🔴 Elle est pas mal, cette réquisition. Le parquet a fait son boulot, au siège de faire le sien 🤞
Cinq ans d'inéligibilité, avec exécution immédiate, requis contre le député LFI Sébastien Delogu pour recel et divulgation d'informations privées l.franceinfo.fr/49l
🔴Bien. Maintenant, Bardella.
🔴 ALERTE INFO
Affaire Thélyson Orélien: son éditeur canadien annonce que l'IA a été utilisée dans l'écriture du roman "C'était ça ou mourir"
l.bfmtv.com/2GWM
🔴 Cachez moi ce sein que je ne saurais voir
"Toute l'équipe a failli et doit démissionner" : la CGT de France Télévisions réclame le départ de Laurent Delahousse et de ses collaborateurs du 20 Heures
cg-tv.com/articles/toute-l-e…
Halte à la Connerie retweeted
Replying to @m8papichulo
Netanyahou, qui rêve d'émigration massive de Juifs vers Israël, appuirait @JLMelenchon s'il pouvait manipuler l'élection française.
La passion antisémite de JLM (©️ @Enthoven_R) l'empêche de comprendre qui est son allié objectif et le pousse au complotisme. Il mérite ses fans.
🔴 "Le problème dans le monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes"
Bertrand Russell, dans le Triomphe de la stupidité, à propos des nazis.
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La pratique de l'euphémisme me fascine toujours chez Edouard Philippe. Au lieu de dire "la décision du président de la république était stupide, ou irresponsable ou inappropriée", il dit "n'était pas la plus opportune".
Et c'est tout le temps comme ça: "j’envisage » / « je n’exclus pas » / « je ne m’interdis pas » / « peut-être » / « pourquoi pas » /« je crois que » / « il me semble
Il avait eu d'ailleurs cette phrase qui m'avait marquée dans son émission face à Alain Finkielkraut : "Je suis sûr de peu de choses. Je suis un homme qui doute. Il est rare que je sois absolument certain de quelque chose".
C'est l'homme qui doute, et cela se ressent dans un usage systématiquement précautionneux du vocabulaire.
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Source
archive.org/details/the-triu…
🔴 François Hollande sur Inter face à @Ben_Duhamel a bien du mal à faire passer son altitude altruiste affichée (je vise la victoire de la social démocratie) pour autre chose qu'un vol de vautour autour de la candidature de @rglucks1
Il ferait bien de se faire plus discret
🔴"C'est l'Izraël qui contrôle le gouvernement français"
#SoralApprouve
🔴 8 points exclamation dans le même tweet, c'est uniquement quand il est en promo, sinon c'est beaucoup trop
#PasSerein
David Lisnard dit qu'il y a des camps d'entraînement terroriste sur le plateau de Millevaches. Des « ex-zadistes de Notre-Dame-des-Landes et des black blocs » s'y retrouveraient pour « s'entraîner à la guérilla urbaine ».
Il dit que je vais en « pèlerinage » sur ce plateau « chaque 11 novembre ».
Le 11 novembre, c'est l'anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale.
À l'époque, il y a eu un puissant mouvement, dans lequel notre leader français, Jean Jaurès, a été assassiné.
Cette guerre était une boucherie. Ceux qui étaient les plus courageux étaient ceux qui ne voulaient pas la faire. Ils étaient sûrs d'être fusillés ! Ils n'étaient ni des traîtres, ni des peureux !
Dans les comptes rendus de l'armée, on les appelait des insoumis ! À l'initiative du député insoumis Bastien Lachaud, nous avons fait adopter une loi pour les réhabiliter !
Nous sommes liés à eux, dans le temps. C'est notre mission de porter cette histoire !
Voilà ce que je vais faire à Gentioux, dans la Creuse, M. Lisnard ! Sur le monument est écrit : « À bas la guerre ». Voilà ce que je porte comme parole ! À bas la guerre !
Une bouffée d'air frais, ce post 👇
OPINION IMPOPULAIRE
Je lis depuis depuis hier de très nombreuses remarques, moqueuses voire très critiques, sur le vêtement porté hier par Mme Françoise Gatel, ministre de l'Aménagement du territoire et de la Décentralisation.
Elle serait ridicule et même déplacée. Sa "blouse" serait d'un prix indécent (apparemment 650 €).
J'ai même lu que le Premier ministre aurait dû lui demander d'aller se changer !!! Où est-on ?!
J'avoue ne pas comprendre ces jugements sévères. D'une part, Mme Gatel s'habille comme elle le souhaite et apparemment elle a un style bien à elle. C'est son droit et en France, on nous le rabâche suffisamment, les femmes sont encore libres de leurs vêtements. On peut penser ce que l'on veut de cette tunique, et même qu'elle est affreuse ou ridicule, mais même dans cette hypothèse, le ridicule et le mauvais goût sont de droit. Quant à son prix, il doit être largement inférieur à celui des costumes certes beaucoup plus banals portés par ses collègues masculins. Mme Gatel ne semble pas porter des vêtements outrageusement déplacés dans le contexte de ses fonctions, même si à titre personnel, si d'aventure j'avais à la conseiller, j'aurais suggéré une tenue un peu moins voyante dans le contexte où elle se trouve.
Je ne connais pas Mme Gatel, n'ai aucun avis sur elle, mais elle est quand même – et heureusement – libre de s'habiller comme elle veut et d'un certain point de vue, cette liberté est bienvenue !
🔴La fan base de Lisnard, c'est vraiment quelque chose. Une critique sur leur champion et ils pensent qu'on a insulté leur mère. Je ne sais pas qui est Lisnard, mais ses fans ne donnent pas envie
🔴 @davidlisnard s'est-il rendu compte, en balançant "j'en ai rien à foutre, j'étais pas né", qu'il rendait un vibrant hommage à @marinetondelier et son "je n'ai rien à dire sur Pompidou, je n'étais pas née" ?
Même vision du monde, qui commence à leur naissance
🔴Il y a chez certains, à droite, à gauche, même au centre une perverse jubilation devant le chaos, une complaisance indécente à jouer les Cassandre du plus mauvais goût. De "J'vous l'avais bien dit" à "c'est que le début", trop de gens parient contre la France. Exaspérant
🔴 Des badges Pomékon !
La France insoumise lance des badges à collectionner !
Dans chaque pochette, vous trouverez 5 badges aléatoires.
Merci à la @lafabrique_lfi pour les dessins !
À commander ici : materiel.actionpopulaire.fr/…
🔴 @JeromeGuedj a eu 1000 fois raison de rendre publics les propos degueulasses de @didiereribon.
Un tout petit petit petit monsieur.
Merci JG
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.




























