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These 3.5 seconds did more to fortify American Identity than any establishment politician or political party in the last generation.
100 years of neoliberal rule was vaporized in 3.5 seconds.
Rejoice, we are still America. 🇺🇸
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I'm so glad people are enjoying the new issue. We want WIP to be the most beautiful and interesting magazine in the world. Much more to come!
There's still some time to get your copy: worksinprogress.co/print
Latest issue of @WorksInProgMag is stunning, I felt goosebumps just flicking through. The deep care and passion that went into this is evident.
As Anna Wintour has said - when a group of passionate people put something out into the world, that passion finds an audience.
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I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream.
Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui.
Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique.
Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc.
Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité.
La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer.
Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre.
Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus.
L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite.
Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent.
Regardez ce que ce projet a produit.
Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier.
Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-mĂŞme.
Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur.
Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée.
Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté.
Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une.
Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets.
La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire.
Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là . Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français.
Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception.
Et puis l'IA est arrivée.
L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités.
L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 Ă 20 000 tours par minute.
Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ?
Il explose.
Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas.
Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux.
L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile.
Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler.
C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire.
Et c'est là que je deviens profondément optimiste.
Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance.
Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher.
Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement.
Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base.
Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir.
Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là . La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie.
Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote.
Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre.
Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge.
Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire.
Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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In nearly 20 years in California, I can’t think of an election more consequential than this one. We’re choosing between immense prosperity and a rapid spiral into a failed state. Don’t sit this one out!
There is something wrong with @AmericanAir. Not talking about the flight attendants and staff that truly work hard. I’m talking about the product. Something terrible has made the product less than average. Little details, like no power ports. usb ports still being old USB-A. Seating material and comfort thought out like a utility bus. Insulting reclining angle especially in business class. Bean counters have taken over. So sad.
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In 1979, a talk show host looked at one of the most influential economists alive and told him, on live television, that capitalism ran on greed.
Milton Friedman had won the Nobel Prize in Economics three years earlier, in 1976, for his work on monetary theory and consumption analysis.
Phil Donahue, host of the highest-rated daytime talk show in America, asked him directly whether the concentration of power and profit under capitalism had ever given him a moment of doubt.
Friedman didn't pause before answering. "Well, first of all, tell me, is there some society you know that doesn't run on greed? You think Russia doesn't run on greed? You think China doesn't run on greed?"
He kept going, arguing that only capitalist societies built on voluntary exchange had ever lifted large numbers of people out of poverty, while every attempt to replace self-interest with central planning had made things worse.
Donahue tried one more angle, asking who would organize a fairer society if not government. Friedman's answer to that question is still being clipped and argued over online more than four decades later.
Their exchange lasted less than two minutes inside a much longer interview about the Great Depression, auto bailouts, and price controls, and it's become one of the most replayed moments in the history of televised economics.
Was Friedman right that every system runs on self-interest whether we admit it or not, or did he dodge the real question about inequality? Say which side you land on in the comments, then watch the full exchange below.
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The stupidity of these @Stanford students to take the greatest opportunity for equality in humanity ever and to really free humanity and go walk out on @google and @sundarpichai that's pioneered that. Biased, idiotic, short-sighted and very selfish. Selfish because they ignored the bottom 3 billion people on this planet that could benefit from AI and they are worried about their misinformed selfish self-interest.
youtube.com/watch?v=wf74VXKT…
Stanford grads walk out as Google CEO Sundar Pichai takes the stage as commencement speaker. No mention of AI, unlike other uni speakers getting booed down this year. Story for @sfgate shortly
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Jerome Powell is wrong to hold rates and even more wrong to suggest he can stay on past his term. The Fed is misreading a weakening economy and overstepping its authority when leadership and clarity are needed most. forbes.com/sites/steveforbes…
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RIP Robert Duvall, one of the greats. The Godfather. Apocalypse Now. Lonesome Dove. Honored that I had the chance to work with him on Thank You For Smoking.
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There are still too many Californians who hope for the best instead of fighting all out. Make no mistake, 2026 is the year that will determine whether we lose our state to incompetence, suicidal empathy, corruption, waste, and socialist capture. Fight now or lose.
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With Zuck’s move to Florida, California’s total taxable wealth from billionaires has plummeted to well under $1T from over $2T just a few weeks ago.
The loss of this tax revenue was totally avoidable but is now forever. All because Gavin Newsom stood motionless as this stupidly written bill, from a fringe union and a handful of socialist academics with an axe to grind, meandered its way into the public conversation without any action from him and freaked everyone out.
These were all people that were paying 13%+ in state income tax every year WITH NO COMPLAINTS UNTIL A FEW WEEKS AGO.
And now, for the rest of time, the lost tax revenues from these folks will have to be paid for by the middle class because they are the only group left in California large enough that you can tax to fill the hole.
He’s forsaken the middle class instead of managing the budget, managing the deficit, eliminating even a portion of California’s gargantuan waste and abuse. He could have done any of these things at any point over the past 7+ years.
But he was silent.
And now California’s budget will implode and he wants to run for President.
Insane.
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In many parts of the world, WhatsApp is the core operating layer for daily life, where families communicate, businesses run, and increasingly, healthcare is delivered. But WhatsApp wasn’t built for healthcare, and physicians can lose hours navigating disorganized threads.
Leona is building the fix: an AI-native operating system for providers, built directly into WhatsApp to bring clarity and clinical structure to patient communication.
Since launching its Latin America beta in April, they have expanded organically to thousands of physicians, processing millions of patient interactions across more than a dozen countries.
We’re leading Leona’s $14M seed round to build the world’s first AI copilot for doctors. Cofounders @merinsay, Tom Chokel, and Arela Solis bring deep operational and technical expertise, and we’re proud to partner with the team as they redefine how care is delivered across Latin America and beyond.
Today, we are launching @Leona_health to scale human connection in healthcare.
Leona is the world’s first AI co-pilot for the millions of doctors who use WhatsApp to manage patient care.
We're proud to be backed by @a16z, @generalcatalyst, and @Accel powering our $14M seed and pre-seed rounds.
We're hiring, come join us! Read more here: leona.health/en/blog
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The counter-narrative just went mainstream.
America’s premier techno-capitalist magazine just landed on Barnes & Noble shelves across the nation!
Head to your local store and pick up your copy of Arena today 🇺🇸
Luiss retweeted
The secret’s out!
Arena Magazine is now rolling out for purchase at Barnes & Noble locations across the country.
🇺🇸📚
I started a digital subscription to @arenamag @mualphaxi then this happened. Walked into my local Barnes & Noble saw the actual physical magazine. I couldn’t believe it! Bought it, went straight back home cancelled the digital subscription, ordered the three previous issues and subscribed to the annual magazine. I’m not kidding! It’s that good!




































