Crypto, Rugby, tech, Montmartrois, Communard, hérétique, En Sédition, J’emmerde les bien pensants

Joined May 2021
Enfin du bon sens… merci
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La guerre civile ethnico-religieuse devient possible A force d’expliquer aux Racisés qu’ils sont victimes des méchants Blancs… on court à la catastrophe
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Des casseurs cagoulés font leur prière entre deux pillages ⬇️
🔴 FLASH Paris (75) — Prière de rue à proximité des Champs-Élysées ce soir. #17octobre
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La manifestation du 17 octobre fut un flop total. À la place du « vieux peuple » des Gilets Jaunes qui ne s'est pas déplacé, nous avons assisté à l'alliance démasquée entre les gauchistes et la racaille des cités, venue piller et saccager. Nous n'assistons pas à la fin de Macron, mais à la chute inéluctable du régime républicain.
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Donc, potentiellement, on va faire chier les gens normaux parce qu'on n'arrive pas à gérer les "weshwollah".
‼️ [ 🇫🇷 FRANCE ] 🔸 Selon L’Opinion, l’instauration d’un couvre-feu ou la déclaration de l’état d’urgence pourraient être envisagées lors de la réunion ministérielle prévue à 17 h 30 ou de la cellule interministérielle de crise prévue demain, en réponse aux émeutes du 17 octobre
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Jsuis dégoûtée
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🔴🚨 | REVELATION CHOC SUR CNEWS : Paul Amar affirme que des magasins appartenant à des Juifs ont été ciblés à Marseille. Lors de son passage sur le plateau de CNews, le journaliste Paul Amar a livré des informations troublantes sur le degré de préparation des émeutes du 17 octobre.  Selon ses déclarations, les actes de destruction n'auraient pas été commis au hasard dans certains secteurs : 📜 Listes et adresses ciblées : Les émeutiers disposaient au préalable d'adresses précises, incluant non seulement des bâtiments institutionnels (préfectures), mais également des commerces ciblés.  🏪 Attaques sélectives à Marseille : Dans une rue de la cité phocéenne, l'intégralité des commerces appartenant à des propriétaires juifs a été incendiée, tandis que les enseignes tenues par des musulmans ont été épargnées.  Pour Paul Amar, ce niveau de préméditation et de ciblage méthodique soulevait d'immenses questions sur l'organisation des réseaux violents et sur les informations dont disposaient les services de renseignement.  #Marseille #CNews #PaulAmar #17Octobre #Pillages #Insecurite #Antisemitisme
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Rappel de @nayibbukele "Si l'État ne surmonte pas le crime, c'est qu'il est complice."
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Pas sûr que les gars qui revendent sur Vinted le butin de leurs pillages approuvent ce message...
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Qonto : 1 200 salariés, 100 millions d'euros versés chaque année au fisc français. Des bureaux flambant neufs détruits. Paris n'a plus sa place aux côtés de Londres, New York, Francfort, etc.
Image saisissante des restes de l’auditorium flambant neuf de la banque Qonto, qui a inauguré son siège il y a 3 semaines bd de Bonne Nouvelle. Un salarié présent sur place est sous « le choc ». @Le_Figaro
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Ne vous y trompez surtout pas. Ces jeunes sont dans le dénuement le plus absolu. Impossible pour eux de s’habiller correctement. Un jean, des baskets basiques, un déodorant ? Impensable. Trop indigne. Non, ce qu’ils réclament, c’est le strict minimum vital : sacs Louis Vuitton, sneakers à 700 €, parfums Sephora, montres et vêtements de luxe. Parce que la misère, ça se vit en haute couture. Heureusement, le gouvernement Français a enfin entendu leur appel au secours. Il a compris qu’on ne pouvait plus laisser ces malheureux sans leurs essentiels. Alors on organise ces petites distributions solidaires dans les boutiques. C’est beau, la République.
Hier soir, pendant que les préfets, les maires et les commissariats se préparaient à la fête que ta politique a rendue inévitable, toi tu étais en train de te dandiner sur « Pour que tu m’aimes encore » avec Brigitte. Magnifique. Vraiment. Et ce matin, comme un métronome, tu sors le tweet de service : "aucune place pour la violence", "poursuivis et punis", "soutien de la Nation". On a compris. Tu as un modèle. Tu le recolles depuis 2017. Le problème, c’est que le pays, lui, a aussi son modèle : les mêmes scènes, les mêmes mairies forcées, les mêmes commerces vidés, les mêmes préfectures prises d’assaut et toi qui continues à faire comme si tu découvrais le phénomène. Comme si dix ans de présidence, d’annonces, de « leçons » et de fermeté verbale n’avaient strictement rien à voir avec le fait que la racaille sache désormais parfaitement jusqu’où elle peut aller. Elle te connaît. Elle a eu le temps. Tu n’as pas échoué à endiguer la violence. Tu as choisi, avec une constance impressionnante, de ne jamais la traiter comme un problème prioritaire. Tu as préféré la posture, le tweet, le concert, et l’invocation solennelle de la Nation, celle-là même que tu as passée la veille à regarder chanter pendant que tout le monde savait ce qui se préparait. Aucune remise en cause. Aucun mea culpa. Juste le même texte, la même indifférence élégante, et le même "on va les punir" que tu prononces une fois les images passées. Ce n’est plus de l’inertie. C’est du déni avec le sourire. Le pays brûle, les institutions sont prises pour cible, et toi tu continues à jouer au président surpris. D'ailleurs, si je te tutoie, c’est qu’il est devenu impossible de respecter une fonction que tu as toi-même vidée de toute substance. Tu n’es plus le président de la République, tu es juste l’homme qui danse pendant que la France brûle.
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BORDEL pas un drapeau français.
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Beaucoup dans les commentaires disent : « Les Français ont voté pour ça. » Soit. Maintenant, posez-vous une meilleure question. Pourquoi est-ce la même histoire dans tous les pays occidentaux en même temps ? France, Allemagne, Suède, Royaume-Uni, Belgique, Canada. Des langues différentes, des histoires différentes, des électeurs différents. Le même résultat. Les mêmes politiques de frontières ouvertes, vendues dans le même bel emballage : progrès, inclusion, intégration, « nos valeurs ». Quand des dizaines de peuples qui ne se sont jamais concertés aboutissent exactement à la même politique, ce ne sont pas les peuples qui ont décidé. C'est la classe qui les gouverne tous. Mêmes écoles, mêmes forums, mêmes réseaux. Depuis des décennies, elle ment systématiquement aux Européens sur ce qui se passait et sur ce que ça allait coûter. Ils ont essayé chez vous aussi, l'Amérique. Vous êtes passés tout près. Ce qui vous a sauvés, c'est votre Constitution, et une poignée de gens comme Elon Musk et la bande d'All-In qui ont refusé de se taire quand le silence aurait été plus confortable. Mais ne vous réjouissez pas trop vite. L'Occident n'est pas un pays. C'est une civilisation. Athènes, Rome, Jérusalem, et toutes les nations qui ont hérité de ce qui en est sorti ou qui ont bâti dessus : l'Europe, les États-Unis, le Canada, l'Australie, Israël, et des alliés comme le Japon qui partagent ses institutions et son destin. Si l'Europe tombe, vous ne regarderez pas ça tranquillement depuis l'autre rive de l'océan. Vous perdrez la moitié de votre civilisation, vos plus vieux alliés, le berceau de tout ce en quoi vous croyez. Personne, d'un côté comme de l'autre de l'Atlantique, n'a intérêt à se réveiller dans une Europe islamiste. Alors comprenez que ce combat se joue à deux niveaux. Il y a le combat national. Chaque peuple doit gagner sa propre bataille chez lui, dans les urnes, dans ses propres institutions, sous ses propres lois. Personne ne peut le faire à notre place. Vous ne votez pas en France, et nous ne votons pas dans l'Ohio. Et il y a le combat civilisationnel. L'Occident est attaqué sur deux fronts à la fois. De l'intérieur, par un communisme mou qui déteste sa propre histoire et veut dissoudre les nations dans une masse administrée. De l'extérieur, par l'islamisme, qui voit notre faiblesse et remplit le vide. Et les deux se sont trouvés : l'islamo-gauchisme, où l'extrême gauche défend l'idéologie même qui l'écraserait en premier. Les combats nationaux sont les batailles. Le combat civilisationnel, c'est la guerre. Et voici ce que le camp d'en face exploite : votre bonté. La civilisation occidentale a produit quelque chose de rare dans l'histoire humaine : un instinct moral qui pousse à étendre sa compassion aux étrangers. Au réfugié, à celui qui vient d'ailleurs, au plus faible. C'est l'une des plus belles choses que nous ayons jamais construites. La classe mondialiste en a fait une arme contre nous. Gad Saad a un nom pour ça : l'empathie suicidaire. Une empathie qui ne se demande plus qui elle protège ni qui en paie le prix. Une empathie qui se soucie davantage de son image que de ses conséquences. Une empathie tellement coupée de la raison qu'elle finit par sacrifier les siens, la jeune femme agressée en rentrant chez elle, l'ouvrier chassé de son quartier par les prix, la ville qui ne se reconnaît plus, juste pour afficher sa vertu auprès d'inconnus. Et chaque fois que vous objectez, ils ne répondent pas à votre argument. Ils mettent en cause votre cœur. « Où est ta compassion ? » C'est ça, le piège. Ils savent qu'un peuple honnête hésitera avant de se faire traiter de cruel. Ils jouent cette carte depuis trente ans. Maintenant, ajoutez l'argent. Quelques milliardaires de gauche ont compris depuis longtemps qu'on n'a pas besoin de gagner les élections quand on peut façonner les institutions qui les entourent. La Fondation Gates est devenue l'un des plus gros financeurs de l'Organisation mondiale de la santé. Les Open Society Foundations de George Soros ont dépensé des milliards pour financer des ONG, des groupes militants et des réseaux juridiques, avec l'Europe comme priorité majeure. Non élus, ne rendant de comptes à personne, et extrêmement bien organisés. Et ce n'est pas que de l'argent privé. Bruxelles finance des ONG avec l'argent des contribuables, et ces mêmes ONG font ensuite du lobbying auprès de Bruxelles pour obtenir les politiques qu'elle voulait déjà. Une boucle fermée. Les citoyens paient. Personne ne leur a jamais demandé leur avis. Voilà la machine supranationale : Bruxelles, la galaxie d'ONG qui gravite autour, les fondations qui les nourrissent, et la classe politique qui circule librement entre les trois. Elle ne rend de comptes à aucun électeur, dans aucun pays. Elle fait d'énormes dégâts. Et on ne peut pas la renvoyer par les urnes, puisque personne ne l'a jamais élue. Et si vous voulez savoir où se trouve son centre de gravité, regardez Washington. Le Parti démocrate en est le quartier général politique. Pas parce que chaque démocrate est un mondialiste, mais parce que c'est là que tout le réseau converge : les grandes fondations, la galaxie des ONG, les organisations internationales, les médias traditionnels, les plateformes. Mêmes donateurs, mêmes gens qui passent de l'un à l'autre, même vision du monde. Bruxelles, c'est la succursale. Le Covid l'a montré en temps réel. En quelques semaines, presque tout le monde occidental a adopté le même mode d'emploi. Mêmes mesures, mêmes éléments de langage, même « faites confiance à la science ». Anthony Fauci est devenu le visage de la ligne officielle bien au-delà des frontières américaines. La Fondation Gates, cofondatrice des grandes alliances mondiales pour la vaccination et l'un des plus gros financeurs de l'OMS, était au cœur de la politique sanitaire mondiale. Et quiconque remettait en cause la ligne officielle était catalogué comme propagateur de désinformation. L'hypothèse de la fuite de laboratoire était une « théorie du complot » jusqu'au jour où elle est devenue respectable. Et en 2024, Mark Zuckerberg a reconnu par écrit que de hauts responsables de l'administration Biden avaient fait pression à plusieurs reprises sur Meta en 2021 pour censurer des contenus liés au Covid, y compris l'humour et la satire. Gouvernement, fondations, organisations internationales, plateformes. Tous dans la même direction, au même moment, sans qu'aucun électeur ne soit jamais consulté. Voilà la machine. Le Covid, c'est le moment où elle a cessé de se cacher. C'est cette machine qu'il faut démonter. Couper les vivres aux ONG qui vivent de l'argent public. Ramener les décisions devant les parlements nationaux élus. Imposer à chaque fondation qui façonne les politiques publiques la même transparence qu'à un parti politique. La compassion est une vertu occidentale. La laisser se retourner contre nous n'en est pas une. Alors ne tombons pas dans le piège. Le piège, c'est que les nations occidentales se retournent les unes contre les autres. Les Américains qui se moquent des Européens, les Européens qui ricanent des Américains, chaque pays qui se dit « ils l'ont bien cherché, ils ont voté pour ça ». Je suis pour les frontières. Je suis pour la nation. Je crois que chaque peuple a le droit de décider qui entre chez lui et de défendre sa propre culture. Ça ne changera jamais. Mais ce que nous affrontons aujourd'hui, ce n'est pas une nation qui en attaque une autre. C'est une attaque contre la civilisation à laquelle toutes nos nations appartiennent. Et une civilisation attaquée ne peut pas se permettre de laisser ses membres se regarder brûler les uns les autres. Quand vous voyez la France en feu, ne dites pas « ils l'ont choisi ». Comprenez comment c'est arrivé. Comprenez qui l'a fait. Et comprenez que les mêmes sont à l'œuvre chez vous. L'Occident doit faire bloc contre ça, pleinement, sans ambiguïté, et ses peuples doivent se comprendre. La fierté nationale et la solidarité civilisationnelle ne s'opposent pas. C'est le même combat, à deux échelles. Un Français qui vote pour reprendre le contrôle de ses frontières et un Américain qui vote le 3 novembre sont sur le même front, dans la même guerre, pour la même civilisation. On la perd chacun de son côté, ou on la gagne ensemble.
To every American, and to everyone watching France burn from abroad: Do not blame the French people for this. We never asked for it. We never voted for it. And the one time we were clearly asked, we said no. Here are the numbers your media won't show you. 70% of the French say there are too many immigrants in France today. 79% want a tougher immigration policy. 77% disapprove of the government's record on immigration. 83% want foreign criminals and long-term unemployed foreigners sent home. And no, it's not just the old. 69% of French 18 to 24 year olds support suspending legal immigration for three years. This is not a fringe. This is the French people. In 2005, we were asked if we wanted the European Constitution. 55% voted no. Three years later, our politicians passed the same text under another name, through parliament, without ever asking us again. That is modern France in one sentence. The people say no. The elites do it anyway. So who is responsible? The politicians who lied to us. A class of leaders formed in the same schools, the same forums, the same networks, loyal to each other before they are loyal to their nations. In 2017, at Harvard, Klaus Schwab, founder of the World Economic Forum, bragged about his Young Global Leaders program in four words: "We penetrate the cabinets." He added that it was true in France. Emmanuel Macron was one of his Young Global Leaders. It's the same project in Brussels with Ursula von der Leyen and in Paris with Macron. Borders treated as an obstacle. Nations treated as relics. The people treated as a problem to be managed. What you are watching in France is not the French people failing. It is the end of the globalist project, an abject, quasi-communist dream of a world run by unelected planners. It is collapsing everywhere in Europe at once, and the West has to cut this cancer out before it takes the rest of the body with it. The peoples of Europe don't want this. They never did. So when you see our town halls burning, don't say "the French chose this." The French never chose this. They were forced into it. If you're French and you agree, repost this so the world hears it from us. If you're American, look at us carefully. Then choose differently on November 3rd.
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🇫🇷💥 EMMANUEL PETIT DÉMONTE LA CLASSE POLITIQUE : « MAIS OÙ ÊTES-VOUS, BORDEL ?! » L’ancien champion du monde de 1998 sort de ses gonds après les scènes de pillage du 17 octobre. Des années de boulot réduites en cendres, des commerces saccagés, des policiers pris pour cible… pendant que les Français honnêtes continuent de raquer jusqu’à l’os ! Son constat est brutal : POUR PONCTIONNER LES FRANÇAIS, L’ÉTAT EST AU RENDEZ-VOUS. POUR LES PROTÉGER, C’EST UNE AUTRE HISTOIRE !
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Cher Monsieur, Ce n’est pas la société d’abondance qui pousse ces jeunes à voler. Cela porte un nom : les ghazawat (la sourate 8, Al-Anfal), c’est-à-dire les razzias. Dans la tradition islamique, le butin pris lors des expéditions militaires du Prophète Mahomet était considéré comme licite. Dès lors que l’intifada a été décrétée en Europe, la razzia devient, dans cette logique, une pratique « normale ». Vous avez affaire à une autre vision du monde et à un autre modèle de société, qui vont à l’encontre de vos valeurs républicaines. @Enthoven_R
« J'appelle "société de provocation", toute société d'abondance et en expansion économique qui se livre à l'exhibitionnisme constant de ses richesses et pousse à la consommation et à la possession par la publicité, les vitrines de luxe, les étalages alléchants, tout en laissant en marge une fraction importante de la population qu'elle provoque à l'assouvissement de ses besoins réels ou artificiellement créés, en même temps qu'elle lui refuse les moyens de satisfaire cet appétit. Comment peut-on s'étonner, lorsqu'un jeune Noir du ghetto, cerné de Cadillac et de magasins de luxe, bombardé à la radio et à la télévision par une publicité frénétique, comment s'étonner, dites-le-moi, si ce jeune finit par se ruer à la première occasion sur les étalages béants derrière les vitrines brisées ? » Romain Gary, Chien Blanc (1969)
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Surtout les primes d'assurance vont continuer à progresser à chaque émeute. Cela se traduira petit à petit par une hausse croissante du coût de tenir un commerce dans un centre ville. Cela affecte la viabilité de ce modèle par rapport à Amazon ou autres plateformes.
« Ce n’est que du matériel, ils ont juste à faire jouer les assurances, pas de quoi en faire un drame. » Il faut n’avoir absolument aucune conscience de ce qu’est être commerçant ou entrepreneur pour dire un truc pareil. Voir son outil de travail partir en fumée, c’est traumatisant. Voir ses économies investies dans un commerce qui met parfois des années à rapporter un maigre salaire, c’est violent. Beaucoup ont en plus été frappés, blessés, humiliés. Les assurances ? Si les petits commerces arrivent à se faire rembourser une partie des pertes, ce sera déjà une victoire. Elles ne couvriront pas tout, si elles couvrent quelque chose, et ce sera un enfer administratif et judiciaire pour beaucoup de victimes, ajoutant au traumatisme. Ce n’est pas « que du matériel ». Ce sont des vies brisées, des violences physiques et psychologiques, qui auront des conséquences. Rien ne justifie cela. Aucun motif politique. Il n’y en a pas, ce sont juste des pillages, tout le monde le sait. Ceux qui essayent de minorer ou de justifier cette violence (qui touche d’ailleurs des gens souvent modestes, dont la vie va être encore plus difficile désormais) s’en rendent complices.
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L'imposition sur le patrimoine de la France insoumise est un vol et un moyen de détruire le tissu économique français, en plus de chier sur les droits de l'homme Le fameux parti du peuple et de la liberté Cc Alexander Akari
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Pauvre policier. Le retour du bâton va être extrêmement violent.
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🇫🇷🔥 INSOLITE | Vol de Ferrero-Rocher dans un Monoprix « au nom d’Allah ».
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Un lyonnais raconte la methode très organisée des racailles venues piller le centre ville : "Ils débarquent à plusieurs groupes de 2 sur tes trotinettes, ils pillent les boutiques et se chargent les bras de marchandises, ils fuient avec leurs trotinettes débridées en passant par les ponts piétons et déchargent leur marchandise dans des Uber qui les attendent de l'autre côté du fleuve puis repartent piller" ⬇️
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🗣️ : c’est de la propriété privée, c’est pas grave … C’est normal de saccager BNP-Paribas …. Je suis pour la révolution… On viens t’emmerder parce que tu veux nettoyer la place de la république. Tout ça va très mal finir. @brutofficiel
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