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🎮 Soy Aaron Nieto, diseñador de videojuegos junior. Aquí compartiré mi trabajo en Game Design, reflexiones sobre industria y cultura, y mi camino en networking, podcasting y @ManualGames_ , un proyecto dedicado al formato físico. 🚀 ¡Bienvenidos!
Gracias @Revolut por dejarme huérfano al intentar pagar el parquímetro y un puto café esta mañana
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Nadie que tenga un mínimo sentido de la civilización puede ver lo que pasa en Francia como algo justo o bueno o necesario. Nadie.
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Je vais dire quelque chose qui risque de déplaire à beaucoup de monde, mais tant pis.
Je crois qu’une partie de notre société est en train de perdre quelque chose de bien plus grave que sa compétitivité économique.
Elle est en train de perdre sa capacité à rêver.
Hier, Tesla a présenté une démonstration spectaculaire autour d’une voiture capable de quitter le sol. Un prototype, certes, pas encore la voiture volante de Retour vers le futur.
Mais quand même, bordel. On parle de technologies qui semblaient relever de la science-fiction quand nous étions gamins.
Et ce matin, en regardant certaines réactions françaises, qu’est-ce que je découvre ?
« Ça sert à rien. »
« Musk est un raciste. »
« Ça ne règle pas les problèmes de recharge. »
« Ça n’efface pas ses saluts nazis. »
Mais sérieusement, qu’est-ce qui nous est arrivé ?
À quel moment avons-nous perdu cette âme d’enfant qui nous faisait ouvrir grand les yeux devant une invention ?
Et le plus triste dans tout ça, c’est qu’on semble avoir oublié notre propre histoire.
La France, c’est le pays des frères Lumière, qui ont contribué à faire naître le cinéma.
C’est le pays de Louis Pasteur, dont les travaux ont révolutionné la microbiologie et la vaccination.
C’est le pays de Nicéphore Niépce, pionnier de la photographie.
C’est le pays des frères Montgolfier, qui ont envoyé l’être humain dans les airs à bord d’une montgolfière.
C’est le pays de Blaise Pascal, qui concevait déjà une machine à calculer au XVIIe siècle.
C’est aussi le pays du TGV, et l’un des deux pays qui ont donné naissance au Concorde.
Vous imaginez ce que représentaient ces inventions à leur époque ?
Des humains qui osaient accomplir ce que beaucoup pensaient impossible.
Des gens qui n’acceptaient pas les limites de leur temps.
Des visionnaires, des ingénieurs, des scientifiques, des entrepreneurs qui voulaient repousser les frontières du réel.
Nous avons été ce pays-là.
Alors comment avons-nous pu en arriver à un point où notre premier réflexe devant l’extraordinaire semble parfois être de chercher pourquoi il faudrait le mépriser ?
SpaceX récupère des fusées qui reviennent se poser sur Terre ? On parle immédiatement d’Elon Musk et de ses provocations.
Des robots humanoïdes commencent à réaliser des tâches physiques de plus en plus complexes ? « Ça va détruire des emplois. »
L’IA ouvre des perspectives gigantesques pour la médecine, la science, l’éducation et la création ? « Ça pollue, ça vole le travail des artistes, ça sert à tricher. »
Un entrepreneur annonce vouloir réaliser quelque chose d’incroyable ? « Encore un milliardaire qui veut s’en mettre plein les poches. »
Mais est-ce qu’on réalise seulement ce qui est en train de se passer ?
Nous vivons une époque où des fusées réutilisables se posent après leur mission, où l’IA accélère certaines découvertes scientifiques, où des robots apprennent à évoluer dans notre monde, où des personnes seules commencent à créer des choses qui nécessitaient auparavant des équipes entières.
Et devant tout ça, on serait devenus incapables de dire simplement : « Putain, c’est incroyable. Comment est-ce qu’ils ont réussi ça ? »
Je ne demande pas qu’on admire aveuglément les milliardaires. Ni qu’on ferme les yeux sur les conséquences sociales, environnementales ou politiques de leurs projets.
On peut condamner les propos d’Elon Musk tout en reconnaissant les prouesses des ingénieurs de SpaceX et de Tesla.
On peut défendre les travailleurs tout en trouvant la robotique fascinante.
On peut vouloir encadrer l’IA tout en étant émerveillé par ses possibilités.
L’esprit critique n’a jamais obligé personne à devenir cynique.
Et c’est justement ce cynisme qui me désespère.
J’ai parfois l’impression qu’on a remplacé l’admiration par la jalousie, le goût du risque par la peur de l’échec, l’ambition par la suspicion et le rêve par le sarcasme.
Subo un vídeo sobre Pokesurvivor, y una parte de los comentarios son esto.
Estáis absolutamente amargados, repitiendo que la IA es mala mala mala porque patata.
Un chaval la usa para sacarte un juego divertido GRATIS y te quejas, sois inaguantables.
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La densidad social del conocimiento va a explotar en los próximos años y es inevitable por mucho que las distintas fuerzas que pretenden detenerla se empeñen.
El futuro de la educación está aquí —descentralizado, libre, basado en la autoridad y no en el poder— y es maravilloso.
Replying to @claudeai
A jet engine in interactive 3D you can cut away and pull apart, made with Opus 5.5.
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Not Spain doing the meme 😤
Spain’s coalition government agree to proposals including banning evictions until 2030 to address the country’s housing crisis, as the 87-year-old woman whose forced removal last week triggered protests accepts an offer to return home. nbcnews.com/world/spain/spai…
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Sabéis cuál es la diferencia y por lo cual respeto mucho a Villaroya. Que Villaroya tiene unas ideas por las que creo que estaría dispuesto incluso a morir. La otra solo es una pija frustrada que no quiere acabar con el capitalismo quiere que el capitalismo le financie lo que no se puede permitir.
La izquierda tuvo un ideal de mundo diferente que está equivocado pero que por lo menos el marco ideológico pretendía cambiar las cosas.
La izquierda hoy en día está llena de parásitos que pierden más tiempo en justificarte porque siendo de izquierdas se puede tener un iPhone o ser rico que preocupándose por los problemas reales de la gente.
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No saben ni lo que están aprobando.
Rezad lo que sepáis
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John Ternus is the first big tech leader in a while that feels very human and not like a traditional overly media trained / overly polished hyper-professional CEO. Refreshing.
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Sony’s communication about this entire issue (both interior and exterior) has such an oddly defensive and confrontational tone that’s rare to see from a company at their scale. They’re acting like they’re in a Kitchen Nightmares episode.
Sony says "reasonable consumers" know they don’t own the digital PlayStation games they buy.
It argues that it's "not plausible" to suggest that when they buy a digital game they actually believe they're "obtaining ownership" of it.
vgc.news/news/sony-says-reas…
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I am getting real fucking tired of this weird trend of toxic positivity in the gaming space, you cannot criticize anything because as soon as you do you are just a ''hater''
Your lack of critical thinking and mindless consumerism is actively ruining gaming. Stop sugar coating
This quoted post is unavailable.
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Cuando decimos que Sony quiere hacer su monopolio digital, hablamos justo de esto.
Son tan despreocupados que aquí tenéis al CEO de Take-Two diciéndonos en toda la cara que el futuro es el videojuego en streaming, puramente digital.
Ya lo tienen todo pactado, se nota a la legua y ya ni siquiera lo esconden pero pobrecitos no han aprendido nada del pasado y van a hacer aguas como lo hizo Stadia, OnLive, GameFly o como lo está haciendo Amazon Luna, que ya no saben de donde recortar para no acabar como Stadia.
Dos grandes empresas (seguramente en los próximos meses sabremos de más de ellas metidas en el ajo) con un plan tecnocrático mediocre hecho por empresarios y “expertos” que no tienen ni idea de llevar a la comunidad gamer mundial.
No la hemos visto aún pero van a protagonizar sin remedio la mayor derrapada de toda la historia del gaming.
Y nosotros estaremos ahí para verlo. 🍿
Take-Two CEO Strauss Zelnick believes the gaming industry could enter “commercial streaming mode” within the next three years.
He says improvements in cloud tech and the rising cost of gaming hardware could push more people toward streaming games instead of running them on their own consoles or PCs.
He also believes this could massively expand the potential gaming audience, with Take-Two estimating its reach could grow by as much as 10 times.
Another major step toward a future where you don't really own the games you buy.
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Blizzard was a game developer that was so popular that they used to have their own annual ComicCon style convention where fans from all over the world would come to meet the developers of their favorite games and learn what new stuff was coming.
Then, an unhappy faction who didn’t like the “frat house” atmosphere made a bunch of largely false allegations at the height of #MeToo. Lawyers were brought in to investigate, and they found email chains discussing the “Cosby Suite,” which was the hospitality suite at the convention hotel that Blizzard developers named for its carpets that looked like a Bill Cosby sweater.
These emails were from years before Cosby’s sexual assault conviction, but they were considered damning at the time and it was insinuated in the media that the men on the email chain were committing rape in the “Cosby Suite,” entirely because of the name.
Everyone on the email chain — men who had worked at Blizzard for decades and built the Warcraft, Diablo and StarCraft franchises — were fired in disgrace over this.
Alex Afrasiabi had his name stripped out of World of Warcraft. An Overwatch character named after veteran Blizzard developer Jesse McCree was renamed in the game. These guys did absolutely nothing wrong except joke with their friends in emails they never expected to be exposed as part of a witch hunt.
In the wake of the mass firings of veterans game designers, the entire culture of Blizzard changed as an institution, and the games changed too — for the worse. “World of Warcraft” became a cozy fantasy coffee shop game. “Overwatch” became a gay pride game. Nobody would go to a convention these days to celebrate these games or the people who now work on them.
The false sexual assault allegations were a pretense for a crowd of disgruntled nonbinary weirdos to seize the greatest game studio in the United States, but without the people they purged and replaced, they could not uphold Blizzard’s once legendary standard of quality and the studio collapsed into irrelevance.
When you see gamers celebrating mass layoffs at game studios, it is because things like this happened across the gaming industry. The hobby was conquered and transformed by people who believed gaming needed to change. But they changed it into something nobody wants to pay for, and now they’re all losing their jobs.
Jason Schreier has pushed back against claims that Blizzard’s workplace misconduct allegations were “made up,” saying the reality is far more complicated
According to Schreier, the 2023 California settlement (which stated that no court or independent investigation substantiated claims of systemic or widespread sexual harassment) has been widely misrepresented as proof that nothing happened.
He says both things can be true: the original California lawsuit contained inaccuracies and exaggerated claims, while many women reported real experiences of harassment, discrimination, unequal pay, and ignored complaints.
Schreier based his reporting on interviews with around 50 current and former Blizzard employees
He says that Blizzard’s workplace culture varied between teams and over time, making the situation more nuanced than a simple true-or-false narrative.
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Según el SEPE (si si, el SEPE) una persona que percibe el SMI hoy en día, destinaría entre el 70% y el 100% de su salario al alquiler de una vivienda media.
Pero vamos a celebrar que hay más trabajadores pobres. Que siga importando crear bandos, en vez de debatir con honestidad.
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Naces en un pueblo de l’Horta; tu padre es electricista; eliges el balón; entrenas mañana, tarde y noche desde los seis años; te sacrificas; creces como deportista; juegas en Primera; te ganas un dinero; lo inviertes; llegas a la selección; marcas el gol que nos convierte en Campeones del Mundo…
… y dos días después te sale un zurdo que ni fue capaz de terminar la carrera ni ha trabajado un solo día fuera de la política y te llama “especulador”.
Y luego os preguntáis por qué media España os odia, y la otra media os desprecia.





































