Joined April 2012
- Les gens : “Vous êtes antisémites” - LFI : “Pas du tout, on n’a jamais été condamnés par la justice” - La justice : “On requiert une peine contre votre députée ayant fait l’apologie du terrorisme” - LFI : “QUOI ? C’est une honte, la justice est aux mains des juifs” #CQFD
Contre la députée Rima Hassan, sous le prétexte d'apologie du terrorisme, au nom du gouvernement, le procureur requiert : dix mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité. La macronie sombre dans la honte de tous les abus de pouvoir et de la servilité devant les demandes de Netanyahu.
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À LFI, l’indignation est immédiate pour attaquer la police ou la justice. Mais lorsqu’il faut condamner les violences sans détour, les mots deviennent soudain introuvables. Cette indignation à géométrie variable ne trompe personne.
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17 octobre: "Condamnez fermement les casseurs, les pilleurs, les violences", répond @NunezLaurent à Manuel Bompard. "Je ne veux pas voir sur les sites de l'ultragauche la glorification des pillages qui ont eu lieu. [...] Ce sont vos amis." #QAG
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"Lorsqu'il y a de la casse et des pillages, ce sont les casseurs et les pilleurs qui sont responsables", déclare le Premier ministre @SebLecornu #QAG
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17 octobre: @SebLecornu évoque la "planification en certains endroits d'un schéma insurrectionnel mené par des groupuscules d'extrême gauche et de l'ultragauche" #QAG
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.@SebLecornu répond aux députés de La France insoumise et affirme que "la police de la République" ne se "livre" pas à "du renseignement politique": "C'est faux, c'est faux depuis les années 1990." #QAG
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Le Premier ministre @SebLecornu évoque "une mutation dans un agenda de violences que porte l'ultragauche" et dénonce "un déni coupable ou une forme de naïveté" de la part de certains députés #QAG
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"Vous ne pouvez pas dire que la force a été donnée contre une libre expression", estime @NunezLaurent. "Je suis très fier que les forces de sécurité intérieure la garantisse, comme je suis très fier quand elles s'engagent comme elles l'ont fait pour éviter des débordements"
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"Entre 2017 et 2027, le budget de l'Education nationale a augmenté de 32% avec 900.000 élèves de moins", répond @EdouardGeffray #QAG
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"Condamnez-vous l'incendie de la mairie de Limoges ?", demande @SebLecornu à @MathildePanot. #QAG
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"Madame la présidente Panot, je ne cherche pas à vous interdire, je veux vous combattre politiquement dans les urnes", lance @SebLecornu. "Votre agenda politique d'installer la violence et le chaos est bel et bien là. Vous avez choisi votre camp, c'est le camp de la honte !"
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Une fois encore, la voix de ceux qui manifestaient pour porter des revendications diverses a été étouffée par une violence totalement débridée contre les institutions. À Limoges, Marseille, Lille… des mairies ont été attaquées, après des lycées et des universités cette semaine. Rien ne peut justifier de tels actes. Les masques sont tombés : ceux qui osent encore invoquer les revendications des manifestants pour semer le chaos, la violence et l’intimidation ne défendent pas leur parole. Ils la confisquent. J’apporte tout mon soutien aux forces de l’ordre et aux pompiers mobilisés pour protéger nos concitoyens, ainsi qu’à toutes les victimes de ces violences. Manifester est un droit. Détruire, agresser et intimider sont des délits.
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Samuel Paty était un professeur. Il avait choisi de transmettre, d’éveiller les consciences, d’apprendre à ses élèves à penser librement. Il y a six ans, le terrorisme islamiste lui a arraché la vie pour cela. Nous n’oublierons jamais son nom, son visage, ni ce qu’il incarnait. Je pense à son fils, à sa famille, à ses proches, à ses collègues et à ses élèves. En l’assassinant, le fanatisme a cherché à frapper au cœur de la promesse républicaine : celle d’une École où le savoir affranchit, où le doute est permis, où chacun peut construire sa liberté de conscience. Honorer sa mémoire nous oblige. À défendre sans faiblesse la laïcité et la liberté d’expression. À protéger les professeurs qui les font vivre. À ne jamais les laisser seuls face aux menaces et à la haine. Nous devons à Samuel Paty de poursuivre ce qu’il accomplissait chaque jour : faire grandir des esprits libres.
Hommage au professeur Samuel Paty. En ce 16 octobre, nous honorons la mémoire de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, assassiné en 2020 pour avoir transmis les valeurs de liberté et d’esprit critique.
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Un établissement saccagé, des personnels menacés, des élèves privés de cours : le lycée Les Iris de Lormont illustre les conséquences de l’extrême violence qui frappe le service public de l’éducation et ceux qui le font vivre. Ce matin, je suis venu apporter mon soutien aux équipes et leur témoigner ma profonde reconnaissance. Leur sang-froid a permis de protéger les 700 élèves présents et d’éviter des dégâts bien plus importants. Mais des dizaines d’équipements ont été volés, dégradés ou incendiés. Résultat : les lycéens sont privés de cours, et la formation aux métiers de l’imprimerie et du graphisme est également perturbée. Ces violences doivent cesser. Depuis le début de la mobilisation, 165 personnels de l’Éducation nationale ont été blessés. Je tiens à saluer leur courage et leur engagement au service de nos élèves. En démocratie, seul le dialogue permet d’avancer. Il se poursuit à tous les niveaux.
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« Discipline de combat » pour Jean-Luc Mélenchon, « la violence peut être légitime » pour Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis. Quand on repousse la limite de la violence par les mots, on ne peut s'étonner que les actes suivent. En démocratie, dire que la violence peut être légitime est irresponsable. Derrière les violences urbaines de la semaine écoulée, il y a un service public de l'éducation durement éprouvé. Des bâtiments détruits ou saccagés, des personnels délibérément pris pour cibles. 78 personnels de l’Éducation nationale ont été blessés. Ce déferlement de violence est inédit. Rien ne saurait le justifier.
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Les forces de l’ordre de la République ne répriment pas la jeunesse mais protègent et encadrent les élèves et étudiants qui veulent porter pacifiquement leurs revendications. Elles interviennent en revanche avec fermeté et sans délai pour faire cesser les dégradations, violences, exactions commises par les fauteurs de troubles et ce avec proportionnalité sous le contrôle de leur hiérarchie, et le cas échéant de la Justice. Face à des accusations graves et sans fondement d’interventions soit disant brutales et disproportionnées qui seraient dirigées de surcroît contre « les jeunes racisés issus des quartiers populaires », je veux évidemment m’inscrire en faux et à nouveau apporter tout mon soutien aux forces de sécurité intérieure que je dirige et les remercier pour leur engagement sans faille ces jours derniers dans le cadre du mouvement lycéen et pour les jours à venir. Elles méritent autre chose que ce genre de communication accusatoire totalement déconnectée du monde réel. C’est très grave et très inquiétant.
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Un lycée incendié, des personnels aspergés d’essence, un bilan de blessés qui s’alourdit : les violences commises depuis ce matin aux abords des lycées sont d’une extrême gravité. Elles dépassent largement la seule question de l’École. Aucune revendication ne peut justifier de tels actes. J’adresse tout mon soutien aux victimes et pense aux élèves et aux personnels qui vont retrouver leur établissement saccagé. Je veux saluer tout particulièrement le courage des chefs d’établissement : en première ligne, directement pris pour cible, ils continuent de protéger leurs élèves et leurs équipes. Ils peuvent compter sur mon soutien total. Ceux qui commettent ces violences doivent être poursuivis et sanctionnés. Chacun doit mesurer la responsabilité de ses paroles et de ses appels à la mobilisation. Notre responsabilité est claire : protéger les élèves et les personnels, et permettre aux enseignements de se poursuivre. J’ai donc demandé que les cours soient assurés à distance lorsque des dégradations ou des blocus empêchent l’accueil des élèves en toute sécurité. Ces décisions seront prises au cas par cas par les chefs d’établissement, en lien avec les autorités académiques. Les préfets seront préalablement informés pour coordonner la sécurisation des abords. La violence ne privera pas nos élèves de leur droit fondamental à l’instruction.
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Les lycéens ont le droit d’avoir des revendications et de manifester. Leur parole doit être entendue et écoutée. Dans chaque lycée, des instances démocratiques leur permettent de s’exprimer et de dialoguer. Ce qui est inacceptable, c’est le déchaînement de violence contre nos personnels et nos élèves. Depuis le début de la mobilisation, 76 d’entre eux ont été blessés. Derrière ce chiffre, il y a un jeune qui a perdu l’usage d’une partie de la main en tirant un mortier. Des proviseurs visés par des tirs de mortier. Des professeurs pourchassés par des voyous. Aucune revendication ne peut justifier de tels actes. Je le dis sans détour : ces violences doivent cesser. En démocratie, il n'y a qu'un chemin : celui du dialogue et de l'action.
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Certains voudraient faire croire que l’État délaisse les élèves de certains territoires. Les faits disent le contraire. En Seine-Saint-Denis, l’État investit 13 % de plus par élève à l'école primaire que la moyenne nationale. Au lycée en voie générale et technologique, le nombre moyen d'élèves par classe est inférieur de deux élèves par rapport à la moyenne nationale. On peut toujours discuter du niveau d'encadrement en Seine-Saint-Denis, et plus généralement du fonctionnement du service public de l'éducation. Pas diffuser des fausses informations pour faire croire à une relégation bien éloignée de l'intérêt réel des élèves. Le débat sur l’École exige de la rigueur. Nos élèves méritent mieux que des contre-vérités.
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Monsieur Mélenchon, ce matin, une lycéenne a été blessée à l’acide chlorhydrique, aux mains et au visage par des agresseurs violents. Il y a aussi les tirs de mortier par dizaine, les incendies, les agressions contre les personnels. Votre accusation de racisme est une insulte. Racialiser un débat sur la sécurité des élèves, c’est ajouter de la division là où un responsable politique devrait chercher à ramener le calme. Les élèves ont le droit à la sécurité. Les personnels ont droit à la protection. Les policiers ont droit au respect lorsqu’ils accomplissent leur mission. Condamner la violence et ceux qui agressent des lycéens devrait vous demander moins d’efforts que salir ceux qui les protègent. Cela devrait être plus facile que de souffler sur les braises. Donc, oui ou non, condamnez-vous ces violences ?
Les lycéens en mouvement sont inoffensifs. Le gouvernement Lecornu a ordonné la répression. Cette férocité est irresponsable avec un arrière-goût raciste évident. Pas touche à nos jeunes. Élus et militants insoumis interposez-vous partout où vous le pouvez.
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