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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
G-L-A-Ç-A-N-T 😨 [LISEZ JUSQU’AU BOUT]
TENTATIVE DE VIOL AVEC UNE MATRAQUE, ATTOUCHEMENTS SEXUELS, MINEURS DÉSHABILLÉS DE FORCE : AU MOINS 15 MANIFESTANTS, DONT 6 MINEURS, ACCUSENT DES POLICIERS DE VIOLENCES SEXUELLES !
Selon une enquête de Disclose, neuf manifestants ont témoigné, dénonçant des faits particulièrement graves survenus depuis fin septembre, lors des mobilisations lycéennes.
LES TÉMOIGNAGES SONT ACCABLANTS :
🔴 17 octobre, Paris : Bienvenido, 18 ans, raconte avoir été encerclé par sept CRS après avoir tenté de fuir une charge policière.
"Toi aujourd’hui, tu vas prendre pour tout le monde", lui aurait lancé un CRS, avant qu’un autre ne déclare : "TOI TU VAS SUCER LA MATRAQUE."
Selon son témoignage, le policier aurait tenté de lui introduire sa matraque dans la bouche, avant de lui écraser la tête contre le sol et de faire tourner l’arme sur sa lèvre ensanglantée.
🔴 24 octobre, Paris : trois étudiantes de 18 et 19 ans dénoncent des attouchements lors d’un contrôle de la Brav-M. Des policières auraient glissé leurs mains sous leurs soutiens-gorge pour leur toucher les seins. Selon l’une des étudiantes, certaines autres jeunes filles auraient subi ces palpations pendant 20 à 30 secondes.
L’une des étudiantes rapporte avoir entendu une policière déclarer : "JE FAIS CE QUE JE VEUX, JE PASSE OÙ JE VEUX, MÊME LA RAIE S’IL Y A BESOIN."
Une autre policière a été filmée déclarant : "C’EST UN CONTRÔLE DE POLICE, DONC VOUS ÊTES PRIVÉES DE VOS LIBERTÉS."
Les trois étudiantes ne souhaitent pas porter plainte, estimant que cela ne servirait à rien. Elles affirment que LES MATRICULES DES POLICIÈRES ÉTAIENT CACHÉS.
🔴 19 octobre, Paris : un adolescent d’environ 13 à 15 ans aurait subi une palpation au niveau du pénis pendant plusieurs secondes. La scène a été filmée.
"Il ne faisait rien de mal, il regardait juste ce qu’il se passait", témoigne une photographe présente sur place. L’adolescent aurait ensuite fondu en larmes.
🔴 13 octobre, Toulouse : Matis, 27 ans, accuse un policier de lui avoir touché les fesses et le pénis à plusieurs reprises.
"VOUS N’AVEZ PAS LE DROIT DE ME TOUCHER LE PÉNIS", affirme-t-il avoir protesté. Le policier aurait recommencé trois fois.
🔴 8 octobre, Paris : Cécile, 31 ans, accuse un CRS de lui avoir frotté le sexe pendant plusieurs secondes.
"Il a pressé sa main sur mon corps, il a fait un mouvement de frottement sur mon sexe, et il m’a regardé dans les yeux", a-t-elle déclaré dans sa plainte.
UNE ENQUÊTE A ÉTÉ OUVERTE ET CONFIÉE À L’IGPN.
🔴 8 octobre, Paris : Ahmed, 19 ans, dénonce un coup de matraque dirigé vers son anus lors d’une manifestation à Bastille. Une vidéo diffusée par une journaliste montre le geste du policier. Le jeune homme a déposé plainte.
🔴 5 octobre, Caen : Tesnim, 17 ans, accuse un policier de lui avoir attrapé le sein pendant le blocage de son lycée.
"Je lui ai dit que c’était une agression sexuelle", raconte-t-elle. Selon elle, le policier aurait presque ri. "J’AI PLEURÉ TOUTE L’APRÈS-MIDI, J’ÉTAIS VIDE."
🔴 30 septembre, Angers : Lana, 19 ans, accuse un policier de lui avoir palpé les fesses pendant au moins dix secondes malgré sa demande d’être contrôlée par une femme.
Elle affirme que LE POLICIER AVAIT SON MATRICULE CACHÉ ET SA CAMÉRA-PIÉTON ÉTEINTE.
"Je me suis sentie extrêmement impuissante", témoigne-t-elle.
🔴 30 septembre et 1er octobre, région parisienne : deux mineurs auraient été contraints de se déshabiller dans des commissariats.
L’un d’eux, âgé de 17 ans, affirme avoir été frappé, insulté de "SALE NOIR, SALE SINGE", puis maintenu en sous-vêtements pendant plus de 30 heures.
Son père raconte avoir été profondément choqué de découvrir son fils menotté, vêtu d’un short très fin, devant la procureure.
DEPUIS, IL CONSTATE QUE SON FILS SORT BEAUCOUP MOINS DE CHEZ LUI.
🔴 5 octobre, Metz : une adolescente de 14 ans a été filmée au sol, maintenue par un policier dont la main touche sa poitrine.
Une enquête judiciaire a été ouverte, puis classée sans suite le 28 octobre pour absence d’infraction.
MAIS L’ADOLESCENTE FAIT, ELLE, L’OBJET D’UNE MESURE ALTERNATIVE AUX POURSUITES :
• Un stage de formation civique.
• Une interdiction de manifester sur la voie publique pendant six mois.
• Un couvre-feu de 20 h à 6 h.
De son côté, LE POLICIER A ENGAGÉ UNE PROCÉDURE EN DIFFAMATION CONTRE LES DIFFUSEURS DE LA VIDÉO.
AU MOINS DEUX PLAINTES POUR AGRESSION SEXUELLE ONT ÉTÉ DÉPOSÉES, selon Disclose.
Interrogé par Disclose, le ministère de l’Intérieur, dirigé par Laurent Nuñez, affirme qu’"aucune allégation d’agression sexuelle commise dans une manifestation ou en marge d’une mobilisation ne semble avérée" à ce stade.
👉 Pour rappel, Disclose avait déjà recensé 429 affaires de harcèlement sexuel, d’agression sexuelle ou de viol impliquant des policiers et gendarmes depuis 2012.
(via Disclose)
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Ne me parlez pas de SkewMond ou d’un autre, le meilleur choix pour notre roster, c’est Yike. C’est le leader, il a une synergie de fou avec Canna et kyeahoo. Busio a même dit qu’il prenait Yike en exemple
#KCYIKE2027
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svp retweetez si quelqu’un a filmé les faits boulevard richard lenoir à 19h hier 31 octobre
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🇫🇷 FLASH - Un enfant a été VIOLEMMENT PROJETÉ au sol par des policiers de la BRAV-M à Paris, alors qu’il ne parvenait pas à se relever. (via @ybouziar)
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ
LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES !
Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel.
Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour.
Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour.
Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière.
Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian.
Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès.
Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !"
Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences.
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections.
Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés.
La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national.
Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent.
Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat.
(Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)
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j’ai fais une synthèse du programme de LFI sur Google Docs, thèmes par thèmes et points par points, avec la table des matières afin que tout le monde puisse s’y retrouver et tout comprendre, faites relayer au maximum !!
docs.google.com/document/d/e…
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À Strasbourg, la police a passé à tabac deux manifestants, dont l'un était déjà blessé, et les street medics venus lui porter secours.
📹 @/elyxandro sur Instagram
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📣 Appel à témoins
17 octobre, place de la République à Paris : une grenade explose à environ 1 m de la tête d’un manifestant, blessé au visage.
Vous étiez présent·es ? Vous avez filmé les environs ? Contactez-nous au +33 6 95 44 90 20 (Signal ou WhatsApp)
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
LA PROCUREURE DE PARIS CONTREDIT LE GOUVERNEMENT ET UNE GRANDE PARTIE DE LA CLASSE POLITIQUE SUR L’ULTRAGAUCHE
Laure Beccuau affirme ne "absolument pas pouvoir confirmer" que les auteurs des violences à Paris appartiennent à l’ultragauche.
👉 Elle précise que la majorité des personnes placées en garde à vue sont peu connues de la justice et ne revendiquent aucune motivation politique.
(TF1 / BFMTV)
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🔴🇫🇷VIDÉO - Une personne qui manifestait a été lynchée par une horde de forces mobiles de la police à #Paris, à coups de pied et de matraque. La personne est ensuite laissée au sol, visiblement inanimée.
























