Mes gazouillis n'engagent que moi Je dis recettes, retraites, pépettes ! #AvecRuffin #NotreFrance #NousPrésident https://xitter.cf/t.co/yVcanmpkc1

Paris, France
Joined December 2015
Non M. Lecornu, il n’y a pas à choisir son camp ! La polarisation du débat politique nourrit une politique des affects, où l'indignation et les postures morales prennent le pas sur la raison. Or, la politique doit dépasser ça pour construire des réponses collectives aux conflits.
Mobilisations du 17 octobre: "C'est désormais le moment de choisir son camp", déclare Sébastien Lecornu, Premier ministre
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Macron se fout ouvertement de la gueule du monde ! Aucune proposition concrète, que du vent encore une fois. Totalement cynique de laisser pourrir les violences pour justifier des interdictions de manifestations ! Il doit répondre aux urgences et aux revendications ! #Macron20h
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Ceci est un lynchage digne d’une milice. Je suis révolté par cette barbarie.
🚨🇫🇷👮 ALERTE INFO ! 🟡 EXCLU IMPACT UN(E) MANIFESTANT(E) A ÉTÉ VIOLEMMENT TABASSÉ(E) PAR UNE HORDE DE POLICIERS À PARIS Selon un témoignage transmis à IMPACT, les faits se seraient déroulés hier, vers 16h place de la République. Sur une vidéo particulièrement choquante que nous avons pu nous procurer, la personne agressée ne semble pas représenter de menace immédiate lorsqu’un groupe de policiers la charge, lui porte de violents coups de matraque, la projette au sol et lui donne des coups de pied. Les images semblent même montrer un écrasement de sa tête alors que la personne se trouve au sol. Dans la suite de la vidéo, la personne semble avoir été laissée au sol par les policiers, tandis que plusieurs personnes viennent lui porter assistance. 📢 APPEL À TÉMOINS : Si vous avez assisté à cette scène ou si vous êtes la personne apparaissant sur cette vidéo, merci de nous contacter en message privé.
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Il faut une réponse politique et sociale pour que ceux qui viennent uniquement pour de la violence, n'aient pas d'"écrin" pour commettre leurs exactions. Macron a parlé 10mn pour ne rien dire et il propose un budget qui va à l'encontre de ce qu'il a dit. C'est une farce !
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À peine sortie de la séquence Mediapart, Jordan Bardella retombe dans l’antisémitisme et le racisme. Au-delà de la stigmatisation la plus totale de nos banlieues, le président du RN utilise une expression qui devrait tous nous choquer : « L’armée du crime ». Elle renvoie directement à l’Affiche rouge et à la propagande antisémite nazie contre le groupe résistant de Missak Manouchian. Comme quoi, à 17 ans comme à 31, on ne change pas toujours autant qu’on voudrait le faire croire.
Ce 17 octobre, sous prétexte de mobilisation sociale, des milliers de casseurs d’ultra-gauche et des prédateurs de banlieue ont convergé les grandes villes, pour s’adonner à la mise à sac de bâtiments publics, au pillage et à l’affrontement avec les forces de l’ordre.
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Assimiler les 800 000 manifestants à une bande organisée de casseurs comme le fait Marion Maréchal est proprement scandaleux. Qu’elle retourne bosser au Parlement Européen au vu de ses absences répétées avant de nous faire ce propos de merde.
Manifestations du 17 octobre: "Je les assimile aux autres", affirme Marion Maréchal, eurodéputée et présidente d'Identité-Libertés à propos des manifestants ayant défilé dans le calme
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Monsieur le Premier ministre, Le bilan d’Emmanuel Macron est votre bilan. Vous ne trompez personne.
Monsieur le Président, Je vous ai écouté ce soir. En tant que maire et en tant que citoyen consterné et inquiet des évènements actuels. J’ai entendu vos commentaires, vos souhaits et une volonté louable de rétablir le dialogue. J’aurais préféré, comme des millions de Français, des décisions et des initiatives permettant le retour à l’ordre et le rétablissement de l’autorité de l’État, la sanction des pilleurs et des casseurs ainsi qu’une méthode détaillée pour rétablir la discussion avec les lycéens et les organisations syndicales.  Notre pays a besoin d’être commandé.
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J’ai mal à ma France. Je suis triste pour notre République. Nous n’avons pas à choisir entre la justice et l’ordre, entre l’égalité et la sécurité. Les Français ont droit aux deux.  #17octobre 🙏⤵️
J'ai mal à ma France. Je suis triste pour notre République. Comme des centaines de milliers de Français, j'ai manifesté hier contre la vie chère. À Amiens, ma ville, j'ai retrouvé des copains militants et syndicalistes, et surtout énormément de jeunes. Partout, un même cri : « On en a marre ! » Marre de ne pas être écoutés. Marre de ne plus pouvoir boucler les fins de mois. Marre de voir nos écoles, nos hôpitaux, nos services publics se dégrader. Et puis, comme des millions de Français, je me suis réveillé ce matin sidéré, dépité, devant les images de désolation. Ces centres-villes dévastés par des bandes, ces commerces détruits et pillés par des voyous, ces affrontements, ces blessés. Ces violences, je les ai toujours condamnées et je les condamne encore sans ambiguïté. Comme une faute morale. Comme une faute politique : elle conduisent tout mouvement, fut-il juste, à se faire détester, à être rejeté de la vaste majorité. Je pense ce matin aux commerçants et à leurs salariés qui ont vécu une soirée cauchemardesque. Aux habitants attristés et en colère qui découvrent les dégâts. Aux agents municipaux mobilisés depuis l'aube pour nettoyer, réparer nos villes. Aux pompiers, une nouvelle fois héroïques. Aux manifestants blessés, parfois traumatisés. Aux policiers blessés également. Notre pays est profondément fracturé. Dix années de macronisme s'achèvent dans le chaos. Quelle chaîne de responsabilités aboutit à un pareil naufrage, naufrage sécuritaire, naufrage éducatif, naufrage militant ? Mais nous n'avons pas à choisir entre la justice et l'ordre, entre l'égalité et la sécurité. Les Français ont droit aux deux. Aujourd'hui, il faut retrouver le calme, réparer ce qui a été détruit, punir les pilleurs, sans hésiter. Mais aussi répondre, politiquement, aux revendications qui s'expriment depuis des semaines, des mois, des années, des Gilets jaunes aux lycéens en passant par les retraites. Des mouvements pour lesquels, à chaque fois, les gouvernements ont choisi le pourrissement. Il est temps de réparer nos villes, de réparer notre pays. Et d'apaiser la France.
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À chaque fois, lycéens, retraités, Gilets jaunes, banlieues, à chaque crise, le président de la République fait le choix du pourrissement. Nous assistons aujourd’hui à la convergence des pourrissements.
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J'ai mal à ma France. Je suis triste pour notre République. Comme des centaines de milliers de Français, j'ai manifesté hier contre la vie chère. À Amiens, ma ville, j'ai retrouvé des copains militants et syndicalistes, et surtout énormément de jeunes. Partout, un même cri : « On en a marre ! » Marre de ne pas être écoutés. Marre de ne plus pouvoir boucler les fins de mois. Marre de voir nos écoles, nos hôpitaux, nos services publics se dégrader. Et puis, comme des millions de Français, je me suis réveillé ce matin sidéré, dépité, devant les images de désolation. Ces centres-villes dévastés par des bandes, ces commerces détruits et pillés par des voyous, ces affrontements, ces blessés. Ces violences, je les ai toujours condamnées et je les condamne encore sans ambiguïté. Comme une faute morale. Comme une faute politique : elle conduisent tout mouvement, fut-il juste, à se faire détester, à être rejeté de la vaste majorité. Je pense ce matin aux commerçants et à leurs salariés qui ont vécu une soirée cauchemardesque. Aux habitants attristés et en colère qui découvrent les dégâts. Aux agents municipaux mobilisés depuis l'aube pour nettoyer, réparer nos villes. Aux pompiers, une nouvelle fois héroïques. Aux manifestants blessés, parfois traumatisés. Aux policiers blessés également. Notre pays est profondément fracturé. Dix années de macronisme s'achèvent dans le chaos. Quelle chaîne de responsabilités aboutit à un pareil naufrage, naufrage sécuritaire, naufrage éducatif, naufrage militant ? Mais nous n'avons pas à choisir entre la justice et l'ordre, entre l'égalité et la sécurité. Les Français ont droit aux deux. Aujourd'hui, il faut retrouver le calme, réparer ce qui a été détruit, punir les pilleurs, sans hésiter. Mais aussi répondre, politiquement, aux revendications qui s'expriment depuis des semaines, des mois, des années, des Gilets jaunes aux lycéens en passant par les retraites. Des mouvements pour lesquels, à chaque fois, les gouvernements ont choisi le pourrissement. Il est temps de réparer nos villes, de réparer notre pays. Et d'apaiser la France.
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J’étais hier à Bapaume, pour un débat présidentiel sur l’industrie, à l’invitation des salariés et de la direction de Klégé. Tous les candidats étaient invités. J’étais pourtant seul, pas un représentant des autres partis, des chaises vides en face de moi. Nous, nous en sommes convaincus : pas de grand pays sans industrie. Nous avons discuté protections, aides publiques, énergie, banques… Tout mon soutien aux salariés et à la direction de Klégé. Quand ils se bougent pour reprendre l’activité, nous sommes à leurs côtés et en appelons à l’État et à la Région.
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Débat présidentiel sur l'avenir de l'industrie à l'usine Klégé : Un seul candidat a fait le déplacement : @Francois_Ruffin. Mais où sont passés les autres ? @JLMelenchon ? Absent. @MLP_officiel ? Absente. @EPhilippe_LH ? Absent. @rglucks1 ? Absent.
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8000 gardes à vue en 15 jours de mouvement lycéen, autant qu’en un an de Gilets jaunes. Au commissariat d’Amiens, j’ai vu des gamines apeurées qui pleuraient. Et Amjad, qui appelait au calme dans les AG. Pour lui, bientôt un procès. Pourquoi ? Parce que le gouvernement choisit le pourrissement. Il remplace la réponse politique par une réponse policière, judiciaire.
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"Les Gilets Jaunes, ça a été une grande aventure de solidarité, d'entraide, et de revendications légitimes." #17octobre 🔴️️ Itinéraires : des Gilets jaunes sur la route aux lycéens dans la rue. À voir en intégralité sur ma chaîne YouTube : youtu.be/H4Vu0Zij1Hs?si=3BaD…
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Sans François Ruffin, qui parlera de mon père, ouvrier à la chaîne en 3×8 ? Et de ma mère qui travaille à Lidl ? Qui parlera des auxiliaires de vie ? Ceux qui font tourner le pays doivent être au cœur du débat. Voilà pourquoi on soutient sa candidature à la présidentielle.
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"On n'est jamais partis en vacances. Ils font du sport, parce que je ne peux pas les priver de tout non plus". #17octobre 🔴️️ Itinéraires : des Gilets jaunes sur la route aux lycéens dans la rue. ⚡️️️️️️️ À voir en intégralité sur ma chaîne YouTube : youtu.be/H4Vu0Zij1Hs?si=3BaD…
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Les data centers prennent notre eau. Les Américains prennent les profits. En 2025, la France a attiré 69 milliards de dollars d’investissements étrangers dans les data centers. Notre électricité décarbonée, notre réseau robuste et notre position de carrefour des câbles sous-marins ont fait de nous l’eldorado du secteur. Mais en matière de progrès technologique, ce sont toujours les mêmes questions qui se posent : qui y gagne ? qui y perd ? Derrière le « nuage », il y a du béton, des serveurs et des pylônes : ces infrastructures consomment notre électricité, notre eau et nos terres, et l’essentiel de la valeur qu’elles créent repart aux États-Unis, là où sont conçus et vendus les services qui tournent sur ces machines. Il n’y en a que pour le gigantisme, les data centers géants, les milliards et les hectares. L’État leur déroule le tapis rouge sans rien demander en échange : statut d’exception, raccordements accélérés, tarifs de faveur, communes mises devant le fait accompli, abaissement de leur accise sur l’électricité. Il est nécessaire pour la France d’avoir ses propres capacités de calcul pour ses chercheurs, son administration et ses entreprises. Mais elle n’a pas à payer le prix écologique et démocratique pour les dividendes des actionnaires étrangers des hyperscalers d’intelligence artificielle qui font la une des journaux. Nos ressources sont précieuses, elles doivent d’abord aller à nos besoins. Et pour cela, comme pour toute ressource disponible en quantité limitée, il faut faire des arbitrages. Ces derniers ne peuvent être faits sans un processus de concertation citoyenne. Car les choix technologiques sont des choix politiques. Laissés entre les mains du capital, comme c’est le cas aujourd’hui, ils servent d’abord les profits et les dividendes des actionnaires. Ce n’est pas l’affaire des patrons, c’est l’affaire de tous. Notre plan d'action sur les data centers : nouspresident.fr/plan-data-c…
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Replying to @Francois_Ruffin
@Francois_Ruffin porte un chemin pour les citoyens, loin des appareils ! Il faut garder le cap citoyen et pour eux , l'union !
80 % des électeurs de gauche réclamaient une grande primaire, de Poutou à Hollande. Les appareils en ont décidé autrement. Ils ont fait le choix de la division. Moi, je continue à réclamer l’union. De la présidentielle aux législatives.
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Débat présidentiel sur l'avenir de l'industrie à l'usine Klégé : Un seul candidat a fait le déplacement : @Francois_Ruffin. Mais où sont passés les autres ? @JLMelenchon ? Absent. @MLP_officiel ? Absente. @EPhilippe_LH ? Absent. @rglucks1 ? Absent.
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Fiche d’impôt, fiche de paie : plus personne n’y comprend rien. @Francois_Ruffin propose des états généraux de la fiscalité pour qu’il y ai enfin de la transparence ! #ruffinpresident #objectif2027
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