@Alpho66

„˙ǝןdnǝԀ ǝן ǝɹpnossıp ʇnɐɟ ןı 'ʇuǝɯǝuɹǝʌnoƃ ǝן ǝɹʇuoɔ ǝʇoʌ ǝןdnǝԀ ǝן ǝnbsınԀ„ (𝔹𝕖𝕣𝕥𝕠𝕝𝕥 𝔹𝕣𝕖𝕔𝕙𝕥)

Joined June 2022
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Alpho66 retweeted
«Intermarché : trop de blancs dans une publicité télé ?» : l'édito de Mathieu Bock-Côté dans #Facealinfo
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Ce qui signifie, d'après lui, que les dégâts et les violences sont commis par... des "racisés". Hum... Cette stigmatisation implicite ne serait-elle pas un peu raciste ? 🤔 Ca mériterait un dépôt de plainte pour "appel à la haine" !
Manifestations lycéennes : pour Bally Bagayoko, il est « très clair » que la police fait preuve de racisme dans ses interventions ➡️ l.leparisien.fr/sTRq
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🔴Pub Intermarché : « Si c'était réac, il y aurait des enfants, du pinard et du cochon. Ça montre que les standards du tampon réactionnaire ont régressé et que la simple vision d'une famille traditionnelle et blanche constituerait une violence en soi. »
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You can twist the truth any way you want, a man will always be a man. Genetics doesn’t lie
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🤣🤣 J'en peux plus ! 🤣🤣
Nouveau format, réaction à chaud à une PLS mémorable. C'est ça la relève à gauche? Pas trop d'inquiétude du coup…
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Là, c'est gravissime ! Le journalisme de qualité est sans limite. 🤣
Les journalistes de Médiapart seraient en train d'analyser une échographie de @J_Bardella datant de 1995 afin d'y retrouver des signes d'antisémitisme.
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Honteux.
🟡 Idéologie du genre au CE2 : jusqu'où ira l'École ? Voici le texte soumis à des enfants de 8 ans dans le cadre de l’Éducation à la Vie Affective et Relationnelle (EVAR). ❌ Brouiller les repères naturels. ❌ Imposer des débats sur le genre et le maquillage dès le primaire. Pendant ce temps, les fondamentaux reculent. Exigeons le retour d'une école de la transmission et du savoir ! 👉 Rejoignez l'action : parents-vigilants.fr
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Hier, j'ai posté un syllogisme volontairement brutal : Hitler, national-socialiste, donc socialiste, donc à l'extrême gauche. LFI, à l'extrême gauche, et parti antisémite. CQFD. Près de 300 000 vues, des centaines de réponses, et tous les gauchistes un peu teubés de France sont venus m'expliquer que j'étais un inculte, un révisionniste, ou les deux. Merci d'être venus. Vous êtes exactement là où je vous voulais. Maintenant, on passe au fond. Installez-vous, c'est une masterclass. Commençons par le plus simple : la gauche et la droite, ça ne veut rien dire. C'est littéralement un plan de table. En 1789, à l'Assemblée constituante, les partisans du veto royal s'assoient à droite du président, leurs opposants à gauche. Voilà tout. Sous la Restauration, Benjamin Constant, une des grandes figures du libéralisme français, siégeait à gauche. Le sens de ces deux mots a changé dix fois en deux siècles, et on continue de classer Hitler, Staline et Macron avec un plan de table de 1789. Plus j'avance, plus je discute avec des intellectuels sérieux, et plus le même constat revient : depuis 70 ans, on vous fait un tour de passe-passe. Staline à un bout, Hitler à l'autre, comme deux opposés. Alors qu'ils étaient voisins. Le seul axe qui compte, c'est contrôle contre liberté. Pourquoi ? Parce que le sujet numéro un de toute société, c'est l'économie. Pas au sens des tableaux Excel : au sens de la façon dont les humains coopèrent entre eux. Comment ils produisent, échangent, possèdent, transmettent. Tout le reste en découle : le droit, la culture, la liberté d'expression, la place de l'individu. À cette question, il n'existe que deux grandes réponses. Soit les gens coopèrent librement. Je possède, tu possèdes, on contracte, on échange, chacun assume ses choix. Soit un centre décide pour tout le monde, au nom d'un groupe. La classe, la race, la nation, le peuple, la planète. Le groupe change. La mécanique, jamais. D'un côté, le contrôle. L'État tout-puissant. Le collectif au-dessus de l'individu. La planification centrale. La censure. La répression. L'uniformité. De l'autre, la liberté. Le droit de propriété. Le marché libre. La responsabilité individuelle. La liberté d'expression. L'innovation. Le pluralisme. Maintenant, placez Hitler et Staline sur cet axe. Ils sont côte à côte. Staline sacrifiait l'individu à la classe. Hitler le sacrifiait à la race. Même machine, carburant différent. Et ils le savaient très bien. En août 1939, ils signent un pacte et se partagent la Pologne. Jusqu'à ce que Hitler l'envahisse en juin 1941, l'URSS livre à l'Allemagne nazie du pétrole, du blé et des matières premières, pendant que l'Angleterre de Churchill tient seule. En France, en juin 1940, des émissaires du PCF vont jusqu'à demander à l'occupant l'autorisation de faire reparaître L'Humanité. Alors si par « gauche » vous entendez l'État qui dirige l'économie et le collectif qui écrase l'individu, oui : Hitler était de votre côté de la table. Parlons maintenant du mot qu'on a fait disparaître. Le parti de Hitler s'appelait le NSDAP. Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei : Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Pendant 70 ans, on a fait porter toute la faute au mot « national ». Le mot « socialiste », on l'a rangé au placard. Il n'avait pourtant rien de décoratif. Le programme du parti en 25 points, en 1920, exige la nationalisation des trusts, le partage des bénéfices des grandes entreprises, l'abolition des revenus « sans travail » et l'expropriation de terres sans indemnité. Une fois au pouvoir : syndicats dissous et remplacés par un Front du travail aux ordres du parti, cartels imposés par l'État, prix bloqués par décret en 1936, plan de quatre ans confié à Göring, devises et investissements dirigés. Le patron restait propriétaire sur le papier. Dans les faits, l'État décidait quoi produire, à quel prix, avec quels salaires et pour qui. Ludwig von Mises, qui a dû fuir le nazisme, avait un nom pour ça : le socialisme « de type allemand ». Pas besoin de nationaliser les usines quand on nationalise les décisions. Et c'est là qu'on vous a appris la plus grosse erreur : le problème du national-socialisme, ce n'était pas la nation. Aimer son pays, tenir ses frontières, transmettre une langue, une culture, une histoire : rien de criminel là-dedans. La nation, c'est le cadre dans lequel la démocratie et l'État de droit ont pu naître. La preuve : les deux hommes qui ont tenu tête à Hitler quand presque tout le monde pliait, Churchill et de Gaulle, étaient les plus grands patriotes de leur siècle. Le poison, c'est le cocktail. Quand la nation devient une race, que l'État devient tout, et qu'on désigne un groupe à abattre. Nationalisme + antisémitisme + socialisme. Retirez le nationalisme : le poison est toujours là. Retirez l'antisémitisme et le socialisme : il ne reste qu'un pays. Et si l'antisémitisme et le socialisme se sont si bien entendus, ce n'est pas un hasard. Ils partagent la même structure : il existerait un groupe parasite qui vole au peuple le fruit de son travail. En France, un des textes fondateurs de l'antisémitisme moderne, « Les Juifs, rois de l'époque » (1845), est signé Alphonse Toussenel, disciple du socialiste Charles Fourier. Sous-titre : « Histoire de la féodalité financière ». Proudhon, père de l'anarchisme et figure tutélaire du socialisme français, écrit dans ses carnets qu'il faut expulser les Juifs ou les exterminer. En Allemagne, on prête à August Bebel, chef des sociaux-démocrates, une formule qui dit tout : « l'antisémitisme est le socialisme des imbéciles ». Les nazis en ont fait une doctrine d'État, en opposant le « capital créateur », allemand, au « capital rapace », juif. Et l'URSS, autoproclamée patrie de l'antifascisme, a fini par traquer les « cosmopolites sans racines », puis par inventer un « complot des blouses blanches » contre des médecins juifs. Un groupe désigné comme parasite, accusé de voler le peuple. Seul le nom du groupe change. Avant qu'on me sorte Maurras et Vichy : oui, l'antisémitisme a aussi prospéré dans la droite autoritaire. Personne de sérieux ne le nie. Regardez simplement où Vichy tombe sur mon axe : censure, culte du chef, économie corporatiste dirigée, statut des Juifs. Contrôle. Et regardez d'où venaient certains des collabos les plus zélés. Pierre Laval, ancien député socialiste. Marcel Déat, ancien cadre de la SFIO. Jacques Doriot, ancien dirigeant du PCF, qui finira sous l'uniforme allemand. Rien de tout ça ne vient de moi, d'ailleurs. D'autres l'ont écrit avant, et mieux. Friedrich Hayek, futur prix Nobel d'économie, a grandi à Vienne et a vu monter le collectivisme en Autriche et en Allemagne avant de s'installer à Londres. En 1944, en pleine guerre, il publie « La Route de la servitude », dédiée « aux socialistes de tous les partis ». Un chapitre entier s'intitule « Les racines socialistes du nazisme ». Sa thèse : le nazisme n'est pas une réaction contre le socialisme, il en est l'aboutissement. Et il prévient les Anglais qu'ils sont sur le même chemin. Churchill reprendra l'idée en 1945 : un gouvernement socialiste, dit-il, finirait par avoir besoin d'« une forme de Gestapo ». Aujourd'hui, Javier Milei, économiste de génie devenu président de l'Argentine, dit exactement la même chose. À Davos en 2024, devant les élites du monde entier, il met dans le même sac communistes, fascistes, nazis, socialistes et sociaux-démocrates : des variantes du même collectivisme, toutes convaincues que l'État doit diriger la vie des individus. J'en viens à l'argument massue, celui que j'ai lu 300 fois sous mon post : « Mais enfin, les historiens disent que Hitler était d'extrême droite. » Ce n'est pas un argument, c'est un réflexe d'autorité. Et la seule question intéressante, c'est : quels historiens, formés par qui, avec quelle grille ? Remontons la chaîne. En 1935, au congrès de l'Internationale communiste, Dimitrov consacre la définition officielle du fascisme : la dictature terroriste du capital financier. Autrement dit, le stade ultime du capitalisme. Donc, par définition, à droite. Le classement de Hitler à droite n'a rien d'une découverte scientifique : c'est une définition décrétée à Moscou, par le régime qui avait le plus intérêt à ce que Hitler ne soit jamais rangé à côté de Staline. La logique sera poussée jusqu'au grotesque. En 1961, la RDA construit un mur pour empêcher sa population de fuir. Nom officiel : « rempart de protection antifasciste ». Dans la langue communiste, le fasciste, c'est toujours celui qui veut être libre. Ensuite vient Gramsci. Cofondateur du Parti communiste italien, jeté en prison par Mussolini, lui-même ancien dirigeant socialiste, au passage. En cellule, il comprend pourquoi la révolution a échoué en Occident : on n'y prend pas le pouvoir par un coup de force, il faut d'abord conquérir l'hégémonie culturelle. L'école, l'université, la presse, l'édition. Le pouvoir politique suit. Ses Cahiers de prison sont publiés à partir de 1948. En 1967, le leader étudiant allemand Rudi Dutschke donnera son slogan à cette stratégie : la « longue marche à travers les institutions ». En France, cette marche a été un sprint. En 1946, le PCF est le premier parti du pays. Raymond Aron, qui publie « L'Opium des intellectuels » en 1955, est traité en paria par l'intelligentsia. Sartre écrira en 1961 qu'« un anticommuniste est un chien ». Dans les amphis, on répète qu'il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. Toute une génération de jeunes historiens passe par le PCF : François Furet, Emmanuel Le Roy Ladurie et tant d'autres. Furet aura l'honnêteté de rompre et d'écrire « Le Passé d'une illusion ». Hannah Arendt, qui met Hitler et Staline dans le même livre dès 1951, attendra les années 70 pour être traduite en France. Alors oui, je maintiens : sur ce sujet, l'histoire qu'on vous a apprise ment. Pas parce que chaque prof d'histoire est un faussaire. Parce qu'elle repose sur une définition fabriquée à Moscou, recopiée pendant 70 ans par une université où le marxisme était la langue officielle, puis enseignée à des millions d'élèves comme un fait. On ne laisse pas le suspect rédiger le rapport d'enquête. Et la même mécanique tourne encore aujourd'hui, avec les économistes. Thomas Piketty a publié en 2020 un livre intitulé « Vivement le socialisme ! ». Ce n'est pas moi qui l'accuse, c'est sa couverture. Dans « Capital et idéologie », il théorise la « propriété temporaire », avec des impôts pouvant monter jusqu'à 90 % sur les plus grandes fortunes. Gabriel Zucman, l'homme de la « taxe Zucman », a conseillé Elizabeth Warren et Bernie Sanders sur leurs impôts sur la fortune. Et les séries de Piketty, Saez et Zucman sur les inégalités américaines sont contestées frontalement par d'autres chercheurs, Auten et Splinter en tête. Appelez ça comme vous voulez, mais pas de la science : c'est un programme politique avec des notes de bas de page. Le jour où un économiste publiera « Vivement le marché libre ! », toutes les rédactions le traiteront d'idéologue. Piketty, on l'appelle « chercheur ». Reste LFI. Reprenez l'axe. Côté économie : planification, blocage des prix, et des années d'admiration affichée pour le Venezuela de Chávez, un pays qui a vu partir près de 8 millions de ses habitants. Contrôle. Côté antisémitisme : le 7 octobre 2023, quand le monde découvre un pogrom, LFI parle d'une « offensive armée ». En novembre 2023, Mélenchon refuse de marcher contre l'antisémitisme. En 2024, il explique que l'antisémitisme est « résiduel » en France, alors que les actes antisémites sont à des niveaux historiques. En 2025, le parti diffuse une affiche de Cyril Hanouna aux codes des caricatures des années 30, avant de la retirer face au tollé. Je ne dis pas que chaque électeur de LFI est antisémite. Je dis que LFI est aujourd'hui le parti qui a fait de l'ambiguïté sur l'antisémitisme une stratégie électorale. Et souvenez-vous de la recette. Sans la nation, le poison est toujours là : le contrôle + l'antisémitisme. Je vous laisse faire l'addition. La seule question politique qui compte, c'est : qui décide de ta vie ? Toi, ou l'État au nom d'un groupe ? Tous les régimes qui ont fini en charniers ont donné la même réponse. Staline. Mao. Pol Pot. Et Hitler. La vraie fracture n'a jamais été gauche contre droite. C'est contrôle contre liberté. CQFD.
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Micheline superstar ! 🇫🇷
Bonjour! Après de nombreuses heures à faire le clip, il me semble que MICHELINE a besoin de s'exprimer sur ce qu'il se passe... 😉🤪 (Chanson satirique ne reflétant que des opinions personnelles , 😋IA😋 à 95%) Titre: Souffler sur les braises.
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MOUSSA TRÉSOR CADO EST ARRIVÉ EN FRANCE L’ANNÉE DERNIÈRE. LA FRANCE DE MACRON LUI A OFFERT UNE BOURSE POUR FAIRE DES ÉTUDES DE MÉCANIQUE. IL FRAPPE SA PROF QUI VOULAIT L’EMPÊCHER DE METTRE LE FEU À SA SALLE DE COURS, ET IL DIT FIÈREMENT QU’IL VA « DÉCHIRER » TOUTES LES BLANCHES..
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Écoutez ce lycéen pour vous dire que tout n'est pas perdu, il demande à ses collègues de se reprendre et leur donne une magnifique leçon de morale, que du bon sens. S'il pouvait tous être comme lui sans finir ses phrases par wesh, wallah... Il parait que c'est un influenceur sur TikTok (50 000 abonnés).
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Pour comprendre ce qui se passe, il faut revenir trente-cinq ans en arrière. Le mur tombe. L'Occident pense avoir gagné l'Histoire. Fukuyama annonce la fin des conflits idéologiques, et une génération de dirigeants européens en tire une conclusion folle : les nations, les frontières, les cultures, tout ça appartient au passé. L'avenir, c'est un grand marché sans visage, géré par des experts, des traités et des commissions que personne n'a élus. Maastricht en 1992. L'euro. La désindustrialisation assumée, parce qu'on peut tout produire en Chine et que les usines sont ringardes. L'immigration de masse érigée en politique, sans jamais demander l'avis des peuples. Et quand les peuples disent non, comme en 2005 au référendum sur la Constitution européenne, on passe outre et on fait voter la même chose par le Parlement trois ans plus tard. Pendant ce temps, dans les universités, une autre machine tourne. Une idéologie qui enseigne aux enfants que leur civilisation est coupable, que leur histoire est une honte, que le mérite est une oppression et que l'ordre est une violence. Elle sort des campus, elle colonise les médias, les administrations, les grandes entreprises. C'est ce qu'Elon appelle le woke mind virus. Le résultat, on l'a sous les yeux. Une classe dirigeante hors sol qui parle à Davos et ne sait plus parler à Lorient. Un État obèse qui prélève tout et ne protège plus rien. Une dette qui explose. Des services publics qui s'effondrent. Et une partie de la jeunesse qui filme en rigolant un pompier en train de brûler. Voilà l'aboutissement du projet globaliste. Et maintenant, trois issues. La première, c'est 1984. Le système sent qu'il perd le contrôle, alors il serre la vis. Identité numérique obligatoire, monnaie numérique de banque centrale, censure des réseaux au nom de la lutte contre la désinformation, surveillance algorithmique de chaque échange. On ne règle aucun problème de fond, on interdit simplement d'en parler. C'est la voie que Bruxelles prépare déjà avec le DSA. Un ordre sans liberté. La deuxième, c'est la libanisation. Le système n'arrive même plus à contrôler. L'État se retire morceau par morceau. Des quartiers entiers passent sous d'autres lois. Les hôpitaux ferment, la police ne vient plus, l'électricité devient incertaine, les communautés s'arment et se replient sur elles-mêmes. Le pays ne meurt pas d'un coup, il se fragmente. Le Liban était la Suisse du Moyen-Orient. Il a suffi de quelques années. La troisième, c'est le rebond. Le retour de l'ordre. L'Union européenne telle qu'on la connaît se disloque, les nations reprennent leur souveraineté, et vient le temps des comptes. Un Nuremberg du communisme et de tous ceux qui ont mené ce continent dans le mur en toute connaissance de cause. Et je pense que cette troisième voie est de loin la plus probable. Pour une raison simple que personne ne veut voir. La France est une puissance nucléaire. Elle a des sous-marins lanceurs d'engins, près de trois cents têtes, un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Jamais les États-Unis ne laisseront un arsenal pareil tomber dans les mains du chaos intégral. Jamais. Washington peut tolérer une France faible, une France arrogante, une France qui donne des leçons. Il ne tolérera jamais une France libanisée avec la bombe. Ce qui veut dire que le scénario du chaos total a un plafond. Il y a un point au-delà duquel la plus grande puissance du monde interviendra, d'une manière ou d'une autre, pour que l'ordre revienne. Et l'Amérique d'aujourd'hui n'est plus celle d'Obama. C'est celle qui a décidé de détruire le woke mind virus. Avec Elon, qui réussit tout ce qu'il entreprend. Les fusées réutilisables, les voitures électriques, Starlink, le rachat de Twitter que tout le monde disait impossible. Il ne parle pas, il exécute. En face, qu'est-ce qu'il y a ? De la fausse intelligence. L'apparence de l'intelligence. Macron en est l'incarnation parfaite : un produit de communication. Retirez-lui ses conseillers, ses éléments de langage, ses mises en scène, et il ne reste personne. Mettez-le devant un tableau blanc avec un vrai problème à résoudre, il ne saurait même pas par où commencer. Un système entier dirigé par des gens qui savent paraître, et plus aucun qui sait faire. Ce système tient sur l'illusion. Et les illusions finissent toujours par tomber. Alors oui, j'ai de l'espoir. Je crois que toute cette fraude va s'effondrer. Et je crois que juste après, viendra une renaissance. Celle des bâtisseurs, des ingénieurs, des entrepreneurs, des gens qui se lèvent le matin pour construire. Ceux qui font, pas ceux qui paraissent. L'Europe s'est déjà relevée de ses cendres. Après Rome, après la peste, après deux guerres mondiales. Elle le refera. Et cette fois, on sera là pour la reconstruire.
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Un livre TRÈS intéressant et agréable à lire. Même sans connaître le sujet, on comprend tout. Merci @knafo_sarah
🔴 J'ai lu le livre de Sarah Knafo. Si vous pensez que ce n'est que le 36e livre sur le poids des impôts et les gabegies d'argent public, vous faites erreur. Il vaut vraiment le détour, et je vais vous dire pourquoi et vous livrer quelques chiffres choc dans ce fil 🧵⬇️
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Ça fait flipper ! 😨
Bonjour à tous, aujourd'hui , en attendant d'avoir le temps de faire des nouvelles vidéos, une ancienne parodie de film d'horreur (attention jumpscare). Bonne journée.
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Ca va saigner !
Ce soir à 20 heures, je débats face à l’homme qui incarne le casse du siècle. Ne manquez surtout pas cet évènement : je ne manquerai pas Bruno Le Maire.
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