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If you don’t think this could happen here, you’ve not been paying attention.
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We call on France to exercise restraint when dispersing the freedom fighters on the streets of Paris. These brave warriors for justice must receive immediate humanitarian aid, and their safety must be guaranteed in accordance with international law. Failure to comply will leave us no choice but to bring a case before the ICJ, in close cooperation with that renowned champion of human rights, Afghanistan.
It’s just French students protesting about schools.
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When Holly Passmore heard a knock at her front door at about 11am on July 4 last year, she assumed it was an Amazon delivery.
Instead, the 44-year-old mother-of-two from County Durham found two plain-clothes police officers on her doorstep wanting to know why she had recently visited Israel ⤵️
telegraph.co.uk/news/2026/10…
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French journalist Paul Amar:
“They came prepared. They had the addresses of town halls. They had addresses of Jewish shop owners.
In a street in Marseille, all businesses owned by Jews were set on fire. Businesses run by Muslims weren’t”
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Rioters with Palestinian flags burnt down this building in Limoges, France tonight.
It was built in 1873 by a generation of French men born just after the Napoleonic wars.
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BREAKING:
Massive riots have now also broken out in Milan, Italy.
An alliance of migrant gangs and Antifa extremists is attacking police officers and setting fires in front of the Milan Cathedral (Duomo)
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🚨BREAKING: The historic Limoges town hall has just completely collapsed after far-left rioters set it on fire
It was built in 1876. It survived World Wars. It did not survive modern France.
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The best explanation you will hear about why antizionism is just a reinvented antisemitism:
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Wow.
What an incredible statement from Benjamin Netanyahu.
This is clearly in response to Obama disgustingly lying about the Jewish people have “stolen land”
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New Yorker just caught a pack of immigrants openly treating Central Park like their personal landfill, dumping trash straight into the pond in broad daylight.
These people drag their garbage-dump mentality across the ocean, refuse to leave it behind, and make it obvious they have zero intention of integrating or respecting the place they chose to live.
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Muslims: 2.0 billion (25.6%)
Christians: 2.3 billion (28.8%)
Jews: 14.8 million (0.2%)
Unless you are brain dead at some point, you’re gonna have to ask yourself why all of the purveyors of Eurasian slop authoritarianism want you to believe you will be enslaved and beheaded by Jews instead of Muslims or Paganizers posing as Christians?
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I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream.
Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui.
Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique.
Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc.
Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité.
La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer.
Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre.
Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus.
L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite.
Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent.
Regardez ce que ce projet a produit.
Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier.
Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même.
Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur.
Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée.
Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté.
Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une.
Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets.
La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire.
Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français.
Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception.
Et puis l'IA est arrivée.
L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités.
L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute.
Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ?
Il explose.
Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas.
Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux.
L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile.
Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler.
C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire.
Et c'est là que je deviens profondément optimiste.
Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance.
Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher.
Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement.
Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base.
Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir.
Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie.
Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote.
Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre.
Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge.
Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire.
Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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Meet Mia Kurzer, a special ed teacher at The Heritage School in East Harlem.
When Mia isn’t participating in protests disturbing 10/7 vigils, she berates 10/7 survivors with “Free Palestine”.
Why is this lunatic allowed near vulnerable children @NYCSchools?
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New: Americans who say Israel has the right to defend its civilians under the laws of war
🔴 Republicans 95%
🔵 Democrats 78%
Cygnal • LV • 10/10
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Palestinian United Airlines pilot Ibrahim R. Mossallam is still flying Boeing 757s and 767s nearly three years after he was suspended following his public comments about Hamas’s October 7 attack, which he described as “resistance by brave people” and “not an unprovoked attack.”
United removed him from service with pay in November 2023 while investigating the controversy, but a federal court order later revealed that he was allowed to return to flying after approximately one month.
His anti-Israel posts continued after his return. In May 2024, he described Israel as “nothing more than a racist terror state,” while other posts attributed to him referred to Israelis as “Present Day Nazis.”
Mossallam currently serves as Board Vice-President of Muslim Brotherhood-linked CAIR-New York. His official biography also identifies him as a board member of American Muslims for Palestine-New York and a Muslim American Society-New York Chapter Council member.
His continued employment is facing renewed scrutiny following the terrorist attack aboard FlyDubai, in which the Omani Islamist co-pilot Hammam Al Hammami attacked his captain with a cockpit crash axe and attempted to seize control of a passenger jet bound for Israel and crash it.
The case has brought back attention to the importance of background checks for airline staff, security controls for pilots at the airport and the importance of keeping religious fanatics away from cockpits.























