@ArgStephane
Joined April 2012
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El régimen islámico asesinó a 100.000 iraníes —la mitad de ellos niños— cuyo único delito fue protestar por la libertad. ¿Por qué nadie abandonó la sala a modo de protesta durante el discurso del presidente iraní en la ONU?
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L'abattement spécial des journalistes de 7.650€ EST CUMULABLE avec l'abattement spécial de 10% !!!! Donc un journaliste qui gagne 90.000€/an a : - un abattement de 10% soit -9.000€ - et un abattement de 7.650€ Oui oui ces journalistes qui vous disent de faire des efforts
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Emmanuel Grégoire @egregoire , regardez bien ce visage. Voici le terroriste qui a assassiné aujourd’hui un homme de 30 ans, à la veille de Yom Kippour. Il avait 30 ans. Il laisse derrière lui six enfants orphelins de père. Son assassin porte le nom de votre ville : Paris — cette même ville qui a choisi de faire de Palestiniens des « citoyens d’honneur ». Regardez bien où vous avez placé l’honneur. La France a une histoire. Elle sait ce que signifie fermer les yeux, se taire et choisir la complaisance lorsque des Juifs sont pourchassés et assassinés. Les époques changent. Les lâchetés, elles, se ressemblent terriblement.
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J’ai écouté avec attention la ministre de la Culture @catherinepegard qui était ce matin l’invitée de @franceinfo. Pas un seul mot, pas UN SEUL mot sur l’éviction de @csapin des ondes de @franceinter. N’y aurait-il pas comme un petit problème ?!
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Le silence de la ministre de la Culture @catherinepegard sur l'éviction de @csapin par @radiofrance est anormal. N'est-elle pas la ministre de tutelle de la radio publique ? N'a-t-elle pas son mot à dire dans une telle affaire de censure ?
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réaction de l’@Arcom_fr à l’éviction de Charles @csapin de France Inter. A ce niveau de silence, ce n’est plus de la lâcheté, c’est de la complicité.
C’est désormais officiel avec la censure et l’exclusion de Charles Sapin : FI ne signifie plus France Inter, mais France Insoumise (le tout financé par nos impôts). @franceinter #CharlesSapin
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Ce qui vient de se passer sur France Inter, avec l'éviction d'un chroniqueur qui ne devait intervenir que quelques minutes par semaine, est tout simplement ahurissant. Cette affaire dit plusieurs choses. 1. Les responsables de cette radio ont fait preuve d'une singulière lâcheté, en cédant devant la pression d'une poignée de syndicalistes proches de LFI. 2. Une grande partie de la gauche s'enferme dans une intolérance de plus en plus inquiétante. Elle ne supporte plus la contradiction et semble considérer que certaines opinions ne doivent plus être discutées, mais simplement exclues de l'espace public. Cette logique de mise à l'écart rappelle davantage les vieux réflexes staliniens que la tradition du débat démocratique. 3. Cette affaire donne surtout une idée assez préoccupante de ce que pourrait devenir la liberté d'opinion si cette conception du pluralisme arrivait au pouvoir. Mélenchon a déjà tenu des propos extrêmement menaçants à l'égard de certains médias. Ce qui vient de se passer à France Inter en donne, à petite échelle, un avant-goût. 4. L'ARCOM, de son côté, ne remplit manifestement pas suffisamment son rôle de garant du pluralisme. Cette institution doit être revue de fond en comble, à commencer par le mode de nomination de ses membres. Le soupçon de politisation qui pèse sur elle est devenu une véritable tache. 5. Enfin, cette affaire pose de façon encore plus aiguë la question de l'avenir de l'audiovisuel public. En agissant ainsi, ceux qui prétendent le défendre donnent des arguments supplémentaires à ceux qui veulent le démanteler, et notamment au RN. À force de transformer le « service public » en territoire idéologique, on finit inévitablement par poser la question de savoir en quoi il est encore un service public, question que la médiocrité d'une bonne partie de ses contenus ne contribue guère à dissiper.
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Céder à la meute. Ne rien assumer. Puis mentir, aux autres et à soi-même... Cette affaire navrante nous livre en tous cas une information troublante, en ce début d'année présidentielle : Radio France n'est plus dirigée. Elle n'est plus au service du public. Elle est au service d'un camp.
Nous prenons acte de la décision de Charles Sapin. Ce n’est une victoire pour personne. Conformément à nos obligations et missions de service public, France Inter continuera d’être un lieu de dialogue reflétant la diversité des sensibilités, notamment durant la campagne présidentielle.
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Réécrivons le communiqué de @radiofrance : Nous avons poussé vers la sortie @csapin C’est une victoire pour les syndicats de @radiofrance qui participent de la meute à la sauce @FranceInsoumise avec le soutien bruyant de @JLMelenchon Maintenant, c’est clair : @franceinter ne sera plus une radio pluraliste ni pour ses éditorialistes, ni pour ses journalistes (qui ont refusé le pluralisme des éditorialistes) ni pour ses émissions militantes - la terre au carré [ @LaTacfi ] étant un must ! La radio qui se prétend de « service public » n’est plus au service du public dans sa diversité mais au service d’une idéologie de gauche sectaire qui pense être « le camp du bien ». Ou comment scier la branche sur laquelle on est (confortablement) assis.
Nous prenons acte de la décision de Charles Sapin. Ce n’est une victoire pour personne. Conformément à nos obligations et missions de service public, France Inter continuera d’être un lieu de dialogue reflétant la diversité des sensibilités, notamment durant la campagne présidentielle.
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Même deux minutes de pluralisme par semaine étaient manifestement de trop pour Radio France. La direction a cédé devant une poignée de militants qui prétendent désormais décider du droit à la parole sur des antennes financées par tous les Français. Ceux qui se présentent en gardiens de la tolérance sont les premiers à refuser la contradiction. La commission d’enquête aura permis de mettre au jour ces pratiques. Elle n’était qu’une première étape. La suite se jouera dans les urnes. En 2027, les Français auront le dernier mot.
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Six mois de commission d’enquête menée avec courage par @CHAlloncle , pour voir, en trois semaines à peine, les intuitions et les travaux de la commission confirmés de façon spectaculaire. Trois semaines de séquence lunaire durant lesquelles le service public a démontré par A + B ce qu’il est devenu : une secte d’extrême gauche où une minorité a pris en otage un bien qui appartient à tous les Français. Si les auditeurs de France Inter perdent le plaisir d’écouter @csapin . Qu’ils se rassurent : ils le retrouveront chez @Valeurs !
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Ça sent le sapin pour Radio France. Comment continuer à justifier un tel budget public soutiré au contribuable quand on est incapable de mettre en place la moindre once de pluralité ?
Nous prenons acte de la décision de Charles Sapin. Ce n’est une victoire pour personne. Conformément à nos obligations et missions de service public, France Inter continuera d’être un lieu de dialogue reflétant la diversité des sensibilités, notamment durant la campagne présidentielle.
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A noter que l’@Arcom_fr censé faire respecter le pluralisme ne sert strictement à rien. La gauche impose sa dictature aux médias publics. Donc il faut privatiser l’audiovisuel qui est devenu un nid de gauchistes, ce ne d étant financé avec l’argent de TOUS les français. Et bien supprimer l’Arcom.
La direction de @franceinter a donc fini par plier devant les syndicats d’extrême-gauche qui refusaient 150 secondes d’antenne par semaine à un journaliste de droite. Trois semaines d’opposition, une grève, des pétitions, des AG… Il ne manquait à cette mobilisation qu’une seule chose : un argument valable. Un propos litigieux, un passif contestable, un conflit d’intérêt, n’importe quoi qui puisse ressembler ne serait-ce qu’à un tout petit argument à opposer à ce journaliste. Mais non : la vérité, c’est que ceux qui ont été jusqu’à couper leur propre radio pour empêcher qu’on y entende @csapin n’ont, en fait, rien à lui reprocher. Sinon qu’il n’est pas de gauche… Le seul prétexte invoqué est que le journal qu’il vient de rejoindre a fait l’objet d’une condamnation dans le passé. Difficile de trouver une raison plus absurde. S’il fallait n’admettre sur le service public que des titres irréprochables, ne faudrait-il pas censurer tout journaliste de l’Humanité, dont les unes chantaient les louanges de Staline, du Monde qui encensait Mao, de Libé qui promouvait la pédophilie ? La liste serait interminable. La vérité, c’est que cette justification ridicule tente seulement de couvrir un nouveau recul dramatique de la liberté d’expression ; et qu’une fois de plus, on entendra sans doute bien peu de grandes voix pour le dénoncer. On pourrait se contenter de rire de ce nouveau symptôme désolant de sectarisme stupide. Mais le problème est que c’est sur le service public que l’extrême-gauche s’impose. Si ces résistants subventionnés trouvent si insupportable d’entendre une seule voix de droite, il serait cohérent qu’ils refusent aussi un seul centime qui viendrait du camp du mal. La cohérence minimale exigerait qu’ils quittent donc instantanément cette radio dans laquelle, horreur, des contribuables mal-votants se trouvent payer leur salaire. S’ils veulent faire une expérience de pureté totalitaire, la moindre des choses serait que ce ne soit pas avec nos impôts... Une minorité d’idéologues pratique la confiscation : elle prépare la privatisation. Tout mon soutien à Charles Sapin, qui répond avec un panache magnifique à cette censure révoltante.
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“France Inter continuera d’être un lieu de dialogue reflétant la diversité des sensibilités.” Gros foutage de gueule de @radiofrance qui passe par pertes et profits le départ de @csapin sous la pression d’une meute gauchisante. Pas de quoi être fière, @SibyleVeil !
Nous prenons acte de la décision de Charles Sapin. Ce n’est une victoire pour personne. Conformément à nos obligations et missions de service public, France Inter continuera d’être un lieu de dialogue reflétant la diversité des sensibilités, notamment durant la campagne présidentielle.
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Le cas Charles Sapin montre que le vrai sujet de la commission Alloncle était bien le pluralisme et les dérives idéologiques sur le service public, pas du tout la question de son modèle économique, très secondaire. On peut remercier les syndicats d'en donner la preuve.
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Brillante leçon de liberté par Charles Sapin. Toute cette histoire, tout ce « petit théâtre antifasciste » pourrait presque être risible s’il n’était pas financé par les impôts des Français. Qu’en pensent la ministre de la culture ? Et le chef du gouvernement ?
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes. Je me suis astreint jusque-là au silence. Mais cette décision appelle désormais quelques mots...
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La direction de @franceinter a donc fini par plier devant les syndicats d’extrême-gauche qui refusaient 150 secondes d’antenne par semaine à un journaliste de droite. Trois semaines d’opposition, une grève, des pétitions, des AG… Il ne manquait à cette mobilisation qu’une seule chose : un argument valable. Un propos litigieux, un passif contestable, un conflit d’intérêt, n’importe quoi qui puisse ressembler ne serait-ce qu’à un tout petit argument à opposer à ce journaliste. Mais non : la vérité, c’est que ceux qui ont été jusqu’à couper leur propre radio pour empêcher qu’on y entende @csapin n’ont, en fait, rien à lui reprocher. Sinon qu’il n’est pas de gauche… Le seul prétexte invoqué est que le journal qu’il vient de rejoindre a fait l’objet d’une condamnation dans le passé. Difficile de trouver une raison plus absurde. S’il fallait n’admettre sur le service public que des titres irréprochables, ne faudrait-il pas censurer tout journaliste de l’Humanité, dont les unes chantaient les louanges de Staline, du Monde qui encensait Mao, de Libé qui promouvait la pédophilie ? La liste serait interminable. La vérité, c’est que cette justification ridicule tente seulement de couvrir un nouveau recul dramatique de la liberté d’expression ; et qu’une fois de plus, on entendra sans doute bien peu de grandes voix pour le dénoncer. On pourrait se contenter de rire de ce nouveau symptôme désolant de sectarisme stupide. Mais le problème est que c’est sur le service public que l’extrême-gauche s’impose. Si ces résistants subventionnés trouvent si insupportable d’entendre une seule voix de droite, il serait cohérent qu’ils refusent aussi un seul centime qui viendrait du camp du mal. La cohérence minimale exigerait qu’ils quittent donc instantanément cette radio dans laquelle, horreur, des contribuables mal-votants se trouvent payer leur salaire. S’ils veulent faire une expérience de pureté totalitaire, la moindre des choses serait que ce ne soit pas avec nos impôts... Une minorité d’idéologues pratique la confiscation : elle prépare la privatisation. Tout mon soutien à Charles Sapin, qui répond avec un panache magnifique à cette censure révoltante.
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes. Je me suis astreint jusque-là au silence. Mais cette décision appelle désormais quelques mots...
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Les syndicats de Radio France tiennent la boutique. Au-delà du cas de Charles Sapin, ce sont plus largement les voix de droite qui, jour après jour, sont raillées, rabaissées ou discréditées dans nombre d'émissions de France Inter. Une situation qui ne peut plus durer.
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes. Je me suis astreint jusque-là au silence. Mais cette décision appelle désormais quelques mots...
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C’est désormais officiel avec la censure et l’exclusion de Charles Sapin : FI ne signifie plus France Inter, mais France Insoumise (le tout financé par nos impôts). @franceinter #CharlesSapin
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La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes. Je me suis astreint jusque-là au silence. Mais cette décision appelle désormais quelques mots...
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