui est orienté pour désorienter, ce qui est faux, ce qui est feint, ce qui est grossier, ce qui est une diversion, ce qui est mensonger, pourquoi c'est dit, par qui, sous quel angle, sous quelle forme. Autant de questions et variations qui induisent autant de réponses ou de silence. La responsabilité des journalistes dans la fabrique de l'opinion est immense. Ils sont le rouage et l'engrenage nécessaires dans les coulisses du théâtre social. Personne n'est donc innocent.
"La France a un problème de violence, et il commence par sa police."
(Der Spiegel, organe officiel de LFI comme on le sait tous).
Il faut absolument lire et partager cet article du @derspiegel
"La France a un gros problème de violence systémique. (...) Les notions de désescalade et de proportionnalité de la riposte ne font pas partie du vocabulaire de la police française" ⤵️

ALT Vu d’Allemagne. La France a un problème de violence, et il commence par sa police Alors que les manifestations de ce samedi 17 octobre vont être scrutées avec attention, la question des violences policières ressurgit. La brutalité avec laquelle les forces de l’ordre gèrent les conflits témoigne d’une vision archaïque de l’État, argue ce magazine allemand. Le citoyen est vu comme un potentiel ennemi, l’État comme le détenteur de la raison. Une conception responsable de bien des maux du pays.
Nord Stream 2 ? C'est les Russes !
Cet article de Reuters est unique au monde : c'est en effet le seul article à avoir fait recension du vol mystérieux de l'avion de la Navy P8 Poséidon sur la zone des explosions de #NordStream le jour du crime ;-) #Cluedo reuters.com/business/energy/…
Opinion way, propriété de LVMH, nous apprend que Monsieur Glucksmann est en train de rattraper tous les autres candidats avec une remontée fulgurante. L'opinion à qui l'on montre la voie (Opinion way) est abasourdie. Le candidat de nulle part, à la fois vide de charisme et au C.V trop plein de vilaines choses à oublier, est dans une dynamique de succès folle, le tocard est devenu pur-sang, un dragster. Magique.
Bref, on arrête de rigoler même si c'est à mourir de rire. Juste pathétique.
20minutes.fr/politique/42547…
La grande étoile de l'Afrique, le camarade Sankara. La Patrie ou la mort !
Hoy se cumplen 39 años del asesinato del líder burkinés 🇧🇫 que, en solo cuatro años, logró:
- Triplicar la tasa de alfabetización.
- Lanzar la mayor campaña de vacunación de la historia de su país.
- Prohibir los matrimonios forzados, la mutilación genital femenina e incluyó a ministras mujeres cuando ni en Occidente era común.
- Plantar millones de árboles en el Sahel, dentro del famoso "muro verde".
- Puso fin a los lujos que tenían las élites políticas.
- Redistribuyó tierras y dejó a su país a las puertas del autoabastecimiento alimentario.
- Sin tomar deuda externa.
Honor y memoria a la vida y obra de Thomas Sankara. Traicionado por Blaise Compaoré pero cuya vida, obra y legado jamás pudieron matar.
Les témoignages des participants au carnage commencent à sortir. Il va devenir de plus en plus évident que le droit international va s'emparer de ce dossier baignant dans le sang pour juger les coupables. Inéluctable.
Der Spiegel ha pubblicato le testimonianze di dieci soldati che hanno prestato servizio a Gaza.
Dieci racconti, tutti, a modo loro, raccapriccianti del #GENOCIDIO in corso.
Eccone alcuni estratti.
«Sparate a chiunque vediate»
La regola era: «Sparate a chiunque vediate».
L’IDF classificava come «terroristi» tutti i maschi in «età militare»: una definizione che comprendeva chiunque avesse tra i 16 e i 60 anni.
Ho pensato immediatamente a Srebrenica.
«Negli 80 giorni in cui siamo stati lì, a Netzarim, nella Striscia di Gaza, la mia brigata ha ucciso tra le 160 e le 170 persone. Solo un uomo era sospettato di possedere un’arma. Quell’arma, però, non l’ha vista nessuno».
NAZA-300: fino a 300 civili uccisi per colpire un militante
Questa intervista conferma quanto affermato da NAZA:
«Quando si trattava di ufficiali di alto rango, per un singolo attacco erano ammesse diverse centinaia di vittime civili. Ricordo il caso di Ibrahim Biari, il comandante di Hamas a Jabalia. […] Poche ore prima dell’attacco del 31 ottobre 2023, il nostro comandante ci ha radunati e ci ha detto che il capo di stato maggiore aveva deciso di colpire quel luogo, pur prevedendo possibili “danni collaterali” pari a 300 civili. L’attacco è stato sferrato».
Le regole d’ingaggio
«Qualcuno ha segnalato la presenza di un osservatore di Hamas sul tetto di un edificio. È stato inviato un drone e il pilota ha riferito: “Questa persona sta stendendo il bucato”.
Un ufficiale ha replicato: “Gli uomini palestinesi non stendono il bucato. Deve essere un osservatore”.
Il pilota del drone ha insistito: “No, è in piedi, di spalle rispetto a noi, e sta stendendo il bucato”.
A quel punto, un ufficiale dell’unità di carri armati che faceva parte della nostra forza da combattimento ha detto: “Ho una linea di tiro libera. Posso sparare?”.
Il comandante ha chiesto: “Riesci a vedere l’osservatore?”. Poi ha dato l’ordine di sparare.
Circa venti minuti dopo, le ambulanze sono arrivate all’edificio e hanno cominciato a evacuare feriti e morti. Poco dopo, su un sito di notizie israeliano, ho letto un articolo: “I palestinesi sostengono che siano stati uccisi dodici membri di una famiglia”.
È sempre questa la formula: “sostengono”.
E io ho pensato: “Siamo stati noi”».
Scudi umani
«Mentre ero in servizio a Rafah, ho assistito all’uso di scudi umani da parte dell’IDF
La pratica è nota come “zanzare”.
Ne ho visti due o tre: giovani palestinesi con addosso soltanto scarpe e biancheria intima, bendati e con le mani legate.
Venivano mandati avanti nei tunnel e nelle case. Durante queste missioni erano costretti a indossare uniformi militari israeliane e telecamere GoPro». Spesso venivano uccisi.
«Incriminazione retroattiva»
«Ogni volta che ci sono morti o feriti, la prima reazione dell’IDF è cercare di collegarli ad Hamas. Perché dire che le persone uccise erano terroristi di Hamas fa una migliore impressione agli occhi del mondo.
Questo processo lo chiamiamo “incriminazione retroattiva”.
Nel caso dell’attacco ai giornalisti all’ospedale [Nasser], la prima dichiarazione [dell’IDF] affermava che erano stati uccisi 6 terroristi di Hamas.
I soldati la chiamavano una “telecamera di Hamas”. L’obiettivo dell’IDF era neutralizzare telecamere che documentavano la realtà.
Ma il cameraman lavorava per la Reuters.
Non era un terrorista. L’IDF ha ucciso un giornalista che svolgeva il proprio lavoro».
La distruzione degli edifici
«C’è un edificio che è il più alto del nostro settore? Lo distruggiamo, perché potrebbe rappresentare una minaccia. Ma a quel punto un altro edificio diventa il più alto. E così via, finché non resta più nulla.
All’inizio ci veniva detto di distruggere singoli edifici. In seguito ci è stato assegnato un intero quartiere».
«Quando usavamo abitazioni civili come basi militari, spesso ci veniva ordinato di incendiarle dopo il nostro ritiro, per impedire ai palestinesi di tornarci.
Il fuoco le rendeva inabitabili. Lo scopo era impedire per sempre il ritorno dei residenti».
C'est bizarre, la presse à l'unisson nous assurait que les Russes avaient saboté leurs propres installations qui valaient des milliards d'euros là où il suffisait de tourner une clef ou une valve pour arrêter le process. EDF a investi plus d'un milliard d'euros dans le projet. Dire autre chose que le récit absurde, c'était être un agent de Poutine. Un peu de patience encore, la vérité arrive.
Sabotage des gazoducs Nord Stream : quatre ans après, un officier ukrainien jugé en Allemagne pour « crime de guerre » l.leparisien.fr/23Kt
3) Ce qu'il y a d'ironique dans ces numéros de matamores et ces gonflements de biceps, c'est le ridicule engendré par ces trains de sanctions (14 000, il me semble) et l'absurdité de ce qui en découle. Au moment même où l'économie mondiale se grippe du fait de la guerre en Ukraine, fomentée depuis le coup d'état de Maidan (2014), les sanctions aboutissent à une réalité ignorée par les "stratèges" délibérement médiocres, on espère : le suicide économique de l'Europe privée d'énergie pour son industrie et son agriculture, obligée d'acheter le pétrole et le gaz aux USA à prix d'or (Youpi !) et aux autres producteurs et distributeurs qui ont eux-mêmes, acheté le pétrole russe pour le revendre avec des bénéfices considérables. Nous achetons du gaz et du pétrole russe via des marchands tiers que notre stupidité abyssale engraisse.
Et pendant ce temps, les industries européennes, le tissu industiel, économique, s'effondrent du fait de la hausse permanente des frais engendrés par la guerre "non provoquée" (sic). L'Europe n'a pas mis à genoux la Russie en une semaine mais elle a mis quatre années à comprendre qu'elle est dirigée par des saboteurs et des stratèges tellement pitoyables et suffisants. Ruine et corruption. Voilà le bilan de nos champions locaux.
2) Il faut bien mesurer l'ironie de la chose et se dire que la dislocation dont il est question ici, est celle des vanités et de la souveraineté. Quand Bruno Lemaire assure que l'occident "va mettre à genoux la Russie en une semaine", personne ne semble mesurer l'arrogance du propos et la totale déconnexion de la menace si prétentieuse. Non seulement la Russie fournissait à l'Europe du gaz bon marché pour l'industrie mais en plus ce pays assurait également aux pays européens, l'engrais azoté, nécessaire à l'agriculture. Ajoutez le sabotage de Nord Stream 2 pour être sûr de couper le cordon ombilical et vous avez une idée de ceux qui sont à la manoeuvre. Les Américains et leur gaz de schiste si cher à l'extraction, n'étaient pas compétitifs, ils le deviennent grâce aux sanctions...européennes. Les Européens ont donc choisi de se sanctionner eux-mêmes et de se fournir chez les pétroliers US. Les "young leaders" travaillent bien dans les provinces de l'Empire.
2) Il faut bien mesurer l'ironie de la chose et se dire que la dislocation dont il est question ici, est celle des vanités et de la souveraineté. Quand Bruno Lemaire assure que l'occident "va mettre à genoux la Russie en une semaine", personne ne semble mesurer l'arrogance du propos et la totale déconnexion de la menace si prétentieuse. Non seulement la Russie fournissait à l'Europe du gaz bon marché pour l'industrie mais en plus ce pays assurait également aux pays européens, l'engrais azoté, nécessaire à l'agriculture. Ajoutez le sabotage de Nord Stream 2 pour être sûr de couper le cordon ombilical et vous avez une idée de ceux qui sont à la manoeuvre. Les Américains et leur gaz de schiste si cher à l'extraction, n'étaient pas compétitifs, ils le deviennent grâce aux sanctions...européennes. Les Européens ont donc choisi de se sanctionner eux-mêmes et de se fournir chez les pétroliers US. Les "young leaders" travaillent bien dans les provinces de l'Empire.
1) Emmanuel Todd ("La dislocation", Gallimard) : "Le point nodal de la défaite (occidentale) est ailleurs. Le camp occidental, ivre de sa finance, a décrété un régime de sanctions qui était censé mettre l'économie russe au tapis. Ces sanctions étaient le piège tendu aux Russes. Le piège a échoué. Pire, il s'est retourné contre ceux qui l'avaient tendu. Si l'Amérique elle-même n'en a pas trop souffert, les sanctions sont en train de mettre l'économie européenne à genoux..." Tel est pris qui croyait prendre.
1) Emmanuel Todd ("La dislocation", Gallimard) : "Le point nodal de la défaite (occidentale) est ailleurs. Le camp occidental, ivre de sa finance, a décrété un régime de sanctions qui était censé mettre l'économie russe au tapis. Ces sanctions étaient le piège tendu aux Russes. Le piège a échoué. Pire, il s'est retourné contre ceux qui l'avaient tendu. Si l'Amérique elle-même n'en a pas trop souffert, les sanctions sont en train de mettre l'économie européenne à genoux..." Tel est pris qui croyait prendre.
Complément délirant le Figaro. Les lycéens qui manifestent pour des conditions de travail décentes seraient en fait des proxys de...l'Iran. Le journalisme en France.
«L'Iran a un rôle dans le mouvement lycéen. Shahin Hazamy, un agent d'influence iranien condamné en France pour apologie du terrorisme, a viralisé des extraits de violences policières», révèle @NoraBussigny dans Points de Vue.
























