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Mobilisation citoyenne aux côtés des personnes exilées partout en France - Maraudes / Hébergement / Urgences
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Ce matin, un enfant de 10 ans et deux femmes ont perdu la vie dans la Manche.
Un nouveau drame alors que déjà la semaine dernière quatre personnes décédaient en tentant de rejoindre le Royaume-Uni. Les politiques menées par les gouvernements à la frontière tuent.
Aujourd'hui, un homme mort a été retrouvé près de la Manche. Il aurait perdu la vie en tentant de rejoindre le Royaume-Uni. Ce drame s'ajoute à tous les autres, ignobles résultats des politiques de non accueil qui ne permettent pas de voyager librement pour se protéger.
"I don't talk to black people." C'est ce qu'ont dit aujourd'hui des influenceurs d'extrême droite britanniques à Calais. Depuis des mois ils instrumentalisent la situation à la frontière et dans les campements. Nous signalons encore leur présence et le danger qu'ils représentent.
Voilà les "cellules" dans lesquelles 79 personnes on été enfermées en Floride cette année. Des « espaces de calme » selon le personnel du centre de rétention. Des cages, en réalité. Toutes les limites de la dignité humaine ont été franchies.
Aujourd'hui, s'ouvre le procès du naufrage ayant fait 31 morts en 2021, dans la Manche. Les organisateurs de la traversée sont jugés, mais pas les secours qui n'ont pas répondu aux appels de détresse, ni ceux, qui, en un décret, pourraient rendre cette traversée légale et sûre.
Plus de 2000 policiers déployés sur le littoral nord, 766M d’€ investis sur trois ans dans la surveillance et la répression. Résultat: les personnes prennent toujours plus de risques pour tenter de rejoindre le Royaume-Uni.
Si vous voulez sauver des vies, ouvrez les frontières.
#Opération d'assistance d'une embarcation de migrants à l'ouest de la baie de Seine.
Coordination par @CROSS_Jobourg
En savoir plus ▶️ bit.ly/4hdqz2t
L’extrême droite française et britannique s’y voient déjà et signent un accord qui fait fi de tout État de droit. Ils sont les dangers de notre humanité.
T’as oublié de dire qu’on vend aussi du crack à la sortie des lycées.
Lors de l’expulsion du Samu social de Paris, la préfecture se targuait d’avoir mis à l’abri 114 personnes (sur les 450 présentes), dont 55 particulièrement vulnérables en hôtel 115. Six jours après, 90% d’entre elles sont déjà de retour dehors.
C’est illégal @Prefet75_IDF !
Seul 7 personnes sur 450 ont bien voulu de vos propositions d’hébergements en région. Soit vous surestimez notre capacité de persuasion, soit c’est un aveu de votre part : vous n’avez que du mépris pour ces personnes. Elles connaissent tout simplement leur droit.
Toutes les personnes présentes sur le site du Samu social ce matin ont reçu une proposition d’hébergement.
Fort mal conseillés par des représentants associatifs davantage mus par leurs intérêts propres que par l’humanité dont ils s’arrogent le monopole, certains occupants n’ont pas souhaité bénéficier des solutions proposées et se retrouvent désormais à la rue, en pleine canicule.
Ceux qui accusent l’État de ne pas assumer ses responsabilités sont ceux qui par lâcheté, ou plus simplement par fausse philanthropie, incitent ces familles à réoccuper des lieux inappropriés.
Ne nous trompons pas de coupable !
Une nouvelle canicule s'abat sur toute la France. Partout des personnes sont laissées sans abri et les associations tentent de répondre aux besoins. Alors là où l'État manque à son obligation d'héberger inconditionnellement, les maires doivent pallier en mettant à l'abri.
Ce soir à Paris, les 350 personnes sans abri expulsées du parvis du samu social n'ont pas disparu. Après une journée d'errance et à bout de forces, elles se réunissent à nouveau devant la mairie de Paris centre pour demander secours aux maires. Leur appel doit être entendu.
À Paris, depuis 6h ce matin, près d'une centaine de CRS forment un périmètre aux abord du parvis du SAMU social pour procéder à l'évacuation des 400 personnes sans abri. L'État refuse d'héberger ces personnes en Ile-de-France alors que des places existent.
Vous avez oublié de préciser que c’est potentiellement vos agents de police qui ont déclenché les incendies dans les dunes en tirant des grenades lacrymogènes sur des personnes en détresse.
Le préfet de Paris a publié un arrêté d’expulsion contre les 400 personnes (dont 160 enfants) présentes devant le Samusocial depuis un mois. Aux familles qui demandent un toit pour être protégées, l’Etat envoie la police et les condamne à l’errance sous 38°C. Pour aller où ?
En ce moment, une opération de sauvetage a lieu au beau milieu de la Manche. Huit bateaux de sauvetage, anglais et français, sont dépêchés dans les eaux françaises au large de Boulogne. Plus de 150 personnes auraient fait naufrage.
Cette nuit, quatre personnes ont perdu la vie dans deux tentatives de traverser la Manche. Une heure avant l’un des embarquements, nos équipes étaient témoin de violences policières: plus de 35 grenades lacrymogènes tirées. La politique répressive menée par les gouvernements tue.
Ce matin, Utopia 56 et la CGT Samusocial de Paris ont mené une action coup de poing sur les toits de Paris. Nous ne lâcherons rien.