Andre Verneau retweeted
Replying to @DamienRieu
Amis français, je suis tellement désolé. J'ai eu la chance et l'honneur de découvrir votre très beau pays il y a des années. Ce que je vois aujourd'hui à la télévision ne ressemble en rien à ce que j'ai connu. Battez-vous, battez-vous pour votre pays, votre paix et votre liberté.
Andre Verneau retweeted
🚨🔥Je suis tombé sur ce texte de Coluche. je trouve que c’est bien le contexte dans lequel nous vivons.
« - Quand un mec de droite n'aime pas les armes, il n'en achète pas.
- Quand un mec de gauche n'aime pas les armes, il veut les faire interdire !
- Quand un mec de droite est végétarien, il ne mange pas de viande.
- Quand un mec de gauche est végétarien, il veut faire campagne contre les produits à base de protéines animales.
- Quand un mec de droite est homo, il vit sa vie tranquillement.
- Quand un mec de gauche est homo, il fait chier tout le monde pour qu'on le respecte.
- Quand un mec de droite a loupé un job, il réfléchit au moyen de sortir de cette situation et rebondir.
- Quand un mec de gauche a loupé un job, il porte plainte pour discrimination.
- Quand un mec de droite n'aime pas un débat télévisé, il éteint la télé ou zappe.
- Quand un mec de gauche n'aime pas un débat télévisé, il veut poursuivre en justice les cons qui disent des conneries. Le cas échéant, une petite plainte pour diffamation sera bienvenue.
- Quand un mec de droite est non-croyant, il ne va pas à l'église, ni à la synagogue ou à la mosquée.
- Quand un mec de gauche est non-croyant, il veut qu'aucune allusion à Dieu ou à une religion ne soit faite dans la sphère publique, sauf pour l'Islam.
- Quand un mec de droite a besoin de soins, il va voir son médecin puis s'achète les médicaments.
- Quand un mec de gauche a besoin de soins, il fait appel à la solidarité nationale.
- Quand l'économie va mal, le mec de droite se dit qu'il faut se retrousser les manches et bosser plus.
- Quand l'économie va mal, le mec de gauche se dit que ces sales patrons s'en mettent plein les fouilles et ponctionnent le pays et que les employés sont des victimes
Test ultime :
- Quand un mec de droite a lu ce test...
Il le fait suivre aux amis pour les faire rigoler.
- Quand un mec de gauche a lu ce test, il ne le transfère surtout pas et te dit que c’est un texte facho d’extrême droite ! »
Andre Verneau retweeted
Just a few months ago, Islamic terrorists massacred an entire Christian community in Congo. Over 60 people slaughtered in an hour.
Thousands of Christians are slaughtered in Congo and the world remains silent. Thousands more Christians are slaughtered in Nigeria, Ethiopia and other parts of North and Central Africa, and the media say nothing.
The Pope continues to tell the world how Muslims are your friends and brothers while priests and community leaders cry over rivers of blood those “friends and brothers” leave in their path to wiping out non Muslims from existence.
We’re living in dark times. Possibly the darkest in memory. Because it isn’t just that these atrocities are happening in such frequency, but that half the non Muslim world seems to defend those perpetrating the mass killings.
J'ai reçu le témoignage privé d'un CRS directement mobilisé à Paris lors des émeutes du 17 octobre.
Son récit mérite toute notre attention.
D'abord, il conteste l'idée de forces de l'ordre dépassées. Selon lui, les effectifs et les moyens disponibles permettraient une réponse bien plus ferme. Le moral resterait bon sur le terrain, avec des policiers déterminés à intervenir et qui attendent surtout des consignes plus offensives.
Le problème serait ailleurs : dans les consignes opérationnelles.
Selon lui, la priorité serait de "ne pas faire de vagues". Certaines unités recevraient notamment l'instruction de limiter l'emploi des moyens lacrymogènes, quitte à attendre d'être attaquées pour réagir.
Plus révélateur encore, il décrit une stratégie essentiellement défensive : tenir quelques points stratégiques, abandonner d'autres secteurs et renoncer à reconquérir du terrain.
Il estime également que les effectifs sont sous-employés. Sa compagnie n'aurait effectué qu'une seule intervention d'ampleur durant son déplacement.
Un document de synthèse des CRS que j'ai pu consulter fait pourtant état, à l'échelle nationale, de 593 policiers blessés ou légèrement blessés, de 218 interpellations et de plus de 11 000 grenades à main ou au lanceur utilisées.
Ces chiffres témoignent de l'intensité des affrontements. Le récit de cet agent soulève une autre question : celle des choix stratégiques.
Car si les policiers disposent des moyens et de la volonté d'agir, qui décide de leur interdire de reprendre certains territoires ?
Et pourquoi ?
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Bravo Manu, il dit les termes !
Que ça fait du bien de voir certains artistes oser dire tout haut ce que le petit peuple pense tout bas !
Bravo et respect Monsieur Petit !! 🇫🇷🇫🇷
Andre Verneau retweeted
Voilà ce que de Gaulle disait en mai 1968 :
« Comment voulez-vous dialoguer avec des enragés qui veulent tout foutre en l’air ? Le seul ton à prendre, quand il y a des émeutes dans la rue, c’est le ton du commandement. À la fin des fins, l’État a une prérogative, celle d’abattre ceux qui veulent l’abattre. Vous faites les sommations, vous tirez en l’air, une fois, deux fois et, si ça ne suffit pas, vous tirez dans les jambes. Il faut d’abord rétablir l’ordre. C’est une affaire de rapport de forces.
De Gaulle n’était pas d’extrême droite, il était d’extrême France.
À bon entendeur.👂👌🫡
Andre Verneau retweeted
*- Ils détruisent vos monuments
— vous n’avez rien dit.
*- Ils détruisent vos lycées et vos écoles
— vous n’avez rien dit.
*- Ils détruisent et pillent vos commerces
— vous n’avez rien dit.
Demain, ils détruiront et pilleront vos biens personnels, violeront vos femmes et egorgerons vos enfants
— parce que vous n’avez rien dit, et que vous n’avez rien fait.
de Hautecloque 18/10/2026 -001
Andre Verneau retweeted
Message à Marine Le Pen.
Il y a de fortes chances que ce soit toi qui sois élue en 2027. Alors je vais te parler franchement, parce que ceux qui t'entourent ne le feront peut-être pas.
Je sais que ton ton gauchiste sur l'économie est sans doute électoraliste. Je comprends le calcul. Mais je te préviens : si tu continues à faire de l'étatisme, tu ne soigneras pas la France. Tu vas continuer à nourrir le cancer qui a été inoculé à ce pays dans les années 80. Avec un autre drapeau, un autre discours, une autre couleur sur l'affiche. Mais le même cancer.
Parce que le problème de la France n'est pas seulement qui entre sur son territoire. C'est ce que l'État est devenu. Une machine qui prélève tout, qui contrôle tout, qui promet tout, et qui ne livre plus rien. Une machine qui punit celui qui travaille et protège celui qui s'en dispense. Une machine qui a remplacé l'ambition par le formulaire, le risque par la subvention et le mérite par le réseau.
Tu peux régler l'immigration demain matin. Si tu laisses cette machine intacte, la France ne survivra pas à cinq ans de plus de gauchisme, même rebaptisé patriotisme. Un pays qui ne produit plus, qui n'innove plus, qui ne récompense plus l'effort, est un pays qui meurt. Lentement d'abord. Puis d'un coup.
Ce qu'il faut faire est simple à dire et très dur à faire.
Arrêter l'étatisme. Réduire au maximum le poids de l'État. Lui rendre ses fonctions régaliennes, la sécurité, la justice, l'armée, les frontières, et le retirer de tout le reste. Libérer ceux qui créent, qui embauchent, qui prennent des risques. Cesser de traiter chaque entrepreneur comme un suspect et chaque fonctionnaire comme un intouchable.
Remettre la méritocratie à tous les étages. À l'école, dans l'administration, dans les entreprises publiques, au gouvernement. Partout.
Et ça commence par toi. Par les gens que tu choisis.
Bien t'entourer, ce n'est pas t'entourer de gens loyaux. Ce n'est pas t'entourer de gens sympas. Ce n'est pas t'entourer de ceux qui ont le bon réseau, qui étaient là depuis le début, ou qui te disent ce que tu as envie d'entendre. C'est t'entourer de gens compétents. De gens qui ont prouvé leurs compétences, sur le terrain, par des résultats, pas par des titres ou des fidélités.
L'intelligence et la compétence doivent toujours passer avant l'affection. Toujours. Un pays ne se redresse pas avec des amis. Il se redresse avec les meilleurs.
C'est exactement là que tous tes prédécesseurs ont échoué. Ils ont confondu fidélité et valeur. Ils ont rempli les ministères de courtisans. Et la France a payé la facture de leurs dîners en ville.
Si tu veux être celle qui a sauvé ce pays, et pas une parenthèse de plus dans son déclin, tu n'as pas le droit de reproduire ça.
Des millions de Français vont te confier leur espoir. Beaucoup d'entre eux sont ceux qui travaillent, qui créent, qui construisent, et qui sont à bout. Ne les trahis pas avec un étatisme de plus.
La France n'a pas besoin d'un nouveau maître. Elle a besoin qu'on la laisse enfin respirer.
Une vendeuse qui fuit sa propre boutique. À Lyon. En France. En 2026.
Oui, au bout d'un moment, il faut blâmer les abrutis qui brandissent un drapeau palestinien ou algérien pour des causes dont ils n'ont absolument rien à foutre, et qui s'en servent comme d'un permis de piller. Ils sont responsables de leurs actes. Point.
Mais si on s'arrête là, on n'a rien compris. Ces gamins ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le produit d'un système. Ce système a des architectes, et ces architectes ont des idées. Il va falloir demander des comptes à tous ceux qui ont créé les conditions de ce chaos, et aux idées qui l'ont rendu possible.
Marc Andreessen les a nommées dans son manifeste techno-optimiste. Ce sont nos ennemis.
Le collectivisme, l'étatisme, la planification centrale, le socialisme.
La bureaucratie, la vétocratie, la gérontocratie.
La haine du mérite, de l'ambition, de l'effort, de la réussite, de la grandeur.
La corruption, la capture réglementaire, les rentes et ceux qui en vivent.
Des institutions qui furent jeunes, ardentes, en quête de vérité, et qui aujourd'hui sont compromises, rongées, en train de s'effondrer.
La tour d'ivoire, et l'expert diplômé qui sait tout mieux que vous et ne paie jamais pour ses erreurs.
Le contrôle de la parole et le contrôle de la pensée.
La stagnation, la décroissance, ce nihilisme si chic chez nos élites qui rêve de moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, moins de vie.
Et au fond de tout ça, le Dernier Homme de Nietzsche : celui qui ne veut plus rien bâtir, plus rien défendre, plus rien transmettre. Juste être tranquille.
Quand on désarme moralement un pays, qu'on apprend à sa jeunesse à mépriser ce qu'elle a reçu, qu'on remplace la transmission par la repentance, l'autorité par l'excuse et le travail par le guichet, on ne fabrique pas des citoyens. On fabrique des pillards. Et des vendeuses qui s'enfuient.
Ces idées ont été théorisées dans les années 80 par Mitterrand et par Attali. Elles sont aujourd'hui incarnées par Macron. Quarante ans. La même pente. Le même résultat.
Il va falloir prendre enfin la leçon du gauchisme et du socialisme, parce qu'elle est toujours la même, partout, à chaque siècle. Ils promettent l'égalité et livrent le chaos. Ils promettent la protection et livrent la peur. Ils promettent la paix sociale et livrent une commerçante qui court pour sauver sa peau dans son propre magasin.
Si on n'est pas capable d'apprendre de l'histoire, on mérite notre sort. Et on méritera ce qui vient toujours après le chaos : le totalitarisme, et ses millions de morts. Le XXe siècle nous l'a écrit en lettres de sang. Nous n'avons aucune excuse. Nous savons.
Raymond Aron l'avait dit : « L'histoire est tragique. »
Ceux qui l'oublient ne s'en protègent pas. Ils finissent simplement par la subir.
Alors choisissez votre camp. Celui de ceux qui excusent, qui expliquent, qui regardent ailleurs.
Ou celui de ceux qui construisent, qui travaillent, qui créent, qui transmettent, et qui refusent de laisser ce pays devenir un endroit où l'on fuit sa propre boutique.
La France n'est pas condamnée. Mais elle ne se sauvera pas toute seule.
Andre Verneau retweeted
My wife and I left Paris this morning, just before riots were set to begin across the country.
The original plan was to get an uber to the airport later in the day, and enjoy the last morning in the city before flying home.
We were warned by multiple people to call an early uber, because riots would make it impossible to get to the airport. We weren’t sure what to expect, as France is always “protesting” or rioting — but I’m not sure we expected what we’re seeing right now.
The most jarring thing about it is that all the normal French people know. Every normal citizen is aware that their city will burn, and they brush it off.
Their government obviously knows as well, but they do nothing to protect their historic buildings and places, or their culture. There did not seem to be any protective fencing or riot preparation whatsoever.
Everyone in France knew it would burn and they let it happen.
It’s particularly appalling because if you take tours of historic places in France, whether it’s Notre Dame or a 12th century chateau that makes wine, you will hear the same thing: “It’s remarkable that we were able to recover anything from the French Revolution, but so much was lost.”
Everything sacred was burned or melted down for scrap because they didn’t care about western civilization, either.
Now, the enemy is different, but the goal is the same.
I heard Muslim teenagers in Bordeaux scream “allahu akbar” at a family fair, I saw hordes of Muslims gawk at Catholic Churches; in Paris, they own the city.
France, and the West, will fall unless that enemy is removed.
Andre Verneau retweeted
➡️Merci Patrick Mathieu pour cette publication très intéressante a lire.
Mes Amis,
Une civilisation ne disparaît jamais d'un seul coup. Elle s'efface par renoncements successifs. Chaque époque connaît ses incendiaires. Certains brûlent des bâtiments ; d'autres brûlent les mots, les principes, la mémoire et l'Histoire. Les premiers fascinent presque moins que les seconds, car les flammes visibles ne sont souvent que le reflet d'un incendie intellectuel déjà en cours.
Depuis des années, nous assistons à une lente banalisation de l'inacceptable. On brûle des drapeaux français au nom de colères prétendument légitimes. Des professeurs sont assassinés pour avoir accompli leur mission de transmission, et certains cherchent des circonstances atténuantes là où il ne devrait y avoir qu'une condamnation sans réserve. Des pogroms sont relativisés. L'antisémitisme retrouve droit de cité sous des formes nouvelles. Des livres sont interdits, censurés ou voués symboliquement au feu. Et toujours les mêmes explications, les mêmes excuses, les mêmes renoncements.
Une révolution authentique élève l'homme. Elle agrandit le domaine de la liberté, de la connaissance et de la responsabilité. Ce que l'on nous présente aujourd'hui comme une révolution n'est souvent qu'une entreprise de déconstruction permanente, où tout ce qui fonde la nation est présenté comme suspect : l'histoire, la transmission, la laïcité, l'école, la culture et finalement la République elle-même.
Hier encore, le symbole a changé de cible. Après les drapeaux, après les enseignants, après les livres, ce sont les institutions qui représentent notre héritage commun qui ont été attaquées. On ne s'en prend pas à une mairie parce qu'on conteste une décision politique. On s'en prend à une mairie parce qu'elle incarne quelque chose qui dépasse les gouvernements : la continuité de la cité, la permanence de la République et la mémoire collective d'un peuple.
À Limoges, ce ne sont pas seulement des pierres qui auraient brûlé. C'est un morceau de l'histoire de France.
L'Hôtel de Ville, inauguré le 14 juillet 1883, est l'œuvre de Charles-Alfred Leclerc, Grand Prix de Rome. Inspiré de l'Hôtel de Ville de Paris, son architecture mêle les styles Renaissance et Louis XIII. Sa façade est ornée des allégories de l'Orfèvrerie et de l'Émaillerie, hommage aux savoir-faire limousins. Quatre médaillons rendent hommage à de grandes figures de l'histoire locale : Léonard Limosin, Henri François d'Aguesseau, Pierre Victurnien Vergniaud et Jean-Baptiste Jourdan.
À l'intérieur, les œuvres monumentales du peintre Henri-Paul Motte racontent l'union du Limousin à la France et la richesse artistique de la région. Devant l'édifice se dresse une remarquable fontaine de porcelaine, de bronze et de granit construite entre 1892 et 1893. Depuis 1975, ce bâtiment est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques.
Voilà ce que les barbares détruisent lorsqu'ils mettent le feu à un hôtel de ville.
Ils ne détruisent pas seulement une toiture, des murs ou un campanile. Ils s'attaquent à des générations de bâtisseurs, d'artistes, d'ouvriers, d'élus et de citoyens. Ils s'attaquent à une mémoire qui ne leur appartient pas. Ils s'attaquent à une œuvre commune patiemment construite par ceux qui nous ont précédés.
L'Histoire nous enseigne une vérité immuable : avant d'abattre une civilisation, on attaque ses symboles. On brûle ses drapeaux. On intimide ses enseignants. On efface ses livres. On réécrit son histoire. Puis on s'en prend à ses monuments et à ses institutions.
À chaque étape, des voix expliquent qu'il ne faut pas exagérer, qu'il ne faut pas y voir un signe, qu'il ne faut pas faire de rapprochements.
Pourtant le signal est là.
Une société qui n'est plus capable de défendre ses symboles finit toujours par perdre les valeurs qu'ils représentent. Car lorsqu'une mairie brûle, ce n'est pas seulement un bâtiment qui est menacé. C'est l'idée même qu'il existe encore un bien commun digne d'être protégé.
Et lorsqu'un peuple cesse de protéger ce qui le relie à son histoire, il prépare lui-même son effacement.
Ne nous trompons pas de responsabilité.
Les incendiaires sont coupables de leurs actes. Mais ceux qui, depuis des années, relativisent, excusent, justifient ou ferment les yeux portent une responsabilité morale et politique écrasante.
Lorsque l'on explique que brûler un drapeau n'est qu'un geste de colère, lorsque l'on cherche des circonstances atténuantes à ceux qui attaquent la République, lorsque l'on relativise l'antisémitisme, les pogroms ou l'assassinat de professeurs, lorsque l'on oppose systématiquement les communautés à la nation, on prépare le terrain.
Jean-Luc Mélenchon et ceux qui l'entourent portent, selon moi, une lourde responsabilité dans la banalisation de discours qui fracturent le pays. A force de flatter les ressentiments, d'excuser l'inexcusable et de désigner la République comme l'adversaire plutôt que comme notre bien commun, ils ont contribué à fragiliser les digues qui protégeaient notre cohésion nationale.
Emmanuel Macron porte lui aussi une responsabilité immense. Car gouverner, c'est prévoir. Gouverner, c'est protéger. Gouverner, c'est transmettre et faire respecter l'autorité de l'État. Or, depuis des années, les fractures s'élargissent, les symboles vacillent, l'école est attaquée, les forces de l'ordre sont contestées et le sentiment d'abandon gagne une partie croissante du pays.
L'un est un antissemite digne de Doriot et a soufflé sur les braises.
L'autre a laissé le foyer se consumer.
Pendant ce temps, les Français assistent, impuissants, à l'effacement progressif de ce qui constituait le socle de leur vie commune : l'autorité du savoir, le respect des institutions, la transmission de l'histoire, la laïcité, la liberté de conscience et l'attachement à la nation.
Limoges n'est pas qu'une mairie. Comme les écoles ne sont pas que des bâtiments. Comme les églises, les bibliothèques, les monuments ou les drapeaux ne sont pas de simples objets.
Ce sont les pierres visibles d'une civilisation invisible.
Et lorsqu'une société regarde brûler ses symboles sans comprendre qu'ils représentent son héritage, sa mémoire et son avenir, alors elle découvre trop tard que le feu ne visait pas seulement des bâtiments.
Il visait la République elle-même.
Il visait ce qui nous rassemble.
Il visait notre mémoire, notre histoire, notre héritage.
Et à force de détourner le regard, nous risquons de découvrir que ce n'est pas seulement un monument qui était en flammes.
C'était déjà une partie de notre France !!!!!!!
Andre Verneau retweeted
Un militant de l’UNI sauvagement agressé à Tours, des violences de l’extrême gauche revendiquées sur Telegram sur la boucle Antifas Squad.
Et toujours aucune réponse du Parquet à nos signalements.
‼️Nous avons besoin de votre mobilisation pour mettre la pression et faire cesser l’impunité de l’extrême gauche.
@louiselzeu @BaptisteGi27283 @GuilhemCarayon
Andre Verneau retweeted
Mdr, je viens de convaincre l’un de mes patients avec une seule suggestion :
- « Vous devriez regarder LCI à 21 h, il y’a un débat intéressant organisé ce soir…
- Avec qui?
- Sarah Knafo.
- Connais pas.
- (🙄) Elle mérite d’être connue, vous devriez regarder… ».
Le lendemain il m’envoie la photo de son livre, la suit sur FB et me confie :
« Elle a tout! La beauté,l'intelligence et une analyse politique hors pair !!! ».
🤷♂️ C’est quand même incroyable le manque d’intérêt qu’ont les français pour l’actualité et la politique!
La plupart des gens votent par mimétisme ou par simple habitude.
Il y’a encore pas mal de chemin à faire pour faire entendre raison aux gens.
Andre Verneau retweeted
In the dark hours of a freezing night in occupied France, a woman took off her clothes and squeezed through the narrow iron bars of a Gestapo prison cell. She held her dress between her teeth, dropped onto the street, and disappeared. Her name was Marie-Madeleine Fourcade.
Before the war she had lived a life of fast cars, airplanes, and classical music. When the Germans occupied France she joined a small secret network that gathered intelligence for the Allies. In 1941 its leader was arrested and handed control to her. She was thirty-one, the mother of two young children, and she accepted without hesitation.
Under her leadership the group grew into Alliance, the largest secret intelligence network in France. More than three thousand men and women joined. Nearly twenty percent were women. They used animal code names. The Gestapo called the organization Noah’s Ark. Marie-Madeleine chose Hedgehog for herself.
The Nazis spent years looking for a male general. They never imagined the person running the network was the fashionable young woman standing in front of them.
Many of her closest agents were captured, tortured, or killed. To protect her own children she sent them away. She could not even hug them goodbye. She stood behind a curtain and watched them walk down the street.
She was captured twice and escaped both times. Her agents gathered intelligence on German positions along the Normandy beaches that helped the Allies plan the invasion.
When the war ended, official recognition often favored men. She was left off many lists of national heroes. She never seemed interested in personal glory. For the rest of her life she helped surviving agents and the families of those who had been killed.
Near the end she said, “God gave me the strength to stand in the dark so that others could walk in the light.”
Andre Verneau retweeted
Tout le monde en parle
Supprimer la CSG sur les revenus d’activité. Supprimer les droits de succession et les impôts de production. Économiser 140 milliards d’euros par an, augmenter le pouvoir d’achat des actifs et relancer l’investissement.
Andre Verneau retweeted
Pas de long discours.
Juste un grand merci d'exister ma belle Louise...
@louiselzeu


































